The French Dispatch
Note moyenne
3,3
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342 critiques spectateurs

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Nicky Cage
Nicky Cage

114 abonnés 482 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2021
gros bordel , j'ai vu le film en vo et je crois bien que c'ets le seul film que je regrette d'avoir vu en vo . tout va a 100 a l'heure , sa pète le crâne . on a quelque histoires bien construite sans plus , l'utilisation de la couleur est une seul fois bien utilisé de touts les segment . et sa me sortait du film d'avoir des personnages qui parlait en français pour en avoir d'autre qui répondent en anglais . je ne comprenait pas l'intérêt mais absolument pas . thé french dispatch est un film légèrement brouillon qui laisse dans l'indifférence .
Tom37
Tom37

24 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 novembre 2021
Très déçu. Ca fait un moment que je ne m'étais ennuyé de la sorte au cinéma. Problèmes de narration, de scénario ? Aucun des trois récits, avec pourtant chacun des thématique et références différentes, ne m'a vraiment intéressé. L'image et la mise en scène sont toujours très travaillés mais j'ai trouvé le rendu trop froid. Les idées et situations originales sont là mais aucunes ne fait mouche. Où sont passés la fantaisie, les histoires à la fois cocasses, touchantes et humaines des films précédents ?
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2021
The French Dispatch vu ce matin en salle à tout de la recette d'un chef. Le soucis c'est que l'entrée, le plat et le dessert sont servis dans la même assiette. Le résultat est relevé, digne d'un festin copieux, trop ...

J'avais vu The Grand Budapest Hôtel dans de même condition, au cinéma donc, je n'ai pas eu le coup de cœur cette fois. Rien de trop grave.
Manoël LAURENT
Manoël LAURENT

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2021
presque deux heures d'ennui ferme, pourtant il s'agit d'un de mes réalisateur favoris (vivant)
j'ai l'impression qu'il cherche à recycler une forme qui fonctionne très bien chez le bobo Parigot moyen,
alors qu'il est plutôt connu pour savoir surprendre le spectateur, j'espère qu'il tirera la leçon de son erreur.
Oui ce film était bien plus chiant que la pluie, mais il faut lui laisser une chance de faire mieux la prochaine foi
donc j'irai quand même voir le suivant
freia
freia

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 novembre 2021
Quelques belles images, long et ennuyeux. Le village porte bien son titre : ennui. ce que j'ai trouvé réussi : le dessin animé Mais ce n'est qu'un bref passage.
paopao2
paopao2

18 abonnés 105 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2021
Ce Wes Anderson est comme un gâteau au chocolat trop sucré: on n'a pas envie d'aller au bout. Trop d'acteurs, trop de détails, trop de forme et pas assez de fond, beaucoup de choses gratuites voire anecdotiques. Ce n'est pas long mais j'avais hâte d'arriver à la fin.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2021
Du Wes Anderson bien reconnaissable, très graphique. Les tableaux sont intéressants mais d'inégale longueur; les choix de couleur, noir et blanc, l'humour, l'absurde, tous les ingrédients sont là. Il y règne malgré tout une ambiance légèrement morose. Personnellement, je préfère Grand Budapest Hotel, même si on passe un moment sympathique devant FDranch Dispatch.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2021
Découvrir un nouveau film de Wes Anderson, c’est toujours aller au-devant de l’inconnu, du loufoque parfaitement maîtrisé et d’une esthétique à vous dilater les mirettes. De ce point de vue, le dernier opus du maître de l’étrange ne déroge nullement à la règle. Cette fois-ci, Wes Anderson opte pour le film à sketches : quatre chapitres en forment la structure narrative, correspondant à autant de reportages signés par les journalistes d’une dépêche franco-américaine, The French Dispatch of the Liberty, Kansas Evening Sun.
Une petite ville française au nom qui en dit long sur la gaieté qui y règne – Ennui-sur-Blasé – en constitue le cadre : dans la réalité, il s’agit d’Angoulême dont le choix n’est peut-être pas sans rapport avec un certain festival internationalement connu qui s’y déroule et qui ne peut qu’intéresser vivement le cinéaste, amateur comme chacun sait de BD et de dessins animés.
Des quatre sketches présentés le deuxième est de loin le plus séduisant et le plus loufoque. Un dangereux psychopathe (Benicio del Toro) incarcéré dans la prison locale se révèle être un peintre aussi étonnant que fécond. Seulement voilà : son génie ne parvient à s’exprimer que lorsque sa gardienne (Léa Seydoux) pose devant lui entièrement nue. N’en disons pas davantage : il y a de quoi se réjouir. Le second sketch explore un passé explosif, celui de mai 68. La jeunesse y trouve son compte, en particulier sur le plan sexuel : Timothée Chalamet, une fois de plus, est parfaitement convaincant face à une Frances McDormand dont le rôle peut surprendre, mais les surprises sont de rigueur chez Wes Anderson. Enfin le quatrième sketch, tout en rassemblant des acteurs aussi émérites que Mathieu Amalric, Jeffrey Wright ou Steve Park, se perd dans les méandres d’un polar qui a de quoi lasser même si tous les procédés techniques sont utilisés avec brio, y compris le dessin animé auquel s’adonne le cinéaste avec un infini plaisir.
Car c’est bien là que le bât blesse : trop c’est trop. Trop de virtuosité fatigue. Wes Anderson est un virtuose qui peut tout se permettre : à tous les coups il gagne. Mais voilà : tout ce défilé d’images qui circulent à toute allure finit par sonner désespérément creux. Si les sketches du prisonnier psychopathe et de mai 68 ont de quoi séduire, le dernier s’étire en longueur et cesse d’intéresser le spectateur. D’autant que le rythme du film ne permet pas au spectateur de souffler. On a du mal à se faire à cette exigence qui fait se succéder des tableaux toujours impeccablement construits à une vitesse grand V, ce qui exclut toute possibilité de contemplation. Or, avouons-le, nous aimons par-dessus tout contempler les plans cinématographiques, surtout lorsqu’ils sont de qualité comme c’est ici le cas. On ressort de la séance un peu comme si l’on avait vu un immense tableau baroque chargé de mille et un personnages mais dont finalement on ne peut rien retenir.
Dommage car la distribution a de quoi faire des envieux parmi la gent cinéaste. Bill Muray en rédacteur en chef, voilà qui nous plaît, de même que tous ceux dont il a été question précédemment, auxquels il faut ajouter Adrien Brody (dans le rôle d’un galeriste), Christoph Waltz, Owen Wilson… N’en jetez plus : comme pour tout, Wes Anderson ne fait pas dans la demi-mesure. Cette surcharge d’acteurs n’a finalement rien de bon, certains rôles apparaissant comme de simples clins d’œil ou comme des caprices de cinéaste comblé.
En revanche, on ne peut qu’apprécier cet hommage que Wes Anderson rend à la culture française et en particulier à son cinéma. De Tati à Renoir, en passant par la Nouvelle Vague mais aussi par les maîtres français du polar cinématographique, le cinéaste américain ne cesse de multiplier les références plus ou moins explicites.
Bref, si Wes Anderson demeure un artiste atypique, diantrement intelligent et prodigieusement doué, si son souci d’esthétisme ne saurait être remis en cause, on ne peut que souhaiter pour un prochain film qu’il renoue avec la délicate poésie de Moonrise Kingdom qui nous avait tant séduits voilà près de dix ans. Mais pour cela il doit d’une part se faire plus modeste dans ses ambitions et surtout renouer avec un rythme qui permette au spectateur de profiter pleinement des merveilleux tableaux qu’il compose.
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2021
Génial foutoir

Qui peut réunir sur un même écran, Thimothée Chalamet, Léa Seydoux, Tilda Swinton, Bille Murray, Saoirse Ronan, Arian Brody, William Dafoe, Elisabeth Moss, Christoph Waltz, Frances McDormand, Mathieu Amalric, Benicio del Toro, Owen Wilson, Edward Norton, Liev Schreiber, Lyna Khoudri, Félix Moati,… et j’en oublie ? Le seul, l’unique, le vrai Wes Anderson. Cette comédie dramatique teintée de romance met en scène un recueil d’histoires tirées du dernier numéro d’un magazine américain publié dans une ville française fictive du 20e siècle.100 minutes totalement qui fourmillent de trouvailles et de loufoquerie. Une leçon de cinéma.
Depuis 2003 et sa Famille Tenenbaum, l’univers Anderson s’est affirmé et imposé dans le cinéma mondial. Moonrise Kingdom et The Grand Budapest Hôtel sont là pour en témoigner. Ce film est composé de quatre histoires réunies dans les pages du magazine The French Dispatch of the Liberty, Kansas Evening Sun, et nous relate l’exploration d’Ennui-sur-Blasé, vénérable ville édifiée sur une colline, avec sa cathédrale et ses tours, ses étroites rues pavées serpentant entre de vieilles maisons de pierre, son côté charmant... Et ses bas-fonds, sa vie nocturne et ses malfrats. Pour illustrer ce récit, le film est entrecoupé de 3 longs sketches : Le chef-d’œuvre de béton, Refonte d’un manifeste et La salle à manger privée du commissaire. L’amour de notre réalisateur trouve ici une sorte d’apogée avec, non seulement un bon nombre de nos acteurs et actrices à l’affiche, mais aussi le tournage qui s’est déroulé à Angoulême. Pour 25 millions de dollars, Anderson nous fait voyager, rire, rêver et nous extasier devant son sens du cadrage, des couleurs pastels – comme passées sous le verre du temps - et du rythme – plus qu’endiablé -, sans oublier de nous faire entendre la musique subtile d’Alexandre Desplats. Inventif et spectaculaire, voilà un monument d’humour et un régal pour les yeux.
Côté casting, j’ai tout dit. C’est hallucinant ! Le grand jeu restant de reconnaître chacune de ces stars tellement Anderson les rend méconnaissables. On pourrait voir et revoir ce bijou sans en épuiser tous les détails de mise en scène comme de dialogues qui jalonnent cette fresque visuelle et sonore qui alterne le noir et blanc avec la couleur, le français et l’anglais, l’image traditionnelle et l’animation. Vous l’avez compris c’est foisonnant d’idées et de génie. On le sait depuis longtemps, le génie et la folie se confondent volontiers. En voici encore une preuve. Envoûtant ! Quand on pense qu’il y en a qui attendent avec impatience Les Bodin’s en Thaïlande !!!
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2021
Un très bon film de Wes Anderson, des histoires étonnantes, un casting 3 étoiles, une réalisation originale comme à l'habitude. Chaque plan est travaillé comme un tableau qu'on prend le temps d'admirer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 novembre 2021
Tous les ingrédients de Wes Anderson sont la mais la recette devient presque caricaturale. Certes, comme à son habitude, les décors sont généreux, les costumes sont abondants et les mouvements de caméra sont surprenants.
Mais tout cela est ici en excès et devient difficile à digérer. Tout vas très vite, on a du mal à respirer et apprécier tellement les scènes s’enchainent à une vitesse folle. En plus de cela, toujours aussi rapidement, on passe du 4/3 à du 16/9, de la couleur à du noir et blanc, du film à du dessin animé, de l’anglais à du français, etc. L’ensemble parait même parfois accéléré, compressé, pour pouvoir rentrer dans 1h40 et vouloir tout faire figurer. Il se passe énormément de choses, tout est très qualitatif mais pourtant tout reste assez hermétique et difficile à suivre. The French Dispatch est je trouve moins subtil, moins magique et moins émouvant que les précédents films de Wes Anderson.
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2021
À la mort de leur rédacteur en chef, Arthur Howitzer Jr. (Bill Murray), tous les journalistes de "The French Dispatch", l'antenne française d'un quotidien américain, se réunissent pour publier un ultime numéro. Il comprendra une rubrique nécrologique et trois articles écrits par les trois meilleures plumes du journal. Le premier sera centré sur un artiste peintre emprisonné dans un établissement pénitentiaire psychiatrique ; le deuxième évoquera la révolte étudiante qui a semé le chaos dans la petite ville d'Ennui-sur-Blasé ; le troisième racontera le kidnapping du fils de la police locale, libéré grâce au courage d'un grand chef.

C'est peu dire qu'on attendait avec une folle impatience la sortie du dernier film de Wes Anderson.
Parce qu'elle a été retardée par le Covid.
Parce que Wes Anderson est incontestablement - même si je ne communie pas dans l'enthousiasme unanime qui entoure "The Grand Budapest Hotel" - l'un des réalisateurs contemporains les plus stimulants, au style immédiatement reconnaissable.
Parce que son dernier film, qui se déroule dans un Paris fantasmé, est l'oeuvre d'un francophile revendiqué et flatte notre orgueil cocardier.
Parce qu'enfin son casting est sans doute le plus dingue de l'année sinon du siècle, avec les plus grandes gloires américaines et françaises du moment : Benicio del Toro, Tilda Swinton, Frances McDormand, Timothée Chalamet, Léa Seydoux, Adrien Brody, Owen Wilson, Willem Dafoe, Saoirse Ronan, Elisabeth Moss, Edward Norton, Mathieu Amalric, Cécile de France, Guillaume Gallienne, Benjamin Lavernhe, etc.

Face à une telle distribution, face à un tel réalisateur au sommet de son art, on ne peut être que saisi d'une admiration révérencielle. Et c'est bien là que le bât blesse.
Je serais bien incapable de dire autre chose que ce que j'entends répéter autour de moi depuis dix jours. J'aurais bien aimé le dire plus tôt ; mais hélas, l'avant-première à laquelle j'aurais dû aller assister en galante compagnie affichait complet.

"The French Dispatch" impressionne par sa somme de qualités, par sa parfaite maîtrise, par le sentiment qui ne nous lâche pas qu'on assiste au déploiement d'une oeuvre qui touche à la perfection. Mais "The French Dispatch" a aucun moment ne touche. Ses acteurs au jeu corseté ne suscitent aucune émotion - à la seule exception de Lyna Khoudri, la décidément surdouée interprète de "Papicha" qui tient la dragée haute à Timothée Chalamet. Les historiettes qu'ils racontent manquent d'unité pour retenir l'intérêt, aussi charmantes soient-elles prises isolément. On lit qu'il s'agirait d'un hommage à la presse écrite et tout particulièrement au New Yorker qu'a biberonné le jeune Wes Anderson durant toute sa formation intellectuelle. On veut bien le croire.... mais ces réminiscences n'éveillent aucun écho en nous.
Pauloleloup
Pauloleloup

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2021
Toujours dans le même registre esthétique, Wes Anderson nous livre une nouvelle fois une oeuvre bien à lui. De magnifiques plans colorés, une très bonne bande son. Des histoires originales loufoques comme on aime. Wes Anderson réussit ici à se renouveler en terme de scénario. Avec son casting XXL comme à son habitude, Anderson dévoile un film très rythmé, où nous n'avons pas le temps de s'ennuyer. C'est pour moi ici son meilleur film, je conseille vivement d'aller le voir !
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2021
C'est foutrac, parfois ça ressemble a du "grand n'importe quoi" mais c'est jubilatoire ! On s'ennuie, on rie, on est surpris -peut-être même trop souvent ? - mais c'est bien fait même si c'est un peu trop décousu a mon gout. Un graphisme irréprochable, un Paris fantasmé mais raillé ... tout est déroutant ! Au delà des rôles principaux, il y a des apparitions aussi courtes qu’inattendues comme Hypolitte Girardot, Christopher Waltz ou Willem Dafoe qui n'ont aucune répliques. Ce n'est pas si anecdotique car ces visages connus qui passent comme des comètes, déconcentrent furieusement le spectateur qui a pourtant besoin d'une concentration pour ne pas se laisser perdre !
christophe gomes
christophe gomes

10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2021
Wes anderson est Fidel à son style, son ilage est magnifique et le montage attache à sa patte de réalisateur. Cependant, grosse déception, les plans s'enchaînent, entre les sous titres français et anglais sur l'imagine, nos yeux partent dans tous les sens. L'histoire avance vite, nous n'avons pas le temps de comprendre le film. Je sors de la salle en n'ayant pas compris le film. Dommage
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