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S5Clem
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1,5
Publiée le 11 mars 2022
Encore un pur teenage movie, voir même un film uniquement pour enfants et ados plus qu'une comédie familiale. Très niais, des gosses de 8 ans ingénieurs qui ridiculisent des profs de physique, soporifique pendant toute la première heure de film pendant laquelle il ne se passe rien. Très décevant
un croisement entre Ghostbusters et les Goonies ... pas désagréable mais pas non plus forcément une bonne idée. c'est pas trop mal mais je suis plutôt déçu du résultat, trop de fan service et scenario trop centré sur les gamins. J'ai même préféré l'opus précédent.
Outré je suis, c'est quoi cette daube, pas d'histoire,spoiler: ils ont rien trouver de plus intelligent que de reprendre gozer et zoul, pas d'action, la seule scène sympa avec les mini marshmallow dure 5 min, et c'est long, très long plus long qu'un concert de céline dion.
Un hommage touchant spoiler: de Jason Reitman à son défunt père et à son oeuvre, ainsi que de l'équipe d'origine à Harold Ramis, décédé en 2014.
Ghostbusters: Afterlife rassemble les vestiges du passé, afin de reconstituer l'héritage de S.O.S. Fantômes, et d'assurer le passage du relais à leurs descendants .
Fantômes de Famille : Héritage ou Fardeau Fantasmagorique ?
Si Jason Reitman était un Pokémon, il aurait évolué sous nos yeux de l'indie cool à un blockbuster buster. Fils de son père, Ivan, grand manitou des deux premiers "S.O.S. Fantômes", Jason nous prouve qu'on peut hériter de plus que des vieilles chaussettes et des dettes. On le connaissait pour "Juno" et "Thank You for Smoking", mais le voilà qui se la joue maître de l'univers avec une suite qui fleure bon le plastique neuf et les souvenirs d’enfance.
L'équipe de minots à l'écran pourrait donner des complexes à Peter Pan. Finn Wolfhard, déjà rodé à l'ambiance eighties grâce à "Stranger Things", sait manier le BMX autant que le Proton Pack. À ses côtés, Mckenna Grace prouve qu'on n'a pas besoin de beaucoup d'années au compteur pour porter un héritage lourd comme un sac de protones. La fraîcheur du casting est si palpable qu'on se croirait à la sortie d'un Apple Store lors du lancement d'un nouvel iPhone.
On quitte les gratte-ciels de New York pour la poussière d’Oklahoma, où le seul Starbucks du coin doit encore être hanté par le spectre de la première vache de la ville. Ce changement d'air apporte un côté western spaghetti sans les pâtes mais avec des fantômes, ce qui n’est pas pour déplaire. Le décor est si bien planté qu'on s'attend à tout moment à voir débarquer un Clint Eastwood spectral.
Parlons peu, parlons bien : les petits marshmallows vivants volent la vedette. Ces trucs sont tellement mignons qu'on en viendrait presque à oublier qu'on est là pour se faire peur et pas pour roucouler. Ils sont la cerise sur le gâteau d’un film qui jongle entre hommage appuyé et tentative de renouvellement, avec plus ou moins de succès.
Arrivons-en au fantôme dans la machine : le final. Aussi inspiré qu'un épisode de "Teletubbies" au Valium. Le choix du méchant est aussi cohérent que de trouver Voldemort dans un épisode de "My Little Pony". Il manque de cette saveur fantomatique qui faisait le charme étrange et unique des premiers films. On finit sur une note plus tiède qu'une canette de soda oubliée au soleil.
"S.O.S. Fantômes : L’Héritage", c’est un peu comme découvrir une vieille console dans le grenier : un mélange d'excitation et de crainte de ce qu'on va trouver une fois branché. Ce n’est pas la catastrophe redoutée ni la révélation espérée. C’est drôle, ça claque visuellement et ça nous rappelle que parfois, les vieux démons sont les meilleurs. Mais on aurait aimé un peu plus de chair et un peu moins de guimauve. En gros, c’est comme une soirée Netflix sans la pizza : sympa, mais il manque quelque chose.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Bon film, mais il est destiné aux vieux et non aux jeunes, trop de références à un film grandiose, qui n'a pas d'équivalent dans le domaine des fantômes. La présence des anciens remonte le niveau car sinon on ne retiendrait pas grand chose de ce film de fans.
Jason Reitman rend honorablement hommage à son père Ivan Reitman avec cette suite, plus enfantin, de "S.O.S Fantomes" sortit en 1984 !! A cette époque là, j'étais petit et ces films de chasseurs de fantomes était l'un de mes premiers souvenirs de cinéma qui m'avait marqué. L'action de ce long métrage se situe presque 40 ans après avec la fille du personnage d'Harold Ramis, malheureusement décédé, et surtout ses deux petits enfants qui arrivent dans la maison de campagne abandonnée du décédé. Plus l'histoire avance avec la copine Black et Podcast, plus ils découvriront des fantomes , la vieille voiture de leurs ancètres "S.O.S Fantomes" et les pièges a attraper jusqu'à ce que cela prenne de l'ampleur dans le patelin. J'ai bien aimé ce film avec pas mal de clins d'oeil au cinéma des années 80 (pas que Ivan Reitman) avec un bon divertissement qui éveille notre ame d'enfant. J'ai trouvé les acteurs , petits et grands, bien dans leurs roles, puis il y a quelques surprises souriantes vers la fin. Un film dédié aux fans qui peuvent venir avec leurs enfants qui seront comblés.
C'est clairement un film pour les 10 -15 ans. C'est moyennement joué. Le pire , c'est le gamin de stranger things. Tres déçu et comme disent la plupart , il ne se passe rien les 3/4 du film.
J’hésite entre écrire que j’ai pris un sacré pied et… que j’ai goûté à la meilleure friandise de l’année : un bon gros chamallow moelleux à la madeleine (of Proust of course !) qu’on a envie de garder en bouche le plus longtemps possible. Sans être fan absolue (quoique), retrouver tout l’univers du premier film m’a enchantée, malgré la transposition en rase campagne. Une dose de Goonies, une pincée de Gremlins avec un soupçon de Retour vers le futur et d’Indiana Jones 3 (siiii), comment ne pas se régaler ? Allez le voir, versez votre larme à la fin, et attendez bien la fin de la fin.
Un vrai plaisir, un retour en enfance avec ce Sos fantômes l'héritage. Pourtant la tâche était loin d'être facile . Mais il y'a de nombreux bons ingrédients dans ce film . Les acteurs façon goonies, la musique façon 80-90, les gadgets nostalgique, et la nostalgie de la fin avec un be hommage à Harold Ramis . Le film prend son temps, (peut-être un peu trop parfois) mais dans l'ensemble ça le fait. Ça rappelle des souvenirs de cette époque 84. Bravo Jason reitman réalisateur et fils de Ivan réalisateur des deux premiers. A voir sur grand écran !!!!!!
Franchement, un très très bon film, une très bonne suite !!! Les acteurs sont excellents, les dialogues et le scénario sont très bien écrits, les décors sont magnifiques et la musique est superbe. Je ne me suis pas du tout ennuyé devant ce film. Aucune longueur, aucun temps mort. Les nouveaux acteurs de la saga sont vraiment très bons. Les effets spéciaux et les combats sont très bien mis en scène. Un très bon film que je vous conseille d'aller voir !!! Il vaut vraiment le coup !!! De l'humour, de l'action et des moments émouvant. Attention : Restez jusqu'à la toute fin du générique, il y a deux scènes post générique dans ce film.
J'ai aimé parce qu'étant sensible, j'ai sursauté une paire de fois au cours du film, les enfants se donnent à fond pour interpréter leurs rôles avec brio et c'est réussi. Certains effets spéciaux laissent à désirer (selon mon avis) alors que d'autres sont à couper le souffle. J'ai été agréablement surpris de ce film. Le film est, selon moi, mieux que la bande-annonce qui ne donne pas super envie d'aller voir le film. Le film prend son temps, les choses y vont doucement mais sûrement, ce qui est très bien car dans certains films on nous "balance" à la figure le scénario et tout se mélange, là non, il y a de la découverte, puis de la compréhension, de l'action et quelques énigmes. On a envie d'en savoir plus à chaque instant. Pour ma part j'étais dedans. Très bon moment passé sur ce divertissement.
Bon c'est sur que c'est très fan service, un peu du réchauffé et assez conservateur... mais ça fait tellement plaisir de retrouver ces éclateurs de fantômes ! Les clins d'œil se succèdent et notre cœur d'enfant réapparaît. Le démarrage est un peu lent mais ça prend, la deuxième partie du film est bien plus rythmée et apporte vraiment du plaisir. Un revival donc le bienvenue dans la période actuelle. A voir avec vos enfants si vous en avez ;-)
L’indulgence critique dont semble bénéficier Jason Reitman pour son Ghostbusters: Afterlife vient certainement de l’image que renvoie son cinéma, un cinéma d’auteur, indépendant, intime là où celui de son père était tourné vers le divertissement, la comédie populaire et le blockbuster. L’idée d’un Jason marchant dans les pas d’Ivan n’était alors pas idiote et annonçait une relecture personnelle du mythe des chasseurs de fantômes qui fit les beaux jours du cinéma américain des années 80 ; l’intrigue nous rassure sur ce point, présentant des enfants et des adolescents en lieu et place des adultes, un refus de la mégalopole pour la small town campagnarde ici proche de la ville fantôme, le recours à des familles morcelées qui vont se rassembler par l’interférence du surnaturel. La direction artistique qu’assure Tom Reta, soignée quoique inégale par moments – la gestion du numérique et son insertion dans les plans réels n’est pas des plus élégantes –, parvient à créer une atmosphère curieuse, vintage en ce qu’elle mêle vétusté et modernité technologique : la poussière des vieux hangars, la désolation de l’espace urbain déserté par ses habitants, la profusion de champs dénotent avec la présence d’ordinateurs, de téléphones et de petites voitures télécommandées ultrarapide.
Pourtant, l’entrelacs de l’ancien et du moderne, comme passerelle érigée entre deux âges et entre deux cinémas, demeure de l’ordre de la pochade, desservi par ce second degré insupportable qui règne en masse dans le blockbuster contemporain et qui dynamite constamment les enjeux véritables, qui empêche l’émotion de naître et le sérieux de prendre le pas sur la déconnade. Il suffit de voir comment sont mis à distance toute une batterie d’appareils anciens, notamment un lecteur de VHS sur lequel l’« enseignant » projette à ses élèves du cinéma d’épouvante, sans motivation interne au récit. Jason Reitman ne trouve pas le ton adéquat et se voit écartelé entre son souci des relations entre les personnages, qui engendrent des tunnels de dialogues sans mise en scène véritable, et des séquences d’action correctes, quoique morcelées par le montage. Dit autrement, il ne dispose pas d’une vision singulière de l’œuvre paternelle et, sous couvert d’un hommage qui mute ici en suite de clins d’œil lourdingues, cède aux attentes de son temps en fardant le produit d’un vernis intime superficiel. Quant aux acteurs, ils n’échappent pas aux clichés de ce genre de production, dans la veine It/Stranger Things ; ils n’insufflent aucune âme, ne donnent aucune épaisseur aux fantoches qu’ils campent.
Un retour aux sources manqué, bien moins audacieux que la relecture burlesque proposée par Paul Feig en 2016.