Derniers Avis : The Boy : la malédiction de Brahms - Page 5
The Boy : la malédiction de Brahms
Note moyenne
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STRANGELines
19 abonnés
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1,5
Publiée le 6 avril 2020
Sacrifier toutes les attentes pour une poupée dont la machination semble trop, même trop ! limitée : telle a été l'erreur monumentale de The Boy II : La Malédiction de Brahms. Faisant de son schémas narratif une tournure dépourvue d'inspirations : il emprisonne l'esprit scénaristique dans une logique de base inaltérable. Car au fond, ''The Boy II n'a rien à offrir sur la toile. La perspective visée n'admet pas une réelle fructification de son idée d'origine. Creusant sa propre tombe au fur et à mesure qu'il avance, il laisse dissiper dans son sciage un épais brouillard malaisé par les tropes fatigués qui l'ont engendré.
Un calvaire de visionner ce film, c'est pas possible que le scénariste ne s'es pas aperçu de l'ignominie qu'il pondait à l'écriture. Déjà quand j'ai su a l'annonce du film que cette suite se focalisait sur la poupée j'ai trouvé ça suspect, quand on connait la chute du premier, ou je le rappelle on a faire a un dégénéré qui vit dans les murs de sa maison et fait bouger la poupée, pour induire le spectateur à penser que la poupée était peut-être possédé c'était d'ailleurs le seul point à peu prés positif du film, donc pas d'éléments SURNATURELS et maintenant, non, non, la poupée est hanté par un esprit sortie d on ne sait où, la recherche Google de l'héroïne ne nous en apprendra pas davantage pourtant en une recherche de 20sec elle en apprend plus que nous en tout le film. Au final on es face à un pseudo Annabelle en bien plus mauvais c'est dire le niveau ! Tous dans ce film est éculé jusqu'à la corde, d'ailleurs le film ne marche qu'au jumpscares immondes et prévisibles à des kilomètres. Quand un film déjà moyen de base commence à ne même plus être cohérent avec l'univers qu'il a instauré ce devient inquiétant. Je parlerai même pas des acteurs qui flirte avez le niveau figurant Holmes compris. Vous pouvez passez votre chemin sans aucun remords.
Décevant par rapport au premier qui était très sympathique. Aucune surprise scénariste, je m'attendais à ce que le film se déroule comme ça, c'est très claire dans la bande annonce. Les acteurs sont correctes, dommage que les scène d'horreurs soit prévisibles. Le rythme est assez élevé ainsi que l'intrigue c'est plutôt bon pour un film d'horreur. La fin est médiocre, je sais pas trop ce que l'on peut en tirer finalement, j'ai encore des questions dont je n'ai pas la réponse. Une suite ? Peut-être :)...
La même en couleur ! Le premier s'apparentait à une petite foirade déjà et son réalisateur, point satisfait de son oeuvre s'attela donc à sa suite avec comme leitmotiv assumé de faire pire dans chaque compartiment que le cinéma offre. Exit Lauren Cohan, bienvenue Katie Holmes pour un résultat identique, à savoir une figure féminine simplement présente pour contenter le visuel, d'autres comédiens peu reluisants, des effets spéciaux minimalistes, quasi aucun jumpscare, une mise en scène extrêmement plate, une histoire très commune et surtout des scènes à rallonge avec très peu d'intérêt. Le tout est en fait d'un ennui profond et cette suite n'apporte strictement rien au premier volet, si ce n'est de gratter un peu de thunes grâce à la licence. Inutile.
après avoir vue la bande annonce , j attendé beaucoup de cette suite le film est pour ma part plus mauvais que le 1er que j avais téllement apréciés je ne le conseil pas du tout ( après c'est un bon diversement sans prise de tête)
6 193 abonnés
18 103 critiques
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0,5
Publiée le 24 mars 2020
Ce que nous avons ici est un film de poupée (un de plus) possédée terriblement fade et ennuyeux. The Boy : la malédiction de Brahms n'a pas une once d'originalité dans ses os en porcelaine, offrant une expérience fastidieuse et sans saveur qui a autant de vie que Brahms inanimé lui-même. La sous-intrigue est inutile, les jumscares sont extrêmement rares et l'acte final est ridicule. Ce film est un désordre absolu, enterrez donc Brahms dans le sol où il appartient...
Pas vraiment attendue, cette suite à The Boy premier du nom, qui avait pourtant su esquiver intelligemment ce qui s'annonçait comme un énième récit de poupée maléfique, ne transforme malheureusement pas l'essai. Notre critique complète est disponible ici : http://www.terreurvision.com/2020/03/the-boy-la-malediction-de-brahms-de.html
Nul rien d'intéressant dans ce film la seule chose qui peut donner envie de le voir c'est le fait qu'il y ait Katie Holmes autrement c'est une pale copie de Annabelle.
C'était vraiment pas terrible. Un sous-Chucky sans idées, ni originalité. Les acteurs ne sont pas mauvais mais on a l'impression d'avoir vu ça 1000 fois ces derniers mois. Pas du tout besoin d'avoir vu le 1 d'ailleurs.
Si le premier était vraiment original, ce deuxième opus tombe dans la banalité des films de possession. Tout est téléphoné, classique, et sans grande surprise quant au déroulé de l'intrigue. On peut mettre tout de même au crédit du film une belle photographie, mais ça reste du déjà vu. Pas mal, sans plus.
À regarder La Malédiction de Brahms, on penserait que le réalisateur n’a jamais vu The Boy premier du nom. Or, il s’agit du même réalisateur… William Brent Bell semble avoir oublié le traitement réaliste qu’il conférait à l’épouvante et traite ici sa poupée comme une déclinaison insipide de la trilogie Annabelle : la poupée fait de la balançoire, la poupée tourne la tête, la poupée vous regarde fixement. Les violons grincent, la maman sursaute, le papa s’en fiche. Un vieux promène son chien qu’il retrouve, quelques heures plus tard, éventré sous un arbre ; un petit neveu – ou cousin je ne sais pas – des plus détestables finit empalé sur la canne d’une batte en bois, sous les yeux et les cris de la petite sœur ; une psy prodigue ses soins à distance et se dit, en apprenant que les morts entourent Jude et sa famille, que quelque chose ne va pas. Alors on pense au film de Richard Donner, La Malédiction, notamment lorsque le petit a revêtu chemise et costume. On se dit surtout que ce triste spectacle n’a aucun sens, qu’il échoue à poursuivre et à approfondir l’univers installé par le premier film, qu’il recycle péniblement les ficelles éculées de ce genre de production, qu’il emprunte des sentiers on ne peut plus balisés desquels la surprise est bannie. The Boy : La Malédiction de Brahms est une production qui accumule les séquences sous tension sans jamais penser l’épouvante, recourant au traumatisme d’une mère – qu’il n’exploite guère au demeurant – et de son fils comme d’un prétexte à un repli sur soi plus énervant qu’effrayant. Si certaines scènes fonctionnent néanmoins – le dîner à table intrigue –, que retenir de cette suite, sinon son inutilité et son absence d’ambition ?
Cette suite n’est pas terrible du tout. Je peux même utiliser le mot mauvais. Alors que le premier était original par son déroulé, celui-ci ne vole pas haut. J’avais l’impression de voir un CHUCKY sans le côté fun. Les séquences horrifiques tombent à plat. Elles se voient venir de loin et n’ont aucun effet. Pour ne pas aider, les acteurs sont vraiment nuls. Avec tout le respect que j’ai pour Katie Holmes, l’époque dorée qu’elle a vécue avec la série DAWSON (1998-2003), est loin derrière. Owain Yeoman se débrouille un peu mieux mais ça reste en dessous de la moyenne. Par moments, il a l’air totalement en décalage avec l’ambiance. Le petit Christopher Convery est par contre bien flippant dans son jeu. J’avoue que c’est le petit rayon de soleil. Parce qu’une chose est sure, il ne faut pas compter sur l’histoire pour tirer ce film vers le haut. J’ai été révolté par le scénario. C’est du grand n’importe quoi en termes de continuité. On nous sert une suite qui contredit totalement le premier. Afin de relancer le mouvement, on nous blinde d’incohérence pour construire un nouveau récit sorti de nulle part. Il y avait des pistes à explorer autour de Brahms, mais ça aurait été trop de réflexion. C’était plus facile de ne pas respecter le spectateur.
Une honte de payer sa place pour voir un tel navet! Premièrement l'histoire est nul , la poupée ne dégage quasiment rien et n'est pas effrayante (un comble pour un film d'horreur) Deuxièmement, la fin est tellement bâclée c'est aberrant et même frustrant pour un spectateur... Finalement ce film ne mérite pas toute cette hype. 1 étoiles pour le paysage et la photographie qui est de bonne qualité sans être transcendante.
C'est drôle quand on y pense cette curiosité qui nous anime pour les films d'horreur. Il faut avouer que pour une bonne partie, c'est toujours les mêmes mécanismes, les mêmes facilités scénaristiques et les mêmes incohérences. Bingo, nous sommes en plein dedans avec ce film. Une poupée maléfique, des ombres qui balades, des apparitions et disparitions, et de légères rotations de la tête de la poupée, voilà en gros le résumé. Ajoutez des problèmes de temporalité et les comportements absurdes des adultes et on a fait le tour. Je ne dis pas, le film ne fonctionne pas trop mal au niveau de l'ambiance, c'est assez propre visuellement, mais ça tombe trop dans les clichés du genre. Bref, un film qui manque clairement d'originalité, tout juste correct et encore.
Mauvais et ennuyeux. Tout est déjà vu et prévisible. Il ne se passe rien jusqu'au dénouement final qui laisse à désirer. A éviter sauf si vous avez 1h30 à perdre.