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Bastien Y
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1,0
Publiée le 24 juillet 2025
Comme l’impression d’avoir vu un film de série B mais avec le budget et le casting d’un blockbuster. Les scénaristes ont, pour commencer, bien trop consommer d’alcool pendant l’écriture du scénario. Ça n’a tout tout simplement aucun sens ni cohérence. Apogée du film sur la fameuse scène avec les requins, en plein milieu d’un arène. Les personnages sont grotesques pour certains, sans epeisseur pour d’autres. On pourrait se dire « bon je regarde quand même pour les combats ». Et bien même cela est profondément décevant. Ni réalistes, ni fantastiques, aucune incertitude ni enjeu. Passez votre chemin, mieux vaut faire comme si ce film n’existait pas et garder en tête le formidable premier opus. L’argent fait faire de bien mauvaises œuvres à Hollywood, il serait bête de les inciter à continuer (comme je l’ai fait en regardant ce « film »).
Je ne savais pas que Gladiator 2 était à la fois la suite du premier, mais également des Dents de la mer et la Planète des Singes.
Ridley Scott confirme définitivement qu’il est devenu son pire ennemi. Le spectacle pour le spectacle ne suffit même pas à combler le vide scénaristique de ce film. La culture du vide a vaincu Rome.
Denzel Washington magistral dans ce rôle aussi opportuniste et avide que magnifique ! L’acteur principal doit passer après Russell Crowe et ce n’est pas une mince affaire pourtant il incarne bien ce rôle iconique à contre courant de cette cité et folie romaine. Néanmoins ça ne pourra suffire pour détrôner, le culte premier Gladiateur !
Gladiator II Forcément, avec un premier film aussi exceptionnel, c’était dur de faire aussi bien. Ce n’est pas un mauvais film, mais il n’a clairement pas l’impact du premier. Je suis pourtant un vrai fan de l’Empire romain, mais là, je reste sur ma faim. On le regarde, on passe le moment… et on l’oubliera vite. Dommage.
Je viens de rattraper Gladiator II et j’ai passé un bon moment devant. Honnêtement je ne me rappelle plus tant que ça du premier même si je me rappelle que c’est un chef d’œuvre et que tout le film menait vers un climax hyper puissant. Ici, le film est plus ou moins reproduit à l’identique avec des scènes d’action qui font vraiment le taf, faisant de ce Gladiator II un excellent divertissement. En revanche, ce qui ne suit pas, c’est un scénario bien trop artificiel pour être aussi marquant que le premier. Paul Mescal fait un excellent gladiateur mais tous les autres n’ont pas assez de développement ou de moments forts pour être vraiment impactants, à l’image de Denzel Washington alors pourtant qu’il est excellent quand il s’agit de jouer les méchants. Tout ceci fait aussi que le film commence à paraître vraiment long passé 1h45, et qu’on voit tout venir à l’avance sans aucune surprise… Bref, techniquement le film reste excellent et j’ai passé un bon moment devant donc je ne me voyais pas mettre une note inférieure à 3,5 mais c’est clair qu’on est loin du chef d’œuvre du premier film.
Bon film, bon le un reste le meilleur mais il est bien réaliser l'histoire reste cohérente au premier film. Petit mot sur la scène de l'eau dans les jeux c'était génial à voir les effets spéciaux sont top !
On peut tout à fait rester dubitatif devant cette démonstration de biscottos sans grands enjeux transversaux. Il manque la force mélancolique et désespérée du premier opus. Une super série B divertissante qu'il importe de ne pas regarder comme une suite mais davantage comme une espèce de prolongement. Quelques moments spectaculaires, ce qui semble tout l'enjeu de ce film d'action. Quelques ratés, comme la scène avec les babouins aux effets numériques visibles. Pour le reste, des similitudes avec le film de 2000. Un manque d'inspiration certain. Scott n'a pas grand chose à dire avec ce film qu'une série comme Spartacus surpasse aisément. La description de la décadence de Rome en arrière plan est davantage une justification qu'un argument convaincant. En bon faiseur, Scott construit son récit en miroir et le déploie à coup de flashs malins qui incitent surtout à revoir Gladiator.
Mais comment peut-on passer d’un véritable chef d’œuvre à ce nanard ? Le scénario déjà est très convenu, spoiler: le retour du fils qui doit venger la mort de son père. N’aurait-on pas pu ouvrir une autre histoire autour d’un autre gladiateur ?
Les personnages ensuite : Denzel Washington ne fait aucun effort et se contente d’être lui-même. C’est dommage, son personnage n’est pas développé. spoiler: Mais le pire reste les deux empereurs complètement fous et dont l’écriture ne présente aucune plus-valu au film /spoiler]
Paul Mescal fait le job mais passer après le premier acteur demande une présence charismatique bien plus importante, même s’il est un bien meilleur acteur. Mention spéciale pour Pedro Pascal, il est un convaincant second rôle ici.
Enfin, le caractère historique est complètement et définitivement bafoué et les effets spéciaux permettent de combler la paresse du réalisateur[spoiler] (les requins dans le Colisée !).
Je n attendais pas grand chose d une suite à Gladiator, film grandiose qui avait relancé la mode du péplum et qui se suffisait à lui même. Soyons clair le film de brille pas par son scénario, tout dedans m a paru artificiel et forcé et je me suis rapidement désintéressé des personnages et des enjeux. L interprétation n est pas fameuse entre un Denzel Washington qui en fait des caisses et un Paul Mescal qui est loin d avoir le charisme de Russel Crowe. Reste le spectacle visuel et à ce niveau Ridley Scott maîtrise toujours son sujet. Les scènes dans le Colisée sont spectaculaires et jouent bien sur la démesure de la chose même si je regretterais ici ou là des Cgi trop voyants. Une suite qui n apporte donc rien au premier épisode mais qui réussi au moins son œuvre de divertissement.
L’idée d’un ‘Gladiator 2’ me semblait étrange, difficilement justifiable, voire même un peu décevante de la part de Ridley Scott. Le premier, vingt-cinq ans au compteur, est devenu un classique ; dans une certaine mesure, il l’était déjà à sa sortie même s’il n’a pas remporté son pari de relancer la mode du péplum. Cette suite, même si elle rejoue plus ou moins la partition du premier film dans le désordre - ‘Gladiator 2’ est plus une mise à jour qu’une oeuvre originale - , boxe dans une toute autre catégorie, celle qui troque une potentielle grandeur à laquelle il n’ose même pas aspirer contre un spectacle (relativement) efficace, une violence désinhibée et une indifférence profonde vis-à-vis des “détails”, qu’il s’agisse d’enfants romains qui jouent au foot, d’un sénateur qui lit son journal, de la bouillie historique et temporelle sur laquelle repose le scénario (là où le précédent se contentait de broder sur cette même histoire) et même de certaines créatures numériques singulièrement moches. C’est sûr que je préférerai toujours regarder un péplum, même très perfectible, à un Marvel, même correctement travaillé…et ‘Gladiator 2’ reste envers et contre-tout le travail d’un cinéaste qui sait y faire en matière de spectaculaire et donne l’impression de se ficher comme d’une guigne de proposer un Actionner de la vieille école, débordant de testostérone, de plaies et de bosses, et de méchants affichant toutes les tares de la dégénérescence morale. Peut-être faut-il y voir, comme souvent dès qu’on parle de Rome en tant qu’abstraction, la vision que nourrit le cinéaste britannique de la société américaine ? En faisant naviguer des bâteaux dans un Colisée inondé et infesté de requins (faux) et en opposant ses gladiateurs à des hordes de babouins (vrai), Ridley Scott assume, d’une façon ou d’une autre, qu’il se moque plus totalement que jamais de ce que peuvent bien penser les arbitres du bon goût. N’empêche que l’aura et l'héritage d’un film tiennent finalement à bien peu de choses : la musique de Lisa Gerrard (celle de cet épisode lui ressemble mais seulement un peu) et Russell Crowe (auquel Paul Mescal ne ressemble pas du tout) : c’est aussi ce qui sépare le Classique qu’on montrera à ses enfants et qu’on reverra volontiers, de la Série B qui ne réclame qu’un seul visionnage..
Pourquoi ? Le script est indigent. Ridley Scott reprend la trame du premier film. Les situations s’enchaînent très vite pour arriver à des scènes ubuesques. Le gladiateur debout sur un rhinocéros. Même réalisateur mais film cheap. Anecdotique. Très mauvais.
Après un générique d'introduction reprenant des passages du premier film sur lesquels ont été ajoutés un horrible filtre et où défilent les noms de ce casting en or façon "dans l'épisode précédent", on se serait cru de retour dans les années 90. Ces deux minutes annoncent la couleur pour ce qui arrive ensuite.
Gladiator est la nouvelle victime d'un mal trop connu à Hollywood lorsqu'une suite est réalisée, mais que personne ne cherche à soigner, celui du "deux fois plus gros, deux fois plus grand". Vous avez vu des gladiateurs dans le premier ? Aller deux fois plus. Vous avez vu quelques animaux dans le premier ? Aller, on se fait plaisir avec des singes mutants, un gladiateur debout sur un rhinocéros, des requins mangeurs d'hommes. Mais pourquoi donc ne pas avoir poursuivi sur cette lancée ? Où sont les dinosaures ? Où est Godzilla ? Quel spectacle infecte où absolument rien ne va, de la scène de bataille faisant office d'amuse-bouche, en passant par les pitreries d'acteurs en surjeu, ou pire en non-jeu, jusqu'à un final où même les épis de blé font pitié, c'est aberrant.
Le pire étant cette torture visuelle qu'est devenue le personnage de Lucius. J'aurai toujours un souvenir précis de ce qu'il était, un enfant profondément humain et insouciant, loin de l'attrape minettes Paul Mescal qui n'a rien à voir avec le véritable interprète d'origine, Spencer T. Clark. Il balance ses répliques systématiquement avec un sourire narquois complètement hors de propos. Pedro Pascal et ses 3 lignes de dialogues ne sauvent pas l'ensemble de la noyade, tout comme Denzel Washington, même si son charisme est la seule chose qui ne soit pas en CGI. Il faut dire que l'ensemble baigne dans une mer de fonds verts aussi voyants que le botox de Connie Nielsen. Et ce n'est pas faute d'avoir prévenu notre Ridley préféré que dépenser des millions pour donner des fours visuels comme Exodus et Napoléon ça fait plus rire que rêver.
Bref, Gladiator, le vrai, est enterré dans le sable du Colisée depuis 24 ans. Il repose en paix malgré les efforts de cette pseudo suite pour détruire ce qu'il reste de son cadavre. Paul Mescal aura beau prendre autant de sable qu'il veut dans ses mains, comme sur l'affiche, il n'arrivera jamais à creuser un trou aussi grand pour atteindre ne serait-ce qu'un brin d'herbe de ce qu'est son aîné.
Des costumes et des décors magnifiques, tous les personnages sont charismatiques et sont aidés par une musique formidable. Cependant un scénario imparfait et beaucoup trop de références au premier film mal présentées. Les effets spéciaux sont vraiment moche ainsi que les nuits américaines. Mais c’est quand même un film agréable à voir, que je reverrai avec plaisir.