The Brutalist
Note moyenne
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601 critiques spectateurs

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Jlaud
Jlaud

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2025
L'un des meilleur film 2024/2025.
C'est un chef d'œuvre.
On retrouve les épopées subjugeante de il était une fois en amerique ou bien même le parrain.
Peu de film atteigne des perfections. Celui ci en fait partie.
pimpon58
pimpon58

5 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2025
Pas le chef d’œuvre que j’attendais
Un rythme surprenant avec des plans interminables sur des sujets insignifiants qui font que le film dure 3h30 et des ellipses sur l’évolution des personnages
50% déçu
XenoMorphe
XenoMorphe

1 abonné 73 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 février 2025
Très prétentieux, c'est le genre de film où on peut passer 5mn a filmer une pomme ou une chaise, c'est un trou noir qui arrête le temps. 3h30 d'ennui donc et de lenteur pour détailler des évènement du quotidien sans intérêt.

Seul l'esthétique du film tire son épingle du jeu, ce qui est le minimum vu que le sujet est architectural. A propos d'architecture d'ailleurs on en voit peu, on passe plus de temps sur Adrian Brody qui fume ses cigarettes avec un faux air de penseur mystérieux.
Anne M.
Anne M.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2025
Film prétentieux, beaucoup trop long (entracte de 15 minutes... et épilogue superflu), et personnages caricaturaux. Pour nuancer, The Brutalist vaut pour la création des atmosphères et les reconstitutions d'époque. Vu en Allemagne.
Jean-Paul Pontvianne
Jean-Paul Pontvianne

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2025
C'est brouillon, c'est lent, ça part dans tous les sens ,les effets sont appuyés...
Bref je n'ai pas aimé mis a part quelques scènes et une musique originale et de qualité!
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2025
1947. László Tóth (Adrien Brody), The Brutalist, son épouse Ersébet (Felicity Jones) et leur nièce Zsófia (Raffey Cassidy), ont survécu aux camps de Buchenwald et de Dachau. László Toth a pu rejoindre l’Amérique, terre promise. Son épouse et leur nièce restent bloquées en Europe de l’Est, d’où la famille est originaire. En Pennsylvanie, après maintes péripéties et trahisons, László Tóth est engagé par un mécène américain, Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce), attaché à sa mère mourante dont il semble dépendant fusionnel, pour construire un palais communautaire hors norme : bibliothèque, gymnasium et chapelle pour les Chrétiens. L’ensemble, érigé à la gloire de cette mère omnipotente, dominera le territoire.

1952. Entracte. On reprend notre souffle. On est impatients. Frustrés d’avoir dû quitter nos protagonistes et de ce retour à une réalité ordinaire.

1953. László Tóth, Ersébet et Zsófia sont enfin réunis. La famille demeure dans une annexe de la propriété du bienfaiteur mégalomane qui trouve bientôt un emploi à Ersébet, spoiler: que la guerre et ses conséquences ont rendue handicapée
. Leur nièce Zsófia, mutique, devient féroce observatrice du pouvoir de domination illimité de ces américains tout-puissants, racistes, méprisants et brutaux. spoiler: C’est lors d’une visite dans les carrières de marbre de Carrare, l’un des matériaux choisis par l’architecte juif-hongrois, que ces destins vont basculer
.

Ce film, on l’a lu, vu et entendu, est "monumental" et je crains qu’après avoir vu The Brutalist, le cinéma nous paraisse fade. Gigantesque chef-d’œuvre à voir et à revoir autant que possible pour l’habile construction du scénario et du montage, superposant fiction et incursions contextuelles: la modernisation industrielle de l'Amérique, la création de l'État souverain d'Israël, la drogue dure pour soulager bien des maux d'après-guerre et les conséquences désastreuses liées à l'addiction. J’ai bien cru qu’il s’agissait d’une histoire vraie, tant le destin du protagoniste est historique. Adrien Brody, magistral, incarne cet architecte humble et traumatisé à jamais, qui s’engouffre dans une sorte de transe pour survivre et achever le projet démesuré qui lui est confié, malgré de nouvelles et effroyables violations. Il y cède tout : cœur, âme, corps, esprit, argent, dignité, santé et famille. Il hypothèque sa vie pour cette édification brutaliste. De ce courant architectural alliant modernité et originel, j’en connaissais les réalisations contemporaines mêlées aux espaces naturels du japonais Tadao Ando : béton lisse, ouvertures qui laissent filtrer la lumière selon la position du soleil dans le ciel et lois de la nature dans l'art. Minimaliste, austère, lumineux et bavard. Chaque édifice dit beaucoup, reliant passé et présent. spoiler: En l’occurrence, le monument imaginé par László Tóth devient une œuvre testamentaire grandiose
.

Adrien Brody a-t-il accepté le rôle de sa vie ? Sans doute. Si ce László Tóth n’a jamais existé dans la vraie vie, c’était jusqu’à aujourd’hui. À travers lui, on y comprend de manière explicite le lot de tous ces immigrés qui ont tenté et tentent encore de reconstruire leur vie après les guerres, les génocides, après la Shoah, après la spoliation, les tortures et les massacres. Qui ont cru à la France des Lumières et au Rêve Américain. Ceux qui y parviennent ont toujours le triomphe entâché d’obscurité et de vindicte.

Ersébet Tóth est une femme aux nobles valeurs et au caractère positif, loyal et féministe. Elle et son mari sont les deux faces d’une même médaille. La nièce campe un personnage implacable et allégorique : elle est la quintessence de la quête identitaire du brutaliste (elle-même quintessence du beau) spoiler: et sa légatrice artistique, celle qui révèle la présence du passé
. Quant au commanditaire narcissique, ses enfants et son aréopage soumis comme de braves chiots, les jeux d’acteurs sont prodigieux de férocité masquée.

Les détails caractériels et architecturaux égrenés, les résolutions exprimées dès les premières images qu'on oublie vite avant de reboucler à la fin, la typo géométrique des génériques, les images floues ou à l’envers, à toute vitesse et cacophoniques, et la musique assonante rajoutent une crispation sophistiquée à l’atmosphère délétère.

Dans ce thriller l’ombre des inhumanités plane dans les ciels, les soleils, les prairies, les fleuves, les mémoires et architectures zénithales.

Quant on s'aperçoit que Tóth est l'anagramme de Thot, dieu à tête d'ibis et de babouin, scribe et sage, qui a le pouvoir de ressusciter l'initié dès lors que celui-ci rassemble toutes les connaissances à transmettre et partager, au temps des temples à l'architecture mystérieuse, on y lit un merveilleux message transcendantal. Le mot de la fin revient à Hérodote: "J'en sais plus long sur le détail de ces représentations mais gardons le silence sur ce sujet."
FrancoisTruffaut
FrancoisTruffaut

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2025
Immense. Grandiose. romanesque. Formellement incroyable. Le sentiment d’être devant une œuvre unique.
Alexandre B
Alexandre B

12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2025
Parfois la longueur apporte du sens ou est nécessaire pour développer le propos. Parfois la longueur peut éclairer un biopic. Ici la longueur est réelle et n’apporte rien sinon de l’ennui. Le scénario pourrait être intéressant mais pour qu’on l’apprécie, il faudrait choisir une trame narrative et non pas s’égarer en voulant traiter tous les sujets à la fois. Adrian Brody est excellent mais le jeu d’acteur ne fait pas tout dans un film de 3h34 ….
luig
luig

6 abonnés 99 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2025
The Brutalist: c'est le genre de film interminable dont on attend jusqu'à la fin d'avoir la révélation qui n'arrive pas, qu'a voulu raconter le réalisateur ? Après coup, on ne retient pas grand chose de ce film au format démesuré, qui raconte une histoire déjà maintes fois montrée sans vraiment expliquer sauf quelques mots à la toute fin ce qu'est le Brutalisme. Les personnages ne sont pas attachants, tout y est caricatural et sombre spoiler: Mention spéciale sur le vieillissement des acteurs assez ridicule: Adrian Brody en vieillard grabataire et sa nièce qui n'a quasiment pas changé en 30 ans ??
Sdedianous
Sdedianous

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 février 2025
Vu en avant-première à Genève en novembre. Une sombre daube, sans circonstances atténuantes. Jeu outré, situations caricaturales, filmage à la fois plat et appuyé (à l’arrivée d’une grande vulgarité), scénario sans intérêt, tout ça pour apprendre qu’il s’agit d’un faux biopic, aucun des personnages n’ayant existé. Un film gênant par ce qu’il prétend être et n’arrive jamais à devenir.
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2025
Avec un style qui ne laisse pas de marbre, "The Brutalist" est poignant, dérangeant, brut, claustrophobique. On en ressort avec l'idée que la violence et la richesse sont des déviances pour les êtres humains qui ne comprennent plus ce qu'être humain veut dire. Avec Adrian Brody, il y a une sorte de dyptique de la Shoa, sans la montrer, qui se fait à l'esprit avec "Le Pianiste". Deux films si différents, deux personnages, deux histoires non pas opposées, mais complémentaires. "The Brutalist" est bouleversant car on vit réellement ce qui se passe. Il est terrifiant. Ce réalisateur est à suivre.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2025
Présenté par certains commentateurs comme le film de la décennie et un chef d'oeuvre d'ores et déjà inoubliable, " The brutalist" (2024) couronné du prix du meilleur réalisateur (Venise 2024), s'avère ( de mon point vue) un peu écrasé par ces formules, peut être un peu trop rapidement distribuées.

Il est vrai que le sens de la mise en scène du cinéaste B.Corbet n' est pas en cause dans les quelques réserves que je ferais à son film.

Suivant les traces stylistiques de son aîné PT Anderson ( d'aucuns on tenté d'établir un parallèle avec " There will be blood" - selon moi largement plus fouillé et accompli sur le fond ), Corbet séduit au plan formel.

Le parcours de vie de cet architecte hongrois de haute gamme, rescapé des camps nazis, mais finalement manipulé, maltraité dans son refuge nord américain, introduit une réflexion à tiroirs.

On pourra y voir le lien entre les sources d'inspiration d'un artiste et son ou ses profonds traumas, les rapports de classe, la dégénérescence morale d'une élite ( le personnage du milliardaire fait penser à celui de " Fox catcher" de B.Miller ), le caractère pour le moins contrasté de certains aspects de la société autoproclamée comme etant celle de la liberté.

Certes, la longueur de " The brutalist" ( 195mn) ne me semble pas complétement justifiée au regard de son scénario, mais il y a la dernière demi-heure qui en constitue le coeur et son moment étincelant.

Les thématiques introduites jusque là par petites touches prennent alors tous leurs sens.

Hommage aux martyrs disparus installés sur le continent européen, mais aussi pierre ( on ne peut mieux dire) dans le jardin de cette élite de l'ouest de l'Atlantique qui tarda à se décider avant d'agir et à secourir ceux qui étaient victimes d'un destin funeste ( cf notamment : scène qui se déroule à Carrare au ton métaphorique )
Timoté L.
Timoté L.

68 abonnés 385 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2025
Wow incroyablement long et si peu intéressant, c'est la première fois de ma vie que je vois qu'il y a un entracte pendant un film, comment peut-on faire un film si long et si ennuyeux? Visiblement ils ont réussi.
José P.
José P.

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 février 2025
Grosse déception : au lieu du chef-d’œuvre annoncé, un fastidieux récit mal ficelé, pesant et incohérent. À peine sauvé par l’interprétation magnifique de Adrien Brody.
OD54
OD54

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2025
Gris, tout est gris dans ce film.
Et quand ce n’est pas gris c’est tout simplement obscur. Mon QI n’est sans doute plus ce qu’il a été mais je n’ai pas compris grand chose à tout ce machin de près de 4 heures.
Un peu comme Babylon, un soufflé qui redescend très très vite.
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