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Michael R
138 abonnés
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4,0
Publiée le 1 février 2025
Monkey Man est vendu comme un John Wick et c'est très réducteur car il est bien plus que cela. D'ailleurs, l'action n'éclate véritablement que dans le dernier quart. Dav Patel est épatant depuis longtemps devant la caméra, là il est aussi derrière et brosse le portrait d'un homme mue par la vengeance suite au meurtre de sa mère. Il dépeint une Inde exsangue, entre misère et richesse, tradition et modernité, spiritualité et politique, noyautée par la corruption. Le film a bien des défauts (les flashbacks sont répétitifs et n'apportent rien, le personnage ne progresse pas malgré ses péripéties, la réalisation est parfois foutraque etc) mais Dev Patel a un charisme de dingue, le film transpire l'énergie et certains axes sont emballants (les castes et la société des travestis). Plus qu'un John Wick donc, moins que la hype autour, mais un film solide, poisseux, brutal.
C’est un vrai « John Wick à Bombay » et j’y allais exactement pour ça. C’est même revendiqué comme tel, vu le nombre de clins d’œil faits à la saga américaine. Le seul petit problème, c’est que Dev Patel veut absolument prouver qu’il est un bon réalisateur, donc il y a énormément de scènes graphiquement magnifiques mais un peu inutiles pour le scénario.
Que dire un film atypique "un John Wick à l'indienne ! Avec une jolie réalisation un Dev Patel transformé impeccable en vengeur"masqué" maîtrisant les arts du combat.Un rôle taillé pour lui... attention à quelques scènes violentes.
D’la baston, du sang, et encore d’la baston ! (Et du sang)
Un mélange entre Kill Bill, John Wick et Matrix, version indienne.
Je suis allé au cinéma voir ce film sans avoir rien vu au préalable, au point que je pensais que c’était un film d’horreur, alors que pas du tout.
J’ai été frappé par la qualité de la bande son, tant au niveau des musiques que de l’ambiance sonore globale, et je vous garantis qu’en Dolby, ça pète !
Chaque détail audible est magnifié par une direction artistique maîtrisée et colorée. Cependant aucune image n’est « propre ». Tout est souillé, dégoulinant de sang, de crasse et de sueur du début à la fin du film. Il en résulte une ambiance globale assez sauvage et hostile.
Je regrette que la quasi-totalité du film soit filmée en plan ultra serré, ce qui « gâche » un peu le film et rend le tout très brouillon. Curieux d'avoir fait le choix de filmer ainsi, était-ce pour cacher un budget peut-être trop juste ? Les chorégraphies impeccables et le rythme frénétique du film ne laissaient pourtant pas entendre un faible budget. Dommage.
J’ai reçu le message du film comme une sorte de déclaration d’amour à toutes les mères qui se battent pour leurs enfants, orchestrée dans une quête de vengeance ultra sanglante et percutante.
Comme baptême du feu, on peut difficilement faire plus bourrin. Dev Patel voulait passer d'acteur à réalisateur, il aura connu la traversée d'un galérien. Porter quatre casquette (metteur en scène, producteur, co-scénariste et acteur bien sûr), il faut tenir le choc. Et on parle d'un film d'action ! À l'écran comme en dehors, Patel va être servi. Blessures au orteils et à la main, crise Covid qui menace le tournage, et décès d'un membre de l'équipe technique. Trois ans après cette expérience plus qu'extrême, Monkey Man sort du purgatoire. On le présente souvent comme un John Wick à Mumbai, il en joue aussi par quelques adresses plus ou moins amusantes (le chien, qui passe faire coucou). Mais Dev Patel tient à imprégner son histoire d'une culture hindou peu abordée hors de son continent, par le biais du mythe d'Hanuman ou des divinités Paravati/Shiva qui donnent d'autres couleurs à cette odyssée vengeresse. De manière plus terre-à-terre, l'intrigue surprend par une dimension sociale très accentuée quand il montre cette ville sans nom, théâtre des évènements, comme corps malade suintant l'inégalité par tous ses pores. Et qui est particulièrement mis en lumière avec le sort réservé aux Hijras, communauté transgenre persécutée en Inde, et qui deviennent ici alliés et figures d'une irrésistible rébellion. Autant d'éléments qui poussent à l'indulgence envers Monkey Man qui se révèle autrement plus maladroit dans sa mise en scène, son écriture et son rythme. Patel tente beaucoup et si certaines scènes de combat fonctionnent, il faut les attendre longtemps (avec supplément gore, s'il vous plait). La première heure est handicapée par une caméra à l'épaule un peu désagréable (à l'exception de certains transitions en plan subjectif). L'usage répété du flashback et de symbolique un peu pompière alourdit pas mal le visionnage. Enfin, l'utilisation et l'utilité de certains personnages secondaires laissent perplexe : la prostituée ou l'acolyte malgré lui, que le montage évacue et laisse aux rayons pertes et profits. Taillé un peu plus sec (15 minutes de moins) et on a un premier film plus fort. On ne peut cependant pas dire que Dev Patel y soit allé de main morte. Ce qui donne tout de même envie de l'encourager pour les prochaines fois.
Film d'action violent et bourrin. J'ai vraiment apprécié ce film qui va droit au but. Ce n'ai certe pas un chef-d'oeuvre, mais c'est un bon film d'action. Le genre de film un peut délaissé ces dernières années, et qui constitue pourtant un excellent divertissement.
Le film n'est que de l'action, coups de points/coups de couteaux. Les scènes sont satisfaisantes, les décors sont beau et j'adore l'ambiance du film. Cependant l'histoire est toute simple, aucun personnage n'est développé que ce soit les antagonistes ou les petits rôles a côté. Il y a une tentative de faire un lien entre une vielle légende et le personnage du film mais rien n'en découle. C'est a peine si on comprend pourquoi les antagonistes le sont.
Quand Dev Patel se transforme en Keanu Reeves sur le modèle de John Wick sur un modèle indien et pauvre. Monkey Man est beaucoup moins beau et intéressant et les combats en deviennent ennuyant. L’histoire banale, ne rattrape pas le film. Décevant et sans grand intérêt !
En Inde, celui que l'on surnomme "Kid" participe à des combats clandestins plus ou moins truqués avec un masque de singe. On apprend assez vite que cet homme cherche à se venger... Dev Patel, ici réalisateur et acteur, nous propose un thriller d'action musclé et furieux. Tout n'est pas parfait dans cette histoire, mais il faut reconnaître que c'est efficace et brutal, avis aux amateurs de close combats ! Plutôt pas mal dans le genre. Site CINEMADOURG.free.fr
Le film reprend le style de John Wick dans un style hindou mais les plans rapprochés gâchent vraiment tout, c'est difficile de bien apprécier les combats rapprochés. Dommage aussi qu'il n'y ait aucune arme à feu mis à part un revolver et... Des feux d'artifice qui ne servent à rien! Ha oui j'oubliais les combattants travestis, totalement ridicules. Bref, à regarder si vous aimez les plans serrés qui gâchent l'immersion.
Un orphelin a perdu sa mère, violée puis brûlée vive sous ses yeux, lors de l’expropriation de sa cahute, par le chef corrompu de la police, Rana Singh, sous les ordres d’un gourou malfaisant, Baba Shakti. Il s’est juré de la venger. Pour ce faire, il va s’installer à Yanata, la grande métropole, concourt dans des combats illégaux de MMA et se fait embaucher sous un faux nom dans le palace fréquenté par ses cibles.
La star indienne Dev Patel, révélée par "Slumdog Millionaire", qu’on a vu ensuite dans "Indian Palace", "Lion" et "L’Histoire personnelle de David Copperfield" (sur Amazon Prime) a bien grandi. Dev Patel a décidé de passer derrière la caméra, tout en restant devant. C’est lui, bodybuildé, sec comme une trique, sexy en diable, qui tient le premier rôle de ce "Monkey Man", curieux assemblage de "John Wick" et de "Rocky", assaisonné à la sauce hindie.
Pour l’apprécier, il ne faut bien sûr pas être allergique à ce genre de films hyper-testostéroné, où des combats sanglants, orchestrés comme des chorégraphies virevoltantes, se succèdent. Le héros s’en sort toujours victorieux quel que soit le nombre toujours plus élevé de combattants qui lui sont opposés. Les rôles sont grossièrement manichéens : les deux méchants incarnent, l’un la corruption financière des forces de l’ordre, qui renoncent à protéger les citoyens en échange d’un pot-de-vin, l’autre la corruption morale des faux gourous, prêts à tromper la foule de leurs croyants crédules pour nourrir leur goût du pouvoir. Quelques allusions politiques, à la condition féminine et à celle des transgenres en Inde, fleurent bon le politiquement correct.
Mais je serais bien hypocrite de ne pas confesser le plaisir régressif que j’ai pris à ce film. Je n’ai pas regardé ma montre une seule fois, même s’il durait deux bonnes heures – alors que je trouve le temps souvent bien long au cinéma, même devant les films laotiens en noir et blanc dont je fais des critiques enamourées. Mieux, je me suis bien amusé devant les rebondissements d’une vengeance qui culmine, comme de bien entendu, dans un combat tarantinesque à souhait où l’hémoglobine coule à flots et les méchants sont punis.
Force est de voir que Dev Patel se débrouille très bien, tant en tant que Réalisateur qu'autour, dans cet uppercut violent et prenant ! Une bonne surprise !
Première réalisation de Dev Patel pour un résultat surprenant ! Certes, l'histoire a beaucoup de similitudes à John Wick mais l essentiel est là : un film de vengeance qui tient toute ces promesses avec d excellentes idées de montage, de mises en scènes etc... C est rafraîchissant !
Premier film réalisé par Dev Patel qui s'en sort plutôt pas trop mal, même si le scénario manque un peu d'originalité. Histoire de vengeance à la sauce hindou, on pensera forcément en comparaison à John Wick dans ce domaine. Les combats sont plutôt bien faits et parfois assez sanglants mais l'histoire reste assez simple et manque parfois de rythme. Encourageant globalement.