Notre dame
Note moyenne
2,4
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218 critiques spectateurs

5
21 critiques
4
46 critiques
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39 critiques
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27 critiques
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42 critiques
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43 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 décembre 2019
Qu'est ce que ça fait du bien !
Cela fait longtemps que nous n'avions pas vu une comédie fraiche, légère, qui fait sourire, puis rire, aux éclats !
Alors oui c'est fantaisiste, et cela ne plaira peut être pas aux plus cartésiens d'entre nous, et alors ?
Un super film pour les vacances de Noël. Merci Valérie Donzelli !
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2019
Maud Crayon (Valérie Donzelli aussi à l'aise devant la caméra que derrière) est une maman solo. Provinciale montée à Paris, elle y a rencontré le père de ses deux enfants, un adulescent immature (Thomas Scimeca). Elle s'en est séparée, tout en continuant à l'accueillir de temps en temps sous son toit et dans son lit. Et elle apprend qu'elle attend de lui un troisième enfant.
Architecte DPLG, elle travaille dans un cabinet dirigé par un patron tyrannique (Samir Guesmi à contre-emploi) mais peut compter sur l'amitié de son collègue (Bouli Lanners lui aussi à contre-emploi dans le rôle d'un employé timide).
Par un incroyable concours de circonstances, Maud Crayon emporte le concours de la ville de Paris pour la réhabilitation du parvis de Notre-Dame. Un journaliste (Pierre Deladonchamps charmant et charmeur) va l'aider à affronter les médias qui bientôt se déchaînent contre son projet disruptif.

On adore Valérie Donzelli, son charme, son humour parfois loufoque, parfois fantastique, la délicatesse très contemporaine du regard qu'elle porte sur les gens et les choses. C'est un acte de foi qu'il faut poser au début du film, une condition sine qua non à sa réception. Mais c'est une condition qui n'est pas si difficile à réunir : on voit mal comment on pourrait ne pas adorer Valérie Donzelli.

Valérie Donzelli a creusé un sillon bien à elle dans le cinéma français. Elle a commencé sa carrière comme actrice sous la direction de Gilles Marchand, d'Anne Fontaine ou de Guillaume Nicloux, avant de réaliser des films auto-fictionnels. "La Reine des pommes" racontait les chagrins d'amour d'une trentenaire. "La guerre est déclarée", sans doute l'un des meilleurs films français de la décennie, le combat d'un jeune couple contre la leucémie de leur enfant. "Main dans la main" l'amour fusionnel entre un miroitier de province et la directrice de l'école de danse de l'Opéra Garnier. À chaque fois le rôle masculin principal des films de Valérie Donzelli était interprété par Jérémie Elkaïm, son compagnon à la ville et le père de ses deux enfants dont elle s'est depuis séparée.

Après l'échec injuste de "Marguerite & Julien", Valérie Donzelli revient devant la caméra et tourne sans Jérémie Elkaïm - même si le rôle interprété par Thomas Scimema et son phrasé dans la dernière scène rappellent inexorablement le grand absent parti refaire sa vie avec Anaïs Demoustier.

Valérie Donzelli réalise une comédie incroyablement attachante, qui louche du côté de la BD, mettant en scène le Paris d'avant l'incendie de Notre-Dame. Les relations humaines n'y sont pas toujours bienveillantes (les claques cinglent, les jurons fusent) ; mais la ville est belle.

L'héroïne célibattante inspirera à tous les spectateurs une immédiate sympathie : elle ploie sous la même charge mentale qui nous écrase tous mais sait la gérer avec la désinvolture gracieuse des vraies Parisiennes au cœur d'artichaut.
Et puis, surtout, "Notre dame" est drôle. Très drôle. On n'avait plus autant ri devant la scène de présentation du projet architectural de Maud Crayon et les réactions outragées qu'il suscitera le lendemain dans la presse.

"Notre dame" est si attachant qu'on en excuse les erreurs. C'est que Valérie Donzelli s'essaie à tous les genres avec un inégal succès : présentation 3D, film muet à cartons, comédie musicale… Tout ne fonctionne pas. Mais, on l'aura compris à la lecture de cette critique partiale et subjective, tout lui est pardonné.
Patouche
Patouche

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2019
Film complètement ouf mais très frais et drôle . Le film parfait dans ces temps peu désopilants . Des acteurs très convaincants et des répliques parfaites , a voir absolument
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 décembre 2019
Comédienne depuis 1999, Valérie Donzelli s’est essayée à la réalisation en 2008, avec le court métrage "Il fait beau dans la plus belle ville du monde" avant de réaliser "La reine des pommes", son premier long métrage, en 2009. C’est en 2011, avec son deuxième long métrage," La guerre est déclarée", qu’elle a obtenue son plus gros succès, attirant 800 000 spectateurs dans les salles.

Vous connaissez probablement l’expression « tomber de Charybde en Scilla ». Vous savez bien, c’est quand on échappe à un péril ou à une situation déplaisante pour se retrouver face à un péril encore plus grand ou à une situation encore plus déplaisante. C’est exactement ce qu’on vit à la vision de Notre dame ! Au début, on a l’impression de regarder une petite comédie médiocre et plutôt vulgaire avec cette histoire d’une jeune femme qui n’arrive pas à se débarrasser de son ex au point de l’héberger quand ses relations se détériorent avec sa nouvelle compagne. Mais, attention, pas question que leurs 2 enfants le voient sortir du lit de leur mère ! Par contre, cela permettra aux spectateurs de voir la réalisatrice en petit culotte ainsi que les attributs masculins de son ex : Valérie Donzelli adore ce genre de situation.

Très vite, on se met à regretter la comédie médiocre et vulgaire lorsqu’on voit les gens se donner des claques sans raison, un « gag » récurrent qui, malheureusement, ne sera jamais approfondi quant à sa signification. Toutefois le pire reste à venir. Après un épisode qui se veut poétique mais qui est surtout beaucoup trop long, avec la maquette préparée par Maud pour un projet qui s’envole par la fenêtre pour finir par atterrir à l’endroit où sont réceptionnés les projets envoyés par les architectes souhaitant participer au concours organisé par la ville de Paris, on arrive à ce qu’on croit être le pire du pire : la transformation de l’appartement de Maud en « Bed and Breakfast », histoire de se faire un peu de fric, et l’arrivée grotesque d’une famille américaine et de deux suédoises qui se mettent à se trémousser sans qu’on leur ait rien demandé. Mais cela n’est rien à côté de ce qui va suivre : la prestation qui se veut drôle d’une avocate complètement frappadingue. Mais cela n’est rien à côté de ce qui va suivre : les personnages sont dans un cinéma et ils se mettent à chanter. On est KO debout, on n’ose pas croire à ce qu’on a vu et entendu, on touche le fond ! Et, en plus, entre ces scènes grotesques, on meurt d’ennui !

Il parait que Valérie Donzelli aime le cinéma burlesque. Malheureusement pour elle, et pour nous spectateurs, la réciproque n’est pas vraie ! Le burlesque est un genre très difficile et qui ne réussit pas toujours aux réalisateurs français. Eh bien, tout ce que Valérie Donzelli entreprend dans ce domaine tombe à plat au point que, dans ce film qui se veut drôle, on ne rit jamais. Le hasard veut que la réalisatrice ait donné le prénom Maud à son personnage principal, celui qu’elle interprète, un prénom qui est également celui de la comédienne Maud Wyler qui joue le rôle principal dans "Perdrix", comédie burlesque française très réussie sortie en août dernier. Le fossé entre ces 2 films est abyssal !
Katia L.
Katia L.

17 abonnés 39 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2019
Je vois beaucoup de films certains sont mauvais d'autres très médiocres mais celui ci est nul et pénible à supporter indescripible de tant de niaiserie .
L'humour est forcé caricatural ni fable ni satyre tout est mauvais, mal écrit, rien ne se tient !
La réalisatrice et actrice est insupportable de naïveté mal incarnée, ce n'est certainement pas un hymne à la femme encore moins à La Dame......
Que fait Delompchanp dans ce navet ?
Fuir rien à voir à moins de vouloir s'ennuyer à tout prix et perdre totalement son temps.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 novembre 2019
Sous ses allures légères le film est une comédie terriblement drôle et poétique. Absurde et parfaitement avec son temps, il dresse un portrait de paris décalé et de la condition féminine. Le terrible incendie raisonne dans un coin de nos têtes mais le film rend un hommage à Notre Dame de Paris, plus belle que jamais.
Mr-W
Mr-W

44 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2020
Une comédie qui ne trouve pas son rythme. Valérie Donzelli passe complètement à côté de son film. Une gifle artistique manquée. À éviter.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2019
Vu et avis le 20190804

J ai eu l impression que ce film est plus un travail de recherche, une expérience, qu un film destin à être diffusé.

D ici sa sortie dans 4 mois, il peut y avoir pas al de choses refaites - par exemple des effets spéciaux refaits. Dans l état où je l ai vu, le scénario la semblé pauvre, le montage mou et le jeu des acteurs laborieux. Ce n'est pas déplaisant ou désagréable, mais je n ai pas réussi à adhérer au film.

Il me semble que sous prétexte qu il s agit d une comédie, une grande indulgence est attendue. Le film est assez court, 1h30, il m a fait l impression de durer bien plus longtemps. Je suis sortie souvent de l action pour regarder le film sans implication dans ce qui se passait à l écran.

Je n ai pas apprécié la maquette qui vole - pas très bien fait. Le cabinet d architecte, un prétexte pas crédible. La relation au patron, trop caricaturale et tourne à vide - f ailleurs vers le 2nd tiers, il passe pour dire qu on ne le reverra plus et on ne le revoit pas - ça laisse un goût de gratuité, d inachevé. Je n ai pas apprécié bacchus qui ramène
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