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Isabel I.
50 abonnés
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2,5
Publiée le 8 avril 2022
Monde d'hier ou monde d'aujourd'hui ? De demain... Opportunisme de la thématique en cette période trouble des élections présidentielles. Trop d'informations, trop d'éléments interfèrent , pourquoi cette accumulation d'histoires (problème de santé, relation mère/fille, ambiguïté des relations amoureuses ... ) dans ce récit qui aurait du être plus centré sur le vrai sujet : tous les moyens sont ils justifiables pour arriver à ses fins, même si celles ci sont d' empêcher l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite ? Dans le monde politique la réponse semble être oui. Immoralité de la politique. Du coup le message est confus, je m'y suis perdue. Quel est le réel objectif ? quel but est à atteindre ? Convaincre de quoi ? Informer sur quoi ? Décevant un film qui semble vouloir dénoncer un monde politique corrompu , dénoncer un panier de crabe, alors que ces manigances sont déjà connues de tous : par la médiatisation d'actualités similaires , par de nombreux autres films et séries, je pense à Baron Noir entre autre. Alors rien de bien original. Je me suis sentie extérieure et j'ai ressenti un léger ennui parfois. Le jeu des acteurs est digne, sans excès et sauve en partie le film. Pour moi l'intention initiale était bonne mais insuffisante pour faire de ce film un grand film.
J’ai beaucoup aimé Lea Drucker dans le rôle de présidente , ça lui va à ravir ! Le film se termine bizarrement. Ce film tombe à point nommé avec beaucoup de similitudes. Ce film mal noté , dommage il vaut mieux , 3.5 au moins ! Ce film est squizzé on dirait !
30 minutes d'ouvertures très plaisante sur une intrigue politique qui se met en place Ensuite c'est la dégringolade, entre les poncifs sur la politique avec le grand vilain alcoolo d'extrême droite et la dernière demi heure lunaire où on perds totalement l'intrigue politique au profit de scène sans queue ni tête avec pour finir un rebondissement n'ayant aucun réel sens
Les critiques sur ce film sont assez étonnantes. Le scénario est pourtant tout à fait clair et l’enjeu aussi : doit-on sauver la République quel qu’en soit le prix ou la démocratie implique t-elle de laisser les électeurs choisir l’extrême-droite marionnette de la Russie ? Entre l’approche de l’élection présidentielle et l’invasion de l’Ukraine on peut dire que question contexte on est servis ! Le reproche que je ferais au film est d’avoir rendu excessivement hystérique la relation entre la presidente et son secrétaire général amenant Podalydes à faire un numero d’amoureux trahi assez pathétique. Les personnages secondaires sont tous eux aussi trop caricaturaux et mal joués (ceci expliquant peut-être cela). Mais globalement c’est un film politique intéressant qui pose des questions largement plausibles.
Un film profond que je n'avais pas vu depuis long temps. Les intrigues. Le sommet. La solitude du pouvoir. Peu d'humanité que se soit un homme ou une femme au pouvoir. Une réflexion intéressante sur ce qu'est la démocratie, où chacun vote selon ses aspirations et la responsabilité de la Politique qui se bat pour ce peuple mais que se voit toujours en place de décideur final. Un vrai film avec une intrigue haletante. A voir !
"Nous qui avons appris dans le siècle nouveau à ne nous étonner plus d'aucune explosion de la bestialité collective, nous qui attendons de chaque jour qui se lève des abominations pires que toutes celles qui ont précédé, nous sommes singulièrement plus sceptiques quant à la possibilité d'élever moralement les hommes"
Tirés de l'œuvre éponyme de Stefan Zweig, ces mots écrasent de toutes leurs forces les ambiguïtés d'une époque aveugle à elle-même. En effet, le "monde d'avant" et le "monde d'après", ces deux pôles temporels s'affrontent désormais sans pourtant se réconcilier au présent. Plus grave, les chimères les accompagnent pour les bercer de douces illusions perçues comme un échappatoire: douce nostalgie du passé, appel illuminé du futur.
Conscient de ces limites, le réalisateur nous accorde un temps de pause. Alors qu'au-dehors ça s'agite, ça grouille, ça convoite, nous sommes plongés dans la lente temporalité tout hésitée de la réflexion de Mme de Raincy. Cette réflexion pourrait se poser comme telle: "Comment en est-on arrivé là ?". Hallucinée, elle semble découvrir toute l'inertie d'une situation qui lui paraît désormais inévitable. Le candidat d'extrême droite toque à la porte, ses amitiés de longues dates trop usées par le pouvoir éclatent.
Alors, davantage qu'une satire politique, Diastème nous propose par cet arrêt sur image une opportunité de nous recentrer sur nous-même. En tant que communauté peut-être : la politique perçue comme duel d'homme à homme peut-elle dépasser les intérêts personnels afin de servir la société ? En tant qu'individu sûrement : quelle place justement laisser au désintérêt dans nos relations ? Peut-on continuer de s'élever moralement alors-même qu'autour de nous s'acharnent les pires bestialités ?
A voir et à méditer, afin que peut-être le jour prochain soit pour nous comme un nouveau soleil.
Un film sur une élection présidentielle dont le premier tour est imminent et dont tout porte à croire que le candidat d'extrême-droite a toutes les chances d'être élu, a priori, c'est intéressant. Face à cette situation, le Secrétaire Général de l'Elysée propose à la Présidente sortante une solution assez radicale. Elisabeth de Raincy, Cette Présidente sortante, ne se représente pas : elle est très malade, probablement un cancer, mais cette situation est tenue secrète. Autour d'elle, les gens de son parti, un parti qu'on devine être de centre gauche, un panier de crabes où tout le monde se déteste. Le défaut principal de ce film, c'est que, personnellement, je n'ai pas cru à la plupart des situations. Peut-être parce que je n'avais pas envie d'y croire, tout simplement ! Mais le pire est atteint à la fin, une fin en queue de poisson totalement incompréhensible pour le commun des mortels. Sinon, Léa Drucker est plutôt pas mal en présidente de la république, Denis Podalydès est très bien en Secrétaire Général de l'Elysée, on s'amuse à voir Benjamin Biolay en Premier Ministre et Thierry Godard en leader du parti facho. Quant à la musique de Valentine Duteil, elle n'est peut-être pas toujours utile mais elle a le grand mérite d'être d'excellente qualité !
Un film sans histoire qui mets en scène une femme présidente pas du tout à la hauteur dépassée pleurnicharde indécise. On dirai un film pour decredibiliser les candidates de droite et d'extrême droite... Très suspect!
La présidence et les arcanes du pouvoir au sens large donnent souvent des films très intéressants et « le Monde d’hier » fait honneur à cette tradition. Tout en sobriété et dans une ambiance pesante, le film illustre les antagonismes entre l’homme (ici la femme) et la fonction. C’est captivant et le duo Drucker / Podalydes y est aussi pour beaucoup.
Curieux hasard de calendrier, ce film de Patrick Asté sort en pleine actualité politique..... Tout à fait crédible, grâce un un casting précis de qualité, naviguant entre passé futuriste ou futur antérieur.... une femme présidente, Isabelle de Raincy (Léa Drucker ) .....pourquoi pas....peut être pas dans l'immédiat... nom très original au passage, mais aussi Denis Podalydes, Benjamin Biolay ou Thierry Godard, pour ne citer qu'eux, complètent une belle équipe (B Biolay un cran en dessous je dois dire) Un scénario bien assis, jouant sur la probable révélation d'un scandale capable à lui seul de "rebattre" les votes à quelques jours du scrutin, sur le secret médical, des soins, de la place laissée à la vie familiale, un ensemble donc très sérieux. Les personnages, les décors ( Rambouillet et Rennes... ), les dialogues, sont parfaitement étudiés et restitués..... Un régal, qui m'a fait penser à la série "Baron noir" de très très bon niveau. Je laisserai les propos à l'endroit de la montée de l'extrême droite, à son auteur, mais trouve complètement déplacés les jugements négatifs portés à Léa Drucker, n'oublions pas malade dans cette fiction. L'ensemble m'a bien plu....!!**
Pour un fois je peux dire que j'ai pas tout compris à ce film, le jeu du pouvoir et de manipulation, rien compris à qui avait manigancé le meilleur coup, je suis un peu frustré. sinon l'ambiance était pas mal et les acteurs très bien.
Superbe film philosophique sur la nature du pouvoir et la solitude de celui qui décide ,,,superbe !Podalydes est magique,Lea Drucker parfaite dans ce rôle difficile
Elisabeth de Raincy, présidente de la France et non candidate à sa propre succession, apprend à moins d'une semaine du premier tour de l'élection qu'un gros scandale va éclabousser le représentant républicain jusqu'alors favori. Il y a donc toutes les chances que le challenger d'extrême droite soit élu au sommet de l'Etat français : il reste 3 jours pour tenter de lui barrer la route, par tous les moyens... Ce thriller politique partait plutôt bien dans sa première 1/2 heure, doté d'un casting solide et très convaincant (excellent tandem Léa Drucker / Denis Podalydès). Malheureusement, l'histoire ne décolle pas vraiment, elle s'enlise même peu à peu dans une intrigue plutôt terne manquant totalement de souffle et d'intensité. Le réalisateur Diastème a cependant réussi à nous dépeindre de façon marquante la solitude immense que peut ressentir un dirigeant d'une grande puissance, c'est déjà un point très positif. Un drame tout juste potable, facultatif au cinéma à mon sens. Site CINEMADOURG.free.fr