First Cow
Note moyenne
3,9
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92 critiques spectateurs

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Christian L.
Christian L.

9 abonnés 64 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2021
Assurément un magnifique chef-d'œuvre sublimement enthousiasmant, délicieusement gracieux! D'une finesse rare à savourer sans ennuie aucun! Un film envoûtant qui nous réjouit sur le moment et nous ravit dans son souvenir!
Pascale D.
Pascale D.

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2021
Difficile de donner un avis pertinent quand on a craqué avant la fin. Ou est-ce justement ce qu'il y a de pertinent. C'est tellement lent, sans intérêt, décalé sans être intéressant.
Nous sommes visiblement passés à côté mais il n'était pas possible de tenir une minute de plus..
François
François

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 octobre 2021
Je ne m'étais pas autant ennuyé depuis longtemps. Quelle lenteur ! Des gens se sont endormis dans la salle. On le sent venir dès le début avec ce plan inutile et interminable de péniche qui passe et qui m'a rappelé le début de la parodie de Star Wars par Mel Brooks, avec ce vaisseau spatial géant qui n'en finit pas de défiler. C'est comme si on avait étiré un court métrage de 15 mn sur un format long métrage sans ajouter aucun événement majeur ni aucun dialogue et qu'on avait fait du remplissage avec des scènes de cueillette de champignons, de promenade en pleine nature et de découpe de bois avec quelques notes de banjo pour faire poétique. Le film a certes des qualités visuelles, une certaine atmosphère, et cela change des westerns habituels de se retrouver parmi ces trappeurs bizarres dans la forêt, à la limite de la subsistance, mais le spectateur aussi aimerait bien avoir quelque chose à se mettre sous la dent. Sans compter que le comportement des personnages est parfois à la limite de l'incompréhensible. Dans le même genre (western atypique, contemplatif et poétique), La Ballade de Buster Scruggs est beaucoup plus riche et mieux réalisé.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2021
Je ne suis pas un grand fan de Kelly Reichardt, pourtant portée aux nues par une partie importante de la critique, alors que par ailleurs, aucun grand festival ne l’a à ce jour récompensée.

Son cinéma atone, volontairement débarrassé de tout ce qui pourrait le rendre «agréable», ne me touche généralement pas. Je ne suis sensible ni aux longs plans dans lesquels rien ne se passe, ni au silence lancinant, ni à l'absence totale de musique extra-diégétique, ni à l’image perpétuellement grisâtre, ni aux scénarios erratiques et lymphatiques.

Ceci étant dit, First cow, qui n’est pas sorti en salle en France et est visible sur la plateforme Mubi, est probablement ce que j’ai préféré de cette cinéaste. On y trouve un synopsis assez intéressant, des scènes (presque) spectaculaires, et enfin, une véritable émotion. First cow parvient à nous donner le sentiment d’une immersion totale dans un passé réel et non fantasmé.

Les acteurs sont très bons également, avec une mention spéciale pour le génial Toby Jones (échappé de la série Detectorists), dans un rôle de grand propriétaire infect. A voir si vous êtes fan, ou simplement curieux de découvrir le travail de cette cinéaste.
Catherine P
Catherine P

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juin 2021
Ennuyeux au possible ! Et trop de longueurs. Dommage, ça aurait pu être bien mais réalisations sans piment. Trop trop long !
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2022
Les critiques dithyrambiques m'incitaient à croire à un bon moment de cinéma.
Si l'écriture et la mise en scène ne souffrent d'aucun reproche, cette mise en scène minimaliste, poétique, a été pour le béotien du genre que je suis un puissant refouloir à émotions. Impossible d'accrocher un seul instant. Certainement un événement manqué.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2023
En 2019, la réalisatrice américaine Kelly Reichardt propose un western épuré dans lequel la lenteur du propos engourdit totalement les émotions. D’autant plus que le scénario repose sur une intrigue pouvant contenir sur un timbre-poste. Malgré tout, le caractère naturaliste et poétique du récit finit par rendre attachant le quotidien de ces deux faux héros. En effet, dans l’univers sombre et sauvage de l’Oregon du début du XIXème siècle, la survie de nos aventuriers ne repose pas sur le maniement des pistolets mais sur la création d’un petit commerce de pâtisseries. On a vraiment le droit à la description du rêve américain dans son opportunisme le plus minimaliste. Bref, une vision originale de la conquête de l’Ouest.
Victor B
Victor B

2 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2022
First Cow a tout pour être un bon film. Les décors, les costumes, l'ambiance, et surtout la photographie, tout est parfaitement maîtriser. Malheureusement rien n'est développé dans ce cadre pourtant plus que propice. Le scénario est aberrant et se permet d'énormes facilités pour n'aboutir à rien. Le bon jeu d'acteur ne peut rien rattraper. La narration n'apporte rien ce qui fait du film une peinture de 2h, certes belle, mais qui ne raconte malheureusement rien et ne surprend jamais. Une déception.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2022
Très vite on s'aperçoit surtout que la réalisatrice semble vouloir étirer son film au maximum, la lenteur contemplative de "La Dernière Piste" est ici poussé encore plus loin. Le début est long, peu intéressant, l'ennui pointe son nez jusqu'à ce que les beignets fassent leur apparition. Enfin un petit rebondissement, enfin un fait, enfin un enjeu. Le beignet comme source de liberté, de douceur et de voyage dans le dur labeur des colons où on s'amuse que personne ne s'interroge sur l'origine de la recette, que personne ne s'interroge sur le lait nécessaire à la recette. C'est là l'idée de génie du scénario. Malheureusement, on s'aperçoit que l'histoire n'avait nul besoin d'une durée de 2h de film. Finalement un moyen métrage aurait suffit. Kelly Reichardt impose un style plutôt envoûtant mais force le trait d'une langueur monotone sur une histoire qui manque de densité. Dommage...
Site : Selenie
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2021
A peu de jours d’écart je découvre Old Joy et First Cow et leurs thèmes communs : l’amitié et le rapport à la nature. Et je trouve passionnant qu’en 2021 on puisse voir un Dune un James Bond mais aussi un Onoda et un First Cow. Ces deux films qui semblent au fond anachroniques disent beaucoup de notre besoin de retourner à l’essentiel, à l’épure, de vivre un temps long fait de petites choses et de silence. La mise en scène de First Cow est tout aussi époustouflante que celle d’Onoda avec également une superbe photo. Et l’amitié est chez Kelly Reichardt comme elle est dans la vie : discrète fidèle légère.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2021
“First Cow” est un western américain réalisé par Kelly Reichardt. L’histoire dépeint l’amitié de l’américain Cookie, un cuisinier débrouillard et King-Lu, un Chinois en quête de fortune. Les deux hommes vont accumuler une grosse somme d’argent en vendant des gâteaux confectionnés avec le lait de la première vache du territoire, qu’ils vont traire clandestinement. La réalisatrice indépendante revisite le genre en lui apportant une mélancolie poétique où le bruit des branches la nuit prime sur le vacarme des combats à cheval du XIXème siècle. Dans une photographie remarquable, Reichardt pose longuement sa caméra sur des plans fixes et minimalistes et décrit subtilement les prémices du capitalisme.
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 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2021
Après le magnifique "Certaines femmes", Kelly Reichardt signe un western minimaliste sur une amitié brève entre un cuisinier discret et un immigrant chinois en fuite. C'est donc une petite histoire qui nous est racontée, comportant des personnages souvent invisibles dans un western traditionnel ou relégués à des rôles secondaires. La beauté immédiate qui s'impose est donc de rendre hommage à ces personnages qui d'ordinaire restent hors-champ ; il ne s'agit pas pour autant d'en faire ici des héros, mais des hommes humbles qui essayent de vivre dans une société qui change sous leurs yeux. Cookie Figowitz et King Lu n'aiment pas se mettre en avant, pas simplement parce qu'ils ne le peuvent pas, mais parce que c'est aussi dans leur tempérament. Ce sont des hommes de l'ombre – c'est d'ailleurs de nuit et clandestinement que la vache est traite – qui espèrent la lumière (monter un commerce en Californie) mais qui élaborent leur plan secrètement. Dès que ceux-ci sont visibles par la communauté – quand ils vendent leur produit au marché –, ils se mettent automatiquement en danger, car il n'est pas difficile de savoir d'où provient le lait qui compose en partie leurs biscuits. Lors de ces scènes de vente au marché se révèle toute l'ambivalence du film : en même temps que les personnages de Cookie et King sont animés par un rapport paisible à la nature – les divers plans sur les animaux témoignent de cette harmonie –, ils entrent dans une logique commerciale féroce où l'ambition économique va de pair avec la méchanceté et la bêtise des propriétaires et autres entrepreneurs. Sans forcément dire qu'ils sont pervertis par ce système, qui vient s'imposer sur un territoire vierge, entièrement naturel, Cookie et King vont finir par être menacés parce qu'ils auront côtoyé ces hommes de pouvoir, avides et destructeurs. Tout l'intérêt de ce très beau film réside ainsi en la capacité à inscrire dans un rythme apaisant et flottant, d'un côté une amitié simple et touchante et de l'autre des rapports humains et marchands d'une grande violence.
Martine R.
Martine R.

15 abonnés 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2022
Un chef-d'œuvre inattendu, tourné dans le clair-obscur de forêts profondes, où les seuls éclats de soleil sont les girolles cueillies dans la mousse sombre des bois, les beignets dorés grésillant dans une poêle de fonte et l'amitié entre deux trappeurs en loques qui rêvent d'improbables jours meilleurs. Magnifique et poignant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 novembre 2021
Un mauvais film lent avec des plans séquences infinis qui n'aboutissent à rien, des incohérences, comme l'indien domestique ! Verse du néant dans du vide ! A fuir !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2021
Dans les montagnes de l’Oregon, au début du dix-neuvième siècle, le destin de deux chercheurs d’or va se croiser. Cookie Figowitz est cuisinier. King Lu est un immigré chinois en rupture de ban, pourchassé par des mercenaires. Les deux hommes vont voler le lait de la vache d’un riche propriétaire terrien (Toby Jones) pour fabriquer des pâtisseries que la petite colonie s’arrachera bientôt.

Kelly Reichardt est la grande papesse du cinéma indépendant américain. Depuis son premier film, "River of Grass", tourné en 1994, elle déploie une œuvre aussi originale que minimaliste. La plupart de ses films se déroulent dans les espaces immenses du Nord-Est américain, l’Oregon ("Old Joy", "Wendy & Lucy", "La Dernière Piste", "Night Moves") ou le Montana ("Certaines femmes"). La plupart sont contemporains. Mais "First Cow" est son deuxième western après "La Dernière Piste" en 2010.

Western n’est peut-être pas la qualification la mieux appropriée. Car "First Cow" ne reproduit aucun des stéréotypes du genre. Amateurs ou amatrices de duels au soleil, de poursuites en diligence, de shérifs à la détente agile et de tenancières de saloons à la jarretière audacieuse, passez votre chemin ! Rien de tel dans "First Cow" dont les héros ont l’épaisseur de seconds rôles et dont l’intrigue se réduit à presque rien.

Deux types de réactions, aussi dissemblables que possibles, peuvent naître de ce spectacle. Et je dois reconnaître qu’il s’en est fallu de peu que je bascule de l’une à l’autre – comme en témoignent les commentaires tour à tour élogieux ou plus mitigés qu’ont suscités les précédents films de Kelly Reichardt.
Le premier serait de dénoncer l’ennui que suscite ce film de plus de deux heures, sans rythme, frisant l’insignifiance.
Le second, au contraire, serait de s’extasier de ces « petits riens » terriblement réalistes qui sont l’étoffe dont étaient faites les rudes vies de ces premiers colons et de se laisser émouvoir par le mélo pudique que la première image du film et sa toute dernière font naître.
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