The Brutalist
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TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
The Monumental Masterpiece

Enfin sur nos écrans ! The Brutalist ! Je n'avais pas eu autant d'attentes sur un film depuis Mégalopolis et The Substance . Mais quel film, quelle expérience, il faut le voir absolument dans une salle de cinéma ! Je suis sous le choc !

Honnêtement, c'est difficile d'écrire une review à chaud correct, on va essayer. Je suis passé par toutes les émotions tellement c'était intense tout le long. Il ne faut pas avoir peur de la durée, c'est 3h30 de pure plaisir cinématographique. L'entracte fait un bien fou pour se remettre de ses émotions avant que ne démarre de plus belle avec la seconde partie. Ça monte graduellement pour offrir une dernière heure de folie complète. Rarement, j'aurais ressenti autant de choses devant une oeuvre. Il y a de nombreux plans séquences, de plans assez longs qui rajoutent une intensité, une immersion folle au récit. Il y a tout qui se construit et se détruit en même temps, devant nous.

Qu'est ce que je peux vous dire sur le film très concrètement ? Mis à part de dire que tout est parfait. Tout le casting est phénoménal: Adrien Brody, Guy Pearce et aussi Felicity Jones qui incarne une présence folle à l'écran à l'image d'une Lily Gladstone dans le Killers of the Flower Moon de Scorsese.

Techniquement, visuellement c'est whoaaa, il y a un travail sur la lumière qui est merveilleux. Une musique totalement épique qui dès le début annonce la taille monumentale du film. Les décors majestueux

C'est un film qui nous parle comment on peut se servir de l'art comme un moyen d'expression pour se soulager, pour exorciser, nos peurs, nos traumatismes les plus profonds et ici Laszlo s'en sert pour parler de son traumatisme lorsqu'il a été dans les camps durant la Seconde Guerre mondiale.

C'est aussi le désenchantement du rêve américain. Après la guerre, de nombreux européens sont venus sur le continent américain pour une vie meilleure mais ici on voit bien que c'est tout le contraire. Les conditions de vie de ces migrants sont misérables. De plus, ils sont mal vus, en tant que “météques“ ce qui peut rendre difficile leur incorporation dans la société américaine. Il n'y a qu'à voir le projet de bâtiment de Van Burel qui veut un bâtiment qui réunit le plus grand nombre de personnes mais les autorités veulent y installer aussi une église au sein du complexe ce qui est une manière, entre autres, de mettre à l'écart les autres populations. Le film tend petit à petit à se déshumaniser, les personnages deviennent au fur et mesure détestable, ils sont pris par une folie laquelle je ne sais pas.
Enfin pour conclure sur cette idée d'anti American Dream, il n'y a qu'à voir ce plan qui va et est déjà cultissime de la statue de la liberté quasiment filmé à l'envers. Un monument américain symbole de tout cet espoir pour tous ces migrants d'une vie meilleure et le fait de la voir de cette manière nous fait vite comprendre que c'est loin d'être le cas, c'être un rêve.

Alors, justement, il y a la folie de la création qui est aussi présente et se ressent parfaitement dans le personnage d'Adrien Brody qui devient peu à peu mégalo dans son projet tout en ajoutant le fait qu'il se drogue. La question du temps va bien entendu avec ce thème. L'apparition d'horloges récurrentes, le bruit de pendules , de cloches et même cette histoire de réflection du soleil dans le bâtiment pour y dessiner une croix, en fin de compte, le temps est une idée essentielle dans la création. Le temps peut être aussi associé à la question du deuil ou du devoir de mémoire. Laszlo veut édifier un bâtiment pour se rappeler des crimes qui ont été commis par les n*zis. Il faut rappeler qu'on est juste après la guerre donc forcément à cette époque il est très compliqué de parler de cela, c'est un sujet tabou qu'on ne veut pas évoquer. Mais Laszlo lui a compris cette nécessité de parler de la Shoah à travers l'art car toutes ses construction survivront dans le temps pour ne jamais oublier toutes les horreurs de la guerre.

Bref, il y a tellement de choses à dire et je m'excuse d'avance la review doit sans doute être assez confuse mais si vous ne devez retenir qu'une seule chose: allez voir ce film en salle, l'expérience est unique ! Des films comme ça il n'y en a qu'un par décennie et encore si ce n'est pas plus de temps. Déjà hâte de le revoir tellement le choc fut immense !
Ce n'est peut-être pas un film pour tout le monde, c'est assez brut, il ne faut pas avoir peur de se prendre le film en pleine tronche, ça peut en dérouter certains et certaines voilà faites-vous votre propre avis.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2025
L'arrivée de László Tóth aux États-Unis est comme une seconde naissance, c'est en tout cas l'impression que donne cette introduction lorsqu'il sort de l'obscurité pour mettre un pied à terre à Ellis Island où il découvre comme un symbole la Statue de la Liberté. L'espoir d'une nouvelle vie pour cet architecte diplômé qui souhaite construire son avenir ici. Composé de deux parties et d'un épilogue, "The Brutalist" est une très longue fresque sur le rêve américain, les ambitions d'un homme, sa vision créative, sa relation avec son œuvre et son mécène, et sur l'héritage qu'il veut léguer. Un marathon de plus de trois heures qui se parcourt assez facilement grâce à une narration fluide, une cinématographie saisissante et un casting de grande qualité. Cependant, je trouve qu'il n'a jamais le poids émotionnel d'un très grand film, ce qui s'explique notamment par une perte de qualité entre la première et la seconde partie. Peu d'émotions de mon côté, mais ça reste un bon film.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2025
The Brutalist suit le parcours de László Toth, un architecte hongrois immigré aux États-Unis après l’Holocauste. Le film, porté par Adrien Brody (récompensé d’un Golden Globe pour son rôle), explore les séquelles profondes du génocide et les défis d’intégration dans une société américaine marquée par des préjugés persistants. En s’inspirant de figures comme Marcel Breuer et Ernő Goldfinger, l’histoire interroge la promesse du « rêve américain » pour les survivants et leurs descendants.

Brady Corbet choisit le titre The Brutalist en référence au courant architectural du brutalisme, connu pour ses formes géométriques massives et son usage du béton apparent. Ce titre possède un double sens : il incarne à la fois la vision artistique de László et la brutalité du capitalisme américain. Le film offre ainsi une réflexion nuancée sur l’art, l’immigration et les obstacles que rencontrent ceux qui tentent de reconstruire leur vie après une tragédie.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2025
Une sorte de glas du rêve américain, une fresque au sous-texte très politique, un peu longue mais Adrian Brody est monumental (c'est le cas de le dire)
Les dialogues sont excellents et appuyés par une réalisation impeccable. Des images très léchées.
Felicity Jones est incroyable.
Un classique instantané pour les fans d'architecture et de cinéma. Intelligent et qui fait réfléchir.
Le genre de films assez rares, qui deviennent de plus en plus géniaux à mesure qu'on y repense.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2025
Respect à ceux qui ont aimé, mais The Brutalist m'est surtout apparu comme un pensum lourdingue et sans imagination. La presse nous vend un monument et le cinéaste lui-même joue à ce jeu en diffusant un film tellement long qu'il donne lieu à un entracte de 15 minutes. La réalité me semble plutôt être qu'un cinéaste très moyen se prend pour le Paul Thomas Anderson de There will be blood mais sans en avoir le talent.
Il en résulte un banal mélodrame cherchant à cocher toutes les cases pour obtenir une pluie d'oscars.
La particularité du film est qu'il traite du métier d'architecte. Mais là, mieux vaut revoir le Rebelle de King Vidor. Lui au moins dessinait une belle architecture moderne. Les projets modernistes post Bauhaus du futur brutalist n'ont aucun intérêt, et son centre culturel sur une colline serait l'une des pires réalisations du Brutalisme s'il existait vraiment. On est loin de Denys Lasdun ou de Marcel Breuer. Quand on voit arriver la maquette de ce centre culturel, on croit à une blague... Bref, pas grand chose à sauver dans cette expérience, conventionnelle, trop longue, et sans vraie empathie.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2025
Mise en scène brillante, utilisation maximale et intelligente des décors et de la musique, photo et montage parfaitement maitrisés, de la belle ouvrage. Des acteurs plus qu'inspirés, Adrien Brody à nouveau parfait en homme brisé par le destin, Guy Pearce roublard à souhait dans son rôle de mécène à la fois généreux et vampirique, Felicity Loft impressionnante dans le rôle de l'épouse. Une fresque de plus de 3 heures qui n'est absolument pas ennuyante. Par contre, contre toute attente, si le scénario est riche, fort et original, il ne parvient pas à nous émouvoir, seul bémol à noter pour ce film qui reste un grand spectacle.
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2025
En 1947, un homme (Adrien Brody), cahoté dans les transports terrestres et maritimes, débarque avec la foule à New York, qu’on devine en apercevant la statue de la Liberté en diagonale.

Une voix de femme accompagne ce voyage et la caméra épouse le mouvement chaotique de cette arrivée aux USA. L’homme, Laszlo Toth, est hébergé chez son cousin Attila à Philadelphie, où il le seconde dans son magasin de meubles. La vie de Toth est ponctuée par des prises de stupéfiants, des moments passés avec des femmes et avec son ami Gordon (Isaak de Bankolé). Attila met son cousin à la porte, suite à des accusations fausses de sa femme.

Avant son renvoi, Laszlo fait la connaissance d’un homme puissant et riche : Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce), qui le recontactera plus tard pour un projet démesuré.

Brady Corbet est très minimaliste en informations. Par le biais de paroles entendues ici et là, des échanges épistolaires, le spectateur apprend que Toth est un Juif Hongrois, architecte célèbre en Europe avant la guerre. Sa femme Erszebet et sa nièce Zsofia sont toujours en Europe et rencontrent des difficultés pour émigrer aux USA.

Le film a été entièrement tourné en Hongrie, avec du matériel non numérique. Si la vie Laszlo Toth fait écho à celle d’un architecte Hongrois du mouvement brutaliste (mouvement des années 50 auquel appartient Le Corbusier), l’histoire du film est complètement imaginaire et l’institut que bâtit Laszlo Toth dans le film, créé par les décorateurs.

Brady Corbet raconte l’histoire d’un homme broyé par les camps de concentration, anéanti dès le début du film. Si des indices le suggèrent (addictions, impossibilité de se défendre face à la cruauté), le spectateur découvre l’ampleur immense de cette destruction au fur et à mesure et à la fin du film. La traversée des ténèbres de l’enfer semblait prendre fin avec cet exil loin de l’Europe. Laszlo Toth reste embourbé dans des rapports humains dominé par un bourreau.

Les histoires de Erszebet et de Zsofia sont différentes, Zsofia trouve son salut en partant dans le récent Etat d’Israël.

Détruit, Laszlo Toth pourtant se bat pour construire quelque chose. Son langage architectural, comme le langage cinématographique de ce film, est minimaliste, à l’état brut, sans aucune fioriture, vertigineux ; unique narrateur d’un passé indicible.

L’amour qui unit Laszo et Erszebet est lui sublime, transcendant le film de bout en bout. Cet amour donne un sens à l’oeuvre de l’architecte, de la dignité et la force de se tenir debout, la possibilité de lever le regard en haut, vers une possible évasion.

Ce film joué par des acteurs tous exceptionnels est dérangeant et ne m’a pas laissée indifférente. Il laisse une empreinte de toute l’horreur commise au 20ème siècle. l’Amour et le retour en Israël comme uniques saluts.
Mon blog larroseurarrose.com
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 87 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2025
Ce film est inutilement long et lent, même si il est intéressant à suivre. Adrien Brody, toujours aussi maigre et aussi talentueux que dans Le Piano, incarne parfaitement un architecte hongrois juif rescapé des camps de concentration à la recherche de son art, très moderne.
juliette18-09
juliette18-09

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mars 2025
J’ai trouvé que The Brutalist est un film prétentieux et impudique.
J’ai eu le sentiment que le réalisateur se sert de l’histoire (et de nous) pour se décharger de tous ses fantasmes et traumas (comme un psychiatre qui doit écouter son patient sauf que normalement c’est lui qui paye).
De plus, les références historiques sont faibles et mal maîtrisées.
Je suis choquée qu’on crie au chef d’œuvre alors que c’est l’étalement d’un tas de clichés tel un artiste d’art contemporain qui aurait jeté n’importe quoi sur une toile et que tout le monde s’en extasie ! En tout cas bravo à lui pour cela !
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2025
Beaucoup trop long pour une expérience malgré tout banale, une belle réalisation, de belles images, de bons acteurs mais le tout n'est pas très subtile, trop lent, comtemplatif sur un sujet qui ne m'a absolument pas passionné, l'architecture minimaliste, froide ou moderne. Pour moi le film aurait été parfait en 2h. Un film pour moi inutilement chronophage qui bénéficie de beaucoup trop de critiques élogieuses et à mon goût bien trop prétentieuses aussi.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Proposer un tel film en 2025, est inconcevable. Pourtant, The Brutalist rentre dans une catégorie unique : il s'agit d'une oeuvre incommensurable ! Une fresque monumentale digne de "La Porte du Paradis", "Il etait une fois en Amerique" etc... Les exemples donnés sont similaires à ce film : Projet audacieux ; une durée excessive et une oeuvre excellentissime par les sujets traités. The Brutalist est une oeuvre qui dénature le mythe du rêve américain tout en parlant d'immigration, de racisme et SURTOUT, d'une compréhension et une vision d'un artiste. Le niveau proposé est exceptionnelle : La réalisation rappelle ce "cinéma hollywoodien" audacieux avec une mise en scène magnifique. La photographie et la construction des plans sont à tomber par terre. Adrien Brody tient un de ses meilleurs rôles. Il est parfait, tout comme le reste du casting. Il ne manque plus qu'à combler les 3h30, par une histoire fantastique... et quelle histoire ! Son entracte et son épilogue, sont le symbole d'un film monumentale et marquant pour la décennie des années 2020. Une oeuvre aussi forte, se fait de plus en plus rare, voir quasiment une fois par décennie. The Brutalist est l'œuvre de 2025 et un des monuments de la décennie 2020
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2025
Le meilleur film de ce premier trimestre.
J’ai adoré la construction chirurgicale de l’histoire et la traduction de l’état psychologique de notre héros en univers cinématographique. J’ai retrouvé un peu de Tree of Life dans la seconde partie. Chef d’œuvre et très grand acteur.
laurie james
laurie james

23 abonnés 218 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2025
Avec The Brutalist, Brady Corbet signe un film d’une densité et d’une richesse saisissantes, où l’émotion atteint son paroxysme. Sublimé par une photographie somptueuse et une musique qui le transcende, le récit dépasse largement le cadre de la fresque historique : il se vit, se ressent, s’imprègne.
Il y a du Citizen Kane dans ce long-métrage à la construction complexe, où chaque niveau de lecture résonne avec une mise en scène magistrale.
Adrien Brody (Laszlo) et Felicity Jones (Erzsebeth) habitent littéralement leurs personnages. spoiler: Lui, hanté par l’ombre des camps, est un homme sombre, tourmenté, habité. Elle, bien que physiquement brisée, irradie d’une force intérieure lumineuse. Face à eux, Guy Pearce (Van Buren), personnifie une Amérique arrogante et raciste, avide du génie de ceux qu’elle méprise et relègue au rang de métèques.

spoiler: Derrière l’illusion du rêve américain, The Brutalist révèle une vérité autrement plus cruelle : une propagande savamment vendue à une Europe sortie exsangue de la seconde guerre mondiale.

Une question se pose : l'art peut-il transcender la brutalité qui poursuit nos héros jusque dans cette Amérique qu'ils considéraient comme une terre d'accueil ? La réponse semble être oui, car il survivra aux hommes.
Un seul visionnage ne saurait suffire pour embrasser toute la richesse de cette oeuvre d’une intensité sidérante.
Baptiste
Baptiste

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2025
The Brutalist fait partie de ces films excellemment différents.
Pour commencer, la qualité du travail sur l'image, sur la réalisation est évidemment à souligner. The Brutalist est une leçon de cinéma, et fait honneur au 7ème art.
L'histoire d'un rêve américain et de sa face plus tragique est également très bien écrite, et le rythme est vraiment maitrisé : on ne s'ennuie pas devant le récit étalé sur plus de 30 ans de la vie de cet architecte, avec ses hauts et ses bas, ses espoirs et ses désillusions. La réalisation très maîtrisée nous permet de ressentir les émotions du personnage face aux différents évènements.
Je n'ai pas vu passer les 3h35 de films, et j'ai été agréablement surpris par l'entracte qui est très bien emmenée et ajoute une vrai plus value au film.
Pour finir, je suis impressionné du rendu sachant le budget assez restreint de sa production. Faire un film d'une telle durée, d'une telle qualité d'image et d'une telle intensité avec peu de moyens est tout simplement quelque chose d'impressionnant.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2025
Je comprend pas trop pourquoi ça crie au chef d’œuvre ni pourquoi ce film fait un tabac aux cérémonies de récompenses… Et bien que la longueur excessive peut témoigner des difficultés et des épreuves qu’on dû traverser ces immigrés pour se refaire une place dans la société, beaucoup de scènes auraient pu être soit coupées soit raccourcies. Seules quelques unes m’ont marquées, notamment par la performance des acteurs : Adrien Brody et Guy Pearce en tête de liste ! Je m’attendais à être plus ému, emporté et questionné mais j’ai plus l’impression que le film se fait dépasser par ses propres thèmes et son ambition démesurée et prend la forme d’une fresque surchargée, confuse et parfois même maladroite. Non franchement je capte pas que ce soit le favori pour les Oscars… d’autant plus que l’IA est bien présente dans la conception du film (perfectionnement des accents hongrois, conception visuelle des bâtiments conçus par l’architecte…)
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