11230 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
491 critiques spectateurs
5
47 critiques
4
50 critiques
3
93 critiques
2
116 critiques
1
125 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Fes77
7 abonnés
166 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 20 octobre 2021
vu en avant première Film d action de serie tv ou b court nerveux sympa et sans prise de tete Apres avoir mis de cote les connaissance bd des personnages tout passe
VENOM 2 (2021): Cletus Kasady, un débile profond, prendra sa revanche sur celui qui l'a expédié en prison, Venom/Eddie Brock. Des échanges verbaux entre Eddie et Venom à n'en plus finir, bla bla bla et bla bla bla, un bavardage saoulant. L'enfance du crétin Cletus déballé, un diablotin devenu assassin, du déjà vu. Une indigestion de scènes d'action aux effets spéciaux réussis mais d'une grande laideur. Que viennent faire Woody Harrelson et Tom Hardy dans cette histoire inintéressante, dans ce film bourrin???????
Très bon film ! Dans la lignée du Marvel jusqu'au bout ! Je recommande ! De l'action, de l'humour, des effets spéciaux bluffants. On découvre une autre façade de Venom !
Vu en avant première, visuellement le film est beau voir très beau, carnage est très très beau et assez bien fait, les acteurs joue bien et le combat très intéressant avec certains hommage sympa.
Maintenant, les personnages sont mal utiliser, inintéressant, trop expliquer ou superflus. spoiler: L'idée d'expliquer cletus est catastrophique. . Le film est aussi trop court et donc expéditif et manquant de combat malgré un bon combat final.
Malgré tout l'ensemble reste sympathique et ce qu'il introduit peut être intéressant.
Malheur m'en a pris d'aller voir Venom : Let There Be Carnage après tout le monde. Tout semble avoir été dit dans la presse ou sur les réseaux. Alors que faire ? Bon, tentons alors de donner une explication à cet inexplicable objet cinématographique. Rappelons-nous le premier Venom. Non, pas le film, ne soyez pas masochistes. Plutôt sa calamiteuse gestion par Sony et Arad Productions, qui a même rejailli lors de la promo avec un Tom Hardy plus désabusé que jamais d'avoir vu l'œuvre tronçonnée sur les bancs du montage. À l'arrivée, un succès commercial certes. Mais le retour de bâtons fut à la hauteur de l'injure faite au personnage, à son univers, à sa tonalité et à ses fans bien entendu. Et si Let There Be Carnage avait été envisagé non pas comme une rédemption mais en tant que punition ultime ? Une théorie bien sûr, loufoque sans aucun doute. Est-elle pour autant inenvisageable ?
Tom Hardy rempile et il l'a eu si mauvaise avec le premier qu'on lui laisse co-signer le scénario. Comment pourrait-il aller plus loin dans l'affront ? Pourtant, c'est ce qu'il fait. Eddie Brock, journaliste ? C'est bien simple, dans ce volet il aurait pu tout aussi bien être charpentier, barman ou ballerine qu'on ne verrait pas la différence. Brock est devenu un loser intégral, tellement idiot et mauvais à sa tâche qu'on se demande comment on peut décemment essayer de le faire passer pour un gratte-papier. Et face caméra ? En 2018, l'absence de crédibilité de l'acteur était pénible. Aujourd'hui, Hardy n'essaie même plus d'y croire lui-même. Sa destination ? Le point de non-retour. Il l'atteint avec brio. Loin de cachetonner avec indifférence, l'interprète met toute son énergie à torpiller le personnage dans un sidérant concours de grimaces et de gesticulations. À moins d'être inconscient ou scatophile, je ne vois aucune autre explication que l'auto-sabotage pour justifier une telle contre-performance. Et le plus beau, c'est que le reste fait ton sur ton. Woody Harrelson et Naomie Harris cabotinent au delà de toute expression. Seule Michelle Williams arrive à faire illusion quand elle sert à quelque chose, donc très rarement.
Andy Serkis remplace Ruben Fleischer à la caméra. Autrement dit le pape de la motion-capture et le réalisateur de Mowgli, autrement plus réussi que le remake fainéant du Livre de la Jungle par Jon Favreau. Une valeur ajoutée pour la technique ? Oh que non. Si le carnage a lieu, c'est aussi parce que Serkis ne fait rien pour l'empêcher. Zéro investissement sur les scènes d'action, zéro tempo comique, zéro envergure, et comment passer outre ce rythme ? Comme le script n'avait visiblement aucun sens à l'écrit, le choix a donc été fait de boucler le film en quatrième (voire cinquième) vitesse. Le miracle opère : au lieu de masquer les très nombreuses aberrations, ce procédé les rend encore plus flagrantes. On se retrouve avec une trame abracadabrante, des transitions sans queue ni tête et des points d'orgue dévastateurs. Comme la séquence d'animation qui sort de n'importe où, en décalage total avec le ton qui se voudrait débridé et sanguinolent (une seule goutte de sang dans tout le film). Ou ce combat entre Brock et son "colocataire" agrémenté d'effets spéciaux ignobles. Puis cette bataille finale, à ranger parmi les plus laides du genre. Tout cela tient pourtant de l'anecdote face au vrai "morceau de bravoure" de Let There Be Carnage, situé dans une boîte de nuit. Un moment qui l'intronise comme le plus bel héritier de Batman & Robin. Contre toute attente, Venom 2 assume une relation crypto-gay entre Brock et le symbiote puisqu'on y fait plusieurs références verbales. C'est à cet instant précis - au milieu de ce cataclysme provoqué - que la production devient un geste sympathique.
On pourra en penser ce que l'on veut, mais on ne pourra pas ôter au long-métrage sa grande cohérence dans le carnage. Rares sont ceux à avoir poussé le bouchon aussi loin, et c'est pour ça qu'on s'en souvient. Comment donc classer cette suite ? Insoutenable, honteuse et stupéfiante ; trop nulle pour être sauvée, trop mauvaise pour être oubliée. Admettons qu'elle fera date pour les films de super-héros. Impossible d'y rester insensible, ce qui la différencie de pas mal de productions équivalentes. On jubilerait presque à voir toute la clique rejoindre les rangs des super-héros depuis longtemps réduits à une formule marketing éculée pour y mettre la pagaille. Et qui sait, en finir avec ces interminables univers qui s'étendent pour mieux se ratatiner ? Au point où on en est, ça ne fera pas beaucoup de mal.
J'aurais mis 4 mais je mets finalement 5 pour contrebalancer les mauvaises critiques dont certaines sont à mon sens injustifiées. Si on a aimé le 1er on aimera celui-là aussi. Si on n'a pas aimé le 1, forcément ... J'ai trouvé celui-ci très drôle et on passe un excellent moment de déconnexion totale. Le petit bonus après le 1er générique de fin est assez amusant aussi et ouvre la perspective d'un numéro 3 que je ne bouderai pas. Bref Venom et son hôte font le job pour mon grand plaisir.
je suis allé le voir malgré le narnar du 1er en me disant peut être que la suite sera plus présentable, malheureusement ce n'est pas mieux, même pire. Une vraie nullité dans toute sa splendeur scénario, effet spéciaux bref tout est insupportable pour les yeux et les oreilles
Le premier "Venom" n'était franchement pas terrible, mais avait connu un énorme et inexplicable succès au box office. C'est donc parti pour la suite ! Tom Hardy, qui avait pourtant vivement et ostensiblement critiqué le premier volet à sa sortie, revient pour jouer le double rôle principal. Et il ne se limite pas à cela, contribuant également à la production et au scénario ! Mais qu'a donc poussé Tom Hardy à s'impliquer de la sorte ? Obligation contractuelle ? Volonté légitime de corriger le tir ? Suicide artistique ? Car ce "Venom: Let There Be Carnage" est une funeste pantalonnade, qui va davantage écorner la cote de Hardy, rare dans les films de qualité depuis 2017. Se moquant allègrement de toute notion de cohérence narrative, de bon goût, de développement de personnages, ou tout simplement de cinéma décent, ce film enchaîne frénétiquement des scènes d'action noyées dans un bain de CGIs immondes et une mise en scène générique. L'humour de collégien outrancier se veut trash, mais est bridé par la classification PG-13 (d'ailleurs malgré le nombre de victimes on ne verra qu'une seule goutte de sang...). Si bien qu'il tombe complètement à plat, à l'image de la prestation certes impliquée mais franchement gênante de Tom Hardy. Alors il y a bien un ou deux moments qui font sourire, notamment les scènes "de couple". Et cette impression semi-hallucinée de voir un film qui tente de se rouler dans le mauvais goût et le junk cinema pour se donner une identité. Remarque, ils auraient tort de ne pas essayer, celui-là aussi a été un succès au box-office... Au moins ça ne dure que 1h25 (oui oui, il y a presque 15 minutes de générique !).
Si on décroche sur toute une première partie qui manque indéniablement de nouveautés et de caractère; Après le départ de Ruben Fleischer qui n'avait pourtant pas créé un univers de dingue ni profité des capacités de son acteurs principal pour jouer la dualité, Andy Serkis ni parvient pas non plus. Pourtant, on pouvait espérer mieux de l'acteur-réalisateur qui comprend mieux que quiconque l'expression des émotions. La seconde partie n'est pas innovante mais elle a le mérite de profiter de scènes d'action bien plus percutantes que le premier volet. Ce qu'on peut accorder comme mérite à Ruben Fleischer, c'est la présence de Woody Harrelson dans cette suite. Mais malgré tout, cette confrontation entre deux acteurs de folie dans l'univers Marvel reste une rencontre pleine de déceptions.
Si le premier épisode de la franchise Venom ne m'avait pas fait forte impression, faute d'exploitation intelligente du potentiel de la relation humain-symbiote, ce deuxième volet est franchement faiblard. Humour niais, relations entre les personnages incongrues... les effets spéciaux ne rattrapent pas tout. Venom apparaît donc comme un personnage sans grand intérêt dans un univers Marvel déjà bien compliqué...
J’avais bien aimé le premier film en 2018, et puis surtout il y a Tom Hardy. Ce nouvel opus réalisé par l’acteur Andy Sirkis est du même acabit. C’est rythmé, drôle, bien fait donc mais peut être un ton en dessous du premier film. Même casting aussi, dominé par l’acteur britannique toujours aussi sexy. Assez vite oublié aussi, mais un bon divertissement.
Moins bien que le premier : moins long (il dure moins d'une heure et demi), peu novateur, et même décevant concernant Carnage, que j'attendais plus puissant. Cela dit, il est aussi fou que ce qu'on pouvait s'y attendre. Mais il reste quand même divertissant.
En vrai ce n'est pas la catastrophe annoncé. Si la complicité brock/venom est toujours drôle, elle est étrangement gérer façon sitcom, ce qui en soi pourrait être bien si le film avait le temps de tout développer comme il faut. Car contrairement à beaucoup de films récents, celui ci est très courts, ce qui fait que tout est condensé avec un rythme rapide, et ces scènes de ménages un peu guignolesques prennent de la place sur le développement des personnages qui sont assez survolés ( en particulier les perso féminins). Apres le reste est sympa, woody harrelson campe assez bien kassady, et le tout est rythmé sans temps mort inutile. J'ai vu bien pire niveau film de super héros.