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benoit jacquet
6 critiques
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2,0
Publiée le 7 février 2025
Ce que je vais écrire est mon point de vue, j’ai vu le film et j’étais vraiment très déçu Pour moi, le scénario équivaut pas du tout le premier film il en est même très loin, pourquoi avoir attendu aussi le temps pour faire une suite pour moi c’est une suite de trop la seule partie que j’ai réellement apprécié c’est la chanson du générique qui m’a rappelé le premier film
Bon film avec Denzel Washington même si le scénario n’est pas d’une grande originalité par rapport à l’épisode 1 mais j’ai passé un très bon moment. Les qualités de metteur en scène de Ridley SCOTT ne sont pas exagérées.
Gladiator II est une œuvre épique qui parvient à capturer l'essence de son prédécesseur tout en renouvelant son souffle narratif. Le film s'impose comme une excellente œuvre visuel et émotionnel, grâce à une mise en scène magistrale, des performances d'acteurs exceptionnelles et une bande originale envoûtante. Ridley Scott prouve une fois encore son talent pour orchestrer des batailles spectaculaires, tout en explorant des thèmes profonds comme la vengeance, la rédemption et l'héritage.
Les scènes de combat, chorégraphiées avec une intensité saisissante, plongent le spectateur au cœur de l'arène. Chaque détail, des costumes aux décors somptueux, témoigne d’un souci d’authenticité impressionnant. Paul Mescal, dans le rôle principal, livre une interprétation puissante, réussissant à rendre hommage à Maximus tout en donnant à son personnage une identité propre.
Cependant, deux scènes en particulier m'ont laissé un sentiment mitigé. Si elles brillent par leur ambition visuelle, elles frôlent parfois le ridicule en raison de leur exagération dramatique ou de certains choix scénaristiques audacieux. Ces moments, bien que discutables, n'altèrent pas pour autant l'impact global du film, qui reste captivant et immersif.
En définitive, Gladiator II est un pari réussi, une fresque grandiose qui marquera sans doute l'histoire du cinéma, même si quelques excès auraient pu être évités. Un incontournable pour les amateurs de cinéma épique.
24 ans se sont écoulées après la sortie du premier film et à aucun moment j’ai eu cette impression de voir une redit du premier film ou le fameux syndrome « la même chose en moins bien ». Cette suite se démarque en optant pour une histoire où l’héritage de Maximus et de Rome vire à la fuite, à la folie et à la révolte. Durant tout le film, j’ai eu l’impression qu’on nous présente mieux le déroulement de l’esclavagisme et plus particulièrement lorsque des nobles ou des prisonniers finissent au Colisée. Et si beaucoup pourront reprocher au film de se focaliser trop sur « le rêve de Rome », pour moi ça a un côté très réaliste que j’ai pu comparer à Trump (ne me demandez pas pourquoi ). Après Russell Crowe qui a iconisé toute une génération, c’est au tour de Paul Mescal d’incarner Lucius rongé par la colère et à ce point, on est très loin d’une copie de Maximus. Il parvient à porter le film sur ses épaules et tout se déroule de son point de vue et son alchimie avec Ravi apporte un plus, même si on retrouve moins d’alchimie que Maximus et les autres gladiateurs du 1. Si on veut chercher un sous-Maximus, ce serait plus du côté d’Acacius qu’il faudrait se retourner : il en résulte un personnage complexe et dont Pedro Pascal offre une performance solide. Connie Nielsen et d’autres personnages du premier film font leur retour pour notre plus grand plaisir et autant dire qu’ils ont bien changé depuis 16 ans (dans le film). Mais celui qui crève l’écran, c’est bien évidemment Denzel Washington en Macrinus, un personnage stratégique spoiler: qui cache bien son jeu . Quant aux 2 empereurs, leurs performances et folies font froid dans le dos et leur dualité à la Néron se diffèrent bien de Commode. Comme à son habitude, Ridley Scott bénéficie d’une bonne mise en scène en coinçant les personnages dans des décors immenses, crédibles et immersifs. Encore une fois, il se démarque en optant plus des plans filmés caméra à l’épaule sûrement pour plus de réalisme et pour le coup c’est réussi. Les effets spéciaux sont tout aussi crédibles comme pour les coups et blessures plus violents que jamais. Malheureusement comme pour dans "Napoléon", certains accessoires sont trop contemporains pour l’époque mais pour ça je ne chipote pas. Cependant, si la bataille navale est incroyable, la présence de requins m’a fait sortir du film car trop spectaculaire et ne sont pas aidés par des effets spéciaux grossiers. Dommage car les autres combats sont divertissants et sont plus présents que jamais : si le 1 se focalisait sur plus de drame, le 2 est rempli d’action qui accentue le rythme. J’adore la musique d’Harry Gregson-Williams : même s’il reprend le fameux "Now we are free", il offre de nouvelles compositions sans reproduire le travail de Hans Zimmer. Elle correspond à l’ambiance et raconte parfois le film.
"Gladiator II" est parvenu à éviter tout ce que beaucoup de suites de films cultes ont faites, à savoir reproduire les événements de son aîné et de raconter la même chose. R. Scott a joué avec nos attentes en nous proposant un divertissement épique qui bénéficie toutefois d’un scénario certes moins grandiose que le 1, mais tout aussi profond, d’un casting prenant et empathique, d’une BO au top, d’une immersion encore une fois réussie et de combats qui nous tiennent en haleine jusqu’au bout. Il fallait bien Ridley Scott pour nous offrir la suite de son meilleur film pour retomber dans cet univers romanesque dont les vrais héros sont ceux qui ont été réduit en esclavage.
A ne surtout pas comparer au premier, puisqu'ils n'ont rien en commun dans leurs intentions (Gladiator était un chef-d’œuvre de tensions politiques et sociales, avec dix minutes d'arène sur 2h30, Gladiator 2 est un blockbuster musclé qui fait l'inverse... On tape, on parlera après), donnant à voir un spectacle bourrin, parfois décérébré (oui, les requins, on sait) mais très honnête (l'ouverture vous prévient : Pedro Pascal se jette dans la mêlée, et que fait-il en premier ? Il enlève son casque, au ralenti, ce qui n'a absolument aucun sens, mais c'est tellement badass : voilà, vous venez de comprendre l'intention de ce Gladiator 2), très généreux en action (ça défouraille 50% du temps), avec un casting de luxe (toute l'affiche : c'est un gros oui), et avec beaucoup de drama familial digne d'un bon soap. La salle était plutôt bon public pour les twists de famille, et Gladiator 2 possède son lot de révélations qui a fait lâcher quelques "Oh !" épars parmi les spectateurs (spoiler: "Ce n'est pas un esclave, c'est Lucius, l'héritier du trône !" / "Ah mais ce n'est pas le fils de l'amant inconnu Lucius, c'est le gamin incestueux de Commode avec sa frangine !" / "Ah non c'est le fils de Maximus !... Oh, c'est Les Feux de l'Amour, incroyable !" ), idem les scènes où l'on se rappelle que "personne n'est intouchable" (on a été pas mal touché par la mort de spoiler: Lucilia, alors qu'on pensait la flèche destinée à son fils, on s'est pris le coup avec elle... Aussi la mort de l'empereur Geta - avec le regard si expressif de Joseph Quinn, oui on l'apprécie décidément bien - où l'on a été dégoutté de garder "le frangin le moins intéressant". Aussi la mort déchirante d'Acacius... Oui, vous l'aurez compris, on a été embarqué dans le film, porté par le spectacle, le bon gros drama qui enchaîne les révélations familiales et les morts "oh noooon, je l'aimais bien", est foncièrement débile mais l'assume dès sa première scène (l'intention est placardée à l'entrée, on sait dans quelle arène on met la spartiate). Et pour revenir sur le "Requins-gate" (comme cela a visiblement traumatisé du monde), on s'accorde à dire que c'est too much, mais à l'image du film, honnêtement too much, aussi on préfère cette version hollywoodienne aux batailles qu'on a vu dans les docus d'Arte (des plombes pour mettre l'eau dans l'arène, pas beaucoup de fond, les gladiateurs qui ne meurent pas car ils coûtaient cher à leur maître... Personne ne veut voir ça, vas-y Ridley, remets les squales et les énormes navires qui tirent partout). Les péplums sont tellement rares dans le cinéma moderne, qu'il aurait été détestable que Gladiator 2 soit la copie de son prédécesseur, mais heureusement il prend le chemin inverse en misant tout sur le spectacle bourrin et les dramas familiaux, parmi lesquels s'éclate le casting très en forme. Ce n'est pas un chef-d’œuvre comme son "papa", mais la promesse du divertissement est plus que tenue, ça sera donc un...pouce vers le haut.
Réaliser une suite d’un grand film est déjà difficile. Réaliser celle d’un film culte l’est encore plus. Gladiator 2 est donc un immense pari, et globalement, je le trouve réussi. Il n’égale pas le premier, loin de là, mais il s’en sort bien. Le scénario est intéressant, avec des intrigues politiques, l’identité cachée du fils de Maximus, et un duo d’empereurs complètement déjanté qui rend possible toutes les folies et les excès, comme une immense bataille navale dans le Colisée. J’ai cependant regretté quelques raccourcis scénaristiques, et un jeu d’acteur nettement moins bon que celui de Russel Crowe, qui avait porté magistralement le premier opus. Je ne me suis jamais senti porté par l’envie de révolte comme dans Gladiator 1. Finalement, le personnage le plus charismatique de ce film, c’est le général Acacius incarné avec brio par Pedro Pascal, dont le parcours rappelle celui de Ned Stark : intègre et juste, il meurt du fait de manigances politiques par décision d’un souverain sadique manipulé par un ambitieux qui œuvre en coulisses pour prendre le pouvoir et déstabiliser l’ordre établi. Mais même lors de cette exécution, je n’ai pas senti la révolte monter en moi. Il faut dire que le mitraillage de flèche de toutes part n’est pas très crédible (comme beaucoup d’autres combats) ce qui crée un petit malaise présent tout au long du film. La première incohérence se déroule d’entrée de film pendant le débarquement des troupes romaines en Numidie où les combats et les déroulement des évènements sont risibles. Le général qui court libérer la passerelle (que personne n’arrive à débloquer) par un simple coup d’épée, qui enlève son casque en courant se battre, qui fonce seul dans les lignes ennemies mais qui se retrouve en bas avec finalement plein de soldats romains autour de lui (par où sont-ils passés)… bref, ces approximations m’ont gâché le film du début à la fin. C’est quand meme pas compliqué d’être un peu exigeant sur le déroulement des bastons…
Ridley Scott récidive en redonnant un " Gladiator" un soupçon mins bien élaboré que le premier mais contenant les mêmes scènes attendues et bien tournées.L'époque est un peu confuse et on pouvait s'en sortir avec une pirouette au début ou à la fin ( une phrase écrite par exemple): ou bien, on se laisse vivre et dans ce cas l e film est très bon, ou bien, on est pointilleux sur le récit historique et on risque la déception...les . péplum sont devenus si rares que je me suis laissé porter par ce film très divertissant.
Cette suite s’imposait-elle vraiment ? D’emblée ce qui saute aux yeux, ce sont les effets spéciaux qui ont beaucoup progressé depuis les années 2000 ; ainsi les scènes du Colisée, les vues de Rome ou bien encore la bataille navale du début sont de toute beauté, mais est-ce suffisant ? Bien que le scenario ne soit pas dénué d’intérêt, les auteurs se sont contentés de plagier des pans entiers de Gladiator ; aussi on cherche encore les réelles nouveautés scénaristiques qui pourraient justifier ce nouveau film …. Si les comédiens pour la plupart ne déméritent pas, notamment Paul Mescal assez crédible en successeur de Maximus (sans néanmoins jamais égaler Russel Crowe), on peut reprocher à d’autres d’être un peu trop dans la caricature : à l’instar des frères empereurs (toujours sous l’influence du mémorable Néron interprété par Peter Ustinov dans « Quo Vadis »). Quant à Denzel Washington (Macrinus) celui-ci surjoue certains comportements anachroniques, l’éloignant de sa classe naturelle…
Soudain on se remémore la série de Roland Emmerich « Those about to die » et on se dit qu’au moins les intrigues de cour y étaient autrement plus intéressantes que celles exposées ici. Donc force est de constater que cette séquelle n’apporte ni valeur ajoutée ni innovation par rapport au chef d’œuvre original.
Aussi on peut voir le film pour ses somptueuses reconstitutions et ses combats dans l’arène, mais au fond ça demeure du réchauffé de qualité certes mais du réchauffé quand même : alors Bof, Bof, Bof.
Gladiator II aligne les scènes de grand spectacle crétines (mention spéciale pour spoiler: les singes zombies ) à l'intérieur d'un scénario totalement balisé qui accumule les poncifs et les incohérences dans la psychologie de ses personnages. A défaut d'avoir de quoi nous émouvoir à se mettre sous la dent, les comédiens cabotinent pour exister dans cette reconstitution fastueuse qui manque d'âme tout du long. A vouloir tourner tous ses films sous une armada de caméras, Ridley Scott ne choisit plus de point de vue et c'est bien dommage. Le Sir anglais devient paresseux et ne sait plus insuffler du suspense et de l'émotion dans sa narration filmique. Sans parler des anachronismes sidérants qui deviennent sa triste et assumée marque de fabrique. Un conseil, amis cinéphiles : contentez-vous du premier qui est et restera un chef d'œuvre pour l'éternité.
Un rhinocéros !!, un requin !!, deux empereurs malades mentaux, dont l'un est obsédé par un singe !!, une pure absurdité, je ne pouvais pas imaginer cette frustration et ce choc en regardant cette œuvre. Les critiques qui ont afflué avant qu'il ne soit montré étaient folles. Il n'atteint même pas 1/10 de la première partie que je considère comme l'une des plus grandes œuvres de l'histoire.
Gladiator 2 nous propose une suite directe au premier opus, mais il n'est pas nécessaire d'avoir vu le film original pour suivre celui-ci, tant le scénario reste simple. Cependant, simplicité ne rime pas toujours avec réussite. Le principal problème du film réside dans un scénario non seulement basique, mais également truffé d'incohérences.
Par exemple, spoiler: la scène où Lucius traverse l'armée de Macrinus sans rencontrer de résistance est difficile à croire. De même, lors du combat contre le dresseur de rhinocéros, on se demande où sont passés les autres gladiateurs. Ces failles narratives nuisent à l'immersion et ternissent l'ensemble.
Malgré cela, le film se distingue par des effets spéciaux excellents et une mise en scène impressionnante, notamment lors du "money shot" d'ouverture qui marque les esprits. Les combats sont bien chorégraphiés et dynamiques.
Côté acteurs, Denzel Washington livre une performance exceptionnelle, tout comme Pedro Pascal, toujours impeccable. En revanche, Paul Mescal manque un peu de charisme pour tenir la place centrale de l'intrigue. Les dialogues, quant à eux, sont bien écrits et donnent de l'épaisseur à certaines scènes.
En résumé, Gladiator 2 est un film visuellement spectaculaire et bien interprété, mais qui peine à convaincre pleinement à cause de ses incohérences scénaristiques. Un film "OK-tier", qui divertit sans pour autant laisser une empreinte mémorable.
Ridley Scott est au bout du rouleau, après ´un Napoleon plus que raté, il nous sert un deuxième opus de Gladiator sans âme. Gros budget mais fade et sans profondeur, entre les arrangement historique et une histoire bancale Le film est sans saveur malgré une distribution qui était prometteuse.
Je me suis endormi devant ce film même si les scènes étaient réellement incroyables avec la même bande originale que dans le 1. L histoire est un peu molle mais pour les personnages un peu crazy et touchant tel que Denzel washington il faut le voir.
Une petite déception pour ce film signé Ridley Scott. Je n'attendais pas cette suite qui est pour de trop et inutile. Les acteurs sont fades et surjoués, l'action ridicule. Le leadership de l'acteur principal est vraiment mal amené et ridicule. On sent que l'absence de Russel Crowe est très impactant. Le film est malgré tout sauvé par l'acteur Denzel Washington. Il est tout simplement au dessus, sans lui, le film ne serait qu'un film de seconde zone. Je ne conseille donc pas forcèment au fan du premier volet.