Bon film de science-fiction ! A mi-chemin entre Matrix et V pour Vendetta, Kurt Wimmer nous présente un futur ou les émotions sont interdites pour permettre a la société de prospérer. Une thématique intéressante, pas assez poussée au profit des scènes de combat... Magnifiquement chorégraphiées ! Efficaces et millimétrée. Bonne BO, une mise en scène très lisse, et un Christian Bale en pleine forme. A voir :)
Très bon film,mais on devine un peux la tournure des choses,une ambiance sombre,le film ne fait pas dans la démonstration visuel,le scénario et intéressant,je me suis laisser accrocher sans difficultés,très bon film!(encore!)
Faire un film ayant pour scénario : "L'univers post-apocalyptique de notre monde où un régime totalitariste règne sur le peuple et lui interdit tous sentiments" est plutôt bien trouvé et intéressant. Dans ce film, les habitants de Libria sous le règne de celui qu'ils appellent "Le Père" veulent éradiquer la violence, la guerre et pour se faire pensent devoir supprimer toute forme de ressenti et de sentiment. "Le Père" contrôle son peuple par l'injection d'un produit, le "prozium". Ce peuple d'ailleurs, s'injectent lui même ses doses quotidiennes grâce à la pression faite sur eux par la propagande incessante du "Père". Toute personne ne rejoignant pas le mouvement est assassinée. Ici, on retrouve clairement le schéma de l'Holocauste. Un homme pensant pour son peuple, la propagande, l'élimination des "trangresseurs" (Ceux qui ne prennent pas leurs doses de Prozium).... Malheureusement, même si l'histoire est très attrayante et que quelques scènes de combat "Kata-gun" sont réellement excellentes ; le film est un peu plat... Christian Bale, bien que charismatique dans ce film, ne réussit pas à rattraper le rendu final. En bref, c'est un bon film d'action et de S-F mais sans plus. On retiendra surtout de ce film que la guerre et la violence seront toujours présentes dans notre monde. Puisque même lorsque les Libriens tente d'amener la paix, ils le font en utilisant la violence, et la guerre est bien réelle entre le peuple du "Père" et les "transgresseurs". Donc finalement, ce ne sont pas les sentiments qui font que les Hommes se font la guerre mais à contrario, leur absence de sentiments bienfaisants, de respect pour l'être humain et de philanthropie.
Un casting superbe, de l'action d'emblée, des chorégraphies impressionnantes, bref, de quoi satisfaire le bon cinéphile. Après Matrix, on retrouve un produit quelque peu similaire notamment pour les scènes de gunfight, mais axé sur la perte d'émotions de l'être humain. L'Homme rentre dans un rang, il est moulé à l'image des enfants allemands pour en faire de futurs soldats. La nuit, on leur mettait des écouteurs avec un baladeur tournant en boucle. Le fait que le film a été tourné en Allemagne donne une dimension encore plus forte à cette histoire, en la mettant en corrélation avec les Guerres mondiales.
Mouarf, un film pas terrible. Le concept s’inspire de bonnes idées de la SF piochées à droite à gauche, mais le film ne réussit jamais à les exploiter ni à les concrétiser, ce qui fait que le mélange ne prend pas. On se retrouve au final avec un film dont l’histoire est digne des plus grands navets, le genre typique de la vraie fausse bonne idée. C’est bien dommage. Le film en soit est court, mais il est jalonné de longueurs à n’en plus finir si bien qu’on en voit difficilement le bout pour finalement arriver à une conclusion réglée en 5 minutes à tout casser, sans le moindre intérêt. Le casting est plus que moyen, relevé seulement par un Christian Bale faisant le minimum syndical pour son rôle. Le pompon revient tout de même à Sean Bean, à croire qu’il a été casté uniquement sur sa réputation d’acteur à faible espérance de vie (18min30, ça doit être son record).
Techniquement, le film s’est donné les moyens mais a très mal vieilli. La BO de Klaus Badelt en fera sourire certains car on retrouve à plusieurs reprises des morceaux bien connus qui ne deviendront célèbre que quelques mois plus tard, mais pour un autre film. La mise en scène tente de donner un esthétisme similaire à celui de Matrix mais y arrive qu’à moitié : outre le fait qu’on voit la source d’inspiration, c’est souvent gâché par des effets spéciaux qui ont très mal vieillis ou des effets presque ridicules. Reste tout de même quelques plans plutôt sympas.
Bref, un film largement dispensable. C’est bien dommage, car les diverses sources d’inspirations auraient pu donner, ensemble, un truc bien plus sympa.
Equilibrium peut se résumer à un thriller d'anticipation très honnête et divertissant grâce à une réalisation impeccable et un casting réussi avec Christian Bale en tête. Mais on peut aussi lui reprocher sa trop grande filiation à la trilogie Matrix qui en résulte un manque d'originalité flagrant. Des combats mixant gunfights et Kung Fu au scénario avec des rebelles "transgresseurs" opposés au méchant gouvernement et sa "police" d'élite lobotomisée aux ordres d'un gourou virtuel, ça pue quand même la resucée ehontée. Mais bon, on passe un bon moment et c'est le principal
Énième déclinaison des visions orwelliennes (et je me limiterai à cette référence), Equilibrium part en sucette dès le début du film: on croirait presque une parodie mais non, c'est très sérieux au contraire. Du coup, on ne peut s'empêcher de bâiller devant tant d'incohérences, de scènes et rebondissements prévisibles, et devant un jeu d'acteurs aussi pauvre. Pas vraiment de suspense, une fin expédiée à la vitesse d'un éternuement, rien qui imprime la rétine de façon mémorable. Il serait temps d'arrêter de prendre Matrix pour une référence absolue, le spectateur pourrait enfin y trouver son compte. Une étoile car on aura entendu quelques mesures de Beethoven, ça fait au moins un chef d’œuvre.
J’avais un souvenir lointain d’Equilibrium, film que j’avais trouvé bien à l’époque. Je l’ai revu, et je l’ai trouvé encore meilleur. Voilà un film tout à fait réussi, et qui malgré quelques facilités, développe plein de thèmes très intéressants. Niveau casting on pourra apprécier des interprètes d’excellente qualité, tant dans les premiers que dans les seconds rôles. Christian Bale est tout à fait à sa place dans le rôle principal, qu’il porte avec beaucoup de sérieux et d’application. C’est rare qu’il déçoive, et ici il se donne à fond, avec un personnage pourtant pas facile. A ses cotés Emily Watson fait des miracles avec un personnage qui apparait peu. Elle marque les esprits néanmoins, et elle est toujours présente à propos. Angus MacFadyen est un méchant à la hauteur, plein de morgue, comme on les aime. A noter que Sean Bean n’a qu’une présence très limité, dommage d’ailleurs car il était prometteur. Le scénario est très efficace. Si on peut regretter peut-être une sortie un peu simple, en revanche le reste est à la hauteur. Le film est plein d’entrain, pourtant il prend le temps, par des séquences toujours intelligentes de développer son propos, ses personnages, de construire quelque chose. C’est tout l’inverse du Ultraviolet du même réalisateur. L’action est au rendez-vous, mais il y a de l’émotion, de la philosophie, tout cela distillé avec intelligence. Visuellement Equilibrium mise beaucoup sur son esthétique. Le film propose une ambiance intéressante, froide et austère dans le style de Bienvenue à Gattaca, et c’est franchement convaincant. Les décors sont au niveau, futuriste et sans trop pour ne pas non plus nous mettre cet univers trop à distance, et qui fait bien avec des moyens limités. La photographie est élégante voir surprenante. Là encore c’est tout l’inverse du tape à l’œil bien moche d’Ultraviolet. La mise en scène de Wimmer a quelques tics toujours un peu gênant, mais il faut avouer qu’il met très bien en valeur certaines scènes. Curieusement j’ai trouvé Wimmer bien plus à l’aise dans l’émotion que dans l’action, avec de très beaux passages. L’action pâtit de quelques effets spéciaux peu concluants, et Wimmer tend à utiliser abusivement de son style clipesque tapageur plus que réussi. Mais bon, Equilibrium reste tout de même agréable à ce niveau. Bel effort sur la bande son encore, variée et intelligente. En clair Equilibrium est un film que je recommanderai vivement. Il est très réussi, et reste à mon sens un peu trop méconnu, passé dans le sillage de Matrix, qui lui a fait beaucoup d’ombre. S’il accuse un peu son âge, il vaut le détour. 4.5.
Il y'a beaucoup de "Matrix" là-dedans. De longs moments de doute, de réflexion et d'intenses scènes de combat extrêmement bien réalisées. Rien de bien neuf donc, mais on bon moment tout de même....
" Equilibrium " est un film d'anticipation intéressant, qui par sa mise en scène virevoltante, nous transporte dans ce fascinant voyage où la société n'est plus que sous le joug d'une dictature cruelle. Une société dont les habitants ne sont plus que les esclaves d'une drogue qui leurs font oubliés toutes émotions. Un moyen pour les transformés en véritable machine à tuer. Le film est très bon dans l'ensemble. Avec des scènes d'actions à couper le souffle, ce film de science-fiction fonctionne aussi grâce à son atmosphère pesante et sombre. L'histoire est bien mais , elle aurait méritée un peu plus d'approfondissement. Un univers in carcéral entre " Fahrenheit 451 " et " Matrix " porté sur les épaules par l'excellent Christian Bale.