Les Sorcières d'Eastwick
Note moyenne
3,0
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102 critiques spectateurs

5
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Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

96 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2022
The Witches of Eastwick était a l'époque plutôt simpas dans ses idées scénaristiques et sa réalisation est incroyable, des acteur et actrices de tallent, effet spéciaux incroyable pour l'époque. mais très vite tout une ambience scandaleuse sexiste feront leurs apparition dans une Amérique de 1980 chrétienne, le mec riche arogant qui se vante pendant que la fille d'a côté prépare le café et le sert, le mec est a la fois séduisant et sexiste a tel point qu'il en devient facinant et l'incroyable jeux d'acteur colle parfaitement au personnage un côté sexiste mais qui a ses aventages mais le reste du film est long peu intéressant. le film est déjà finit au bout de sa moitié. un remake a été envisagé en début 2022 mais il n'a jamais vu le jour.
Laurent H
Laurent H

59 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2010
Tres drole et a l'époque tres bien fait , le film a un peu vieilli il reste interessant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2009
Quel phénomène ce Jack Nicholson. Irremplaçable.
Sa prestation est phénoménale.
Film culte évidemment.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 novembre 2007
George Miller change de registre et s’oriente cette fois-ci vers la comédie. Il délaisse ses films d’actions, notamment sa saga Mad Max, pour le charme de ces trois sorcières à la recherche du grand amour. Elles se mettent alors à imaginer ce à quoi pourrait ressembler leur homme idéal. Jusqu’au jour où comme par miracle, celui-ci fait irruption dans leur vie. Les Sorcières d'Eastwick (1987) est le genre de comédie à la fois excentrique et originale, qui aurait pu plaire face à un spectateur avertit, simplement là, on s’ennui, le film n’avance pas, en bref, il ne se passe rien de palpitant !
Plutôt regrettable car avec un casting pareil, Susan Sarandon, Cher et la pétillante Michelle Pfeiffer, aux côtés d’un féroce Jack Nicholson, toujours appréciable, quel que soit son rôle !
Mais malgré cela, cette comédie peine à nous décrisper et nous ennui plus qu’autre chose.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2016
Le principal intérêt de ce film réside dans sa distribution, et surtout de Michelle Pfeiffer et de Jack Nicholson. Pour le reste, on peut oublier très vite.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mars 2008
Franchement risible si on a plus de 8 ans , pas vraiment à conseiller aux enfants non plus ...un Nicholson caricatural avec ses 3 drôles de dames permanentées années 80 ... le genre de film en VHS qui prendra bien la poussière au fond du meuble télé ^^
Clint B
Clint B

65 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2022
Un classique pour tout quarantenaire aimant le cinoche. George "Mad Max" Miller nous propose 2ans après l'oubliable MM3: au delà du dôme du tonnerre, cette comédie fantastique avec un casting 4* pour l'époque. On passera outre monsieur Jack Nicholson, jamais aussi performant que lorsqu'il joue des personnages à double personnalité/face comme ici. Le film est déjà une ode à l'émancipation féminine, pour un film de cette période 80-90 du cinoche hollywoodien, c'est à noter. Enfin, je terminerai par pour moi, le génie précoce des sfx, malheureusement qui n'a pas fait la carrière qu'il aurait dû avoir à l'instar des Stan Winston et autre Rick Baker (qui d'ailleurs a été son 1er formateur !), Monsieur Rob "The Thing" Bottin, qui avec un budget effets pas des plus dingues, sort comme d'hab un travail propre.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2021
Avec une mise en scène sans faille et une direction d'acteurs superbement efficace, George Miller réalise cette excellente comédie, très musicale, ne manquant certainement pas d'humour. Elle nous offre un scénario grandiose, des scènes intenses et fantastiques à souhait, des transformations de personnages hallucinantes et une progression vers l'horreur bien maitrisée.
La réalisation propose un casting fastueux avec trois charmantes sorcières : Cher très efficace, une Susan Sarandon impliquée, une craquante Michelle Pfeiffer, sans omettre Veronica Cartwrightgans, elle aussi ahurissante dans le rôle de Felicia la moraliste. Quant à Jack Nicholson, il réalise comme toujours une composition magistrale dans un rôle diabolique à sa mesure.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2014
Quand 3 femmes célibataires se prennent à rêver tout haut de l'homme idéal, celui ci débarque séance tenante sous les traits du cabotin Daryl Von Horn (Jack Nicholson hilarant) bien décidé à satisfaire leurs moindres désirs. Concept largement exploité par une certaine presse résolue à faire de la sensibilité féminine un argument politique, les sorcières d'Eastwick se propose de mettre face à leurs responsabilités, une certaine catégorie de femmes "libérées" en leur apportant une représentation de la perfection masculine issue de leurs propres fantasmes ( ironiquement présentée ici en diable lubrique et démago au possible), qu'elles finiront par dépouiller de ses biens jusqu'à lui nier son droit à la paternité en guise de remerciement pour les avoir soutenues et écoutés. Non sans dénoncer au passage un puritanisme exacerbé (véritable vitrine clinquante d'une société perverse et refoulée dont le féminisme moderne est issu) ou la seule alternative pour les hommes face à tant d'égoïsme serait de faire valoir leur supériorité physique naturelle (argument machiste par excellence dénoncé par les féministes) pour éviter la castration psychologique (le mari de la folle hystérique) ou se voir relégué au statut de faire valoir larbin de ces dames (le valet de Nicholson totalement soumis et asexué ) le film de George Miller se veut assez pessimiste dans sa conclusion (ou au contraire très réaliste pour d'autre) mais ne souffre néanmoins d'aucune prétention moralisatrice, laissant le choix au spectateur de remettre en cause le bien fondé de ses désires (ou pas), enjoignant les hommes et les femmes à une convergences d'idéologie moins utopique mais peut être plus axée sur un pragmatisme relationnel sans qu'aucune des deux parties n'exige de l'autre ce qu'elle ne saurait concéder elle même. Et c'est peut être là, dans cette période troublée où l'on a fait de l'amour un outil marketing comme les autres, que se situe la plus grande force du propos!
girondins59
girondins59

44 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2007
"Les Sorcières d'Eastwick" ou comment changer totalement de registre après la saga culte qui nous a fait connaître. C'est sûrement la dénifition que l'australien George Miller donnerait à ce film car en changeant totalement de registre, Miller n'a pas perdu de son savoir-faire. L'intrigue est assez original, le casting aussi ce qui laissent présager un assez bon moment à passer devant l'écran. Mais le film est bien plus qu'un simple divertissement, c'est une parabole de la manière de vivre et de pensée des hommes et des femmes avec les sorcières d'un côté (Cher, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer), pleine d'espérances et constamment insatisfaites et de l'autre, Jack Nicholson dans le rôle de l'excentrique de service qui non content de nous livrer une prestation à sa manière (comprenez excellente), s'amuse à transformer les hommes en grands enfants qui pensent que le luxe et le désir font tout pour des relations durables. Mais à côté de ça, "Les Sorcières d'Eastwick" reste un vrai bon film fantastique avec un humour grinçant, des sous-entendus à gogo et une pincée de mystère, de sorcière et d'enfer.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2019
Au sein d’une petite communauté américaine où règne le puritanisme le plus malsain, Les Sorcières d’Eastwick fait surgir le Diable. Nous l’entendons ronfler au fond de la salle de concert, nous percevons son château depuis des hauteurs inquiétantes, nous essayons de prononcer, par bribes incertaines, son nom tout aussi diabolique que sa personne. Et la particularité de ce monstre est d’user de ses pouvoirs érotiques pour exploiter la détresse de trois femmes victimes du monde dans lequel elles sont contraintes de survivre. Incarnation du fruit défendu tout autant que de la primauté bestiale du masculin sur le féminin, Daryl van Horne entend bien tirer profit de l’espèce humaine de sorte à asseoir davantage encore sa présence sur Terre. La séduction et la procréation, voilà les deux motivations du démon fait homme, dans un affront direct fait au Ciel. Car le film adresse à l’Église un pamphlet aussi virulent qu’insolent, ne recule devant aucune parodie ou dérision, serait-ce une dévote fanatique qui, en raison de sa sensibilité et de sa piété, finit sa vie en vomissant des noyaux de cerise avant de s’attaquer à son pauvre époux. La messe devient l’occasion de débiter un lot d’insultes, d’agresser autrui en lui proférant des requêtes peu chrétiennes, de prêcher avec excès la Faute du féminin et le martyre du masculin. Tout cela revêt le vêtement de la révolte à l’encontre du religieux, ce même religieux qui, quelques siècles auparavant, conduisait des femmes accusées de sorcellerie au bûcher éternel. Le titre du long-métrage indique d’emblée les intentions de George Miller : penser la condition de la femme contemporaine par le prisme de ce jugement moral qui, en voulant dégrader celle qu’il qualifie, la dote d’un régime d’exceptionnalité. La sorcellerie renvoie en effet à un mode de vie réglé sur des dons personnels et en harmonie avec ses désirs. Trois femmes, une blonde une brune une rousse, trois artistes – la première agence des mots dans un journal, la deuxième est musicienne et professeure, la troisième est sculptrice –, trois victimes du patriarcat le plus nauséabond, bien décidées à prendre leur revanche celui-ci. Pourtant, le métrage complexifie la donne en faisant de la tentation apparemment libératrice l’apanage de l’homme, comme si les fantasmes féminins peinaient à sortir des modes de représentation inhérents à la virilité en usage. Dès lors, Les Sorcières d’Eastwick tient un discours féministe doublement intelligent : il se dresse contre l’atrophie du désir féminin qu’exige l’homme et transforme ses personnages en muses au potentiel sexuel décuplé ; il joue avec l’image de la femme-sorcière et dote ses héroïnes de pouvoirs magiques qui serviront ensuite à combattre le mal par le biais de ses propres sortilèges. George Miller mobilise ainsi le stéréotype du masculin vulgaire et incapable de divulguer ses projets, dans lequel excelle un Jack Nicholson possédé par le démon, face au féminin roi de la simulation, orchestre une valse des corps et des cœurs à la façon d’un long exorcisme. Les femmes en sortiront épanouies, libérées de la domination masculine : voici venir les trois reines d’un royaume d’où l’homme a été chassé, réduit à cette présence télévisuelle que l’on peut aisément éteindre. Il suffit, pour cela, d’une télécommande. En s’entourant de trois actrices délicieuses, le film s’amuse à déconstruire la mythologie de la femme-sorcière contemporaine. La mise en scène regorge d’idées géniales et offre un segment final d’anthologie, aidée en cela par la somptueuse partition de John Williams. Avec Les Sorcières d’Eastwick, Miller offre au cinéma un joyau burlesque aussi impertinent que sauvagement loufoque.
Pierre E
Pierre E

239 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2007
Sur la somptueuse musique de John Williams, on comprend que Jack Nicholson soit tombé sous le charme du superbe trio d'ensorceleuses formé par Cher, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer. Avant la vague de fantastique des 90's, il y avait LES SORCIERES D'EASTWICK, devenu aujourd'hui un archétype du genre. On ne peut s'empecher de tomber sous le charme de cette comédie fantastique déjantée, humoristique et originale.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 juillet 2011
Un très bon petit film de Georges Miller où Jack Nicholson, en diable excentrique, à une nouvelle fois trouvé un rôle à sa mesure entouré de son harem de sorcières sexy et malignes. Le speech final dans l'église reste un grand moment!
overlook2
overlook2

32 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2016
George Miller s’en donne à cœur joie dans cette truculente comédie fantastique sur fond de guerre des sexes. Donnant au récit la forme d’une fable bouillonnante, le cinéaste pousse au maximum tous les curseurs (du bon goût, du rythme, du foisonnement narratif, du jeu des comédiens – Nicholson en surchauffe permanente est immense, les trois comédiennes renversantes d’ironie et de charme) et livre un film enlevé et totalement jubilatoire. Une vraie réussite, qui n’a pas pris une ride.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2023
Difficile de juger les films étranges comme celui-ci.
Mais il faut avouer que j'ai ri à gorge déployée, que Jack Nicholson est encore une fois un montre du cinéma, il est une fois de plus excellent, et je n'oublie pas les trois actrices qui régalent aussi, et le thème musical "the dance of the witches" de John Williams est incroyable, le reste de la BO étant très sympa également !
Le côté horrifique est aussi très assumé et la fin est tout simplement terrorisante.
C'est vrai que les effets spéciaux ont un peu mal vieillis.
Mais les dialogues et les personnages sont savoureux !
En revanche il faut vraiment prendre ce film au second degrés, sinon c'est un cauchemar.
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