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3,0
Publiée le 1 novembre 2024
Avec "El Camino : un film Breaking Bad", Vince Gilligan apporte une conclusion à l'histoire de Jesse Pinkman, l'un des personnages du duo formé avec Walter White, les deux personnages emblématiques de la série "Breaking Bad". Walter White avait effectivement eu le droit à une véritable conclusion dans les derniers épisodes de la série, à contrario du personnage interprété par Aaron Paul. On peut dire que le format série correspond mieux à Vince Gilligan, que ce soit avec "Breaking Bad" donc, mais également avec "Better Call Saul". Ici, son film parlera surtout aux fans de la série, avec quelques références et clins d'œil, mais sinon il faut dire que cette histoire n'apporte pas grand-chose. On a effectivement l'impression de regarder un ultime épisode de la série, mais qui traine un peu en longueur. "El Camino : un film Breaking Bad" fonctionne malgré tout grâce à l'attachement qu'on a pour ce personnage.
Si on retrouve certains tics propres à la série culte, on peut dire que ca ne fonctionne pas vraiment sur un long métrage. Et au-delà de l'aspect commercial, on peut se poser la question de la légitimité d'une telle oeuvre, pour son apport au cinéma en général où meme aux fans de la série. Laissez reposer Walter White en paix.
Pas facile de faire une suite à une série qui se terminait de la meilleure des façons, surtout Breaking Bad, série qui a révolutionné le genre. La fibre nostalgique revient et ça fait plaisir de voir Jesse Pinkman devenir le centre du scénario et de lui donner cette chance. Un thriller musclé et efficace, un peu lent parfois. Pas indispensable mais un bon moment quand même.
El Camino constitue l'épilogue de l'histoire de Jesse Pinkman. Un épilogue dispensable tant il se passe peu de choses à l'écran. Le rythme est lent, mais là où Breaking Bad travaillait son ambiance et ses personnages, El Camino fait tout un cran en-dessous. Un moyen de revoir quelques personnages clés de la série, mais qui n'apportent vraiment aucune valeur à l'histoire qui nous est contée. Une petite déception signée Netflix, qui, décidément, est loin de faire de la qualité en termes de longs métrages.
Plusieurs années après la fin de Breaking Bad, et alors qu’il travaille sur « Better Call Saul », série spin-off , Vince Gilligan, retourne à la série originelle, en proposant une suite épilogue centrée sur Jesse Pinkman. On pourrait se poser la question de l’intérêt de proposer un épilogue à la série « Better Call Saul », étant donné que la fin de la série, particulièrement réussie, se suffisait à elle-même. Mais vraisemblablement, Vince Gilligan voulait proposer une fin à l’autre personnage majeure de la série et nous sert donc ce « El Camino » Et bien lui en a pris car ce film est une très bonne surprise. Toujours à l’écriture et cette fois-ci réalisateur, Vince Gilligan, fait montre de son talent dans les deux domaines en proposant une histoire toujours aussi intense et captivante. En plus d’être bien écrit, le scénario est aussi bien narré avec une réalisation qui révèle efficace et parfois très tendue. Certaines scènes sont excellentes avec des rebondissements très efficaces (à l’instar de la série principale) et parfaitement mise en image. Les scènes dans l’appartement (à la recherche de l’argent) et dans l’usine de soudure à la fin (excellente scène de duel avec l’inspiration Sergio Leone) sont parmi les plus réjouissantes. Et superbe idée que ce plan en plongée avec toutes les pièces retournées de l’appartement ! « El Camino » est donc un vrai plaisir, destiné uniquement à ceux qui ont vu la série en intégralité. Tout amateur de la série ne peut bouder son plaisir à se replonger dans cet univers et se voir proposer un fin satisfaisante à un personnage essentiel de la série. Note : 17/20
Faisant suite à la célèbre série en concluant l’histoire de Jesse, le fameux acolyte de Walter White, ce long-métrage offre le même style à savoir un rythme lent mais savamment dosé en action et suspense, une réalisation classieuse et soignée. Le récit permet surtout à l’acteur Aaron Paul de montrer l’étendue de son talent souvent éclipsé dans la série. Un beau final dans lequel on retrouve par le biais de flash-backs de nombreux personnages pour le plus grand plaisir des fans.
Quel plaisir de revoir Jesse et découvrir ce qu'il devient après le grand final. Entre Flash-backs et moments présents tout est mis en boîte de forte belle façon. On y retrouve l'ambiance Breaking Bad. La fin du film peut pour les grands fans laisser planer le doute sur un spin-off. En tout cas ça clos bien une série qui aura été surprenante. Petit pincement...
Qu'est-il arrivé à Jesse Pinkman (Aaron Paul) après l'ultime et épique épisode de "Breaking Bad" ? Tel est l'objet de ce film de deux heures qui se présente comme une suite - ou comme un épilogue - de la série de soixante-deux épisodes qui, pendant cinq saisons, de 2008 à 2013, nous tint en haleine. On y retrouve Jesse, le petit dealer que s'était adjoint Walter White alias Heisenberg, le professeur de chimie d'Albuquerque reconverti en baron de la drogue.
"El Camino" - du nom de la voiture qu'il conduisait pendant les saisons précédentes - raconte sa fuite désespérée. Il est entrelardé de flashbacks qu'il serait délicat de raconter sans dévoiler à la fois les ressorts de ce film et ceux de la célèbre série et la façon dont elle s'est tragiquement conclue.
On y retrouve quelques uns des principaux protagonistes de la série, à commencer par Bryan Cranston (qui a pris un coup de vieux malgré le maquillage), Jonathan Banks (qui joue Mike, le tueur à gages) et Jesse Plemons dans le rôle de Todd, le psychopathe. On aurait bien aimé en voir quelques autres, auxquels on s'était particulièrement attaché : je pense à Skyler, la femme de Walter White, à son fils handicapé Walter Jr. et bien sûr à Saul Goodman qui a eu droit, on le sait, à sa propre série dérivée "Better Call Saul".
Il est difficile de regarder "El Calmino" sans avoir vu "Breaking Bad" et sans en avoir gardé un souvenir pas trop effacé par les ans. C'est à la fois la force et la faiblesse de ce film qui joue sur la nostalgie des spectateurs mais dont la raison d'être - capitaliser sur le succès de "Breaking Bad" - est un peu trop grossière pour être tout à fait honnête.
Si vous n’avez pas vu l’excellente série “Breaking Bad”, révisez vos classiques et revenez ensuite. “El Camino” est la suite directe de l’épisode final. Six ans plus tard, Aaron Paul enfile de nouveau sa casquette de Jesse Pinkman. Son personnage s’est évadé de prison et va devoir apprendre à accepter son passé s’il veut se construire un avenir. Vince Gilligan utilise quelques flash-backs pour mieux comprendre la personnalité complexe d’un homme rongé de remords. C’est également l’occasion pour nous de revoir plusieurs personnages emblématiques de la série. Ne vous attendez pas à revoir Walter White, celui-ci est bien mort. La force des deux heures de “El Camino” est de rester fidèle à l’univers de la série à la fois noire et nostalgique. Un épisode à voir et à apprécier dans la continuité de la série. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Quel bonheur de voir "l'après", de retrouver une bonne partie des protagonistes et l'atmosphère Breaking Bad. Du coup, revu les 4 saisons de "better call Saul" (en cours), les 5 saisons de "Breaking Bad" et "El Camino" !!! Un opus pour les fans, soigné et précis. 4/5 !!!
Les heures de gloire pour Vince Gilligan, c’est bien sur la série « Breaking Bad », idolâtré et apprécié par les critiques. Cela fait maintenant six ans qu’elle s’est achevée sur la disparition d’un emblème de puissance et de pragmatisme. Le regretté Walter White a pourtant laissé un héritage significatif derrière lui et il répond au nom de Jesse Pinkman (Aaron Paul). Son parcours fut semé de confusion, mais de spontanéité, le menant à la fuite constante de sa condition de petit voyou de quartier. Cependant, il reste séduisant à suivre, car le jeune chimiste a encore une dernière formulation à proposer.
Les fantômes du passé hantent toujours les cœurs lourds de regrets et de peur. Celui de Jesse en est rempli et il passe enfin le cap de la maturité pour fuir, loin du traumatisme qui l’a enchaîné. Ce thriller lui offre l’opportunité de se racheter, comme une rédemption de la part du réalisateur et scénariste face à sa culpabilité. Des allers et retours par flashback servent étonnamment bien le récit et permettent de mieux cerner la transformation d’un homme déchiré, qui ne peut plus se permettre de tout perdre une fois de plus. Il est donc évident que certaines saveurs de la série d’origine s’invitent au visionnage, mais elles ne sont jamais forcées pour le fan service grossier. Nous sommes face à Jesse, lui-même face à nous, pour enfin nous prouver qu’il lui reste une âme à sauver.
Toujours confiné entre quatre murs, il cherche à la libérer. Mais le temps et les moyens lui manquent. Il reste seul, sans soutien et passif face à son destin. Mais le désir d’émancipation est tellement fort chez ce personnage qu’on ne peut lui reprocher grand-chose. C’est donc le scénario, qui s’attarde peut-être un peu trop dans certains flashbacks, qui laissent peu de subtilités une fois l’heure de film passé. Il faudra attendre l’ultime caméo pour y retrouver de l’intérêt, car le discours en dit long sur les moments d’égarements et de souffrance. On récupère, se re répète et on se rappelle, sans tourner en rond pour autant, mais le décor n’a plus de quoi inquiété. Même pour sa partie western urbain, on palpe du prévisible sans prendre le risque de réinventer le mythe, ce qui aurait été opportun et bienvenu.
Après « Better Caul Saul », c’est le long-métrage qui propose un spin-off sur un univers bien cruel. Le commerce illégal de la série retrouve ses codes préservés et plutôt bien exploité dans cette quête rédemptrice, juste après que le purgatoire ne frappe la vie de Jesse. « El Camino » tient ses promesses, malgré l’émotion, difficile d’accès. Elle passe plus par la nostalgie ou l’anecdote. Mais des années ont passé et nous aussi avons tourné une page. Cet épisode exceptionnel ne reste pas moins indispensable à la série, mais il s’agit de beaux adieux, témoignant du sang et des larmes versés sur le chemin de la liberté.
Après avoir découvert récemment la série "Breaking bad", l'un des plus grandioses shows télévisés que j'ai vu depuis longtemps, un long-métrage qui, sans apporter grand-chose de neuf en terme de mise en scène, offre une porte de sortie plutôt honorable au personnage de Jesse Pinkman, toujours aussi brillamment incarné par Aaron Paul, prolongeant ainsi un peu le plaisir et amenant une conclusion intéressante à son arc narratif. Une intrigue bien écrite centrée sur des flashbacks, des rebondissements bien amenés, un rythme plutôt agréable. Certainement pas l'oeuvre de l'année, assez oubliable cinématographiquement mais totalement distrayant et remarquable pour le dernier rôle à l'écran de l'immense Robert Forster disparu le jour même de la sortie du film.
Évidemment, si vous n'avez pas vu la série au grand complet, inutile de voir El Camino qui est le final du dernier épisode de la dernière saison..en film. C'est avec un grand plaisir que l'on retrouve les personnages principaux de la série, quelques peu vieillis certes, que l'on retrouve la griffe Breaking Bad avec sa superbe réalisation et sa photographie de qualité. Les plans, les décors, les paysages sont superbes, tout ce qui a fait le succès de la série est là sauf l'histoire. Non pas qu'elle soit mauvaise, la réalisation dans l'ensemble est excellente, mais la fin manque un peu de panache, avec quelques longueurs (comme dans la série..). Le personnage de Jessy est devenu "bouffi", a vieilli et quelques incohérences subsistent..si quelqu'un a compris comment finalement Jessy s'est échappé...je veux bien.
Ca raconte pas grand chose. Le seul intérêt du film est de remettre en selle Aaron Paul qui mérite mieux comme carrière qu'un médiocre Need for Speed et puis...plus rien.