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VERTIGO
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5,0
Publiée le 21 juillet 2025
Le DVD que j'ai acheté pour voir ce qui est pour moi le plus grand film de Welles contenait plusieurs bonus dont un entretien sonore de Welles par Peter Bogdanovitch de 51 minutes autour de son film, tout à fait passionnant. Ce bonus comprenait aussi un entretien de 19 minutes avec le Critique, cinéaste et historien du cinéma français Jean Douchet tout aussi passionnant sur ce film. Enfin ce bonus comprenait aussi un entretien de 19 mn avec Bill Krohn grand critique US sur ce film. On apprend ainsi Welles haïssait Hitchcock à cause de son succès populaire pour ses oeuvres. On apprend aussi que Wells avait une conscience politique anticapitaliste ce qui est manifeste dans le film "La Splendeur des Anderson". On apprend aussi que son film a été amputé de plus de 30 minutes par RKO ce qui enrage Welles car il pense et il a raison que son film demandait ces 30 minutes supplémentaires, ce qui n'empêche pas son film d'être pour moi son plus grand chef d'œuvre même si j'adore aussi Hitchcock. Bill Krohn indique que son film a été filmé et fabriqué au moment de l'attaque du Japon sur Pearl Harbor ce qui a gêné la production à cause des mesures de sécurité décidées par l'es USA. Welles connaissait aussi très bien les milieux grands bourgeois US décrits dans son film et explique à Bogdanovitch que sa grand-mère possédait une maison encore plus grande que celle que l’on voit dans son film. Sa réputation de critique forcené du milieu capitaliste grand-bourgeois dont il est issu l'a rendu mal vu par le le Maccarthysme et comme Charlie Chaplin il a dû quitter les USA pour l'Europe.
"La splendeur des Amberson" film d'Orson Welles datant de 1942 est considéré comme un chef-d'euvre ou on l'on peut se demander pourquoi ! Le film commence par la voix off d'Orson Welles sur la vie romantique des années 1870 (un peu long !) mais on retient uniquement la séquence un peu comique de l'omnibus attendant une jeune fille ou elle fit signe de la fenêtre de sa chambre de la propriété des Amberson et l'omnibus l'attend ou des voyageurs y descendent et un tenant le cheval. Puis on voit au début plusieurs personnages discutaient des Amberson sans savoir qu'ils y sont (pas naturel) ! L'histoire débute si on veut ou l'on voit Eugene Morgan jouant le mannequin devant sa glace à essayer divers pantalons, pardessus et chaussures de la mode de l'époque (Joseph Cotten est comique là !), de la sérénade avec orchestre un soir à sa belle qui est Isabel Amberson ou il avait un peu bu et marche dans son violoncelle et en tombe parterre (Joseph Cotten comique là aussi !), pour se faire pardonner va chez Isabel lui apporte un jour un cadeau ou un domestique dit qu'elle n'est pas là, puis un autre jour lui apporte un bouquet de fleurs ou le même domestique dit qu'elle n'est pas là pour lui, et en sortant voit Isabel avec Wilbur Minafer qu'elle n'aime pas mais par orgueil stupide et mal placé le préfère car dit sérieux face à l'homme qu'elle aime qui est Eugene Morgan mais le jugeant qu'il s'est ridiculisé avec la sérénade ! Les personnages reparaissent et disant ce qu'elle peut trouver à Wilbur Minafer et il ne fait pas le poids face à Eugene Morgan qui lui est vraiment beau et d'ailleurs il plait à toutes femmes ! Les personnages reparlent et disent qu'elle portera son amour sur les enfants qui seront gâtés et que la voix off d'Orson Welles réplique mais il y aura qu'un fils unique (un peu lourd là) ! Puis on voit le fils unique qui est George Minafer Amberson : un garçon gâté pourri insupportable, une vrai teigne qui ne respecte même pas des adultes et fait ce qu'il veut ! Vingt ans plus tard, dans sa ville natale par absence, Eugene Morgan assiste à un bal donné par le riche clan des Amberson. Il y retrouve son amour de jeunesse, Isabel, qu'il aime toujours et elle aussi toujours et il l'invite à une valse qui dure même lorsque les invités sont partis. Eugene Morgan est veuf et il a une fille qui est Lucy. Lui, c'est un inventeur et un industriel automobile. Isabel est aussi veuve. Lucy tombe amoureuse de George, le fils d'Isabel ou ils dansent et dès le début il est hostile à Eugene Morgan.George Minafer est un jeune homme fils à papa oisif nostalgique du passé, qui est tyranique, orgueilleux, s'impose ou que se soit, quelqu'un d'antipathique ! Les deux familles se fréquent souvent que se soient les Morgan et les Minafer-Amberson, et Eugene et Isabel ont de nouveau une fréquentation d'amoureux. Puis Eugene Morgan ayant l'intension de venir voir Isabel dans sa propriété pour la demander en mariage ou George s'interpose et lui barre le passage en inventant que sa mère ne veut pas le voir. Eugene écrit une lettre à Isabel de choisir que il ne supportera pas un deuxième chagrin d'amour. L'insuportable George lit le courrier de sa mère. Puis Isabel décide de faire un long voyage en Europe avec son fils et celui-ci fait ses adieux à Lucy. Isabel est de plus en plus malade et devint faible avec retour précipité. Malheureusement, Eugene ne revoit pas Isabel car le médecin refuse les visites et celle-ci meure. Plus tard, George accompagne son oncle à la gare ou il lui enverra de l'argent. George est ruiné et sa tante à dilapidé l'argent dans la spéculation. Mais s'il travaille ça ne suffit pas et demande à son patron un travail risqué. George et sa tante habitent dans une pension. Puis George est grièvement blessé et Eugene rend visite, et ça se termine drôlement ou il est raccompagné par la tante. On retient dans ce film surtout la prestation de Tim Hold dans le rôle de George Minafer-Amberson tandis que Joseph Cotten (Eugene Morgan), Anne Baxter (Lucy Morgan) et Dolores Costello (Isabel Amberson) paraissent assez effacés ! Puis le ridicule d'avoir mis une perruque brune pour Agnès Moorehead et on se demande pourquoi alors qu'elle était rousse ! Un film assez ennuyeux, avec des longueurs, trop théâtral, image noir et blanc fade !
13/20 Comment un film qui aurait pu etre un chef d'oeuvre, fut massacrer par les promoteur du film... Pourtant le début du film est très prometteur (de l'aveu également de Welles) et puis, après la scène du traineau dans la neige, le film deviens d'une banalité tant techniquement que scénaristiquement. Orson Welles n'a jamais pu regarder le film en entier... Un massacre ! le film est quand meme regardable...
C'est un très bon classique, sans grande prétention, on le suit avec plaisir. La narration et l'utilisation des éllipses temporelles fait peut-être un peu brouillon, mais c'est mineur. J'ai bien aimé la morale de l'histoire (annoncée dès le début) et les personnages dans leur ensemble.
Un film romantique et dramatique poignant.Tout d'abord un jeune homme s'est épris d'une jeune femme de haut rang mais cette dernière lui a préféré un autre. Les deux se sont mariés mais chacun de son côté ,ils ont eu un enfant chacun et sont devenus veuf et veuve par la suite et à des dates différentes. Deux décennies après ils se sont rencontrés et avaient toutes les chances de rattraper le temps perdu , chose que n'a pas accepté le fils de la femme.
Somptueux et douloureusement mélancolique, La Splendeur des Amberson capte la disparition d’un monde avec une élégance funèbre qui semble flotter sur chaque plan. Derrière la chronique familiale, Orson Welles orchestre une méditation amère sur le déclin social et l’irruption brutale de la modernité. La mise en scène, d’une fluidité prodigieuse, transforme les salons cossus et les rues enneigées en espaces hantés par le temps qui passe. L’orgueil aveugle du jeune héritier, magnifiquement incarné par Tim Holt, devient peu à peu le symbole d’une aristocratie incapable de comprendre le monde qui change. Malgré les mutilations infligées au film par le studio, il demeure un chef-d’œuvre fantomatique, bouleversant précisément parce qu’on y sent la grandeur d’un film encore plus immense tapi derrière ses fragments.