vu aujourd'hui dimanche 10 Nov 2024 en avant première que dire à part whaou whaou whaou j'adore enfin une vraie suite à Gladiator Ridley Scott à vu grand très très grand est j'avoue que c'est pari réussi pour ce film j'en dis pas plus mention spéciale à tous les acteurs est un excellent Denzel Washington en cruel méchant foncez allez le voir
Déjà vu deux fois, un vrai péplum comme on en fait plus, c'est monstrueusement divertissant. Encore que des banalités élogieuses à dire. Je contredis définitivement tout les avis négatifs de ces hateurs qui connaissent rien au cinèma; Epique, mystique, bleuffant, va droit au but pour s'adresser à un grand publique. tout les acteurs sont bons et pas que Denzel. Les effets d'ILM sont vraiment bons quand on connait la complexité de réaliser de tels images.Donc rien à dire sinon de le voir et revoir.
Agréablement surpris ! J'en attendais pas beaucoup mais pour le coup j'ai adoré ! Seul petit défaut , le film est prévisible mais franchement ça tournais comme j'aurai espérer !
Vu en avant première. Nous avions tellement aimé le premier. Mais celui ci est juste risible tant son écriture est plate. Aussi plate que le sommet de l’art de Ridley Scott que l’on nous a si copieusement vendu. Tout n’est que caricature improbable du premier, de la première scène de combat à la scène de fin où le rire finit par prendre le public.
Vu le 10 nov en avant première. 24 ans plus tard, Scott nous tient la suite tant attendue de Gladiator. Au niveau des effets spéciaux, on prend une grande claque et on apprécie les combats dans les arènes qui sont d’une violence plus intenses que dans le premier. Comme on s’y attendait, l’histoire tourne autour de Lucius, contraint de quitter Rome pour se protéger, à la mort de Commodes. Lucius trouve sa force et son inspiration dans son idole Maximus [SPOIL], qu’on apprendra qu’il était son père. Un conseil : Revoyez tout de même le 1 pour bien capter les petites subtilités, ça peut être utile.
Un film sans aucun intérêt. Des absurdités tellement nombreuses que ça devient de mauvais goût. Entre les babouins mutants wtf les requins et le rhino dans le Colisée, les 2 empereurs sorti de la cage aux folles , Denzel qui en fait des tonnes et un héro sans charisme … Ridley Scott sabote tout l’excellent travail du 1er film qui était magnifique et émouvant. Aucune scène ni musique nous donne les frissons comme dans le premier film… Vraiment une vrai purge ce film.
Gladiator 1 restera un chef d’oeuvre… Avec le 2 ils n’ont fait que nourrir la frustration et la déception du public. Dès que j’ai vu la scène avec les singes mutants j’ai failli quitter la salle, puis j’ai décidé de laisser une chance au film… et là des rodéos en rhino, des requins en pleine arène, Connie Nielsen alias Lucilla qui n’arrive même pas à pleurer correctement tellement son visage est tiré臘♀️ et je ne parle même pas des 2 gogoles empereurs… Qu est ce que Denzel est parti faire dans ce cirque de pinder路♀️… l’argent bien sûr…. Bref âmes sensibles au ridicule s’abstenir…
Une rétrospective touchante et maitrisée sur l'ascension sociale d'un singe de compagnie au poste de 1er Consul. La performance d'une rare justesse offerte au spectateur au travers du personnage de Dondus renvoie aux ambitions étouffées qui sommeillent au fonds de chacun. Une grande fresque dramaturge où la complexité d'une Rome en déclin se mélange à l'ambition dévorante d'un singe affamé de réussite. On se surprendra à rire, parfois à pleurer. Une chose est sure, Dondus s'inscrit ici dans une composition généreuse pour un très, très grand premier rôle qui ne laissera, à n'en pas douter, personne indifférent. A revoir d'urgence.
Fade, ennuyeux.... j'ai commencé par sourire .... et je me suis endormie.... Même Denzel ne mérite pas le déplacement.... il en faut pour tout les goûts.... mais comment peut on être captivé par ce mauvais remake ?
Pour qui sonne le Gladiator ? Pour tous les films concurrents sur les écrans, laminés par la puissance de feu de cette suite de son propre opus, réalisé par le vénérable Ridley Scott, qui se gausse bien des critiques et peut constater que l'affaire est plus que rentable. A l'heure où la cause du bien-être animal exclut les vachettes des futures Intervilles, qui osera se lever pour condamner cette négation du bien-être humain, dans des arènes où le public se repaît du sang des combattants ? Plus sérieusement, Gladiator II sait être spectaculaire pour flatter le vil peuple, soit des spectateurs qui veulent du pop corn et des jeux, se fichant comme une guigne des anachronismes, et décrivant un empire romain en déshérence, ce qui, ma foi, aurait pu avoir un certain intérêt, si le propos avait été davantage étoffé sur le plan politique, comme une résonance éventuelle au monde occidental d'aujourd'hui, menacé par les extrêmes. Mais Ridley Scott est évidemment plus concerné à proposer des jeux du cirque très virils et malheur aux vaincus, non ? Cette tarte au péplum s'avère efficace, avec débranchement de cerveau obligatoire, et sans une once d'espoir de ressentir une quelconque émotion. Paul Mescal est bien plus fade que l'alcool mexicain au nom voisin et le reste de l'interprétation est à l'avenant (pitoyables empereurs), seul Denzel Washington, qui porte la toge comme personne, apportant un peu de flamboyance à son très madré personnage. Le roi de l'arène, sans conteste.
Quelle claque visuelle et émotionnelle ! Gladiator II nous replonge dans l'arène avec une intensité folle, porté par un casting exceptionnel (Paul Mescal est incroyable ) et une réalisation magistrale de Ridley Scott. Une suite digne de l'original, entre combats épiques et drame poignant. ️⚔️
Seize ans après les événements de Gladiator, Lucius Verus, fils de Maximus et Lucilla, vit avec son épouse en Numidie, une région en rébellion contre l'Empire dirigé par les jeunes empereurs Caracalla et Geta. Lors d'une attaque contre les révoltés, la femme de Lucius est tuée en combattant, et ce dernier est réduit en esclavage. Lucius se retrouve dans l'arène, contraint de se battre comme gladiateur pour Macrinus, un ancien esclave assoiffé de pouvoir qui utilise la haine de Lucius, animé par la volonté de se venger du général Marcus Acacius, pour arriver à ses fins.
Le film, malheureusement, est long et poussif, laissant un souvenir éphémère, presque insignifiant. Le temps passe, mais le film n’offre qu'un spectacle sans âme. Dès le début, l’envie de quitter la salle m’a saisi. Le schéma narratif est long à se mettre en place et tout semble se résumer à une suite de scènes sans véritable enjeu. Les décors sont tristement banals pour l'époque, et l’on ressent rapidement une absence de profondeur dans l’histoire. Malgré cela, je me suis finalement laissé emporter, mais l'ensemble demeure décevant.
Le film ne fait que de l'ombre à l’histoire originale, réduisant la grandeur du premier volet à un simple divertissement. Ce n’est qu’une accumulation de scènes spectaculaires, sans la moindre réflexion, ni humour, ni véritable intérêt. Plus le film avance, plus il se dégage une impression de vide, d’absurdité. La noblesse de caractère, les valeurs qui étaient présentes dans le premier film, sont ici totalement absentes. Au lieu de ça, on se retrouve plongé dans un univers de perversité et de décadence, où les personnages ne sont ni dignes d’être salués, ni respectés.
Aucun héros ne se dégage vraiment de cette histoire. On ne sort pas grandi de cette expérience cinématographique. En fin de compte, Gladiator 2 se contente d’être un spectacle vide et décevant, qui ne marque pas les esprits et ne laisse aucune trace palpable. J'en suis ressorti hyper déçue, d'une expérience cinématographique en demi-teinte.