Pour la justesse historique (hormis de discrets clins d'oeil appréciables), on choisira un autre péplum! Pour la vraisemblance narrative et psychologique on se tournera vers un autre drame (familial). Pour un souffle épique frémissant, on optera pour une autre fresque. Si on souhaite seulement des scènes d'action spectaculaires, des références au premier Gladiator ou une utopie idéologique, alors on pourra s'en contenter... Terriblement dispensable pour résumer.
Une suite inutile pour de nombreuses raisons : un scénario sans grand intérêt et un peu tiré par les cheveux pour raccorder au premier volet, des personnages superficiels bien moins charismatiques que dans le premier opus et qui ne génèrent aucune empathie, un casting très moyen à l'exception de Denzel Washington qui s'avère être le seul personnage intéressant du film et de Pedro Pascal (général Acacius) à qui Ridley Scott aurait mieux fait de confier le rôle de Lucius au lieu d'un Paul Mescal qui n'a pas du tout l'envergure, des empereurs peroxydés absolument ridicules qui sont bien loin d'égaler la noirceur du Commode interprété par Joaquin Phoenix dans "Gladiator", certains combats qui ne sont pas crédibles du tout (des singes improbables en image de synthèse, un gladiateur qui chevauche un rhinocéros, le Colisée inondé pour une bataille en bateaux avec des requins !...) portés par des effets spéciaux omniprésents et franchement limites, la musique de Harry Gregson-Williams (pourtant bon compositeur) qui n'a pas du tout l'envergure de la magnifique partition de Hans Zimmer...
Restent de belles images et une réalisation inspirée, notamment dans les scènes de guerre et les combats traditionnels dans l'arène. Mais cela ne suffit pas à égaler le magnifique premier opus. Bien loin de là.
Paul Mescal est excellent, Denzel Washington est décevant. L’histoire est un peu trop un copier coller du premier volet. La musique qui a fait le succès de ce film manque cruellement dans ce numéro 2. Les effets spéciaux manque de réalisme sur les scènes principales (attaque de la ville fortifiée, bataille navale au Colisée). Cela reste un bon film néanmoins, mais bien en dessous Gladiator I.
bien pour les effets spéciaux mais aucunement pour l'histoire qui ne passionne pas. denzel est bon et c'est bien le seul. les combats sont bien menés mais invraisemblables ou burlesques. j'ai largement préféré le premier.
C'est un film sympathique, des scènes de combat spectaculaires, un bel environnement et un bon jeu d'acteur et une anachronie (inscription murale en anglais alors que la langue n'existait pas à leur époque).
On ne peut qu'admirer le talent de faiseur de Ridley Scott pour les effets spéciaux et la reconstitution visuelle de la Rome antique. Mais il va trop loin quand il transforme le Colisée en lac pour une bataille navale grotesque et l'histoire est bien moins crédible et émouvante que le premier Gladiator, même si Mescal s'en sort fort bien en suiveur de Russell Crowe.
Le film démarre bien ! Et puis… l y a trop d’éléments (les singes, les requins, le personnage de Denzel Washinghton, qui font perdre au film beaucoup de crédibilité).. Les méchants et le héros ne sont pas charismatiques… Le fantôme du premier film plane pendant 2h…autant revoir le premier ! Pire, le film abîme même les personnages du premier film uniquement pour justifier le scénario de ce nouveau volet,.. Un exemple de la suite qui ne sert à rien..
Un second opus spectaculaire et visuellement emballant mais manquant de profondeur, avec des dialogues assez pompeux et un casting bancal, notamment un Paul Mescal manquant de charisme, à contrario d’un solide Denzel. 2,75
Comment ont ils pu s’attaquer un monument du cinéma tel que Gladiator et en faire un film bâclé avec de la 3D partout et des singes qui ressemblent à des dinosaures.
Seuls les effets spéciaux et la postproduction sauvent le film d'un ennui mortel. Le scénario est le même que le premier opus, mais en version bâclée, et l'incohérence flagrante avec Gladiator est une véritable gifle pour les fans de la première heure, dont je fais partie : affirmer que Lucius est le fils de Maximus revient à balayer d'un revers de la main, sans vergogne, l'histoire de Maximus. Les personnages sont désespérément vides et le film va vite en besogne, au détriment de la cohérence et de la qualité. La fin du film est une farce ridicule : la grande époque de Ridley Scott est décidément derrière lui.
Ce film est un véritable navet, image de la déchéance du cinéma américain qui plutôt que de faire du plausible fait du sensationnel. La scène de la bataille navale est probablement la plus mal faite qu’il m’ait été donné de voir. Entre les requins dignes de Sharknado et le navire qui prend suffisamment de vitesse en 10 m pour fendre en deux le navire adverse on est au paroxysme du ridicule.
Suite tardive de l’illustre gladiator plus de 20 ans après, la suite déçoit car le scénario ne se réinvente pas assez. Les scènes de combats sont toujours spectaculaires.
Gladiator 2 : L'histoire combine des enjeux de manière réaliste. La Rome de Ridley Scott est visuellement saisissante : elle est montrée comme une ville organique, sale et corrompue, ce qui renforce l'immersion. Dans ce chaos, le personnage de Lucius (Paul Mescal) se démarque par son humanité. Ses doutes et ses hésitations le rendent tangible ; on ne fait pas face à un héros invincible, mais à un homme marqué par la douleur. Lucius manque cruellement de passé. Ce manque de nuances dans son parcours personnel empêche de comprendre totalement son évolution, le rendant parfois un peu trop superficiel par rapport à son père, Maximus. Les frères jumeaux, censés diriger l'Empire, ne communiquent presque pas entre eux. Ce silence, s'il souligne leur folie, limite l'intérêt de leur relation. Le plus décevant reste la mise en scène des combats. Malgré l'ampleur des décors, l'action est souvent mal chorégraphiée. Le montage trop haché et l'omniprésence du numérique nuisent à la lisibilité des scènes, là où le premier film brillait par sa brutalité claire et percutante. Malgré la performance magistrale de Washington, son personnage manque de choix encore plus moraux, ce qui lui diminue son arc narratif ainsi que sa clarté dans ses choix. 2 : Gladiator 2, Gladiator II réussit son pari visuel et propose un héros humain, il échoue à donner une véritable épaisseur à ses personnages et à ses combats. Aucun doute : le film privilégie le spectacle immédiat au détriment d'une construction plus solide.