The French Dispatch
Note moyenne
3,3
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342 critiques spectateurs

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Bis2flyye
Bis2flyye

12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2026
Au premier visionnage, j’étais un peu perdue : la structure en “articles”, les changements de style, la narration parfois très dense… ce n’est clairement pas un film classique. Mais avec du recul, j’ai vraiment apprécié l’expérience.

Visuellement, c’est magnifique. Chaque plan est ultra travaillé, presque comme un tableau. On sent que tout est maîtrisé au millimètre, et ça fait partie du plaisir. C’est un film qu’on peut presque “feuilleter” comme un magazine.

Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est l’hommage au journalisme et à l’écriture. Chaque histoire montre une façon différente de raconter le réel, de le transformer, de le styliser. Ce n’est pas tant les événements qui comptent que la manière dont ils sont racontés.

Par contre, ça peut aussi être un défaut : le film reste parfois un peu froid émotionnellement, et on peut avoir du mal à s’attacher aux personnages. C’est très esthétique, très intellectuel, mais pas toujours prenant.
bard arthur
bard arthur

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2026
Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi ennuyeux de toute ma vie. Les couleurs, censées être jolies se superposent dans la surenchère ce qui finit par fatiguer l’œil.
Les dialogues et les personnages sont d’un ennui abyssal. J’ai fait l’effort de regarder jusqu’au bout, mais on n’en retient rien, ça ne dégage aucune émotion. J’ai l’impression que ce type n’a plus rien à raconter.
natvi
natvi

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Le summum du style Andersonien, peut-être TROP parfait.

The French Dispatch n'est pas juste un film, c'est une poésie à la culture française fantasmé et au journalisme.

Le film se découpe en 4 courts métrages, ils se rejoignent en 1 final ce qui est peu courant mais qui prouve encore une fois que Wes Anderson aime en faire trop. Ce procédé reste pas moins intéressant, puisqu'il permet de faire développer les personnages et d'utiliser plusieurs styles différents.

Les séquences originales comme les scènes en noir et blanc (littéralement la moitié du film), les split screen et l'animation 2d à la tintin sont magnifique. Tout comme la Bande-son qui est splendide avec beaucoup de chanson française et originales d'Alexandre Desplat.

Le casting de ce film est excellent, on y retrouve Chalamet, Del Toro, Murray, Brody, Seydoux. Les décors sont également époustouflant en plus d'être tourné à Angoulême.

Les défauts sont qu'il est lent. Il faut se réadapter à chaque début d'histoire, le format est très spécial ce qui n'est pas accessible à tout le monde. Il manque peut-être d'émotions.

Bref, perso j'ai adoré le côté abstrait du style de Wes Anderson. On y retrouve tout ce qu'on adore dans son style, surtout la poésie et le côté théâtre dans celui-ci. Il est presque sous-côté au vu des mauvaises notes qu'il a, même si son style est assez spécial et ne convient pas à tout le monde.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 octobre 2025
Qui de mieux que Wes Anderson pouvait transformer les pages d'un journal en film sur grand écran ? Malheureusement, il aurait été préférable d'adapter un quotidien local quitte à multiplier les scénettes humoristiques que de couper le film en 4 parties dont 3 sont longues. En effet, avec 3 histoires distinctes, on ne peut s'empêcher de les comparer et se rendre compte que l'histoire de l'artiste surpasse aisément celle du polar. Le rendu visuel propre au cinéaste est toujours reconnaissant mais il manque un fil conducteur à cette histoire.
Cécile H.
Cécile H.

5 abonnés 147 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2025
Le style Anderson est bien présent, mais il manque ici la poésie et la légèreté habituelles. Fan de son travail, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. Reste une réussite visuelle totale.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2025
Pour apprécier ce long-métrage du réalisateur Wes Anderson il faut accepter de se laisser emporter dans un théâtre de non-sens et d’absurde dans lequel l’exubérance est reine. Sans réel fil conducteur, cette suite de séquences filmant les articles d’un journal français joue surtout pour le soin et l’inventivité de la direction artistique. Néanmoins, à force de travailler son style le cinéaste en finit parfois par oublier ses personnages et son public.
Quentin Germain
Quentin Germain

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 août 2025
The French Dispatch s’impose comme une véritable déclaration d’amour au journalisme et à la France des années 60, sublimée par le style unique et inimitable de Wes Anderson. Fidèle à son univers visuel où chaque plan s’apparente à une illustration vivante. Satire humoristique du monde moderne, le film déploie une narration volontairement fragmentée et chaotique, mais parfaitement maîtrisée, conférant à chaque récit une saveur singulière. Il bénéficie en outre d’un casting exceptionnel, Bill Murray, Timothée Chalamet, Adrien Brody, Léa Seydoux, qui incarne tous avec justesse et humour des personnages hauts en couleur.
Toutefois, on se surprend parfois à admirer davantage le style particulier que dégage ce film que l’émotion qu’il dégage. C’est précisément ce léger manque d’affect qui empêche le film d’atteindre la perfection.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Un hommage visuel élégant au journalisme, riche en détails et en tableaux stylisés. L’ensemble fascine esthétiquement mais manque parfois d’émotion ou d’unité narrative.
Hector de Troie
Hector de Troie

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2025
Oeuvre un peu charnière de l'œuvre de Wes Anderson, elle raconte l'histoire de mai 1968 à travers un journal dans un Paris légèrement déguisé. On suit l’histoire de 4 personnages à travers les 4 rubriques du journal : un artiste total en prison, le fils d’un commissaire kidnappé, un jeune homme exalté de la révolte étudiante. Tous ces portraits sont beaux, forts, émouvants, surtout celui du peintre.

Comme d'habitude chez Anderson, tout est ultra graphique, esthétique, avec une pléthore d’acteurs connus, avec une mention pour Guillermo Del Toro et Léa Seydoux.
Mais, comment dire … Je ressens une lassitude pour ce cinéma qui ne raconte plus rien, tout du moins qui ne finit plus d’être esthétique pour se perdre … A part une réflexion sur l'art moderne et le caractère autodestructeur de la création artistique, je n’ai pas retenu grand chose, plaisant certe, mais vite oubliable.

C’est peut être le moment où les films d’Anderson ont commencé à moins me plaire, même si ce n’est pas aussi vide qu’Asteroid City.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2025
Avec The French Dispatch, Wes Anderson livre un film dispositif. Ici, la structure du film épouse littéralement la topographie d’un numéro de presse. Un sommaire, une succession d’articles répartis par rubrique, une voix off à la fois distante et incarnée : The French Dispatch mime non pas seulement le contenu d’un magazine, mais sa logique de composition. Chaque segment est un feuilletage, chaque plan une mise en page, chaque raccord une phrase de transition.

Cette structure fragmentaire ne relève pas du simple caprice formel. Anderson filme comme un éditeur assemble un numéro, par blocs de sens, par tensions internes, par jeux d’échos et de ruptures. Il ne s’agit pas d’illustrer le journalisme, mais de penser avec lui. D’où cette impression vertigineuse que le film n’est pas “sur” quelque chose, mais qu’il est ce quelque chose : une revue filmée, où le cinéma épouse les procédures de l’écriture.

Travellings latéraux chorégraphiés, alternances entre noir et blanc et couleur, changement de formats, effets de split screen : Anderson met en œuvre une syntaxe visuelle au service d’un agencement intellectuel. Il ne s’agit pas de styliser le monde, mais de montrer que toute tentative de représentation (qu’elle soit littéraire, journalistique ou cinématographique) est déjà une mise en forme, donc un choix, donc une pensée.

Chaque plan est conçu comme un syntagme. Chaque décor devient une carte mentale. Et chaque personnage (journaliste, artiste, activiste ou commissaire de police) devient une figure allégorique.

L’unité du film ne se joue pas au niveau narratif, mais au niveau affectif et symbolique. Tous les récits qu’il enchâsse (le peintre criminel, la révolution étudiante, le chef étoilé) participent d’un même geste : enregistrer, dans le style, la disparition d’un monde où les idées, les formes et les récits avaient encore une fonction structurante.

La mort du rédacteur en chef, Arthur Howitzer Jr., dès le prologue, organise le film tout entier. C’est le point de départ mais aussi le point d’aboutissement : l’ultime numéro devient un mausolée. Le journal ne survivra pas, mais les histoires, elles, trouvent refuge dans le cinéma. On assiste moins à la fin d’un journal qu’à sa transsubstantiation : le papier s’efface, mais la mise en scène reprend le flambeau.

The French Dispatch n’est pas un film sur la presse. C’est une élégie polyphonique pour la langue, la forme et l’intelligence. Un film qui croit encore, contre tous les flux et toutes les vitesses, que le style est une manière d’habiter le monde. Un film qui oppose à la simplification contemporaine la complexité d’un regard, la lenteur d’une phrase bien construite, la noblesse d’une digression.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
La réalisation est belle et chaque plan est une petite pépite pour les yeux. Mais le scénario est ce qui pêche avant tout dans ce film. Les histoires sont banals et le rythme est plutôt lent.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 février 2025
The french dispatch ne tient quasiment que sur le principe d'être un film casting. L'histoire, si on peut dire, n'a aucun intérêt, aucune émotion. Alors certes la réalisation est belle, et encore que bien moins que les précédents de Wes Anderson, mais ça ne suffit ici pas du tout à rendre le film agréable à suivre.
aubin mart
aubin mart

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2024
Une rétrospective franco-américaine intéressante et amusante tournée a Angoulême par un Texan. Notre Cher Wes Anderson.
A voir en novembre.
Valbd22
Valbd22

21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2024
Les images sont superbes. Certains plans sont également très beaux. Il faut suivre car un peu particulier tout de même. A regarder. Je recommande
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2024
"The French Dispatch" de Wes Anderson, son dixième long-métrage, est une œuvre cinématographique qui incarne son style distinctif et son amour pour les récits visuels complexes. Plongée dans une ville fictive appelée Ennui-sur-Blasé, évoquant le Paris des années 50-60, cette comédie dramatique mêle esthétisme méticuleux et narration inventive.

Le film se compose de plusieurs tableaux, chacun représentant un article publié dans l'édition finale du journal éponyme, suite à la mort du rédacteur en chef, Arthur Howitzer Jr. (Bill Murray). Le premier segment, avec Herbsaint Sazerac (Owen Wilson), nous entraîne dans une visite à vélo de la ville, capturant son essence nostalgique avec une touche d'humour désinvolte.

Le deuxième tableau, "Le chef-d'œuvre en béton", est particulièrement captivant avec Benicio del Toro dans le rôle d'un artiste incarcéré, Moses Rosenthaler, dont l'œuvre est remarquée par un marchand d'art (Adrien Brody). La dynamique entre ces personnages est riche, mais le récit souffre d'une lenteur qui peut parfois diluer l'impact dramatique.

"Corrections sur un manifeste", le troisième segment, nous présente Frances McDormand dans le rôle de Lucinda Krementz, une journaliste prise dans une révolte étudiante. La relation entre Krementz et le jeune révolutionnaire Zeffirelli (Timothée Chalamet) ajoute une profondeur romantique et conflictuelle, bien que certains moments semblent trop stylisés pour maintenir l'authenticité.

Le dernier tableau, "La salle à manger privée du commissaire de police", avec Jeffrey Wright, offre une combinaison unique de suspense et de gastronomie. Le chef Nescaffier (Steve Park) joue un rôle crucial dans une opération de sauvetage, apportant une dimension presque burlesque à l'intrigue. Cette section brille par son originalité, mais peut paraître déconnectée des autres segments en termes de ton.

Anderson excelle dans la création d'univers visuels luxuriants, avec une attention minutieuse aux détails et une palette de couleurs vibrante. Les décors et les costumes, par Adam Stockhausen et Milena Canonero, respectivement, sont des chefs-d'œuvre en eux-mêmes, enrichissant chaque scène d'un caractère distinct. La photographie de Robert Yeoman capture magnifiquement l'esthétique rétro et fantasque de l'époque.

Cependant, malgré ces points forts, "The French Dispatch" pêche par sa structure narrative fragmentée. L'enchaînement des segments, bien que chacun soit intéressant à sa manière, donne une impression de collage plus que de cohérence narrative. Le film, bien que visuellement splendide, manque parfois de substance émotionnelle et peut laisser les spectateurs ressentir une certaine distance par rapport aux personnages.

La musique d'Alexandre Desplat soutient le film avec une élégance discrète, ajoutant à l'ambiance générale sans jamais prendre le dessus. Les performances des acteurs, de Bill Murray à Frances McDormand, sont solides, apportant chacun leur propre nuance à cette mosaïque complexe.

En conclusion, "The French Dispatch" est une célébration du style unique de Wes Anderson, regorgeant de moments visuels mémorables et de dialogues pleins d'esprit. Cependant, la fragmentation de l'histoire et certaines longueurs narratives empêchent le film de s'élever au rang des chefs-d'œuvre du réalisateur. Pour les amateurs d'Anderson, c'est une pièce essentielle de sa filmographie, bien que ne se hissant pas parmi ses œuvres les plus abouties.
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