La Couleur Pourpre
Note moyenne
3,5
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87 critiques spectateurs

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22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2024
LA COULEUR POURPRE : 18/20

« La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée » - Platon

Le genre de film qui te veux et te fait du bien.

Une histoire extrêmement touchante qui retrace la vie difficile d’une femme noire américaine, pauvre et sous emprise d’un bourreau, et qui va connaitre la renaissance d’une vie d’esclave.

Le film est écrit dans la douleur d’une partie sombre de notre histoire où les femmes n’étaient que des objets.
Il est réalisé dans la douceur de ses couleurs chatoyantes et de sa photographie irréprochable. Un vrai bonheur pour les yeux.
Il est chanté par des voix divines qui ont touchées mon coeur à m’en embrumer les yeux.

Les chansons sont incroyables. C’est diablement Soul et Blues ! Elles subliment à la perfection les émotions que les acteurs synchronisent avec le spectateur. Croyez-bien que je vais m’écouter la BO en boucle ces prochains jours ! Good vibes à mort !

Le film traite de sujets fondamentaux comme la sororité, l’émancipation et le pardon, d’une manière magistralement bien orchestrée.

Le casting est également grandiose. Chaque personnage est attachant, charismatique et nous implique dans cette histoire.

Avec Godzilla Minus One, ce film a eu le pouvoir de bousculer mes émotions et de me faire vivre un moment unique au cinéma. Le pouvoir, c’est ce que je représente aussi la couleur pourpre 

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Brucette
Brucette

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2024
Ce film est un chef d’œuvre. Tout est un orchestré d’une main de maître. Les images, les acteurs, les dialogues, les danses, la musique, tout! Danielle Brooks dans le rôle de Sofia est extraordinaire, mais tous les acteurs sont extraordinaires.
Jipéhel
Jipéhel

37 abonnés 195 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2024
Musical #Metoo

Blitz Bazawule est ghanéen. C’est seulement son 2ème film et pour ce faire, il s’est retrouvé à la tête d’un budget de 15 millions de dollars pour réaliser ce remake de l’inoubliable Spielberg de 1985 et surtout, ici, plus précisément, l’adaptation de la comédie musicale créée en 2005 à Broadway. Ces 141 minutes prouvent, s’il en est encore besoin, que, s’il y a une chose que les américains font mieux que tout le monde, c’est le film musical, tout récemment, Wonka ou le West Side Story de Spielberg en témoignent. Séparée de sa sœur Nettie et de ses enfants, Celie mène une vie difficile, subissant même les coups d’un mari violent, simplement désigné « Monsieur ». C’est grâce au soutien de la chanteuse Shug Avery, à la sensualité débordante, et à sa belle-fille Sofia, d’une volonté inébranlable, que Celie puise une force extraordinaire. Une solidarité féminine hors du commun dont les liens qu’elle tisse avec ses « sœurs » sont désormais indestructibles. Un drame lumineux dont on sort plein d’espoir et le cœur léger. Un moment qui donne des ailes.
Un point sur la genèse de cette Couleur pourpre. Acte 1 : le best-seller éponyme signé Alice Walker, Prix Pulitzer en 1982. Acte 2 : trois ans plus tard, Steven Spielberg l'adapte au cinéma et récolte onze nominations aux Oscars. Acte 3 : en 2005, l'ouvrage donne lieu à un spectacle musical à Broadway, récompensé par des Tony et des Grammy Awards. Acte 4 : ce film musical de Blitz Bazawule, transposition du spectacle pour le grand écran, produite par Spielberg, Oprah Winfrey et Quincy Jones – tous impliqués dans la version de 1985 – auxquels s’est joint Scott Sanders, auteur du spectacle. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le sujet n’a pas pris une ride, surtout à l’époque où les femmes peuvent enfin prendre la parole, s’exprimer ouvertement et… être écoutées. Le tournage a eu lieu en Géorgie, dans un village de quelque 3000 habitants, avec sa prison, sa supérette, sa voie ferrée, son bar, etc. Elle possède encore sa rue principale d’origine, avec tous les vieux bâtiments, ce qui donne un écrin d’authenticité à l’ensemble du film. En plus, la grosse majorité des scènes musicales sont enregistrées en direct. Bluffant ! Ce film a quelque chose de galvanisant, d’euphorisant malgré le pathos et le mélo de l’histoire d’origine. La mise en scène est somptueuse, les numéros musicaux de très haute volée comme le casting. Franchement un très bon moment qui fait du bien.
La plus grande partie débute au cinéma mais étaient sur les planches de Broadway pour la comédie musicale. Alors, quand je vous cite Fantasia Barrino, Taraji P. Henson, Danielle Brooks, Colman Domingo, Corey Hawkins, ça ne vous dit sans doute pas grand-chose, mais ça n’enlève rien à leurs performances. De plus, une histoire qui mêle culture noire-américaine, féminisme et féminité reste plus que jamais pertinente en 2024. Citons aussi la musique qui entrecroise le blues, le gospel ou la pop, c’est un pur régal que l’on doit à une équipe de 9 musiciens associés. Merci à eux aussi. Laissez-vous faire, vous me remercierez après.
Marc F
Marc F

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2024
N'écoutez pas les mauvaises critiques de personnes qui n'aiment pas les comédies musicales , pour moi ça n'a rien à voir avec le film de Spilberg, mais c'est un très grand film tant les danses et les chants sont merveilleusement réglés et que dire de la photographie !!!
Les acteurs sont formidables , on se délecte à chaque scène , évidement ça reste un film américain , on n'est loin d'un film trop réaliste sur la condition des noirs américains , mais le cinéma doit rester un moment magique qui nous permet de nous évader et de nous faire rêver.
Vous allez passer un très beau moment avec ce film distrayant qui vous fera oublier tous vos soucis !
Matthieu B.
Matthieu B.

17 abonnés 290 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2024
Film visionné au cinéma.

Du début à la fin, le rythme est porté par la musique. Ainsi, nous débutons boiteux par des chorégraphies aux allures de publicité pour le protestantisme évangélique américain, puis, à l'instar de ce que Disney peut faire, utilise progressivement ces musiques/chorégraphies pour présenter un personnage ou faire grandir son personnage central. Il y en a beaucoup de musiques (au point de faire deux, voir trois albums sans problèmes).
La version française que nous avions, avait des musiques en version originale et les dialogues en français. Bien que les musiques soient bonnes en anglaise, avec un budget de 100 millions de dollars, on se demande où sont les musiques françaises ? Ça frise la mauvaise blague hollywoodienne. Difficile de le cacher, cette version est monstrueuse.

Sur le fond, si nous décortiquons l'histoire, nous tombons de haut. Nous avons une histoire qui utilise des pivots assez convenus : les hommes sont tous des connards et les femmes vivent douloureusement dans cette société. Très manichéen, mais malgré tout plaisant. On se laisse facilement entraîner dans l'ambiance et, la dernière demi heure est belle. Change des films habituels mais persiste dans la recette d'aujourd'hui. A voir. Mais ne pas en attendre grand chose non plus.
Val_06
Val_06

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2024
Bon film et bon divertissement. Très belles chansons bien qu'un peu trop présentes. Les actrices sont excellentes en femmes fortes et solidaires. Version très différente du bijou des années 80 définitivement inégalable.
Richardmagan
Richardmagan

8 abonnés 182 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2024
J'ai adoré ce film.❤️❤️❤️❤️❤️
Il revisite l'original de Steven Spielberg ❤️❤️❤️❤️❤️en y apportant la musique Gospel et Blues qui donnent à cette version une autre dimension.❤️❤️❤️❤️❤️
Vous découvrirez cet Amérique sur 50 ans et vous apprécierez le message POSITIF.....❤️❤️❤️❤️❤️❤️
Ma note ***** /*****
#richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2024
Un film puissant!

Wow, quels décors, quels personnages et surtout quelle histoire! Cela nous donne de l'émotion et aussi beaucoup l'espoir en même temps!

Il y a une excellente mise en scène et un incroyable travail sur les couleurs! (Couleurs sombres pour l'emprisonnement et la pauvreté et couleurs claires et variées pour la liberté et la joie.)

De ce fait, l'histoire illustre et nous fait parfaitement prendre conscience la maltraitance et la violence que les femmes subissaient à l'époque.

Les chansons sont aussi formidables! Elles expriment de manière claire et ludique les différentes émotions que ressentent les personnages. (En plus grâce à ça, les 2h30 passent plus vite!)

À voir absolument!!
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2024
Cette nouvelle adaptation du roman d'Alice Walker est adaptée de la comédie musicale de Broadway. Le film de Blitz Bazawule est donc "différent" de la première adaptation réalisée par Steven Spielberg. La violente et tragique histoire d'origine laisse place à un récit plus édulcoré et adouci qui met davantage l'accent sur la solidarité féminine et le triomphe sur l'adversité dans une histoire d'émancipation et en quelque sorte de karma même s'il n'est pas question de vengeance. On va dire que c'est un film qui cherche le positif là où il est parfois dur d'en trouver tandis qu'on nous montre qu'il n'est jamais trop tard pour se racheter de ses fautes. C'est très facile, mais le film est dans cet esprit avec un scénario assez simpliste se déroulant sur plusieurs années avec des situations qui se décantent en un claquement de doigts et des rebondissements sortis de nulle part. Malgré cela, l'histoire réserve quelques moments forts et des scènes émouvantes. Il faut dire que les trois femmes que l'on suit sont très attachantes surtout Celie et Sofia qui sont remarquablement incarnées par Fantasia Barrino et Danielle Brooks. Blitz Bazawule peut leur dire merci, car c'est grâce à elles que le film fonctionne. Au final, le film est pas mal, mais c'est une adaptation qui n'est pas à la hauteur de son support d'origine.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2024
Trop long comme la plupart des films américain. Un condensé d'une heure et demi aurait suffit. Sinon , le debut est bien avec de bon morceaux puis beaucoup de longueur et de chansons moins bien tour au long du film.
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 février 2024
Trop dans la chanson, trop américain et cliché, bien trop linéaire malgré le peps annoncé du film, bien trop insupportable pour attendre 2 h 21 je passe mon tour !
Pierre C
Pierre C

64 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2024
Au travers d’une lutte qui s’étale sur plus de 40 années autour d’une l'histoire d'amour teinté de violence et de racisme, on suit l’évolution des personnages avec intérêt. Le film est également rempli de scènes d’espoir, de rêves, de pardon et de rédemption, il parvient à trouver un juste milieu entre tragédie et divertissement.
Malgré toutes ses représentations de misogynie, de chagrin et bien que l’histoire brutale soit la même que le roman et que ses prédécesseurs, contrairement à Spielberg, Bazawule suit le modèle et la version Broadway rendant une version moins poignante mais donnant lieu à des numéros de chants et de danses qui éclatent tel un feu d’artifices nous livrant une nouvelle version teintée de couleur plus mélodieuse et plus libre.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2025
Une adaptation de la pièce de Broadway elle-même adaptée du roman épistolaire déjà adaptée dans les années 80 au cinéma. Cette version prend évidemment la forme d’un film musical et se montre aussi excessif que très hollywoodien dans sa mécanique. Plus féministe mais aussi très caricatural et bourré de bons sentiments, ce long-métrage en dépit d’une interprétation correcte apparait surfait dans son exécution pour convaincre avec son récit elliptique dégoulinant de pathos.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2024
La Couleur pourpre (1985) est un des films avec lesquels on a grandi, un intouchable de l'émotion pure et dure (on verse un litre de larmes à chaque re-visionnage), aussi on regardait arriver cette ré-adaptation du roman d'Alice Walker en version comédie musicale d'un œil (mouillé) plutôt dubitatif. Mais heureusement cette version n'a pas grand chose à voir avec l’œuvre de Spielberg (elle ne s'attarde pas sur les mêmes passages du livre), tant mieux, on évite le remake plan-par-plan (le summum de l'inutilité) et cela apporte quelques idées fortes qui n'étaient pas présentes en 1985 (la relation amoureuse de Celie et Shug). En revanche, ces danses endiablées et ces robes de couleurs, ces shows qui s'enchaînent et se ressemblent tous (aucune musique mémorable, si ce n'est "Sister", qui vient du Spielberg), nous font complètement perdre l'émotion du récit pourtant très tragique. On ne renie pas la bonne mise en scène des séquences de danses (quoique vieillottes : ces chorégraphies datent du Broadway des années 60), les idées de beaux plans (la chanson sur le tourne-disque), les styles de chants qui varient du blues au gospel (donc : parfaits pour la thématique), le jeu des actrices qui se donnent vraiment du mal, mais le fait est qu'il faut vraiment se forcer si l'on veut ressentir une quelconque peine sincère dans cette suite de chansons un peu kitsch sur les bords. On retrouve quand même la sublime chanson "Sister" (c'était notre seule requête, si on nous promettait une comédie musicale sur La Couleur pourpre sans "Sister", on cassait tout), on retrouve spoiler: Whoopi Goldberg
dans le caméo de la sage-femme qui accouche Celie (comme un symbole de la passation du flambeau, aussi peu fin soit le symbole : on l'a aimé), on retrouve une envie de ne pas copier la précédente adaptation qui est un choix assez rare aujourd'hui (où la redite sans idées nouvelles règne...), on a un parti-pris (la comédie musicale de Broadway des 60's) qui est assumé jusqu'au bout... On ne se sent l'envie pas de démonter en flèche cette ré-adaptation qui essaie au moins d'être originale, qui ressemble à un produit contre-nature entre la forme très joyeuse et le fond très triste, ce qui fait qu'on n'y croit jamais, mais a l'audace de tenter son concept. PS : on bosse chaque jour en face de l'affiche, et elle est d'une laideur absolue.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2024
En voilà un travail artistique qui ne cesse d’inspirer au fil des ans. Ce fut d’abord un best-seller d’Alice Walker en forme de roman épistolaire vendu à des millions d’exemplaires dans le monde. Puis un film culte réalisé par Steven Spielberg et constituant sa première œuvre dite sérieuse et lui valant quelques Oscars. Et ensuite un musical à Broadway au succès retentissant. Et enfin l’adaptation de ce dernier en comédie musicale pour le grand écran que voici. « La Couleur pourpre » ne cesse donc d’évoluer en se muant en différentes traductions du matériau d’origine à travers le temps mais il est fort probable que cette version soit moins réussie que le premier film ou même le musical dont il est issu. Positionnée par la Warner comme la traditionnelle comédie musicale américaine de fin d’année, sortant d’ailleurs aux États-Unis le jour de Noël, elle manque de surprise et perd beaucoup de son potentiel émotionnel et dramatique en devenant une comédie musicale si l’on compare au film de Spielberg.

En même temps, les comédies musicales sont un genre vraiment très particulier qui dépendra vraiment des sensibilités de chacun et dont le public américain semble plus friand que le reste du monde (Inde exclue avec les siennes et Bollywood). Rares sont celles qui parviennent à transcender leur statut particulier et plaire au monde entier comme les maîtres-étalon du genre que sont l’indépassable « Chicago » ou « La La Land ». Voir des personnages se mettre à chanter tout d’un coup pour exprimer leurs sentiments est quelque chose qui ne ravit pas tous les spectateurs. Dans « La Couleur pourpre » cela a même pour effet de nous priver la plupart du temps de toute émotion en sortant le spectateur de l’histoire alors que le roman et le film original étaient déchirants. Ici, on n’est pas vraiment touché par le destin de ces femmes et l’enchaînement des péripéties ainsi que les liens les unissant apparaissent particulièrement superficiels. Comme un enchaînement des passages obligés du roman pour véhiculer les moments musicaux.

On trouve même le temp plutôt long sur ces plus de deux heures que dure le film. Le lot de consolation vient de la mise en scène de Blitz Bazawule qui tente probablement de reproduire l’énergie du musical de New York. La photographie est somptueuse restituant parfaitement la moiteur du Vieux Sud et la réalisation est ample, mettant bien en avant les morceaux musicaux qui recèlent pas mal d’idées de mise en scène comme celui où le personnage principal entonne sa chanson miniaturisée sur un vieux tourne-disque devenu géant. Quelques passages chantés et dansés sont tout de même agréables à regarder comme celui dans l’échoppe vers la fin, presque au point de nous faire frémir. Cela dépendra vraiment des goûts musicaux de chacun mais c’est le comble pour une comédie musicale, qu’aucune des chansons ne vienne vraiment nous chercher et qu’aucune ne restera dans nos mémoires en aval de la projection. On préfèrera donc revoir la version culte de Spielberg...

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