3h30 d'une arnaque totale ...Film honteusement bati pour obtenir des Oscars ou la palme à Cannes !! Je ne suis jamais rentré dans ce film . C'est trop long (la preuve il a été obligé de nous pondre un ENTRACTE ) Adrian Brody nous rejoue "Le Pianiste" dans le rôle de l'architecte (qui n'a jamais existé....) László Tóth ,sur qui sont tombés tous les malheurs du monde et qui se frotte au rêve américain et s' y brule les ailes. C'est cousu de fil blanc , c'est pompeux , ampoulé jusqu'à la nausée ! Les scènes de couple qui n'en finissent plus et c'est pas Guy Pearce dans le rôle caricatural à l'extrême de Harrison Lee Van Buren qui va sauver les choses ! On comprend presque rien à l'oeuvre architecturale et les 10 mn finales ne font que planter le dernier clou du cercueuil Brutalist. Pas facile de faire un " Babylon" hein? Mister CORBET ....
J'ai compris les petits et grands messages du film.... cependant c'est ennuyeux pour moi sur trop d'aspects. Le réalisateur a choisi une durée inappropriée vis-à-vis du contenu proposé.
Monumental : la durée du film, la force du jeu, de la musique, des images souvent sublimes, de l'architecture colossale... Mais alors, pour quelle raison ne suis-je pas vraiment ému ? Il y a dans cette démonstration de puissance une froideur, un manque d'humanité. Peut-être cela était-il désiré par le réalisateur. Après tout, que reste-t-il de l'humanité après la shoah ? Cependant le film nous trahit par sa volonté peu subtile de nous écraser sous le poids d'effets lourdingues ou de moments didactiques dispensables. Le film porte tout de même une ambition forte qui fait de lui, indéniablement, un objet d'intérêt et spectaculaire.
à l’image des réalisations architecturales de son personnage principal, The Brutalist est un film brut et sombre. Il nous plonge continuellement dans une ambiance pesante liée au passé de László Toth : architecte juif qui a fuit le continent européen pour y vivre son rêve américain. Le film est bien filmé et les jeux d’acteurs sont justes voir de tres bonne qualité (performance d’Adrien Brody). Pourtant, la longueur du film et surtout sa première partie, m’a enlisé et ne m’a pas permis d’être embarqué
Immense déception. La photographie est superbe, le jeu des acteurs correct, rien dans le scénario ne réclame autant de scènes de dialogue qui ne souvent là que pour enfoncer le clou de clichés qui sont traités sans profondeur (le capitaliste est méchant, envieux du talent, le talent est torturé, hanté par des démons que seul l'art lui permet d'exorciser, l'argent corrompt, etc.).
Le film tient sur une symbolique assez dangereuse, voire douteuse, qui oppose le "pharaon capitaliste" au "prophète bâtisseur de pyramides" (pour se convaincre de cette hypothèse en apparence tirée par les cheveux, on se demandera pourquoi Brady Corbet a nommé son héros "Toth" qui est le dieu Egyptien à qui on doit l'invention de l'architecture). Comme point d'orgue de cette construction poussive, les messages politiques assenés à la fin du film arrivent comme un coup de feu à l'opéra.
La seule chose qui est très convaincante, pour ce film d'architecture, sont les architectures fictives. Dans les films consacrés au génie, il est très difficile (et parfois risible) de faire apparaître un "chef-d'œuvre encore jamais vu". Dans The Brutalist, c'est le contraire. Les constructions de Laszlo Thot sont impressionnantes, elle nous emportent dans sa folie de bâtir, avec leur cohérence, leurs significations cachées, à ces moments on entre dans une vraie magie de cinéma. Mais il semble qu'on les doive à une IA : si tel est le cas, il faut la féliciter, elle a très bien travaillé.
Quel mauvais film long et ennuyeux avec des situations surjouées auxquelles on ne croit donc pas. J'ai eu un petit espoir à la fin de la première partie quand l'architecture a prit un peu plus de place mais le tout est vite retombé. Même l'image parfois belle comme les plans des carrières de marbre de carrare est gâchée par la multiplication des angles de vue qui n'en finissent plus. C'est un film qui a la prétention de se vouloir être du grand cinéma mais qui est d'une platitude crasse à limage de 2 dialogues entre Van Buren et Laszlo qui concluent en trouvant leurs conversations intellectuellement stimulantes alors qu'ils ont parlé de la pluie et du beau temps !!! C'est dommage car le sujet aurait pu être passionnant mais au final c'est plus un cauchemar américain qu'un rêve.
PS : comment est obtenu cette moyenne de 4 ? en prenant tous les avis j'arrive à 2,98....
Le film est long, très long, trop long. Des longueurs à n'en plus finir. Pourtant les acteurs sont bons mais quelque chose ne prend pas. L'histoire peut être, sirupeuse à souhait. Ne perdez pas 3 h30 de votre vie à regarder ce navet.
Quelle déception! Autant la première partie, même si elle s’offre de certaines lenteurs et longueurs, est portée par une indéniable dynamique, autant la seconde est décousue et perd en route le fil de l’histoire. Certes tous les acteurs sont impeccables, et en particulier Adrian Brody, mais on ne comprend pas très bien de quoi finalement parle le film.
The Brutalist me laisse partagé... Je salue l'ambition de ce film, qui mise sur la salle à l'ère des plateformes, et qui dispose de réelles qualités : certaines prises de vue sont magnifiques et audacieuses, l'histoire qui nous est racontée comporte un certain nombre d'éléments intéressants, certains comédiens sont talentueux, Felicity Jones en tête, suivie de Guy Pearce, même s'il hérite d'un rôle monolithique...
Mais à côté de cela, Brady Corbet n'a clairement pas les moyens de ses ambitions. Le gros défaut de ce film c'est son scénario. spoiler: Sur le papier, l'idée de base est intrigante : suivre un architecte brutaliste juif et hongrois, qui débarque aux États-Unis en 1947, et qui va tenter de trouver sa place dans ce pays rude et peu accueillant. Le problème est le traitement, avec des personnages souvent grossièrement écrits, des péripéties qui en rajoutent dans le misérabilisme et le glauque, et l'impression que ce film consiste en une coquille vide, avec de belles images (pas foncièrement renversantes non plus), mais une absence de densité sur le fond...
Et puis la direction d'acteurs n'est pas toujours convaincante. J'ai notamment eu du mal avec Adrian Brody, un acteur que j'apprécie pourtant. Mais là, il joue un homme sur lequel le sort s'abat violemment et sans répit, qui encaisse toujours plus de déconvenues, comme si le réalisateur Brady Corbet voulait nous émouvoir au forceps... Heureusement que Felicity Jones s'en sort brillamment, avec un rôle mieux écrit de femme intelligente, forte et vulnérable à la fois.
Autre défaut de ce film : le montage, pas assez efficace. Honnêtement, 3h35 pour un film, s'il est réussi, ça ne me dérange pas du tout. Mais là, un certain nombre de scènes sont étirées plus que de raison, au point que ça en devient parfois malaisant, quand les acteurs surjouent de façon appuyée et qu'on a bien compris où le réalisateur voulait en venir... Ce qui fait, là encore, que j'ai l'impression d'avoir vu un film délayé, pas toujours pertinent...
C'est comme ce maniérisme formel, avec les génériques horizontaux et obliques, ces chapitres ou cette entracte : c'est un peu gadget. Certes, c'est sympa et j'ai bien apprécié, mais ça masque mal un manque de parachèvement de ce film.
Si beaucoup crient au chef-d’œuvre, j'y vois plutôt un film travaillé mais bancal d'un réalisateur encore jeune. Nul doute qu'il faudra suivre désormais la carrière de Brady Corbet, qui a réalisé un coup d'éclat avec ce film ample et massif. Mais il a encore du boulot pour marquer réellement l'histoire du cinéma.
Brody exceptionnel au cœur d’une histoire fantastique mêlant événements historiques fictionnés et architecture,.. la pause de 15 minutes ne s’impose pas
Un architecte juif rescapé des camps de la mort s'installe aux Etats-Unis. Malgré un scénario linéaire qui dure plus de 3h30 le film se regarde sans trop de mal porté par des acteurs et une photo sublimes. On y croit tellement qu'on en vient à chercher ce László Tóth sur internet pensant avoir affaire à un énième biopics: surement le point fort du film, son réalisme.
Brute de décoffrage. Sexe cru. Manichéisme facile. Scénario vide. Rapports humains basics méchant vraiment trop méchant, sa femme le coache en gueulant. Ridicule sachant ce qu'ils ont traversé normalement... Dommage car musique avec beaux plans sur architecture ou massifs de Carrare magnifiques
Un film ambitieux, qui ne s'en cache pas et qui nous tient éveillé sans difficulté pendant 3H30, voilà ce qu'est ce long métrage du jeune Corbet. Un objet romantique et désuet. Avec un entracte musical! Une musique prégnante, très présente, qui envoute, ou exaspère par ses assonances. Une texture d'image inhabituelle, dont on ne profite que si on est sur grand écran. Un geste personnel, d'auteur, de couple de scénaristes, de volonté d'assumer le final cut. Quoiqu'il en coute. Un rythme lancinant comme la respiration des haut fourneaux de la Pennsylvanie. Ceux qui marquaient la première partie de Voyage au bout de l'enfer. The Brutalist est une fiction symbolique qui s'exonère de la vérité historique quant à la reconnaissance aux US du mouvement architectural Bauhaus bien avant la deuxième guerre mondiale. Corbet avait un besoin viscéral de parler de plusieurs thèmes intemporels qui sont entremêlés dans cette grande fresque romantique: La non-communicabilité de la Shoah à ceux qui ne l'ont pas vécu, l'accueil ambigu des nouveaux arrivants dans ce grand pays construits par des immigrés, le péché originel du racisme, le rapport faussé entre l'artiste/créateur et ses sponsors/financeurs. Dès l'arrivée en bateau, dans un fouillis d'images qui pourrait rappeler celles du Fils de Saul, la statue de la Liberté, tant attendue, est filmée de travers. Le mythe vacille et le ver est dans le fruit. Hier comme aujourd'hui. Comment retrouver l'équilibre? Corbet compose des scènes magnifiques illustrant chacun des thèmes, avec parfois peut-être un peu trop d'insistance dans l'envie de bien nous interroger comme si nous n'avions pas bien compris la teneur de ce qui se déroule entre les personnages: le cousin qui accueille et rejette; le milliardaire qui est fasciné par le talent de l'architecte mais le méprise en tant qu'homme, la nièce qui ne parle pas, les époux hongrois qui se parlent en anglais à leur retrouvailles en Amérique, la femme qui se rebelle debout derrière son déambulateur. Une superbe photographie pleine d'aspérités met en valeur les clairs-obscurs, les volumes, la matière brute du béton ou du marbre de Carrare. Mais surtout l'ensemble est habité par un Adrian Brody exceptionnel, que l'on croirait à peine rescapé du Pianiste et dont nous verrions maintenant la suite. Un homme brisé, mais jamais détruit, portant l'espoir comme une lumière faible mais essentielle quand tout parait perdu. Lazlo Toth est rentré dans notre mémoire collective inconsciente. Celui qui laissera une trace de ce qu'il a vécu dans les murs de ses réalisations. Ceux qui ont visité le musée juif de Berlin le ressentiront très certainement en voyant le film. Face à lui, Guy Pearce excelle tout autant à incarner le riche Van Burren au sourire enjôleur et carnassier. Celui qui envie le talent qu'il ne pourra jamais posséder. Contrairement à Bernard Blier disant "c'est du brutal" dans les Tontons Flingueurs, Corbet propose du monumental. Laissons vieillir la cuvée. cinéma - mars 25
Grande et très longue fresque sur la vie d’un architecte juif hongrois qui, rescapé des camps de concentration s’installe aux Etats-Unis. L’eldorado promis est très loin de celui espéré. On souffre avec Adrien Brody, on espère, on se résigne. Mais comme tout film très long, 3h 30 il y a des longueurs et certaines scènes auraient mérité d’être écourtées au montage. Bref, je ne comprends pas vraiment tout le tapage médiatique autour du film.
Grosse déception Un faux biopic qui maltraite tous les nombreux (et pourtant intéressants) sujets qu'il prétend aborder, avec un scénario lourdingue et des personnages caricaturaux. Longueur et prétentions ne suffisent pas pour atteindre le génie. La musique alternativement pompeuse ou sirupeuse, mais jamais plaisante, n'arrange rien. Sinon c'est sympa de retrouver Isaach de Bankolé..