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Yoann ROISSARD
4 critiques
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1,0
Publiée le 10 juin 2025
Après une longue hésitation, j'ai pris du temps pour regarder ce 2eme opus. C est d'une médiocrité sans nom. Si je n'avais pas adoré le chef d'œuvre du 1er et vrai Gladiator, j'aurais peut-être mis 2/5...mais, là, ce n'est pas simple Scénario... réchauffé et dans reel inspiration Acteurs ...mauvais Scènes....hors contexte ou sans charme Musique.... raté
Encore une fois... Juste un film avec un gd réalisateur pour uniquement du pognon...
Reste plaisant a regarder mais un peu déçu tout de même. Personnage caricaturés, l'impact émotionnel n'est pas forcément présent, N'est absolument pas a comparer avec le 1er en terme de qualité .
Pourquoi avoir voulu faire un second film quand le premier était si bon. Juste pour faire du pognon, surfer sur une valeur sûre. On est très loin de toute la profondeur, la beauté, et surtout les grandes interprétations du premier film. Ce film est malgré tout. un bon péplum mais qui manque terriblement de relief. Pas totalement déçu parce qu'il était évident qu'il était très difficile de faire aussi bien que le premier..
Bon l’histoire est un peu tiré par les cheveux, surtout si on a pas vu le formidable GLADIATOR. Les scènes de combat sont sans plus pour certaines, les images de synthèse sont bien présentes, ce qui est dommageable, est qu’on les voit. On est dans un film où tout est sans plus, même Denzel et Pedro, dommage
Film sans intérêt malgré une histoire qui tient la route, tellement de choses improbables pour l'époque. Du foot, des fléchettes tranquillisantes, un chef noir… DENZEL au top comme dab, Paul Mescal pas mal.....
Un retour ambitieux mais inégal. Visuellement, Gladiator 2 impressionne par ses décors grandioses, ses batailles épiques et une reconstitution toujours aussi soignée de la Rome antique. Ridley Scott maîtrise son univers, et ça se voit.
Mais malgré toute cette puissance visuelle, l’émotion est un peu moins présente que dans le premier opus. Le film tente de retrouver l’intensité dramatique de Maximus, sans jamais vraiment y parvenir. L’histoire tient la route, mais manque parfois de souffle épique.
Un bon film, solide et spectaculaire, mais qui vit dans l’ombre de son prédécesseur devenu culte.
Gladiator 2 impressionne parfois visuellement, mais souffre d’un rythme inégal et d’un acteur principal en manque cruel de charisme. La musique est correcte, sans rien apporter de neuf.
Ce film décevant comparé au premier opus, qui reposait sur une intrigue simple et des personnages attachants. Ici, l’histoire manque de cohérence et semble se contenter de recycler la trame originale sans apporter de véritable nouveauté. Les personnages sont peu développés, et Paul Mescal peine à incarner un héros charismatique, loin de la présence marquante de Russell Crowe. Denzel Washington sauve quelques scènes, mais sa tendance au cabotinage brise l’immersion. Les effets visuels sont impressionnants, mais les scènes d’action, bien que spectaculaires, manquent d’émotion. L’ajout d’animaux exotiques et de rebondissements forcés donne l’impression d’un film trop chargé, sans âme. Certains choix scénaristiques, comme les anachronismes ou les dialogues simplistes, m’ont vraiment sorti de l’histoire. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
La suite du péplum Gladiator avec peu d'intérêt. L'histoire est longue, ennuyeuse, la mise en scène peu inspirée bourrée d'effets spéciaux assez superficiels. Les fausses nuits américaines désagrègent esthétiquement le récit. Le rythme est parsemé de fulgurances et de lenteurs, ce qui rend certaines séquences vraiment ennuyeuses. Les personnages n'apportent rien de neuf. Pourtant, tout était là, réalisateur, budget, casting... Le scénario en est entièrement la faute, un gâchis monumental.
Les erreurs de Ridley Scott dans "Gladiator II" Il est important de noter que Ridley Scott, en tant que réalisateur, prend souvent des libertés avec la précision historique pour servir la narration et le spectacle de ses films. "Gladiator II" ne fait pas exception, et plusieurs "erreurs" ou anachronismes ont été relevés, dont certains sont particulièrement frappants concernant le personnage de Jugurtha. Inexactitudes historiques majeures * Le personnage de Lucius Verus Aurelius : Le film le présente comme le neveu de Commode, exilé puis ramené en tant qu'esclave et gladiateur. Historiquement, Lucius Aurelius Commodus Pompeianus, le neveu de Commode, a eu un destin très différent. Sa mère, Lucilla, a été exécutée jeune, et Lucius lui-même est devenu consul avant d'être assassiné sur ordre de Caracalla. Le film s'écarte donc considérablement de sa biographie réelle. * Le personnage de Jugurtha et sa représentation : * Anachronisme temporel majeur : C'est l'une des erreurs les plus flagrantes. Jugurtha était un roi numide qui a défié Rome entre 112 et 105 av. . Le film "Gladiator II" se déroule près de 300 ans plus tard, sous l'Empire romain (après 180 ap. .). La présence de Jugurtha en tant que personnage contemporain dans le film est donc historiquement impossible. * Mort fantaisiste : Historiquement, Jugurtha a été trahi, capturé par les Romains, exhibé lors du triomphe de Marius à Rome, puis étranglé dans la prison du Tullianum en 104 av. . Le film le dépeindrait comme étant tué par un babouin dans une arène, ce qui est une pure invention et n'a aucun fondement historique ni crédibilité en termes de jeux du cirque romains. * Représentation visuelle : Bien que les Numides (Berbères) aient une apparence diverse, la représentation de Jugurtha par un "noir africain" tel que cela a été évoqué, si elle s'éloigne de l'historicité de l'époque et de l'origine ethnique des Numides, peut être perçue comme une inexactitude, en plus de la déformation de son destin. * Caracalla et Geta : Dans le film, ils sont dépeints comme des co-empereurs tyrans et avides de violence. Bien que Caracalla ait effectivement été un empereur brutal (il a fait assassiner Geta, son frère et co-empereur), le film prend des libertés avec leur relation et leur rôle exacts à cette période. Leur père, Septime Sévère, était encore en vie et empereur au moment où le film semble se dérouler. * Les batailles navales dans le Colisée (Naumachiae) : Bien que des naumachiae aient eu lieu, elles étaient des reconstitutions de batailles navales historiques, et non des combats sanglants impliquant des requins. L'idée de requins dans l'eau du Colisée est unanimement jugée incongrue et historiquement fausse, d'autant plus que l'eau n'était que peu profonde et douce. De plus, la dernière naumachie connue au Colisée remonte à 89 après ., soit bien avant les événements du film. * Les combats avec des animaux exotiques : Si des animaux comme les rhinocéros, les babouins, les lions et les éléphants étaient bien présents dans les arènes romaines, ils étaient généralement combattus par des chasseurs professionnels (venatores) et non montés par des gladiateurs pour des duels. La scène d'un gladiateur sur un rhinocéros ou l'idée qu'un babouin puisse être un adversaire mortel dans une arène est considérée comme historiquement improbable. * Anachronismes divers : * Journaux et cafés : Des personnages sont vus lisant des journaux et buvant du café dans des cafés, alors que ces éléments n'existaient pas dans la Rome antique (le café n'est arrivé en Italie qu'au XVIIe siècle). * Gestes du pouce : Le "pouce levé" signifiant la vie et le "pouce baissé" signifiant la mort est une erreur répandue. En réalité, le pouce vers le haut pouvait signifier la mort, tandis qu'un poing fermé était le signe pour épargner. * Armes et techniques de combat : L'utilisation de haches comme armes conventionnelles de gladiature ou de bolas (lasso à trois boules) est inexacte. Les arbalètes, vues dans le film, ont été inventées bien plus tard. * Discours et titres : L'utilisation du terme "Sire" pour s'adresser aux empereurs est anachronique. On disait plutôt "Caesar". Le terme "enfer" est également chrétien et ne correspond pas au concept païen romain. Trous de l'intrigue et incohérences scénaristiques * Le passé de Lucius : Le film suggère que Lucius est le fils illégitime de Maximus, ce qui est une réécriture majeure de l'histoire du premier film et de la personnalité de Maximus. * Manque de gardes : Plusieurs scènes montrent un manque flagrant de sécurité pour des personnages importants ou lors d'évasions, ce qui semble peu crédible pour l'époque. * Animaux et effets spéciaux : Certains ont critiqué la qualité des effets spéciaux pour les animaux (notamment les babouins et les requins), les trouvant peu réalistes. Le rhinocéros semble disparaître subitement de l'arène après un certain moment. * Répétition de l'intrigue : Certains critiques ont noté que l'intrigue de "Gladiator II" reprend trop d'éléments du premier film, manquant d'originalité. En fin de compte, Ridley Scott semble privilégier le spectacle et l'émotion à la stricte exactitude historique, une approche qu'il a déjà défendue pour d'autres de ses films historiques (comme "Napoléon"). Pour lui, l'histoire sert de toile de fond à une histoire humaine et épique, même si cela implique des libertés créatives, parfois au détriment de la précision historique et de la représentation fidèle de figures importantes.
Dur,voir impossible de faire mieux que son prédécesseur, et aucune surprise de ce côté là. Néanmoins un joli hommage à Maximus et gladiator 1, il n’entache pas son prédécesseur ce qui est déjà remarquable !
2 étoiles 1/2 pour la reconstitution et les décors, pour le reste, c'est manichéen au possible, les usa se prennent pour Rome. Ridley Scott nous avait habitué à mieux.