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Manu Frakes
22 abonnés
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0,5
Publiée le 22 décembre 2019
Belle déception, les comédiens ne sont pas mauvais, mais le scénario est inintéressant, mal écrit, l'humour est forcé. Bref à part quelques plans de Paris, un film à oublier très vite. Nous n'étions que 6 dans la salle...le premier dimanche après sa sortie...un signe probablement. Produit par France télévision, j'espère que celui ci n'a pas bénéficié de subvention issue de nos impôts.
Déjà envie de le revoir, ce film fait du bien et change les idées tout en parlant de notre société, de Paris et des responsabilités des femmes au milieu de tout cela. Allez y !
Titre plus adapté et qui traduit au mieux... : - le scénario, aussi léger et enfantin que cette maquette quittant un appartement, en pleine tempête... , pour traverser toute seule PARIS (si si !) et se poser pile poil à côté des maquettes participant à un concours prisé par beaucoup d'architectes (vous avez bien lu !)... - les dialogues, dignes des pires téléfilms... - le surjeu (hélas contagieux...) assez insupportable de l'actrice principale, - le nombre de spectateurs dans la salle, quatre... Pitoyable.
C'est vrai, c'est foutraque! Mais il y a de la légèreté, de la poésie, des moments vraiment drôles, d'autres un peu longuets, mais l'ensemble est plein de charme, une petite pâtisserie colorée avec un cœur fondant. Ca ne m'a pas rendu plus intelligente, mais je suis sortie pour reprendre mon métro bondé, avec le sourire.
N' importe quoi ! ça pourrait peut être faire pensé à Amélie Poulin ? Aucun intérêt, tous ces films qui ont pour cadre des familles disloquées, avec des enfants complices, le mari sympa mais qu' on quitte, pour un autre qui sera surement aussi lassant au bout de quelque temps, le cinéma ne fait plus rêvé ni fantasmé, des petites histoires bourgeoises minables à deux sous!
Difficile retour pour Donzelli. Un film bric-à-brac qui ne sait pas sur quel pied danser. Tantôt loufoque, tantôt absurde, tantôt réaliste. Elle s'y perd et nous avec. À eviter.
Maud Crayon a eu trois enfants : celui de la rencontre, celui de la réconciliation et celui de la séparation (étant enceinte de ce dernier le très gros du film). C'est dire l'importance de sa relation avec le géniteur de ceux-ci, un attachant parasite nommé "Martial" (Thomas Scimeca). Mais elle retrouve inopinément un flirt de jeunesse, "Bacchus Renard" (Pierre Deladonchamps), prof devenu (pas très bon) journaliste, qui prend vite pas mal de place dans sa vie privée... Côté professionnel, la jeune femme est architecte (DPLG), mais du genre exploitée, et même pas déclarée, dans l'agence du tyrannique et antipathique "Greg" (Samir Guesmi). Partant de là, Valérie Donzelli (qui entama des études d'architecture, avant de devenir comédienne) coécrit (mais pas avec Jérémie Elkaïm), et réalise, un 5e "long" endiablé. Une sorte d'hybride bien troussé entre l'univers rohmérien des "contes moraux", et le foutraque, poétique, voire onirique, petit monde du trio belgo-anglo-saxon Rony, Abel et Gordon ("Rumba", "La Fée"). Beaucoup aimé ce "Notre dame" (la légère différence de graphie avec la cathédrale - qui a encore sa flèche ici, le tournage étant antérieur au 15-Avril 2019, se justifiant par la familiarité improbable entre le monument et MC, qu'un hasard, par la voie des airs, amène à gagner un concours prestigieux). Plein de fantaisie, d'absurde gentil, fort drôle... avec une galerie de personnages bien croqués (Isabelle Candelier en "Notre-Drame de Paris", mais rigolote et sympa, Philippe Katerine dans le rôle qui lui va comme un gant de son premier adjoint, Claude Perron en avocate jusqu'au-boutiste, Virginie Ledoyen, la Crayon gynéco..). Sans oublier le Belge du casting (c'est une coproduction) : l'excellent Bouli Lanners (Didier, le copain de l'agence, qui n'a jamais réussi à finir son cursus).
Ce film est absolument consternant. Bête pas drôle scenario indigent, personnages insignifiants ... Et le pire c’est que c’est une femme qui dépeint un personnage de femme complètement soumise à la volonté de tous ceux qui l’entourent : patron, mari, avocate, ... une femme qui tombe enceinte par hasard, une femme qui court tout le temps incapable qu’elle est de réfléchir à sa situation. Et si dans certains films on voit l’actrice principale porter 735 tenues là on n’en peut plus de voir Valerie Donzelli dans cette robe ecossaise dont on se dit qu’elle doit sentir le faisandé.
J'y suis allée, sans avoir vu la bande annonce ni lu les critiques, juste en me basant sur le synopsis. Bien mal m'en a pris. Y avait de quoi faire un film drôle, ça l'est pas. C'est longuet, ça part dans tous les sens. Décousu, invraisemblable. Et pourtant je suis plutôt bon public, mais là non! Seule une ou deux vues de la cathédrale m'ont fait plaisir.
Qu'est ce que ça fait du bien ! Cela fait longtemps que nous n'avions pas vu une comédie fraiche, légère, qui fait sourire, puis rire, aux éclats ! Alors oui c'est fantaisiste, et cela ne plaira peut être pas aux plus cartésiens d'entre nous, et alors ? Un super film pour les vacances de Noël. Merci Valérie Donzelli !
On est typiquement sur le film bobo, ce style qui se veut à la fois drôle, cinglant, créatif et qui, en fin de compte, est très convenu. Oui, ce style un peu "péteux" qui dédaigne l'humour grossier de Cyril Hanouna et Patrick Sébastien, fait mine de mettre du sens et de la culture dans chaque phrase mais qui rit à gorge déployée lorsque Valérie Donzelli présente un projet architectural ressemblant à un sexe en érection. Pathétique.
Voila un film qui honore une de plus belle mission de la comédie: remettre de l'oxygène dans une société anxiogène. Enfin une vraie screwball comedie faite par une vraie cinéaste! Un film généreux.