The French Dispatch
Note moyenne
3,3
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342 critiques spectateurs

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26 critiques
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66 critiques
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89 critiques
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94 critiques
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47 critiques
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20 critiques
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Stéphanie H
Stéphanie H

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2022
La photo est belle, comme toujours chez Wes Anderson, mais c'est trop bavard. On ne comprend rien à moins de déployer des efforts incommensurables de concentration et puis, même lorsqu'on comprend enfin, c'est ennuyeux. Dommage. J'aime beaucoup ses films d'habitude.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2022
Inclassable, qui relève véritablement du génie, ce long-métrage est malgré tout un tel tourbillon que le spectateur peine à suivre, à faire siennes ces histoires qui se suivent et se font écho, rubriques d'un journal destiné à disparaître. Cet hommage à la presse écrite et à l'art en général est un bijou esthétique, une toile en perpétuelle métamorphose. Manquent la tendresse andersonienne et un peu de lenteur pour rendre la réalisation belle au-delà de son visuel, au-delà de ses intentions (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/07/14/the-french-dispatch-wes-anderson/)
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2022
Wes Wanderson semble avoir voulu rendre hommage à notre vieille France en retraçant l'histoire d'une ville française à travers son journal local. Toutes les vignettes y passent, inspiré par la fantaisie du réalisateur, journaux, art culinaire, chiens, façades d'immeuble joué de la connivence avec le spectateur pour traduire le quotidien dans une imagerie fantasmé et realiste. Certains plans comme cette échappé en mobilette, de Timothee Chalamet et Lyna Khoudri sont renversants de beauté On s'y plaît mais on peut se demander si un spectateur étranger y trouvera son compte. L'histoire ou plutôt les histoires sont assez inégales, la dernière autour d'un kidnapping étant même laborieuse. Si les idées sont nombreuses, on ne sort pas vraiment d'un spectacle figé et sans enjeux et thématiques forts.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 juillet 2022
Film dépourvu totalement d’émotion malgré une ribambelle d’acteurs incroyables.
Un casting IMPERIAL pour lequel je me suis « amusé » à reconnaître qui est qui excepté les rôles principaux.
Par exemple, je l’avoue, je n’ai pas chopé la présence de Cécile de France.
Il faut dire que je me suis étonnement ennuyé.
Cet afflux d’acteurs d’actrices s’apparente à une indigestion.
Grand nombre d’entre eux (elles) ne sont que silhouettes ou ont eu le privilège de débiter une ou deux répliques.

Il n’y a pas de place à l’émotion. Tout va vite, le débit en V.O pas toujours facile à lire, le défilé d’acteurs figurines.

C’est un film à sketch et comme tout film à sketch c’est inégal et franchement, j’ai eu du mal à trouver « un reportage » prenant.
Je sortirai du lot « Le chef d’oeuvre en béton » avec Benicio del Toro et Léa Seydoux. En tout cas pour l’introduction inattendue.
spoiler: Léa Seydoux modèle nu pour un peintre, or il se trouve que le modèle est une gardienne de prison et que le peintre est le prisonnier !


Si émotion il peut y avoir, ce serait purement technique : la mise en scène offre une esthétique visuelle brillante.

Si j’avais mauvais esprit, je pourrais me dire que la France du point de vue de Wes Anderson serait ennuyeuse avec cette ville inventée du nom « Ennui-sur-Blasé ».
Je pourrais aussi penser que Wes Anderson châtie bien la France qu’il aime bien.

Bref, je suis un des habitants d’Ennui-sur-Blasé car je m’y suis bien ennuyé.
Et c’est fort dommage pour ne pas dire décevant.
Gus V.
Gus V.

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2022
Lorsque l'on place, comme moi, Moonrise Kingdom et The Grand Budapest Hotel au rang de chef-d’œuvre, les attentes à l'entame de ce French Dispatch sont très élevées. Il en ressort un belle désillusion : certes il existe de nombreux passages croustillants et géniaux, et l'on retrouve la patte de Wes Anderson, pour autant l'histoire est totalement décousue, impossible à suivre, qui plus est en V.O. (la rapidité des dialogues nous empêche de profiter pleinement des images). Et puis, un film américain sur la culture française, avec des acteurs américains qui parlent anglais alors qu'ils jouent des personnages français...
Très grosse déception !
El Chupito
El Chupito

1 abonné 50 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2022
The French Dispatch est un bonbon de cinéma pour cinéphiles. Wes Anderson y fait du Wes Anderson avec une mise en scène subtile et une composition de plan très travaillée. De plus, ce film entremêle ses histoires à la manière d'un vrai journal ce qui permet d'ordonner les différents thèmes parfois brouillons. Les performances de Jeffrey Wright et Lyna Khoudri sont particulièrement convaincantes et se détachent de la distribution XXL du film.
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2022
Comme souvent avec Wes Anderson, le casting est hallucinant. Comme toujours, c'est complètement perché, mais il y a un tel souci du détail, une telle beauté formelle, un humour décalé, un brin de burlesque (...), qu'on s'y perd avec plaisir.
Choupi C.
Choupi C.

27 abonnés 357 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2022
Bon film car une fois de plus avec anderson assez original dans la présentation et la narration.. par contre le côté décousu est parfois un peu trop marqué et les scènes un peu surjouées..
Kadec
Kadec

1 abonné 129 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2022
Malgré une nostalgie graphique et une musique de fin d'une inestimable qualité, ce film n'a aucun sens et je me suis forcé à y revenir pour voir la fin car je m'étais endormi à la première tentative.
Clemstls
Clemstls

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2022
Des plans absolument magnifiques, une scène de dessin animé particulièrement réussi et entraînante.
Wes Anderson fait, à mon goût, des films avec une belle mise en scène et des scénarios originaux, mais pourtant qui apportent des émotions simples, pas besoin d'être "cinéphile" pour comprendre. C'est le cas de ce film.
Elisabeth M
Elisabeth M

40 abonnés 140 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juin 2022
Mais c’est d’un ennui mortel !
Le casting est très bien mais c’est le scénario qui ne va pas. Ce devait être un hommage au journalisme mais c’est totalement rate. Enfin bref, je me suis ennuyée d’un bout à l’autre du film. J’aurais du me méfier d’un film présenté â Cannes en général, à mes yeux, tous les films qui sont projetés lors de ce festival, en compétition ou non sont d’un ennui mortel et celui-ci n’échappe pas à la règle. Et oui à Cannes on montre du cinéma ”intellectuel” ce qui’’e veut rien dire à mes yeux car le cinéma doit divertir et non chercher à éduquer, il y a les documentaires pour ça...
Je n’ai ressenti aucun émotion si ce n’est un ou deux sourires à des gags depuis longtemps éculés mais qui fonctionnent, malgré tout, encore...
Bref pour cinéphile averti....
Killian
Killian

8 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2022
Une magnifique réalisation signée Wess Anderson. Sa façon de mettre en valeur des acteurs mis en scène avec légèreté et complexité, est digne de lui même.

Petit bémol sur le très grand nombre de personnages (campés par un casting in-cro-yable), qui nous perdent quelque peu dans l'histoire.

L'idée de se plonger dans les articles écrits par les journalistes du French Dispatch, avec leur façon d'écrire et leurs thèmes de prédilection, est une très bonne chose. Cela permet d'explorer plusieurs histoires à la fois indépendantes et connectées.

Un bon film à voir.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2022
Tout au long de ces quatre segments qui peuvent relater aussi bien une version surréaliste de mai 68 qu’une enquête criminelle et gastronomique, ‘The French dispatch’ s’impose comme un hommage au grand journalisme littéraire qu’on retrouve dans des magazines comme le New Yorker autant qu’une lettre d’amour adressée à la France, sa culture, sa gastronomie et son mode de vie…mais il s’agit d’hommages qui ne se préoccupent jamais de coller à quelque chose d’aussi vulgaire que la réalité. Pourquoi, d’ailleurs, se préoccuper de vérité quand le fantasme s’avère tellement plus coloré et éblouissant ? Si la représentation de la France par le miniaturiste Wes Anderson ne s’éloigne jamais de la carte postale, du cliché et de l’image d’Epinal, il ne faut y voir ni malice ni simplisme mais simplement l’expression du gentil démiurge qu’il n’a jamais cessé d’être, celui qui joue avec ses petites figurines, leur invente des histoires abracadabrantes dans des décors figés à l’agencement maniaque, insère un récit en voix off ici et là une séance animée là-bas juste parce que l’idée lui a traversé l’esprit et se montre immanquablement très satisfait du résultat. Si le savoir-faire cinématographique d’Anderson n’est plus à prouver et si tout le gotha du cinéma américain et français ne se fait visiblement pas prier pour apparaître dans ses films, ce film à sketches - une première chez lui - à la structure très lâche est inévitablement sujet à de méchantes baisses de régime, même s’il y aura toujours un petit élément amusant ou charmant pour re-capturer l’attention du spectateur qui pourrait parfois se sentir un peu mis à l’écart de cette petite expédition dans le musée francolâtre personnel de Wes Anderson. Peut-être ‘The french dispatch’ n’est-il qu’une récréation, quelque chose de mineur, auquel il ne faut pas accorder plus d’envergure qu’il ne le mérite, un projet qu’il souhaitait ardemment mener à terme…juste parce qu’il le voulait et le pouvait : un bonbon acidulé, coloré, attirant, toujours plaisant sur le moment, même si on n’en parlera pas pendant des années (et que ce n’est d’ailleurs sans doute pas son objectif). Paris n’est pas qu’une fête, c’est aussi une maquette.
PopiCel
PopiCel

11 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2022
Inconditionnelle amoureuse de la narration d'Anderson, j'ai été extrêmement déçue par sa dernière oeuvre. Wes Anderson est devenu boulimique ! Il ne laisse plus la place aux acteurs ni à son public. Comme s'il avait peur de la pause et du silence, il ajoute, colle, superpose. On étouffe ! Anderson fait ce qu'il aime : enchainer les décors loufoques, faire des références à ses héros (Baldwin par exemple) mais il ne se soucie plus de ses spectateurs.
Grande déception sur les thèmes abordés : j'avais peur d'être énervée par la vision typico-américaine de la France, et bien ! Je n'ai pas été déçue : regard clicheteux d'un Paris révolté, grand chef cuisinier, et puis.. Léa Seydoux.
Véritable styliste, Anderson se perd pour en mettre plein la vue avec son casting rayonnant et se limite à un scénario plus qu'hasardeux. Espérons qu'il retrouvera sa légèreté poétique pour son prochain film !
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2022
Les films de Wes Anderson sont reconnaissables entre mille. Sa manière bien à lui d’aborder avec son style décomplexé et sa dérision habituelle des sujets qui ne s’y prêtent pas forcément en font un cinéaste dont chaque nouvel opus attire l’attention. Son dernier long-métrage au titre éloquent consacré à sa vision de la France était attendu avec d’autant plus d’impatience. Le film est construit comme un roman qu’on parcourt avec un prologue, trois chapitres bien distincts et un épilogue et une voix off en guise de narrateur. Chacun des trois chapitres renvoie à une image que la France donne souvent d’elle-même à l’étranger : un pays qui favorise l’émancipation artistique, un pays qui entretient le culte de la révolte et un pays qui s’enorgueillit de sa richesse gastronomique.
Fidèle à son style, Wes Anderson pousse bien évidemment chacun de ces trois thèmes à son paroxysme. Il donne ainsi pour cadre au premier l’univers carcéral en y mettant à l’honneur un prisonnier condamné à une lourde peine qui se révèle être un artiste de génie utilisant notamment une de ses geôlières comme modèle pour ses compositions. Le deuxième chapitre est inspiré des événements de mai 1968 : une journaliste quinquagénaire sensée être impartiale et intègre a une liaison avec un jeune étudiant révolutionnaire qu’elle aide à écrire un manifeste revendicatif. Dans le dernier chapitre, la gastronomie française à la réputation universelle sert de prétexte à une enquête policière dans laquelle un commissaire de police part à la recherche de son propre fils enlevé par des malfrats qui réclament une rançon en échange de sa libération.
Wes Anderson saupoudre chacun de ces trois chapitres de décors aux tons pastel et à l’esthétique rétro qui se prêtent ici très bien à sa reconstitution de la France des années 1950 et 1960 et de sa touche de dérision personnelle : la ville où se situe l’action s’appelle Ennui-sur-Blasé, le café où se retrouvent les deux protagonistes de la révolte étudiante a pour enseigne « le Sans Blague » et le chef du commissaire de police se nomme Nescafier.
Un autre des tours de force de Wes Anderson est de parvenir à réunir un casting aussi riche constitué d’acteurs de renommée mondiale, de générations différentes et de nationalités très diverses (américaine, française, algérienne, autrichienne, britannique, irlandaise…) comme le cinéma en a rarement vus. Certains acteurs, tels Damien Bonnard, n’apparaissent d’ailleurs que quelques secondes à l’écran tandis que d’autres, à l’instar d’Hippolyte Girardot ou de Willem Dafoe, n’ont aucune réplique à leur crédit.
Mais à force de vouloir imprégner le film de sa marque, Wes Anderson finit par ne faire plus que du Wes Anderson. Les effets de style se succèdent et reviennent en boucle trop souvent : travellings avant, travellings latéraux, plans en surplomb, images figées, décors s’ouvrant sur les côtés de façon symétrique comme sur la scène d’un théâtre… L’alternance de la couleur et du noir et blanc, si elle peut sembler au départ une bonne idée pour guider le spectateur entre le présent et le passé, n’obéit en réalité pas à un code particulier et laisse perplexe. L’introduction de l’animation à certains moments du film finit de nous convaincre que le film part un peu dans tous les sens, même s’il est vrai que la course poursuite entre la police et les malfrats ayant kidnappé l’enfant reste un des moments les plus marquants du film. Enfin, la multiplication des personnages donne parfois le tournis.
On se lasse vite de cet exercice de style si bien qu’on ressort de la salle avec le sentiment que Wes Anderson s’en est donné à cœur joie pendant 1h 45 sans forcément chercher à donner une cohérence à l’ensemble et surtout sans nous livrer sa véritable vision de la France. « The French Dispatch » parait trop américanisé. Les trois chapitres restent in fine traités sous un angle très matérialiste : l’art est vu sous son aspect pécunier, la révolte étudiante se termine en histoire sentimentale et la gastronomie devient un appât pour malfrats. A force de privilégier la forme, Wes Anderson oublie de s’intéresser au fond. C’est pourtant là qu’était l’essentiel de notre attente au départ. Dommage.
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