The Brutalist
Note moyenne
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601 critiques spectateurs

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Madmen
Madmen

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 février 2025
Mon Dieu...Quel navet.MONUMENTALE...une fois de plus je me suis laissé embarqué par les critiques des journaux, et ou des radios....l'engouement pour ce film est injustifié, et juste impossible!
je n 'ai pas eu un seul moment , une seule scène, pardon un seul petit instant de plaisir que ce soit pour la photo, la scénographie ou autre chose...
Suis je passé à côté d'un chef d’œuvre ?. J'en doute, cinéphile ( plus de 60 films par an), c 'est le pire !
A commencer par des scènes (pardon, toutes les scènes) abracadabrantesques, caricaturales et dénouées de caractère!
l' acteur joue assez convenablement, malgré les clichés qui lui sont imposés, toutes les scènes de retrouvailles sont pathétiques, le rôle du fils du milliardaire est consternant! Et puis le héro comme sa femme ne vieillissent jamais ! Quant au cousin ...J arrête là, je suis triste d 'avance de savoir que des milliers de personnes vont se déplacer pour ce film que je juge sans intérêt alors que l'intention aurait pu être louable et intéressante...et puis le Brutalisme est absent... allez revoir les beaux films "Godland", "Le retour des hirondelles","Les herbes sèches", "Anatomie d 'une chute", "Perfect day" ," l innocence", "zone d 'intérêt", "les graines du figuier sauvage", "Santosh", et le dernier :" My favourite cake"
velosolex
velosolex

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2025
"The brutalist" est un film d'exception. Le problème avec un tel film c'est qu'il est difficile de lui rendre hommage s'en paraitre excessif. La pause d'un quart d'heure au milieu n'est pas de trop pour reprendre son souflle. Une oeuvre majeure, originale, comme le "Napoléon" d'Abel Gance, ou "Naissance d'une nation" de Griffith. Des films bien sûr datés, mais qui restent des chefs d'oeuvre, et dont les metteurs en scène se sont totalement investis. C'est à la fois un film sur l'ADN de l'amérique, terre d'immigration où tout est soi disant possible, et qui accueillit les réfugiés du monde, les exclus, les blessés, à la fin de la guerre. Mais qui explore la désillusion, très présente à l'heure actuelle, où l'immaginable devient possible dans cette trahison des idéaux premiers.

. A l'image de cet architecte Hongrois, de confession juive, accueilli à bras ouvert par son cousin, à la fin de la guerre, avant que déjà les choses ne se gatent. C'est un film sur les limites de la résilience, quand les forces extérieures se cumulent pour tenter de casser cet homme qui garde néanmoins une énergie exceptionnelle, dardée vers l'envie de faire venir son épouse et sa nièce, toujours en Hongrie,.. Si la chance semble tout à coup être en sa faveur, sa condition de pestiféré sans cesse lui remet le nez dans le ruisseau." The brutalist", c'est à la fois un mouvement d'architecture, basé sur l'emploi du béton, mais c'est aussi le descriptif en live de la brutalité de l'amérique. Il y a le matériel qui aurait suffit à trois cinéastes pour faire des chefs d'oeuvre, dans ce film qui les contient tous. Ce film parle évidemment tout autant de l'amérique actuelle, de son énergie, de son narcissisme, de sa superficialité vulgaire, et des forces destructives en mouvements, à l'image des machines sur un chantier.

Et la détermination de cet homme blessé, qui avait jadis été formé à l'école du Banhaus, et reconnu alors pour un génie, se battant contre les coupes budgétaires et la perversion de ce milliardaitre semblant sorti d'un roman de Scott Fitzgerald, vulgaire et obscène, l'ayant pris pour un valet, recite sa partition singulière!...
J'ai pensé au film de King Vidor, " le rebelle", qui explora lui aussi la détermination d'un architecte à refuser que son oeuvre soit réduite et faussée pour des raisons économiques....Notre héros bien qu'humilié, aidé néanmoins et de quelle façon, par une épouse admirable, porteuse de hautes valeurs morales, fière et digne, malgré les blessures de son corps, me faisant penser à une sorte de Frida Kalo intransigeante et altière, se jouera de tous, dirigé vers son but, cette oeuvre, dont vous ne comprendrez le sens mystique, et le message, que dans les dernières minutes du film.
La musique tout autant brute de coffrage, primaire qui compose la bande son, donne encore plus de ce force à ce film Prométhén à la fin duquel on sort à la fois asommé, et terriblement ému. Que dire de la qualité des acteurs, de la qualité de la mise en scène, des prises de vue....
Nathan A.
Nathan A.

28 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2025
Un film magistral qui prend au cœur. Les thèmes abordés sont riches, importants et admirablement bien traités. Le jeu d'acteur d'Adrien Brody est bouleversant, ses camarades sont très justes également. Superbes 3 heures 30 à passer !
ROYERE Jean-Louis
ROYERE Jean-Louis

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 février 2025
On comprend que ce film puisse emballer les intellectuels de la critique , mais si vous voulez passer un bon moment en famille, évitez.
Beaucoup trop long, ennuyeux , glauque, avec des images d'une tristesse infinie, des effets faciles qui doivent de faire pamer les spécialistes , mais n'amènent rien ( fond musical et paroles venant se superposer au dialogues...)
Bien entendu, les américains sont odieux , surtout les riches, ça plaît toujours.
Bref je ne comprends pas l'enthousiasme autour de ce film profondément déprimant.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2025
Pour moi c’est un chef d’œuvre au regard de la façon de filmer tant c’est innovant et maîtrisé. L’image est sublime. C’est une nouvelle façon de faire du cinéma. Pour moi c’est du jamais vu. Ébranlé dans la forme.
xtelle.plat
xtelle.plat

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2025
Je ne comprends pas du tout que ce film ait autant de bons commentaires.
J’ai trouvé l’histoire trop invraisemblable, des scènes semblent être là que pour choquer n’apportant rien à l’histoire qui est déjà pleine de trous. Certes les acteurs jouent parfaitement bien, mais rien n’est crédible.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2025
Magnifique , et avec quelle munificence ! Le film se revendique d’une histoire fictive qui semble pourtant plus vraie que vraie, il ne revendique même pas d’être une fresque et pourtant c’en est une, simple mais grandiose, portée par le sublime Adrian Brody et une musique déchirante et lancinante comme un rage incrustée. Un portrait économe et inspiré de cette Amérique âpre et pénible qui fut toujours cette terre d’accueil attirant comme un aimant et refusant en même temps les immigrés de tous vents. 3h30 et on ne ressent pas le temps passer!
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2025
Une entrée dans l'obscurité. Des pas illusoires vers la lumière. La création comme planche de salut. L'est-elle vraiment ? Des plans serrés. Une lumière qui laisse toute sa part à l'ombre. Un corps à corps avec le réel et des temporalités. Un montage où les temps se dissolvent dans l'instant et la matière, dans la souffrance constante des chairs et du souvenir.
Le protagoniste, interprété par le génial Adrien Brody, est revenu de l'enfer des camps dans une quête d'éternité créative, comme unique moyen de survie. Où est-ce que "tout cela" conduit ?
Quand un jeune cinéaste américain, en l'occurrence Brady Corbet, nous montre le revers de la médaille du "rêve américain" dans un temps d'après-guerre, revisité dans la matière brute d'une œuvre monumentale qui se construit sous nos yeux, nous avons l'impression que ce qui s'éteignait sur ce territoire reprend vie, là où on ne l'attendait pas.
L'art, comme une trace mémorielle, qui ne sera pas perçue comme telle dans un monde où les rêves se fabriquent à partir des apparences et de "la planche à billet vert".
Il y a tant d'autres choses à dire sur cette fresque vertigineuse. Le montage partition (image et son), les plans au couteau ou comme une valse infinie ; la façon de filmer au plus près, parfois à distance, comme un contrechamp qui donnerait l'illusion de quelques ouvertures... Oui, il y a tant à dire…
Ça commence dès le générique début à l'horizontal, qui bien sûr « n’ouvre pas » le film. Quant au générique final, il devient une spirale infernale qui laisse la place à la musique, comme un vieux disque qui tournerait à l'infini. Dans le vide ? Pour la mémoire ?
Mais entre le début et la fin... Il y a 3h35 qui passent à une vitesse... Presque trop court. La seule longueur (et quel dommage) l'entracte de 15'.
Une fresque à voir absolument. Pour l'amour de l'art. Pour la force salvatrice de la mémoire. Une mémoire qui nous rappelle que l'idée de "liberté" n'est pas là où on nous l’avait « dessinée ». On avait beau le savoir. Il est important de le rappeler en ces temps.
Marc Maestri
Marc Maestri

22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 février 2025
Les acteurs sont excellents. Un immense fourre tout, plein de sujet qui vont dans tout les sens, un histoire qui laisse froid
Frédéric P
Frédéric P

16 abonnés 188 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2025
Comme un malaise. La fresque de 3h30 en deux parties et un épilogue de Brady Corbet qui s’étend de la guerre aux années 1980 est-elle le chef d’œuvre annoncé ? Quel est son sujet ? Ce n’est bien sûr pas l’architecture qui n’est qu’un prétexte. On suit un survivant, architecte juif hongrois et sa tentative de se reconstruire aux États-Unis après le génocide nazi. Face au ploutocrate qui lui commande un complexe architectural il rencontre des difficultés. On pense bien sûr à une métaphore du réalisateur d’un film d’auteur face au capitalisme des studios. Mais King Vidor dans « Le rebelle » a déjà traité le sujet beaucoup mieux.
L’environnement est hostile avec des pointes d’antisémitisme « Ici, vous n’êtes que toléré » lui balance le fils du riche commanditaire. La femme catholique du cousin assimilé qui l’a accueilli à son arrivée montre aussi de l’hostilité. L’assimilation est donc montré comme une impasse.
L’architecte arrive à faire venir sa femme mais elle est sur une chaise roulante et sa nièce mais elle est mutique. « Nous ne sommes pas les bienvenus ici » dit-il à sa femme.
Sa fille va retrouver la parole avec la décision de rejoindre Israel. Ce sera elle qui dans un épilogue surligné révélera la signification de l’architecture du bâtiment de son oncle.
La tentative de renouer avec les grandes heures du cinéma américain des années cinquante et soixante avec le procédé VistaVision et l’ampleur du film intimide mais ne convainc pas. La beauté des séquences tournées en Italie (la carrière de Carrare et Venise lors de la biennale) ne sont pas suffisantes pour compenser la longueur du film et la lourdeur du propos.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2025
Le film "The Brutalist" nouveau grand favori pour les Oscars ? Il est sur le bon chemin.

D'abord, on en parle de la performance de Adrien Brody durant l'intégralité du film.
Il était excellent dans son rôle, je l'ai beaucoup aimer. J'espère beaucoup qu'il va avoir l’Oscar du meilleur acteur.
Le reste du casting était aussi d'une grande qualité. Felicity Jones était aussi remarquable durant le film.

Les 3h37 du film n'étaient pas du tout dérangeantes. On ne voyait pas le temps passer. L’entracte de 15 mn était par contre pas nécessaire et c'était long.

C'était une très bonne histoire étalés sur plusieurs dizaines d'années.
Les États-Unis où on faire ou refaire sa vie.
Surtout pour notre personnage principal qui a subi l'horreur en Europe pendant la seconde guerre mondiale.

La musique était agréable à écouter et était parfaitement synchroniser avec le film.
C de paris
C de paris

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 février 2025
Tres tres long, on attend indéfiniment pour un epilogue sans grand intérêt. En 1:30 cela aurait suffit. C’est etrange et tres sombre. Un peu toute la misère du monde. Tres décevant au vue des notes données.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2025
Film très long dont la longueur n'est pas vraiment justifiée. L'histoire possède des zones d'ombre et inabouties (un personnge disparaît, la recherche est filmée et s'arrête sans solution). Plus largement, l'histoire n'a pas grand intérêt. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages. Sinon le film est bien filmé, de beaux plans architecturaux. Je n'ai pas compris le choix du titre.
Madic
Madic

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2025
Pour contre-balancer parce qu'il ne faut pas exagérer non plus ! La limite un Oscar pour la musique... Et encore, je suis large. J'avoue avoir aimer le générique... Mais après, tout est d'une banalité qui ne mérite pas sa durée.
Fernand Sicart
Fernand Sicart

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2025
Je suis à Madrid où le film est sorti cette semaine. Je suis donc allé voir ce "Chef d'oeuvre" qui selon les media devrait éclipser les Emilia Perez, les Conclave....
Déception cruelle.. Et 3 heures et demi d'un ·sop· opera (sop pour soporifique) adouci seulement par l'entracte d'un quart d'heure qui m'a rappelé ma jeunesse et les esquimaux glacés...
Je passe sur les longueurs inutiles (les lscenes dejà vues cent fois des immigrants sur Ellis Island, Venise ,,,,les gondoles, par exemple), l'architecte forcément génial devant des brutes forcément provinciales,,,,, .et au final le summum du crescendo , LA SCÈNE, que je ne vais pas divulgacher, mais qui est bien inutile! . Je passe aussi sur le message politique.ç forcément discutable.
Deux détails révélateurs d'un travail baclé:
- générique du début du film;les années 20, la route dans une camionette et dans le ciel bleu un nuage laissé par un jet !!!..
- Brody et sa femme passent trente ans sans changer d'aspect, alors que les autres se dégradent rapidement..... quelle chance..A la fin par contre on l'a sacrément maquillé et posé dans un fauteuil roulant...
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