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Maryane75
21 abonnés
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4,0
Publiée le 8 octobre 2019
Cédric Le Gallo et Maxime Govare nous offrent un très joli film qui rend hommage à une équipe de water polo, bien réelle, ''les crevettes pailletées'', mais pas que, car c'est aussi un message de tolérance, d'espoir, d'Amour et de solidarité. On rit, on pleure et on se prend d'affection pour cette équipe parfois anormalement légère et parfois, par la force des choses, naturellement grave. Chapeau bas pour tous les acteurs qui tiennent leur rôle à la perfection et qui ont du donner beaucoup d'eux-mêmes pour ce tournage. VIVE LES CREVETTES PAILLETÉES !!!
Les crevettes pailletées (2019. Comédie). Comédie: pièce de théâtre destinée à provoquer le rire par le traitement de l’intrigue, la peinture satirique des mœurs, la représentation de travers et de ridicules (Larousse). Dans ce mode d’expression, au théâtre comme au cinéma, les personnages présentent souvent des caractéristiques socio-psychologiques amplifiées pour faciliter la construction de l’intrigue et sa lecture, pour amuser et/ou critiquer. Le scénario de cette comédie est faible: un nageur professionnel de haut niveau reçoit de sa fédération comme peine pour des propos homophobes tenus en public l’obligation d’entraîner l’équipe française de water-polo gay afin qu’elle ait plus de chance de gagner lors de sa participation aux Gay Games qui se tiendront en Croatie. L’homophobie pratique condamnable condamnée ces récentes années et l’identité communautaire gay comme sources de la comédie ... Or, le film montre une équipe gay qui aurait nécessairement besoin du magistère élitiste hétérosexuel pour dominer la frivolité et l’inconséquence quasi essentialistes de gays pourtant animés par les mêmes contraintes concurrentielles caractéristiques de la société dans laquelle tous vivent. Le dépassement des supposées faiblesses ne pourrait venir du seul projet, il nécessiterait l’onction dynamisante du monde hétérosexuel, ce monde où tous cohabiteraient sans se mêler, où le dépassement resterait définitivement fragile. Les personnages sont des caricatures, réminiscences de la caricature propre au film La cage aux folles (1978. Comédie). L’hétérosexuel, sportif aguerri, père d’une petite fille, divorcé, enfermé dans son obsession de devenir champion du monde n’échappe pas au stéréotype. Lors du match de sélection de l’’équipe qui représentera la France, l’équipe des lesbiennes est évincée au profit de l’équipe des gays et transgenre, scène curieuse, combat de préjugés, seule véritable critique pertinente dans le scénario, le souci de reconnaissance et d’intégration sociale mis en avant par les gays ne paraissant concerner qu’eux-mêmes. Les références cinématographiques mobilisées le sont avec lourdeur: le film Priscilla, folle du désert (1994. Comédie-Drame) et le film Quatre mariages et un enterrement (1994. Drame), sans que le scénario ni le jeu des acteurs n’atteignent jamais le niveau de ceux développés dans ces deux films. Les scènes se succèdent en une suite plate de situations convenues sans profondeur, sans réelle émotion. Il n’y a aucune surprise et ce n’est pas le cancer dont meurt l’un des personnages en remplacement du sida qui renforcera la dramatisation. Évolution des mœurs, deux papas un rien excessifs rayonnent de ce que leur vie a trouvé un sens dans l’élevage de jumeaux dont on ne dit rien de la mère, même si un autre personnage leur reproche leur attitude hétéronormée, critique qui renvoie à un vieux débat idéologique sur la conception de la gaytitude. Cette comédie n’a aucune puissance créatrice qui proposerait une analyse humoristique et/ou dramatique originale ancrée dans une réalité sociale considérée dans ses transformations et les situations qu’elles font naître.
la caricature même de l'homosexuel, j'ai eu l'impression de voir le remake de la cage aux folles… certes, il y a quelques passages émouvant, mais à un certain moment du film, c'est vraiment du n'importe quoi (caracature poussée à l'extrême !!!
Super ! J'ai adoré ! À mi-chemin entre Le grand bain et Priscilla folle du désert, si on ne se lâche maintenant, je ne sais pas quand alors. La moitié de la salle n'a visiblement pas adhéré, trop prude, trop coincée, trop emprisonnée sans doute, sinon leur regard aurait changé au fur et à mesure du film, à l'instar du coach, car le divertissement était vraiment frais et délicieux, comme un gros gâteau plein d'extravagance, de tolérance, de gentillesse, d'amour, d'émotions, de légèreté, de gravité aussi, de rires, de pleurs ... et de talent ! Car le casting est extra, avec des acteurs TOUS excellents, et perso j'ai un faible pour Romain Brau tant IL est belle ;-)
ce n'est pas un film gay mais un film sur l'amitié. cela fait très longtemps que je n'avais pas autant ri au cinéma, certaines phrases et scènes vont devenir Cultes. on est embarqué dans ce road trip avec cette bande de mecs qui se rend en Croatie, les acteurs sont excellents et vraiment drôles. c'est aussi un film qui parle de tolérance et d'acceptation des différences quelle qu'elles soient. bref c'est un film à voir absolument
Quel beau message de tolérance ! C'est ce qu'on retient en premier de ce film centré sur l'équipe de waterpolo gay française éponyme. En effet, rapprocher le sport et l'homosexualité n'est pas chose courante et ici le sujet est très bien traité. On voit la solidarité entre les coéquipiers comme dans n'importe quelle équipe, tout ce qu'ils partagent, leurs coups de coeurs, leurs engueulades, leurs différences et leurs ressemblances. L'histoire est plutôt bien ficelée même si le point de départ est un peu tiré par les cheveux. Mais on s'attache facilement à tous les personnages. La réalisation n'est pas toujours maitrisée mais elle offre de beaux moments. Les dialogues peuvent être très drôles et les passages émouvants sont très bien traités. Les acteurs sont bons et la bande son donne envie de danser. Parfois on regrette juste que les stéréotypes prennent le dessus dans le but de faire rire alors que ce n'était vraiment pas nécessaire. En tout cas, le film offre de beaux messages et sera surement présent aux prochains Césars.
Film à faible budget, des situations qui soulignent les clichés, des dialogues souvent niais ("on est des insoumis : que vas tu faire MELENCHON?" par exemple ou "Heureux sont les fêlés car ils laissent passer la lumière!"), le film se veut militant par la parodie. Mais il y a tellement de beaufitude que l'on se sent gêné. Et ce n'est pas comme ça qu'on dénoncera l'homophobie, bien au contraire je crois!
Un film basé sur une histoire vraie qui donne le sourire. Alors oui c'est sûr, aucun cliché n'est épargné et on a le droit aux discours habituels. Mais passé cet état de fait, il faut bien reconnaître que certains passages sont très drôles et que globalement le film fait souvent sourire. Après "Le grand bain", on a le droit à la version gay.
Comédie sympathique et entraînante où le rire est souvent présent. Mais la finesse par contre n'est pas au rendez-vous. Le propos est souvent gras voir caricatural. Une sorte de cage aux folles 2019. Les hétérosexuels seront confortés dans l'image qu'ils ont souvent des homosexuels. Et puis, le souvenir du "Grand Bain" rôde autour des bassins. Même si l'histoire se distingue nettement de son glorieux prédécesseur. Mais le film reste globalement agréable et remplit sa mission de distraire le spectateur fatigué de sa semaine.
" les crevettes pailletés " récompensé lors du festival Alpes huez est une comédie sociale réussit. En effet malgré quelques clichés, j'ai beaucoup aimé cette histoire loufoque et touchante avec en prime un beau message sur la tolérance et l'amitié avec des comédiens pleins énergies et attachants.
Un film qui se contente de surfer sur les modes -film de sport, biopics, et films sur le milieu gay/trans-et de pomper honteusement des morceaux de scénario ici, des plan entiers là. Mal écrit, très mal joué, on se demande même s'il y a une direction d'acteur. La seule à jouer avec conviction est... Anaïs Gilbert, qui n'a que deux répliques dans tout le film ! Accumulation de clichés lourdingues à la clé. Tous les "rebondissements honteusement téléphonés" en clair : une bouse filmé avec la conviction d'un réa de téléfilm au kilomètre. On soupçonne même deux équipes différentes à la tâche :une pour les plans aquatiques -sport et boite de nuit- soignés, et l'autre qui fait de l'abattage pour filmer... tout le reste ! A la place, on verra ou reverra avec plaisir "Priscilla Folle du Désert", ou plus sérieux, nombres de films sur le sujet LGTB. Voire, l'excellente série "Pose" ! Pour l'humour l'acceptation de la différence dans le sport, je recommande toujours le réjouissant Campeones" (Les Champions).