7158 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
342 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
66 critiques
3
89 critiques
2
94 critiques
1
47 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
AdriBrody
16 abonnés
774 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 16 novembre 2021
Dernier film de Wes Anderson qui se reconnaît directement dans les premières minutes. Riche en qualités, The French Dispatch est éloigné de ce qui se fait en ce moment. Découpé en 3 parties, le tout est globalement bien rythmé, mais c'est surtout la réalisation exceptionnelle qu'on retient. Le cadrage, la lumière, le décor, tout est parfait. A cela, le casting absolument exceptionnel (Adrien Brody, Léa Seydoux, Benicio del Toro, Tilda Swinton, Frances McDormand...) à tel point que même les petits rôles sont des grands acteurs (Edward Norton, Willem Dafoe, Guillaume Gallienne, Owen Wilson...). Pourtant, l'un d'eux semble faire tache, Timothée Chalamet, acteur surcoté qui ne parvient pas à briller ici, ni ailleurs. Le scénario est banal, mais la réalisation combinée aux acteurs rend le tout beaucoup plus jouissif. Mais au-delà de la réalisation, qui offrira je l'espère un Oscar à Wes Anderson, le film ne propose finalement pas grand-chose d'autre et c'est dommage. D'autant plus qu'il tira légèrement en longueur. Malgré tout, c'est un film à voir.
Visuellement incroyable, ce film n'en reste pas moins un caprice d'intellectuel. En effet les cadrages, les couleurs, et les compositions sont tous véritablement soignés : Wes Anderson reste fidèle à son esthétique, et la pousse jusqu'au bout, puisque le film semble n'en être qu'un étalage... tant les histoires sont anecdotiques et sans autre lien que d'être issues du même journal. C'est ainsi qu'après un début enlevé et dynamique, on s'ennuie ferme. Bien que les acteurs excellent tous dans leurs rôles, on ne comprend pas grand chose tant le débit de parole est rapide et se superpose à celui pas moins lent de la voix off, et tant le découpage des scènes ne laisse aucun répit au spectateur. C'est bien sûr voulu, mais là réside pour moi le grand écueil du film. La musique est bien choisie, mais rajoute encore une couche à comprendre car jamais prise pour elle-même.
Voila un Wes Anderson porté par sa grande richesse visuelle (incluant également des extraits d'animation !) et un casting 5 étoiles, qui ne parviennent pourtant pas à compenser une narration intentionnellement sacrifiée pour rendre compte de l'anecdotique et un rythme inégal.
Là où les fans verront un vibrant hommage au savoir-vivre à la française, j’ai davantage vu une moquerie cynique envers les nombreux clichés made in France, perçus par nos amis américains. Certes visuellement très inventif, cet exercice de style s’avère rapidement rébarbatif, tant son casting cinq étoiles utilise telles des marionnettes les personnages qui récitent des textes sans âme ni crédibilité. Le film trop théâtralisé devient même pesant, accablant et finit par réellement susciter un profond ennui avant d’agacer et pousser malgré eux hors de la salle certains spectateurs. J’adore pourtant Fantastic Mr. Fox, l’île aux chiens, The Grand Budapest Hôtel ou encore The Aquatic Life… mais là, Wes Anderson devrait vraiment se reposer…
Après "the grand Budapest hotel", W. Anderson poursuit dans le cinéma atypique, décalé, ponctué d'humour avec une galerie de portraits campée par un casting de renom. Un climat en forme de cartes postales d'époque N&B, un jeu théâtral où la narration est prépondérante. Malheureusement, l'enchaînement des scènes, souvent absurdes, manquent de liant et cette histoire devient vite indigeste. C'est bien d'avoir un univers mais il faudrait d'abord écrire un scénario avec un minimum de fond et de cohérence!
Bon, je vais pas passer par quatre chemins, ce film est raté tout simplement. Hormis le casting exceptionnel et quelques détails graphiques, il n'y a absolument rien à retenir. Le problème de Wes Anderson, c'est qu'il fait toujours la même chose mais dans ce cas précis, c'est en plus ennuyeux, long et on ne voit pas où il veut en venir au final. Pour tout dire, je me suis même endormi à un moment. Mais ce n'est pas le pire ! J'ai vu au moins 3 personnes quitter la salle tour à tour bien avant la fin du film, c'est dire. Franchement, je ne comprends pas comment on peut aussi bien noter The French Dispatch en lisant tous les avis et je me demande comment on peut nous pondre ça avec un aussi gros budget. Si ça ne tenais qu'à moi, je ne le conseillerai à personne mais je ne suis pas comme ça. Immense déception malgré tout. 6/20.
si les belles couleurs et les belles images vous plaisent allez y.... sinon c'est une délire verbale moitié anglais moitié français ce qui ne simplifie pas les choses, des situations et personnages difficilement compréhensibles le seul bon moment est le générique de fin...
gros bordel , j'ai vu le film en vo et je crois bien que c'ets le seul film que je regrette d'avoir vu en vo . tout va a 100 a l'heure , sa pète le crâne . on a quelque histoires bien construite sans plus , l'utilisation de la couleur est une seul fois bien utilisé de touts les segment . et sa me sortait du film d'avoir des personnages qui parlait en français pour en avoir d'autre qui répondent en anglais . je ne comprenait pas l'intérêt mais absolument pas . thé french dispatch est un film légèrement brouillon qui laisse dans l'indifférence .
Je ne voulais pas noter si mal un film qui se veut être une œuvre, qui se veut être décalé, élitiste... Pourtant dans cette succession de tableaux d'une froideur exagérée, on s'ennuie ferme et ce dès les premières 10 minutes. On se dit alors que le film va commencer, que tout cela va prendre forme... Finalement non et l'ennui est présent du début jusqu'à la fin.
A force d'enchaîner des histoires aux plans très rapides et aux dialogues alambiqués, le film en devient ennuyeux. Comme la ville de référence : Ennui. Reste la mise en scène et le graphisme très réussi.
Pathétique, ce film est d'un ennui à mourir. Tout repose sur le style du réalisateur, qui malheureusement ne peut pas combler les trous béants dans le scénario.
Wes Anderson nous livre une gazette française vintage qui se feuillète le sourire au lèvre du début à la fin, avec au menu des histoires loufoques et visuellement fascinantes, portées par un casting dément.
Wes Wanderson semble avoir voulu rendre hommage à notre vieille France en retraçant l'histoire d'une ville française à travers son journal local. Toutes les vignettes y passent, inspiré par la fantaisie du réalisateur, journaux, art culinaire, chiens, façades d'immeuble joué de la connivence avec le spectateur pour traduire le quotidien dans une imagerie fantasmé et realiste. Certains plans comme cette échappé en mobilette, de Timothee Chalamet et Lyna Khoudri sont renversants de beauté On s'y plaît mais on peut se demander si un spectateur étranger y trouvera son compte. L'histoire ou plutôt les histoires sont assez inégales, la dernière autour d'un kidnapping étant même laborieuse. Si les idées sont nombreuses, on ne sort pas vraiment d'un spectacle figé et sans enjeux et thématiques forts.
En voyant " The French Dispatch" j'ai eu la même impression lorsque j'ai vu "Midnight in Paris". Un cinéaste mondialement réputé vient faire un film en France et toutes les stars françaises sont prêtes à accepter le moindre petit rôle, voir une figuration, juste pour être dans le film et côtoyer les grandes stars américaines. À part quelques acteurs qui ont droit à plusieurs lignes de dialogues, ils font surtout de la figuration... Et je ne comprends pas pourquoi les langues sont mélangées. C'est un peu ridicule. Ensuite pour le film, et bien c'est un peu décevant. On s'ennuie. Les trois histoires ne sont pas très prenante, sauf peut-être la deuxième avec Thimothée Chalamet et Frances McDormand. Le style visuel, on le connait. Du coup on n'est plus vraiment surpris. Le passage en animation est plutôt réussi et on aurait bien aimé que tout soit ainsi. Que va donner son prochain film également tourné en France ... ?
L'univers de Wes Anderson est très codifié et s'est progressivement figé depuis La Vie aquatique de Steve Zissou. The French Dispatch est une nouvelle variation de cet univers, avec ses spécificités. Les amoureux d'Angoulême ne peuvent que s'amuser de retrouver les paysages bien connus de cette ville si caractéristique. Localement, nous étions un peu surpris que Wes Anderson choisisse de tourner son film en plein hiver, mais on saisit mieux son désir de figer cette ambiance glacée aux lumières hivernales. Il est amusant de voir comment certains bâtiments de la ville ont été modifiés en postproduction. Reste que l'on décèle une curieuse intention dans le fait de nommer cette cité "Ennui-sur-Blasé", comme pour signifier que c'est le trou du cul du monde où tout le monde s'emmerde... (ce qui n'est pas le cas !). En deuxième lieu, le scénario prend ici une tournure un peu particulière, même si un peu fainéante. Quatre histoires sans liens sont juxtaposées, ce qui est d'une grande paresse scénaristique. La première n'est qu'une chronique d'un Angoulême doté du métro (?!?). Les trois suivantes sont plus développées et relativement réussies. Ces histoires ne mènent pas très loin et n'ont guère de portée universelle. Mais, troisième point fondamental de ce film, les comédiens trouvent une place plus décisive dans ce nouvel opus de Wes Anderson. On sent bien plus leur jeu que dans les précédents longs métrages de ce dernier. Léa Seydoux et Benicio del Toro s'accordent bien dans la deuxième histoire. Timothée Chalamet et Lyna Khoudri donnent toute l'énergie à la troisième. La voix profonde de Jeffrey Wright illumine la dernière. Ce jeu d'acteurs, couplé à une mise en scène souvent inventive et puissante, donne tout l'intérêt du film. D'autant que les dialogues sont souvent très bien écrits. Mais bon, il est grand temps que Wes Anderson réinvente son cinéma. Les grands artistes ont souvent des "périodes" : c'est bon, Wes, la période "Maison de poupées" est finie. C'était bien, passe à autre chose !