The French Dispatch
Note moyenne
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Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2021
Des références partout. Merci Wes pour Quai des orfèvres mais un style unique, vivant et coloré. L art de raconter des histoires !
Lulu B.
Lulu B.

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2022
Ce nouveau film de Wes Anderson est structuré en 4 parties: 1 sorte d'introduction et 3 histoires, différentes les unes des autres. Dans l'ensemble c'est un bon film avec un style propre au réalisateur. Le film est comique mais manque tout de même d'émotions, je n'ai pas été imprégné par le film.
Parmi les 3 histoires: on peut s'ennuyer pendant la dernière mais les deux précédentes sont plutôt intéressantes.
Malgré tout je vous conseille le film, si vous souhaitez voir quelque chose qui sort de l'ordinaire...
Florian C.
Florian C.

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2021
Une mise en scène vraiment originale, entre la bande dessinée et le théâtre. Beaucoup d'humour, beaucoup de détails cachés.
domit64
domit64

77 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2021
Très décevant, aucun lien... mou, lent, un délire dans lequel on n'est pas rentré, on s'est donc endormi...
on reconnaît bien sûr la pate de Andersen, les photos sont belles, les acteurs jouent mais ça prend pas. Dommage
zoupeurman
zoupeurman

13 abonnés 328 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 octobre 2021
Un film original très beau et très bien réalisé avec un casting et une bande originale impeccable. Mais... on reste quand même avec ce sentiment d'ennui et cette indifférence qu'on a presque honte de ressentir tant il n'y a rien à reprocher à ce film.
Felipe Dla Serna
Felipe Dla Serna

32 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2021
Je suis sorti de la salle, outre un peu fatigué à cause de la lecture effrénée des sous-titres, frustré de n’avoir pu jouir des images comme il aurait fallu du faite du défilement presque aussi effréné que celui des titres.
Celui-là va être un des rares films dont je vais m’imposer le visionnage en version doublée (chose rarissime) pour pouvoir me délecter de l’imagerie, richissime et mieux comprendre la finesse des textes et dialogues, si abondants. Le film est d’une tel densité qui mérite, au moins, un deuxième visionnement. Par ailleurs le casting d’acteurs et de techniciens est écrasant… À voir et revoir….
Hugo Talbot
Hugo Talbot

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2021
Beau visuellement mais la dernière histoire était trop longue et elle m'a ennuyé. La première était très bien, la deuxième j'ai bien aimé aussi grâce aux acteurs et la troisième c'est la catastrophe je me suis ennuyé.
Samiaule
Samiaule

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2021
Un très beau film, une très belles réalisations, de très bons acteurs.. un scénario un peu décousu cependant.
chombe23
chombe23

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2021
Un vrai moment de poésie. Mise en scène très soignée et originale. Des dialogues très léchés. Et surtout une ribambelle d'acteurs que nous avons plaisir à voir dans des rôles si particuliers. Un régal.
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2021
UN film curieux, pas aussi bon peut être ??? que d'habitude de la part de Wes Anderson...Formellement c'est excellent, musique , cadrage, couleurs, photo, c'est du Grand Wes Anderson...Par contre les trois moyens métrages qui constituent le film, en gros une demie heure chacun sont inégaux.... le premier sur la peinture a beaucoup de charme et de psychologie, le deuxième sur la poésie et la révolution a moins de charisme...Quant au troisième, il règne une certaine confusion (cuisine, littérature, prison ???) je m'y suis perdu.....Reste que les dialogues sont accrocheurs, brillants même (parfois limite intellos) et que l'on ne s'ennuie pas ( je n'ai pas regardé ma montre ce qui est rare)....La distribution est éblouissante, beaucoup d'acteurs connus (Frances mac Norman, Bill Murray, Adrian Brody, Lèa Seydoux, etc....) et je pense qu'Anderson a intellectualisé une démarche (il joue avec l'anglais et le français, alternant les sous titres, il fait un discours sur les ambivalences artistiques entre autres) qui rendent le film plus complexe que d'habitude....Pour un peu, il faudrait retourner le voir pour en apprécier la substantifique moëlle.....Ceci dit UN Wes Anderson au cinéma, on y court, on est métamorphosé en sortant....Je conseille....
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2021
Wes Anderson, c’est d’abord un style très marqué, immédiatement reconnaissable, parfois imité, jamais égalé. Au même titre qu’on reconnait un film de Jean-Pierre Jeunet à la première scène, on reconnait un Wes Anderson à la première minute. Il nous propose un film a sketches totalement barré et qui, pendant presque 2h, va nous emmener dans une ville française fictive des années 60-70, véritable métaphore d’un Paris totalement phantasmé : Ennui-sur-Blasé. Avant de revenir aux 3 sketches, à leur casting, à leur intrigue, il faut parler de ce qu’ils ont en commun : la forme. Il y a plein d’adjectifs que je pourrais employer pour décrire le style de « The French Dispatch », comme « ludique », « coloré », « décomplexé ». Mais pour faire court, je dirais que c’est audacieux. Les couleurs sont vives, les décors super kitchs, les reconstitutions improbables, la bande originale est très agréable (je retrouve le Alexandre Desplat que j’avais perdu avec « Eiffel ») agrémentées de tubes comme « Aline » ou de morceaux de Charles Aznavour. Wes Anderson ose tout, change de langue toutes les trois secondes, passe du noir et blanc à la couleur sans raisons, propose des passages en théâtre, d’autres en dessins animés, il déconstruit la chronologie de ses intrigues, passe d’un narrateur en « voix off » à un narrateur sur un plateau TV. C’est rythmé et rocambolesque comme un album de « Tintin » (mais Tintin qui aurait pris de l’acide), c’est picaresque par moment, souvent drôle, hyper décalé et même parfois subversif. En résumé, c’est tellement particulier que certains vont détester alors que d’autres vont adorer cette folie douce qui manque tellement au cinéma d’aujourd’hui. Moi, vous l’avez deviné, j’adore ! Un bon indice : vous avez aimé « The Grand Budapest Hôtel », vous allez adorer « The French Dispatch ». Après une introduction assez courte et très drôle de la Ville de Blasé-sur-ennui par le délicieux spécialiste tourisme (Owen Wilson, parfait), on est parti pour le premier sketch et je me demande si ce n’est pas celui que j’ai préféré. Un criminel dangereux incarné par un Bénicio Del Toro carrément flippant découvre l’art dans la prison-asile d’Ennui-sur-Blasé. Il est repéré par un codétenu évadé fiscal qui, à sa sortie, en fait une vedette de l’art moderne. Complètement grisé par la fortune, le critique en question (Adrian Brody) met la pression au détenu spoiler: qui va produire une œuvre majeure… et invendable !
Critique assez acerbe du marché de l’Art Moderne, le sketch est drôle et il fait mouche. Tilda Swinton en conférencière à l‘accent improbable et Léa Seydou en matonne sadique apporte une touche féminine un peu étrange dans cette rencontre improbable entre l’asile de fou et les riches collectionneurs d’Art Moderne. Le deuxième sketch est une relecture de Mai 68 assez grinçante, caricature d’une jeunesse intellectuelle gentiment révoltée qui construit des barricades, écoute des chanteurs à la mode et écrit des manifestes pompeux avec des mots compliqués. C’est Frances MacDormand qui, en journaliste, observe cette jeunesse d’un œil d’adulte. La jeunesse en question, c’est l’inévitable Timothée Chalamet et l’étonnante Lyna Khoudri, spoiler: qui joue (littéralement) aux échecs avec les pouvoirs publics, et qui perdent parce qu’ils sont déjà, entre eux, en bisbille.
C’est la vision totalement américaine d’un Paris des barricades, avec ses grèves, ses pavés et sa plage en dessous, le Mai 68 vue des Etats-Unis, des émeutes intellectuelles et un peu timides en comparaison avec les émeutes américaines de la même époque. Le troisème sketch, peut-être le moins réussi, met en scène un commissaire gastronome (Mathieu Amalric, toujours dans les bons coups) spoiler: dont le fils est enlevé par la pègre parisienne (haute en couleur comme vous l’imaginez), et qui va utiliser son cuisinier personnel pour neutraliser les ravisseurs.
Ce sketch-ci vaut surtout par la poursuite en voiture entièrement dessinée, tellement rocambolesque qu’elle aurait coutée trop cher à un cinéaste trop peu habitué aux cascades. Du coup, il la remplace par un dessin animé, c’est cool. Ce sketch-là est évidemment là encore la vision romantique de la gastronomie française par un journaliste américain totalement fasciné par l’importance (disproportionnée ?) que nous, français, accordons à la nourriture. Dans les trois cas (L’Art, la Politique, la Gastronomie), c’est la vision américaine d’un Paris improbable qui est mis en scène, et avec quel talent. Bien-sur, ne cherchez pas la crédibilité, le cynisme ou le réalisme ou quoi que ce soit de ce genre dans « The French Dispatch », voyez-y plutôt une sorte de tableau mi-impressionniste mi-abstrait de ce que nous sommes. Et puis, vous pouvez jouer à un autre jeu : repérer les acteurs et actrices français qui font des apparitions, parfois de quelques secondes, parfois sans aucun texte : Guillaume Galienne, Cécile de France, Damien Bonnard, Hyppolyte Girardot, Denis Ménochet, Benjamin Lavernhe, Pablo Pauly, Félix Moati, ils sont nombreux au casting de « The French Dispatch ». Ca aussi, je trouve, c’est une forme d’hommage à la France.
selenie

7 484 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2021
Une oeuvre d'art qui a deux énormes atouts : l'esthétisme formel et un amour de la France de chaque instant. D'emblée on reconnaît le style du réalisateur mais cette fois il semble qu'il réunit en un seul film tout ce qui fait son cinéma du point de vue visuel. On se rend vite à une évidence : chaque scène est un tableau de maître ou une photographie d'art, c'est aussi magique que sublime, c'est fascinant tant il y a de la richesse et de la densité dans chaque plan. Il faudrait revoir le film plusieurs fois pour réellement pouvoir tout déceler ! Malheureusement il y a en contre-poids deux gros défauts : une ébullition parallèle dans les dialogues et voix Off, puis l'écueil habituel du décalage de niveau entre les segments. Le prologue met l'eau à la bouche, ensuite on ne peut qu'aimer le premier récit du psychopathe peintre qui est de très loin le meilleur article. La seconde partie part un peu dans tous les sens, dont une idylle à laquelle on ne croit pas une seconde. La troisième partie est pleine de trouvailles et d'idées géniales mais l'histoire est sans intérêt et on finit par s'ennuyer à ... Ennui-sur-Blasé ! Une grande déception et une note indulgente au vu de l'artiste passionnant que reste Wes Anderson.
Site : Selenie
ChouX_D
ChouX_D

67 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2021
Quelle déception, et pourtant quel grand réalisateur... On s'ennuie énormément, l'histoire n'a pas souvent de sens, on s'y perd entre les histoires et le lien entre elles. Triste de devoir écrire ces mots, mais la mayonnaise n'a pas du tout pris !
Dois-Je Le voir ?

413 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2021
The French Dispatch met en scène un recueil d’histoires tirées du dernier numéro d’un magazine américain publié dans une ville française fictive du 20e siècle.
C’est une réalisation de l’atypique Wes Anderson qui revient trois ans après L'Île aux chiens et sept ans après The Grand Budapest Hotel, primé de quatre Oscars. The French Dispatch a fait partie des sélections des Festivals de Cannes 2020 et 2021.
Je n’ai pas été convaincu par ce film que j’ai trouvé pas terrible.
Beaucoup vont crier au scandale devant mon avis car Wes Anderson est considéré comme un des réalisateurs les plus talentueux. Je n’avais vue qu’un film de lui, L'Île aux chiens, qui ne m’avait pas du tout emballé. Je m’attendais cependant à être émerveillé par celui-ci mais ce ne fu clairement pas le cas. Visuellement, j’ai bien aimé le début. Il n’y a rien à dire là-dessus. La première scène avec l’immeuble est de toute beauté. Cependant, le film avançant, nous allons tomber dans la routine du noir et blanc. Alors que j’étais charmé jusque-là, mon enthousiasme est retombé au fur et à mesure. À force j’étais donc blasé par cette esthétique dont j’attendais tant. Cependant, je dois dire que j’ai beaucoup aimé la France des années 50 vue de cette façon styliquement. Cela se voit largement moins à partir d’un moment, mais sur le début c’est très marqué. Un instant de régal qui ne va malheureusement pas durer. Par contre, la bande originale tournée vers la chanson française m’a régalée.
Je ne suis pas non plus un grand fan du scénario. Nous allons plonger dans le dernier exemplaire d’un journal, en observant le récit de chaque article. En tout, cela sera composé de quatre histoires aux durées inégales : "Le carnet de voyage de Sazerac", "Le chef-d’œuvre de béton", "Refonte d’un manifeste" et "La salle à manger privée du commissaire". Alors que j’ai vraiment beaucoup aimé la première qui est la plus courte, la seconde m’a intrigué, la troisième m’a fatigué et la quatrième ennuyée. Malheureusement, ces deux-là font la majorité du film. Le carnet de voyage de Sazerac avec Owen Wilson a beaucoup de charme. Il va décrire de façon cynique la « modernisation » d’un petit village. J’aime la malice dont les descriptions sont faites avec une pointe d’humour bienvenu. Les décors Andersonnien m’ont ravi. J’étais un peu moins enjoué pour Le chef-d’œuvre de béton mais j’ai tout de même été pris par ce récit. Il est simple mais assez efficace. J’avoue que la Refonte d’un manifeste m’a un peu soulé. Des thématiques protestataires et sociales sont utilisées pour faire la forme, mais concrètement il n’y a pas grand fond. C’est plus du décor qu’autre chose. J’ai trouvé ça vraiment dommage. La salle à manger privée du commissaire a fini de m’achever. Ce récit était à mes yeux brouillons et sans intérêt. En réalité, j’aurais aimé avoir un fil conducteur plus présent. L’histoire du journal est censée être la trame mais elle n’est pas assez présente. Cela fait que la cohérence globale en prend un sacré coup. Pendant plus de la moitié du film, je n’ai donc pas passé un moment agréable.

Mon principal reproche va se situer sur l’approche cinématographique. Je n’aime pas la vision de Wes Anderson. Alors beaucoup diront que c’est un génie, sûrement, je ne remets pas cela en cause. On ne peut pas tout aimer et il est important de le dire. Je sais qu’il y a un travail méticuleux derrière ce film mais malheureusement cela ne suffit pas à combler mon cœur de spectateur. J’ai trouvé son œuvre beaucoup trop froide. Elle est techniquement presque irréprochable. Cet homme manie à la perfection les formes, les couleurs et la façon de les mettre en scène. Cependant, j’avais l’impression que tout cela n’avait rien à raconter. C’était totalement dépourvu d’émotion à mes yeux. On ne sent pas véritablement de message. Le réalisateur s’efforce juste de donner un contenu plaisant esthétiquement. Le reste paraît presque secondaire. Parfois, cela suffit comme dans Dune, mais là ce n’était clairement pas le cas.
En revanche, comme à son accoutumé, le réalisateur Américain s’est entouré d’une palette de star assez impressionnante. Il y aura des acteurs avec qui il a l’habitude travailler comme Owen Wilson, Adrien Brody, Frances McDormand, Jason Schwartzman, Edward Norton et Bill Murray. D’ailleurs j’étais déçu qu’on voie aussi peu ce dernier. Comme le film est censé se passer en France, on va avoir une ribambelle de Français, et non des moindre. Il y aura Léa Seydoux et Mathieu Amalric, déjà vu dans The Grand Budapest Hotel, mais aussi des jeunes talents comme Lyna Khoudri et Stéphane Bak, sans oublier d’autres plus expérimenté comme Guillaume Gallienne, Cécile de France et Damien Bonnard. Le nombre de têtes d'affiche est tellement impressionnant qu’il est impossible de tous les citer. Au bout d’un moment j’ai même eu une overdose. Alors certes, chacun est parfait dans sa prestation, mais ça m’ennuie de voir un William Defoe faire deux lignes de dialogue. Je sens le potentiel non exploité. J’aime quand les acteurs ont la place de s’exprimer alors que là chacun n’a qu’une petite part du gâteau à part exception de ceux étant au cœur des histoires.
Sylvain P

396 abonnés 1 439 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2021
4 courts-métrages se passant à Ennui-sur-Blasé, ville fictive trop franchouillarde pour être vraie. Wes Anderson fait dans cet hommage à la France une kyrielles de clichés qui ravira les touristes. Si les images sont parfaites, on ne peut en dire autant d'un scénario qui n'a pas su choisir entre 4 histoires toute peu intéressantes : un artiste peintre prisonnier, les dissensions entre étudiants en mai 68, un truc qui ressemble à un polar et une visite de la ville. Bref, rien qui passionne en dehors de la photographie et des acteurs.
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