Derniers Avis : Venom: Let There Be Carnage - Page 2
Venom: Let There Be Carnage
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Lomen
5 critiques
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2,5
Publiée le 1 mai 2025
Venom: Let There Be Carnage tente de capitaliser sur le succès du premier film avec un mélange d'action, d'humour et de monstres enragés. Bien que l’on y retrouve la dynamique du duo entre Eddie Brock (Tom Hardy) et Venom, la suite peine à convaincre par son scénario assez prévisible et un manque de profondeur.
Tom Hardy reprend son rôle de Eddie Brock/Venom avec une énergie particulière, particulièrement dans les scènes où l’alchimie entre le journaliste et le symbiote est mise en avant. Le côté décalé et comique de la relation entre Eddie et Venom continue de fonctionner, offrant quelques moments de légèreté et d'humour. Cependant, l’histoire autour de leur confrontation avec le criminel Cletus Kasady (Woody Harrelson), qui se transforme en Carnage, manque de substance et de véritable tension.
Woody Harrelson, en tant que Cletus/Carnage, ne parvient pas à livrer une performance aussi mémorable que l’on pourrait l’attendre d’un personnage aussi iconique. Bien qu’il soit charismatique, son rôle manque de profondeur, et l'antagoniste reste en grande partie unidimensionnel, ce qui nuit à l’impact de l’intrigue.
Visuellement, le film bénéficie d’effets spéciaux solides, notamment lors des scènes de combat entre Venom et Carnage. Les créatures sont bien rendues, mais certaines séquences d'action manquent de clarté, notamment en raison des mouvements rapides et des effets visuels parfois trop excessifs.
Le film souffre d'un rythme inégal, avec des moments de comédie qui, bien qu’amusants, peuvent sembler déplacés dans un film qui se veut aussi un thriller d’action. L’équilibre entre l’humour et l’action n’est pas toujours bien maîtrisé, et certains passages peuvent paraître répétitifs ou trop centrés sur l’aspect visuel au détriment de l’histoire.
En conclusion, Venom: Let There Be Carnage est un film qui aura ses adeptes grâce à son ton décalé et ses scènes d’action spectaculaires, mais qui manque de l’âme et de la profondeur que l’on espérait. Avec un scénario prévisible et des personnages peu développés, il ne parvient pas à se hisser au niveau de son prédécesseur.
Pas terrible les combats, et les effet spéciaux sont pas fameux vraiment pas croyable. Bon très déçue de ce film je m'attendais à plus de dynamisme et des 3D mieux fait.
J'ai vu Venom : Let There Be Carnage avec un sentiment assez amer. J’avais pourtant envie d’y croire. Le premier film, malgré ses défauts, avait ce petit côté décalé qui pouvait laisser espérer une suite plus maîtrisée, plus fun, voire plus audacieuse. Mais malheureusement, ce second opus part dans tous les sens sans jamais vraiment savoir ce qu’il veut être. C’est bruyant, expédié, et franchement pas très engageant.
Ce qui m’a le plus déçu, c’est à quel point le film semble pressé. À peine le temps d’installer une ambiance ou de développer une idée qu’on passe déjà à la scène suivante. Le rythme est saccadé, presque nerveux, comme si le film avait peur de lasser (sauf que paradoxalement, cette agitation permanente m’a justement lassé). Les enjeux sont survolés, les personnages secondaires sous-exploités, et même le fameux Carnage, censé être un antagoniste marquant, manque cruellement de charisme et de profondeur. Tout va trop vite, sans jamais vraiment décoller.
Tom Hardy fait ce qu’il peut, et son duo étrange avec Venom garde quelques instants de complicité amusante, mais là encore, le ton oscille constamment entre comédie grotesque et action sans saveur. On sent que le film cherche à capitaliser sur cette relation "buddy movie" improbable, mais ça tombe souvent à plat. J’ai parfois eu l’impression de regarder une parodie involontaire du premier film, avec des dialogues absurdes et des situations qui frôlent le ridicule.
Visuellement, ce n’est pas non plus une grande réussite. Les scènes d’action sont sombres, mal lisibles, et le combat final, pourtant censé être le clou du spectacle, ne m’a procuré aucune émotion. Même la musique semble en retrait, comme si tout le monde, à commencer par le réalisateur Andy Serkis, n’avait pas su quoi faire de cette suite.
En résumé, j’ai trouvé ce Venom : Let There Be Carnage brouillon, creux, et surtout oubliable. Il y avait matière à faire quelque chose de vraiment cool et décomplexé, mais le résultat est confus et bâclé. Une vraie déception.
Il n'y a pas de plus value par rapport au premier film. C'est quasiment la même mécanique. Ce film donne l'impression qu'ils ont fait le truc vite fait (1h20 le film) parceque c'est dans le contrat. Donc voilà ça ressemble trop au premier. Même Woody Harleson ne relève pas l'ensemble ! Bien mais un peu déçu quand même !
un scénario pourri mais rien que pour les effets spéciaux et Venom je dis bravo et surtout ils ont tellement bien choisi l'acteur pour jouer Cassidy... toutes les manières depuis que Disney est aux manettes de Marvel je ne m'attends plus à des choses extraordinaires donc des films à moyen comme celui-là ne me déçois pas même si ces produits par Sony Pictures
“Venom: Let There Be Carnage” reprend les mêmes ingrédients que le premier épisode, avec Tom Hardy toujours habité par son alter ego extraterrestre, Venom.
La première partie du film est correcte, portée par les interactions drôles et décalées entre Eddie Brock (Tom Hardy) et Venom, qui apportent une touche d’humour bienvenue et sauvent le film d’un naufrage total. Woody Harrelson s’en sort bien en antagoniste, ajoutant un peu de charisme à l’ensemble.
Cependant, la deuxième partie, centrée sur le combat final, tombe dans l’extravagance et l’excès, perdant tout intérêt. Le scénario, déjà assez léger, finit par disparaître totalement au profit d’une surenchère d’effets spéciaux et de scènes d’action qui manquent de substance.
Une suite décevante, qui amuse par moments, mais qui n’a pas grand-chose à offrir en dehors de son humour et de ses acteurs principaux.
Ce film quelle déception Quand je l'ai vu au cinéma j'était mitigé voir très mitigée Et au final je me suis dit quel film décevant Mis a part un bon casting et de bonne performances Le scénario est très bête voir lourd la durée est trop courte contrairement à celle du 1er et les effets spéciaux sont moche 2,5/5 extrêmement déçu
Très décu par ce deuxième volet. Le premier m'avait plu mais celui-ci est vraiment raté. Scénario indigeste, humour trop présent et qui tombe mal, même Tom Hardy semble à côté de ses pompes. Finalement à part les effets spéciaux, pas grand chose à sauver dans ce film qui ressemble à un naufrage.
Dès les premières minutes, Venom: Let There Be Carnage pose ses valises sur le terrain du grand n’importe quoi assumé. Imagine un coloc relou, sauf que le coloc, c’est un alien psychopathe qui squatte ton corps et veut manger tout ce qui bouge, à commencer par ton chat. Eddie Brock et Venom forment donc un duo infernal, mi-Laurent & Hardy, mi-Columbo & Hannibal Lecter. Mais là où le premier film avait encore un peu de sérieux, ici, Andy Serkis appuie sur l’accélérateur du clownesque, et ça dérape souvent… dans le mur.
Face à eux, Woody Harrelson se met dans la peau – enfin, dans le sang – de Cletus Kasady, un tueur en série qui fusionne avec un symbiote encore plus énervé que Venom. Carnage, c’est un peu Venom sous stéroïdes, sauf qu’il a les punchlines d’un ado de 15 ans en pleine crise existentielle. Harrelson s’amuse visiblement dans son rôle, mais l’écriture du personnage est aussi fine qu’un épisode de Power Rangers. Quant à Naomie Harris en Shriek, elle passe tellement à la trappe qu’on se demande si elle n’était pas là pour livrer Uber Eats entre deux scènes.
Et là, surprise : pendant la moitié du film, il ne se passe rien. Pas une baston, pas une explosion, pas même un pauvre camion renversé. On passe plus de temps sur les états d’âme d’Eddie et Venom que dans un épisode de Docteur Quinn, femme médecin. Quand ça bouge enfin, les scènes d’action sont expédiées plus vite qu’un micro-onde à pleine puissance. Heureusement, le final dans une cathédrale rattrape un peu le coup, mais bon, on est loin d’un Avengers.
Côté humour, on est dans le niveau CM2 sous amphétamines. Les chamailleries entre Eddie et Venom font sourire, mais on a vite l’impression de voir une version discount de Deadpool. Les répliques tombent à plat plus souvent qu’elles ne font mouche, et le film hésite constamment entre le sérieux et la parodie. Résultat : on reste dans un entre-deux bizarre où on ne sait jamais si on doit rire ou pleurer.
Malgré tout, il y a un truc qui fonctionne. Peut-être parce que le film ne se prend pas au sérieux, ou peut-être parce qu’il dure seulement 1h30 (un exploit dans l’univers Marvel). C’est kitsch, c’est absurde, mais c’est divertissant. Andy Serkis, pourtant habitué aux rôles d’alien dépressif (coucou Gollum), livre une réalisation correcte, mais sans génie. Et Tom Hardy, fidèle au poste, sauve le film par son énergie et son engagement total, même quand il doit hurler sur un poulpe extraterrestre imaginaire.
Venom 2, c’est un peu comme un kebab de fin de soirée : tu sais que c’est pas génial, mais tu le finis quand même parce que t’as pas mieux sous la main. Si t’aimes les films qui mélangent baston, blagues potaches et CGI à gogo, fonce. Sinon, passe ton tour et laisse Venom et Eddie se bouffer le nez tout seuls.
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Vu en mode rattrapage pour enchaîner avec le 3em volet qui j'espère sera le dernier car c'est vraiment pas terrible. Je ne sais pas quelle est la cible de spectateurs mais je n'en fais pas parti manifestement. Pour ce qui est des effets spéciaux c'est très moyen pour un Marvel. Apparemment le personnage de Venom est ridiculisé par rapport au comics et je veux bien le croire. 2 étoiles et c'est beaucoup déjà.
"Venom : Let There Be Carnage" promettait une confrontation explosive entre Eddie Brock/Venom et le redoutable Carnage, mais le résultat final peine à me convaincre. Si la dynamique entre Tom Hardy et son symbiote conserve un certain charme burlesque, le film ne parvient jamais à équilibrer son ton entre humour potache et tension dramatique.
La réalisation d’Andy Serkis est visuellement correcte, avec quelques scènes d’action efficaces, mais l’ensemble manque d’ambition. L’intrigue, trop simpliste et expédiée en 1h30, ne donne ni le temps de développer les personnages ni de créer un véritable enjeu. Woody Harrelson, pourtant talentueux, livre un Cletus Kasady caricatural, loin de l’intensité espérée pour un tel antagoniste.
Malgré quelques moments amusants et un Venom toujours aussi attachant dans ses maladresses, ce deuxième opus souffre d’un scénario bâclé et d’un montage haché. Un divertissement oubliable, bien en dessous de son potentiel.
Le début commençait pas si mal avec la vie que mène Eddie avec Venom. J'aime bien l'humour portée sur les dialogues, j'ai rigolé quelques fois mais c'est tout. Même s'il n'est pas long, on a l'impression qu'il y a du remplissage pour le rendre plus long. On pourrait facilement enlever 30/40 min au montage sans être perdu. spoiler: Et je parle de la phase où Venom s'est disputé avec Eddie et sort de son corps. Et là tout est prévisible, car on sait très bien que très peu d'êtres humains sont capables d'accueillir Venom et avec la venue de Carnage on le sait que Venom doit revenir vers Eddie. Le film se résume simplement au combat finale entre Venom et Carnage et l'issue du combat même si d'apparence n'est pas donné d'avance, on le sait qui va gagner. C'est donc un film sans intérêts, car Venom est déjà là et on attend juste le combat finale sans aucun suspens.
Je m’en fou total des critiques moi je kiff trop Venom J’aime les trois, mais celui-là est mon préféré pour la relation Tom Hardy / Venom, pour Carnage et pour le combat final
C’est fun, c’est absurde, ça explose, bref : le divertissement a l’état pur. MERCI VENOM, MOI JE T’AIME