Venom : Let There Be Carnage (2021, réalisé par Andy Serkis) est une suite qui accélère le délire symbiotique avec Eddie Brock (Tom Hardy) et son colocataire extraterrestre toujours en conflit interne, confrontés à un nouveau duo encore plus déjanté.
Le film brille surtout par son énergie débridée : les dialogues internes entre Eddie et Venom sont hilarants et plus incisifs que dans le premier, avec un Tom Hardy qui s’éclate totalement dans le double rôle, et un rythme effréné qui enchaîne les scènes d’action chaotiques sans temps mort.
Là où ça se fragilise, c’est sur l’intrigue trop linéaire et prévisible, avec un Carnage sous-exploité qui reste plus gimmick que menace viscérale, et des personnages secondaires qui passent vite à la trappe sans vraie profondeur.
Venom : Let There Be Carnage est un divertissement efficace et assumé, qui va droit au but. Le duo Eddie Brock / Venom fonctionne toujours aussi bien, avec un humour plus présent et mieux dosé que dans le premier film. Tom Hardy s’en donne à cœur joie dans ce double rôle, rendant leur relation aussi chaotique que drôle. L’arrivée de Carnage apporte une vraie intensité, avec un antagoniste visuellement réussi et brutal, ce qui renforce le rythme déjà très nerveux du film. Court, punchy et sans temps mort, le film ne cherche pas à être plus profond qu’il ne l’est, mais remplit parfaitement son objectif : offrir un spectacle fun, sombre et explosif. Une suite plus maîtrisée et clairement plus décomplexée.
Carnage est super. Mais les dialogues Venom debilitant, personnalité médiocre. Je n'aime pas l'acteur principale ni le personnage joué style ringard crade toujours transpiré dégueulasse nul a mon goût. Un film de nul pour les bofs ringard et les pouffer qui lisent des magasines.
Second volet de Venom , nous attendions une confrontation légendaire face à Carnage , un film épique , sérieux.... et bien c'est tout le contraire . Il se laisse regarder cependant mais une durée très courte et de mauvaise qualité pour introduire le personnage de Carnage , avec un Venom en pleine crise d'adolescence et des blagues ridicules .... On en fait un vrai clown et c'est bien dommage de traiter cet anti-heros comme ça.. Les effets spéciaux sont encore de bonnes qualités je trouve.... un film avec un fort potentiel mais un peu bâclé à mon goût.
J'ai pas été déçu parce que avec le premier jeu ne m'attendais à rien et j'ai eu raison. Les acteurs en font trop, on dirait plus une parodie qu'autre chose. Vous allez rire devant le film mais pas pour les bonnes raisons. Déjà que le premier été bien placé en terme de débilité alors celui atteint des sommets. Dommage de ternir l'image d'un superbe acteur comme Tom Hardy en le faisant jouer dans des nanars.
Après un premier épisode déjà très poussif, c’est une suite qui s’enfonce dans la médiocrité et qui ne rend vraiment pas honneur au personnage d’anti-héros de Venom qui méritait mieux que ce sketch interminable entre lui et son compagnon d’infortune que campe le bien malheureux Tom Hardy dont le talent d’acteur n’est vraiment pas mis à contribution. Certes visuellement le film n’est pas dépourvu de qualité, mais les effets visuels à eux seuls ne font pas un film et l’absence totale de scénario associé à un affrontement sans relief face à « Carnage » incarné par un Woody Harrelson en roue libre qui est censé être le pire ennemi tourne court. La réalisation d’Andy Serkis manque totalement de personnalité pour conférer une quelconque saveur à un long-métrage dépassé.
Venom : Let There be Carnage à une intrigue qui à de la tension. Par compte, le reste manque de profondeur et cohèrence dans certains passages. Le commandant MULLIGAN n'a pas trop de développement. Shriek on comprend sa veangeance, mais ses pouvoirs du son sont peut montrer. Si c'est dons seraient plus utillisées, y'aura plus d'ampleur et d'impact dans l'histoire. Anne n'apportent pas grand chose, et son rôle reste superficiel dans l'intrigue. Les interactions entre Venom/Eddie ne sont pas trop vu, ce qui limite l'humour et la dynamique qui rendent leur duo attachant. Les combats manquent de clarté, ce qui rendent certaines scènes moins percucantes. Kassady, on ne comprend pas pourquoi il état fou en étant petit. Et la motivation de Carnage reste floue, ce qui rend son comportement imprévisible et moins crédibles. 1 seul point sauve le film : Carnage est bien représenté, il est effrayant ce qui donne au film un vrai point fort visuel et crée des scènes mémorables malgré les faiblesses du scènario. Pour finir : Venom : Let There Be Carnage reste divertissant grâce à Carnage et certaines scènes spectaculaires, mais le manque de profondeur des perso, et de cohérence dans l'intrigue limite son impact global.
Suite moins bonne hélas et petit à petit arrive l'ennui malgré Tom Hardy qui est toujours excellent mais qui sauve pas le film J'ai trouvé le film pas terrible
Rien à sauver ici... Un deuxième opus qui reprend les faiblesses du numéro un pour les amplifier jusqu'à la nausée... Surjeu du casting qui doit se demander autant que nous ce qu'ils font ici, photographie immonde et illisible, où les effets numériques apportent un peu de lumière (mais ratée) à une image de téléfilms passable, un scénario ridicule et incohérent du début à la fin, pour un développement qui ne parvient même pas à attirer l'attention... On se trouve à regarder une espèce de comédie ratée et pas drôle, où Venom (qui n'est pas sensé être un personnage glauque ???) fait la cuisine pour remonter le moral à Tom Hardy, pique une colère et s'en va en lui faisant un doigt d'honneur, puis regrette d'être parti après une session dans une boîte chelou... Quand je vous ids que rien ne va Carnage est un personnage qui m'a rendu complètement indifférent, tant son traitement et les mimiques de Woody Harrelson ne sont pas à son avantage... Et je ne parle même pas de Shriek... Bref, Andy Serkis a sûrement mieux à faire que ça, en tout cas j'espère pour lui...
Malgré son duo Tom Hardy/Woody Harrelson, cette suite peine à convaincre. L’humour forcé, le rythme précipité et un scénario bâclé laissent peu de place à l’émotion ou à l’intensité. Même l’action finit par lasser. Un blockbuster bruyant et déséquilibré, qui peine à trouver sa propre identité.
Une vraie régression par rapport au premier film, avec un scénario immature et creux, et un Woody Harrelson complètement à côté de la plaque, au point d’en devenir gênant. Tom Hardy, lui, campe toujours aussi bien le rôle, et l’univers de Venom reste le même. Le film est néanmoins très bien réalisé, avec des effets spéciaux franchement réussis, qui en mettent plein la vue. Ça se regarde, mais c’est très moyen. N’en attendez rien.
Le film est bien mais c'est vrai que ça va très vite a mon gout il y a trop de choses qui se passe en même temps la durée du film (1h30) c'est trop peux mais sinon ce n'est pas si mauvais que ça
Venom: Let There Be Carnage tente de capitaliser sur le succès du premier film avec un mélange d'action, d'humour et de monstres enragés. Bien que l’on y retrouve la dynamique du duo entre Eddie Brock (Tom Hardy) et Venom, la suite peine à convaincre par son scénario assez prévisible et un manque de profondeur.
Tom Hardy reprend son rôle de Eddie Brock/Venom avec une énergie particulière, particulièrement dans les scènes où l’alchimie entre le journaliste et le symbiote est mise en avant. Le côté décalé et comique de la relation entre Eddie et Venom continue de fonctionner, offrant quelques moments de légèreté et d'humour. Cependant, l’histoire autour de leur confrontation avec le criminel Cletus Kasady (Woody Harrelson), qui se transforme en Carnage, manque de substance et de véritable tension.
Woody Harrelson, en tant que Cletus/Carnage, ne parvient pas à livrer une performance aussi mémorable que l’on pourrait l’attendre d’un personnage aussi iconique. Bien qu’il soit charismatique, son rôle manque de profondeur, et l'antagoniste reste en grande partie unidimensionnel, ce qui nuit à l’impact de l’intrigue.
Visuellement, le film bénéficie d’effets spéciaux solides, notamment lors des scènes de combat entre Venom et Carnage. Les créatures sont bien rendues, mais certaines séquences d'action manquent de clarté, notamment en raison des mouvements rapides et des effets visuels parfois trop excessifs.
Le film souffre d'un rythme inégal, avec des moments de comédie qui, bien qu’amusants, peuvent sembler déplacés dans un film qui se veut aussi un thriller d’action. L’équilibre entre l’humour et l’action n’est pas toujours bien maîtrisé, et certains passages peuvent paraître répétitifs ou trop centrés sur l’aspect visuel au détriment de l’histoire.
En conclusion, Venom: Let There Be Carnage est un film qui aura ses adeptes grâce à son ton décalé et ses scènes d’action spectaculaires, mais qui manque de l’âme et de la profondeur que l’on espérait. Avec un scénario prévisible et des personnages peu développés, il ne parvient pas à se hisser au niveau de son prédécesseur.
Pas terrible les combats, et les effet spéciaux sont pas fameux vraiment pas croyable. Bon très déçue de ce film je m'attendais à plus de dynamisme et des 3D mieux fait.