Muganga - Celui qui soigne
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Marcellinebrouard78
Marcellinebrouard78

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
super film, un drame comme j’aime, poignant, touchant et surtout nous fait réaliser, nous occidentaux notre manque de remise en question et d’investissement dans les problèmes mondiaux. Un hommage à toutes les femmes qui souffrent et surtout à ces personnes qui sacrifient leurs vies pour les sauver
Flower 0478
Flower 0478

110 abonnés 451 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
J'ai été très touché par ce biopic un médecin qui mène un combat dans son pays la république du Congo contre les femmes qui se font violemment violée avec une violence inouïe il les soignent j'ai souvent versées des larmes même la fin m'a fait pleurer je conseille ce biopic qui mérite d'être vu .
Olivier BARON
Olivier BARON

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
Un film qui vous arrache d'entrée à votre confort et met en lumière une réalité horrible à travers le portait d'un super-héros bien réel .
Mention spéciale pour la place de ces femmes dans le récit !
Thierry Muller
Thierry Muller

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
On ne ressort pas indemne de ce film. si on se met à douter de la nature humaine on comprend aussi le rôle d’un tel film pour que le monde sache et que la sauvagerie soit mise à jour.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

15 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2025
Les mots et les images ne sauraient retranscrire l'horreur qu'est l'utilisation du viol comme arme de guerre. Rien ne saurait retranscrire la douleur et la résilience des victimes. Rien ne saurait retranscrire l'engagement et l'abnégation de ceux et celles qui se battent pour les soigner et dénoncer ces crimes. Rien ne saurait être plus fort qu'un témoignage, librement inspiré, mettant des mots et des images sur une horreur
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2025
Qui est le film ?
Premier long métrage de la réalisatrice franco-gabonaise Marie-Hélène Roux, Muganga – Celui qui soigne s’attache à raconter l’histoire du docteur Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018, et de son hôpital de Panzi, en République démocratique du Congo, où sont soignées depuis plus de vingt ans des milliers de femmes victimes de viols utilisés comme armes de guerre. Inspiré du livre-témoignage Panzi, coécrit par Mukwege et le chirurgien belge Guy-Bernard Cadière, le film s’inscrit dans une double tradition : celle du cinéma humaniste, porté par la volonté d’éveiller les consciences, et celle du drame engagé, qui prend le réel comme matière première. L’ambition est limpide : faire connaître, par la fiction, une tragédie en cours, trop souvent reléguée hors champ médiatique.

Que cherche-t-il à dire ?
Muganga tente de faire tenir ensemble deux gestes : celui du témoignage et celui de la mise en scène. Il cherche à nous confronter à une réalité insoutenable tout en la rendant regardable. La tension principale du film réside dans ce paradoxe : comment montrer la violence sans la reproduire ? comment susciter la prise de conscience sans tomber dans la rhétorique de la culpabilité ? Le projet, éminemment politique, s’adosse à la conviction que le cinéma peut encore agir comme levier moral. Non pour “expliquer” la guerre, mais pour redonner visage à celles qui la subissent.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur une séquence saisissante : une scène de viol en Europe, mise en scène comme une capsule vidéo. Ce prologue opère un geste fort : il transpose la barbarie dans un contexte occidental familier, contraignant le spectateur à s’identifier avant même de juger. C’est une stratégie d’inversion morale, qui interroge notre distance confortable vis-à-vis de la souffrance lointaine.

L’hôpital est filmé comme un lieu de résistance, un microcosme ordonné au milieu du chaos. Roux y met en scène la communauté soignante comme un corps collectif, oscillant entre fatigue, foi et fraternité. Cependant, ce choix d’harmonie visuelle, dans sa composition trop léchée, tend parfois à lisser la rugosité du réel qu’il cherche à saisir.

Le binôme formé par Isaach de Bankolé et Vincent Macaigne cherche l’équilibre entre sagesse et désinvolture. Si le premier impose un calme magnétique, le second introduit une nervosité qui désaccorde l’ensemble. La mise en scène peine à dépasser la didactique du contraste (le sage africain et l’Européen maladroit) qui réduit parfois la complexité des liens. De manière générale, la fiction gravitant autour du documentaire manque de justesse, fragilisant considérablement l'intérêt du film.

Roux filme les survivantes avec pudeur, refusant le voyeurisme. Mais à force de les préserver, elle les relègue souvent à la marge du récit, comme si la douleur ne pouvait être dite que par les médecins. Cette distance éthique, louable dans son intention, produit un effet paradoxal : elle atténue la puissance d’incarnation du film.

La photographie brillante, saturée de couleurs, donne au film une allure presque publicitaire. Le contraste entre la gravité du sujet et la propreté des images crée un décalage : le regard se trouve invité à admirer là où il devrait simplement observer. Cette tension révèle la difficulté du film à choisir entre le cri et le message, entre émotion et pédagogie.

La trajectoire de la jeune femme qui marche, son bébé accroché dans le dos, reste l’un des rares fils narratifs forts. Ces scènes, moins bavardes, atteignent une forme de pureté émotionnelle où le cinéma retrouve son pouvoir d’évocation.

La musique mêle chœurs africains, cordes et percussions, tissant un tissu sonore de compassion et de résistance. Par moments, elle surligne trop l’émotion ; mais dans ses silences, elle laisse place à la tragédie humaine qui dit ce que les mots ne peuvent plus porter.

Où me situer ?
J’ai aimé Muganga. J’y ai senti la sincérité d’un geste nécessaire, le courage d’une cinéaste qui tente de donner visibilité à l’invisible. Le film touche souvent juste, notamment lorsqu’il s’abandonne à la force nue d’une image ou d’un visage. Mais malgré tout ce qu’il met en place, j’ai le sentiment qu’il aurait pu pousser certains curseurs plus loin : oser davantage la dissonance, la dureté, le chaos. Sa fiction, maladroite et parfois trop contrôlée, empêche la matière du réel de déborder. En ce sens, Muganga me paraît exemplaire de ce cinéma de conscience qui veut bien faire et qui le fait bien, mais au prix d’une forme d’aseptisation du trouble.

Quelle lecture en tirer ?
Le mérite de Muganga est de rappeler que filmer le soin, c’est aussi filmer le combat. Que la médecine, ici, n’est pas qu’un acte technique, mais un geste politique. Si le film trébuche parfois sur sa mise en forme, il nous oblige à regarder en face une réalité que le monde préfère ignorer. Il ne s’agit pas d’un grand film de cinéma, mais d’un film important sur le plan moral. À ce titre, Muganga ne guérit pas, mais il soigne.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 octobre 2025
J’avais peur avant d’aller le voir que le côté mélodramatique soit trop appuyé, que cela fasse trop forcé. Ce n’est pas vraiment le cas. Je dirais même que le film est beaucoup moins tragique que le sujet traité, ce qui constitue pour moi un problème voire une déception. Il m’a manqué des séquences vraiment prenantes, peut-être différents types de violence pour être plus complet dans l’horreur et en même temps, le récit peut se perdre à trop vouloir en faire par moments. C’est assez paradoxal et il n’est pas si habile que ça pour dénoncer. J’ai remarqué quelques belles idées de mise en scène, surtout au début notamment autour de la religion, mais globalement, c’est un métrage assez académique. C’est surtout dans certaines symboliques et dans ses répliques que le film excelle. J’ai beaucoup aimé le fait qu’Isaach de Bankolé n’ait pas à faire grand chose pour être charismatique et attachant et également l’utilisation de la bande originale, discrète mais très efficace. Je m’attendais à mieux mais ces sujets doivent continuer à être abordés, au cinéma ou ailleurs, peu importe que l’exécution soit imparfaite. 14/20
Rokhya Goudiaby
Rokhya Goudiaby

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5,0
Publiée le 15 octobre 2025
Je n'écris jamais d'avis sur les films mais là je suis obligé.
J’ai été bouleversée dès les premières minutes. Muganga met en lumière l’histoire du Congo, une histoire trop souvent passée sous silence et le fait avec une certaine humanité fascinante. Il y a une scène en particulier d’une puissance rare qui m’a coupé le souffle. En tant que femme, mais surtout en tant qu’être humain, cette scène nous renvoi une douleur inexplicable. C’est une scène difficile à regarder, mais nécessaire car elle rappelle ce que trop de personnes ont subi dans le silence.
Le sourire des femmes de Panzi, malgré leur passé, m’a profondément marquée. Leur force et leur dignité forcent le respect. Le jeu des acteurs est d’une justesse incroyable, loin de ce qu’on voit souvent dans le cinéma français tout sonne vrai, chaque regard, chaque geste.
Le message que je retiens : il ne suffit pas d’en parler, il faut agir. Muganga rappelle avec justesse la valeur du courage, de la loyauté, et de l’empathie, mais aussi combien il est douloureux de dissimuler ses blessures derrière un sourire.

Un film nécessaire, percutant, humain.
Un film « guerrier », à l’image de celles et ceux qu’il met en lumière.
Un film à voir sans regret
Lucverc38
Lucverc38

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2025
Quand on bascule dans le même film de l'horreur à l'admiration vis à vis des hommes, c'est que le film est un grand et beau film, magistratement porté par deux super acteurs, connus et inconnus.
A voir sans modération
Theo38
Theo38

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2025
Je suis allé voir le film aujourd'hui sur Grenoble et qu'est ce qu'il m'a touché ! La mise en scène arrive à traduire à la fois l'indicible, la résilience et l'espoir. Au-delà du drame, le film rend hommage à la dignité et au courage des femmes congolaises, tout en mettant en lumière la solidarité et l'engagement de ceux qui oeuvrent pour réparer les vies brisées. Un film nécessaire, poignant et superbement réalisé ! Une expérience cinématographique qui marque durablement 
Lea
Lea

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2025
Film très poignant et très touchant du début à la fin. Dénonce les horreurs faites aux femmes durant la guerre au Congo. Ce film devrait être davantage mis en lumière. Un chef d’œuvre!
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

77 abonnés 653 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Celui qui soigne. L'histoire d'un docteur, qui au péril de sa vie, soigne en République Démocratique du Congo des femmes victimes de violences sexuelles.
Film engagé et bouleversant, MUGANGA est une ode à ceux et celles qui se dévouent pour "réparer" les monstruosités commises par des hommes, pour des raisons politiques, racistes ou de bêtise crasse.
Un film/documentaire qui vous poursuit longtemps aprés le générique de fin.
Francescarahoui
Francescarahoui

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2025
Magnifique film
Qui nous montre les atrocités et de l humanité. Des acteurs sensibles et respectueux
sylounette
sylounette

60 abonnés 254 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2025
déjà les 2 acteurs principaux jouent admirablement leurs rôles de médecin, les femmes jouent également avec justesse.
Ce film a le mérite de mettre en avant le martyr de ces femmes violées avec un violence inouie et dont le corps ne leur permet plus une vie décente .. certaines ont la double peine car elles se retrouvent enceintes de leurs violeurs et haissent déjà leur futur enfant et veulent avorter.. ce qui est tout à fait compréhensible pour nous, femmes européennes, mais qui l'est moins pour ce chirurgien congolais très croyant... Ce chirurgien est un véritable saint ! il répare les corps, aide à réparer les âmes et surtout les aide à avancer dans la vie car elles sont en plus reniées par leurs familles !!!! certaines sont mêmes obligées d'épouser leur violeur ou de s'excuser devant tout leur village car elles seraient responsables...
Les rwandais sont responsables de cette barbarie (comme quoi l'homme oublie vite !!! et est capable de faire toujours pire..) Un film à voir évidemment en hommage à toutes ces femmes et à ces 2 chirurgiens
Valerie Wickers
Valerie Wickers

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2025
spoiler: Un excellent film qui prend le spectateur dès la première scène qui est la seule vraiment violente L histoire de ce chirurgien gynécologue prix Nobel de la paix qui a réparé 80000 violees dans des conditions atroces en République du Congo Le film est vraiment bien tourné avec beaucoup d émotion et d empathie Le spectateur au. Cœur du
film spoiler: ressent le poids qui pèse sur les épaules de ce grand homme la souffrance des femmes mais aussi la joie qui peut être retrouvée malgré tout
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