Note moyenne
3,7
14 titres de presse
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Le Point
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Echos
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MCinéma.com
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Repérages
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
(...) Kenneth Branagh a donné un aspect délicieusement amateur à son film, comme s'il avait réuni quelques amis bien nés et bien élevés pour s'amuser. Ce parti pris l'empêche de sombrer dans l'emphase (...)
Les Echos
Aériennes, souriantes, ces « Peines d'amour perdues » (...), truffé de clins d'oeil non seulement à Fred et à Ginger, mais aussi à Esther Williams, à Bogart même, devraient faire danser Shakespeare de plaisir dans sa tombe.
MCinéma.com
(...) un spectateur se prenant au jeu s'amuse autant que les acteurs et se trouve vite affublé d'un large sourire de contentement. (Le même effet magique avait déjà frappé au moment de la sortie de Tout le monde dit I love you de Woody Allen !)
Positif
Hymne à la musique, à la lumière et à la couleur, Peines d'amour perdues oppose la féerie du musical aux assauts du réel et du temps.
Première
(...) un film-hommage avec queues de pie, hauts de forme et sentiments galants aussi plaisant que démodé.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Elégant et léger.
Chronic'art.com
Comédie angoissée, grinçante, Peines d'amour perdues n'est certainement pas le babillage inconséquent auquel on assiste ici, et n'a rien, non plus, d'un numéro de claquette.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
On peut trouver à l'entreprise un certain charme, on peut également s'ennuyer au spectacle des efforts consentis par toute la troupe pour que tout cela soit léger, gai, souriant et drôle...
Le Journal du Dimanche
(...) si les envolées chorégraphiques et les scènes chantées sont ingénieuses et légères, on déchante avec le retour au texte et à l'action.
Repérages
(...) le cœur du spectateur admettra qu'il y manque la grâce de Beaucoup de bruit pour rien (1993) et le charme évident d'Emma Thomson… Brannagh n'aurait-il pas perdu que ces Peines d'amour ?