Les Parfums
Note moyenne
3,2
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162 critiques spectateurs

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7 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juillet 2020
Très bon film, j'aime bien les musiques, les images, les acteurs sont super, film à voir vraiment. Super séance, des émotions, des pleurs, des rires !
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2020
Une comédie dramatique assez tendre, pas très drôle, dépourvue de saveur ou de relief malgré une idée de départ qui aurait méritée d'être explorée.
Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2020
Un film dont on sort content.
Pourquoi? C'est un petit mystère, une alchimie.
Peut-être parce que c'est impeccablement bien joué, joliment filmé, que la musique est agréable, que c'est une petite histoire simple et un peu touchante mais sans trop de pathos.
Un petit moment de plaisir.
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2020
Un film agréable, léger et instructif. Les jeux d'acteurs est excellent, l'histoire se regarde et on ne voit pas le temps passer.
Licayoni
Licayoni

3 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2020
Emmanuelle Devos incarne admirablement ce « Nez » brisé par un échec professionnel. Depuis lors, Anne Walberg (célébrité du monde du parfum déchue) mène une existence désincarnée, sans émotions, sans joie, sans rire, sans sourire. Recluse, elle perçoit le monde par ses odeurs, un refuge sans limite certes mais qui a tout instant peut s’effacer par un excès de fatigue.
« LE PARFUM » nous fait redécouvrir l’odorat, sens que l’on néglige injustement dans nos vies où règne l’apparence et l’esthétique.
Autre sujet abordé : la complicité père-fille et plus généralement l’attachement réciproque entre les parents et leurs enfants qui dans ce film est malmené par la scission du couple.
J’ai aimé cette comédie simplement pour les souvenirs et les états affectifs qu’elle a fait ressurgir en moi. Je pense notamment à la scène du binôme père-fille les pieds dans l’eau, les cheveux dans le vent, les visages sublimés par le bonheur d’un après-midi partagé au bord de l’océan.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 juillet 2020
Très joli film, tout en douceur, avec une belle image et des comédiens attachants. On arrive au générique de fin en ayant envie que les Parfums restent encore un peu...
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2020
Excellente surprise que cette proposition intimiste, psychologique construite d'abord sur un personnage exceptionnel de talent et de vérité : Emmanuelle Devos ! Pas forcément mise en valeur, un caractère peu sociable, une difficulté même à "rencontrer" l'autre... même "le regarder" !! Son portrait est magnifié par un effet miroir de Gregory Montel, incroyable chauffeur, chaleureux, compréhensif en proie à des difficultés pour garder des droits de partage avec sa fille - tout pour ce papa. La rencontre, puis le climat étrange de cette relation entre ce "nez" solitaire, antipathique et cet homme courageux, malchanceux évolue petit à petit sans savoir où cela pourrait les mener.... J'ai trouvé ces images d'une beauté magnifique, des dialogues limités et pourtant tellement riches et évocateurs, une approche revisitée de l'attraction impensable de deux êtres. Ces deux là sont incontournables pour prouver que la magie du cinéma réussit des miracles, les mêmes qu'on rêverait de voir se reproduire hors des salles. Merci Grégory Magne pour cette réalisation tout en finesse, subtile, qui fait tellement de bien !!**
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 juillet 2020
quel plaisir de renouer avec le cinéma !
j'ai aimé l'histoire (ce n'est pas une n-ème histoire d'amour entre l'héroïne et son chauffeur...), le jeu des acteurs, la découverte des domaines où un "nez" peut intervenir. Et la tendresse de ce film sans mièvrerie
Christ77
Christ77

13 abonnés 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2020
Enfin un film léger, plaisant, touchant, drôle, émouvant. On s'attache très vite aux personnages, on s'identifie à eux. Un jeu juste des protagonistes principaux dû film. Scénario ficelé, bien rythmé.
À voir d'urgence pour s'évader 1h40!
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juillet 2020
"Mademoiselle (elle y tient, comme le ferait une théâtreuse...) Anne Walberg" (Emmanuelle Devos) a connu la gloire dans sa partie - quand elle était recherchée à prix d'or par les grands parfumeurs, Dior au premier chef (on ne manquera pas de noter le recours fréquent au "placement de produit" - du luxe au supermarché, dans cette deuxième réalisation, là en solo, de Grégory Magne...). Puis vint le temps de l'anosmie. Le "nez" ne se soigna pas, mais l'odorat fit son retour spoiler: (avant de repartir..)
. Ce jeu de yoyo trouve, quand le film se met en place, AW s'étant, spoiler: contre son gré, reconvertie comme mercenaire dans "Les Parfums" pour l'industrie, ce qui reste lucratif, en dépit d'un "agent" (à 10 %... comme est la règle, pour tous les artistes...)
Ne voulant (ou ne sachant) pas conduire, elle a recours aux services d'une agence de chauffeurs de grande remise, dont le directeur (Gustave Kervern) tient bureau dans un restaurant chinois (la seule originalité de l'histoire !). Elle est difficile de caractère. On lui propose, en désespoir de cause, un chauffeur, "Guillaume Favre", qui n'a pas les moyens de faire la fine bouche, devant gagner à tout prix sa croûte s'il veut faire bonne figure devant le juge aux affaires familiales, en charge de son divorce, et donc de la garde de sa fillette de 10 ans, Léa. "L'Air de rien", en 2012, une sorte d'uchronie avec Michel Delpech en vedette, était une fantaisie réussie. L'essai prometteur n'est, hélas, pas transformé ici ! La faute d'abord à une intrigue mal exposée, mal développée, mal fichue au général..... La mise en scène poussive, l'interprétation ultra décevante (Grégory Montel, excellent dans "L'Air de rien", est ici franchement mauvais, et Emmanuelle Devos pas le début d'un instant crédible...) enfoncent le clou : c'est un beau... navet. Incolore, sans saveur, et (c'est un comble, vu le sujet ambitionné !) inodore. Une des rares "sorties" post-confinement, exhumée de ce qui semble bien être le fond de tonneau des nanars.
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2020
Produire et réalisé un film sur les odeurs et les nez est un pari audacieux. Totalement réussi pourtant.
Grâce notamment à Emmanuelle Devos, impériale dans un rôle taillé sur mesure. Cette actrice, assez rare ces dernières années, est capable avec une économie de moyens remarquable d'exprimer une vaste gamme de sentiments et d'émotions.
Mais il faut aussi mentionner son acolyte Gregory Montel qui la complète parfaitement avec beaucoup de finesse. Sans oublier de nombreux seconds rôles bien pensés qui donnent une excellente crédibilité au film.
Au final, une comédie romantique bien ficelée, à la facture classique certes, mais tendre à souhait et qui se laisse découvrir avec grand plaisir.
COPCOP
COPCOP

5 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2020
très bonne surprise pour la reprise. Emmanuelle Devos est tout en retenue, Grégory Montel intense. Un film agréable qui nous fait découvrir un univers peu exploité. On aurait aimé que la projection s'accompagne de diffusion d'odeurs : la grotte, le savon, l'herbe coupée, l'usine (peut-être pas ) ... Avec ou sans odeur je recommande .
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2020
Pas déplaisant sans être incroyable, cette comédie légère suit un duo atypique : un nez de profession qui ne peut pas sentir les gens, accompagné de son chauffeur au flair sous-estimé. La particularité de cette fiction traditionnelle, c'est évidemment son personnage qui stimule un sens qu'on met totalement de côté en allant au cinéma : notre odorat. J'ai repensé alors à l'adaptation du roman de Patrick Süskind, Le Parfum, réalisé par Tom Tykwer en 2006, beaucoup plus organique et charnel que ne l'est ce portrait réaliste. Les odeurs, ici, sont douces et diffuses, jolies et drôles. C'est interessant de placer ce sens au centre d'un scénario de cinéma : comment une odeur définit une personne ? Comment se situe-t-on face à une odeur ? Quel rapport ont les odeurs sur nos humeurs ? Ainsi, gazon fraichement coupé, grotte humide, bord de plage et usine polluante viennent éveiller nos narines avec une grande simplicité. C'est par le biais d'Emmanuelle Devos, en nez hors pair, qu'on traverse ces odeurs, ces humeurs. Elle campe un rôle revêche, associable et antipathique, se contentant de petites missions en province (l'Alsace, encore !) pour gagner sa vie suite à la perte de son odorat quelques années auparavant. Elle apporte subtilités et nuances, surtout face à son chauffeur, Grégory Montel, qui, par la carte de la naïveté, fait pencher la balance de la comédie. Tout ce qui est secondaire à ce binôme passe un peu à la trappe ; les tribulations avec la garde de sa fille unique, le rapport à son patron ou encore la romance naissante avec Sergi Lopez ornent cette comédie sans l'embellir pour autant. Malgré son originalité, ça manque pour moi de panache et d'accroche. La mise en scène aurait gagné à se déstructurer un peu plus, avec des variations de plans, un peu plus de vide au lieu d'enchainer les dialogues bateau. Les notes de piano qui accompagnent ce road-trip ne le servent pas du tout et le rendent encore plus niais qu'il ne l'est. Je ne me suis pas ennuyé pour autant, car l'histoire a le mérite de tenir en haleine. Mais bon, le geste de Grégory Magne reste trop basique ! A mon goût, ça aurait pu aller plus loin tout en conservant cette classe à la française, cette pudeur de l'exagération dont semble se préserver cette comédie pince-sans-rire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 juillet 2020
Films juste, acteurs remarquables, on rentre petit à petit dans l'univers du nez, du chauffeur et se sa fille.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2020
Même si le point de départ est conventionnel, la rencontre de 2 personnes que tout oppose et leur rapprochement, le scénario (écrit par le réalisateur) est suffisamment fin et élaboré pour ne pas tomber dans la facilité et le prévisible. Anne Walberg (Emmanuelle Devos) est « nez » et se fait conduire par un chauffeur, Guillaume Favre (Grégory MONTEL), en cours de divorce. La première vit seule, égocentrique et misanthrope, se consacrant uniquement à son métier, révisant sans cesse la mémorisation des odeurs tandis que le second cherche à gagner mieux sa vie pour pouvoir louer un logement plus grand et accueillir, en garde alternée, sa fille Léa de 10 ans. Le film est plein de sensibilité (cf. relation entre les odeurs et les souvenirs d’enfance comme celles de l’herbe coupée), tout en retenue et décrit les personnages et les situations par petites touches, à la manière d’un peintre impressionniste et pointilliste. Un travail d’équilibriste et d’orfèvre, bien documenté sur le métier de nez qui n’est pas uniquement dédié à la parfumerie mais à qui on fait appel aussi pour masquer des odeurs ( spoiler: cuir mal tanné, raffinerie polluante, etc.
) ou en recréer pour faire illusion ( spoiler: grotte reconstituée à l’identique
). spoiler:
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