The Brutalist
Note moyenne
3,9
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606 critiques spectateurs

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83 critiques
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163 critiques
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150 critiques
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125 critiques
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Icare
Icare

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2025
inutilement long. Certaines scènes le justifient mais d'autres auraient pu être raccourcies voire évitées pour se concentrer sur la finalité de l'histoire et du film. Bien joué méme si parfois avec des excès à mon goût. Je suis donc globalement déçu.
soulman
soulman

141 abonnés 1 436 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2025
On peut admirer la perfection de ce long-métrage, son habileté à ancrer une histoire individuelle dans la grande Histoire d'une nation en marche, sa superbe photographie et sa bande son virtuose.
Adrien Brody apporte à son personnage toute sa fragilité et toute l'épaisseur dont il faisait déjà montre dans "Le pianiste", dont son personnage ici peut être vu comme le même individu, arrivé aux États-Unis.
Le souci, à mon sens, est que Brady Corbet travaille constamment à la truelle, aussi bien lorsqu'il met l'accent sur l'illusion que représente l'intégration dans le grand pays des pionniers que lorsqu'il dépeint la complexité des rapports humains (notamment entre le magnat - magnifiquement joué par Guy Pearce - et son protégé).
Il faut ajouter que l'on ne s'ennuie pas une seconde durant les 215 minutes que dure "The Brutalist". On se dit seulement que - faute de nuance et de finesse - on est passé à côté de ce qui aurait pu être une œuvre majeure.
Loli C.
Loli C.

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2025
Très bon film magnifiquement interprété. Belles images. Belles émotions. Adrian Brody exceptionnel
Fanadri123
Fanadri123

34 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2025
Survivant d'un camp de concentration pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’architecte hongrois László Toth émigre aux États-Unis afin de réaliser son « rêve américain ».

L’introduction immersive prépare d’emblée le spectateur à un grand film ! Le réalisateur Brady Corbet orchestre avec minutie le parcours d’un homme qui va vivre l’ascension, le sacrifice, la désillusion et la reconnaissance. En outre, une oeuvre saisissante sur le capitalisme américain tout aussi destructeur pour le corps et l’esprit que le fascisme auquel le héros a survécu.

Adrien Brody, qui vient de remporter l’Oscar du meilleur acteur pour sa performance, excelle une fois de plus en interprétant un personnage au destin hors-norme. Saisissant d’authenticité, l’acteur déjà récompensé en 2003 pour Le Pianiste, auquel le film fait d’ailleurs indéniablement écho, incarne ici un artiste à l’ambition démesurée et visionnaire mais comme tout génie est en proie à l’auto-destruction.

La musique de Daniel Blumberg, également récompensée aux Oscars, traduit de façon magnétique toute l’ampleur de ce drame romanesque et impitoyable.

The Brutalist est une fresque à la fois monumentale et intimiste dans laquelle la violence originelle irradie terriblement le présent.
Philippe C
Philippe C

127 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
Un petite déception que ce film encensé pourtant par la critique et la majorité des spectateurs. Cette fresque de près de 4 heures (avec entracte) nous trace l'insertion difficile d'un architecte juif hongrois survivant des camps de la mort qui émigre en Amérique, sans son épouse et sa nièce (traumatisée et enfermée dans le mutisme).
On assiste au début laborieux et misérables de Laszlo, d'abord hébergé par un cousin qui s'est américanisé et rejette finalement ce juif d'ailleurs, son travail comme ouvrier avec un noir veuf et père d'un petit garçon qui deviendra son ami, puis son travail pour une construction pharaonique sous la protection d'un magnat, fantasque, colérique, mégalomane et au final sans âme , méprisant et antisémite/
Le retour de sa famille n'aura qu'une effet éphémère, car son épouse souffre d'ostéoporose et Laszlo d'un sentiment e culpabilité et d'impuissance... aggravé par sa sa consommation de morphine, prise au départ pour soulager sa douleur après un nez cassé.
Le Film s'étale ainsi de la fin de la guerre, jusqu'à la fin des années 50 où le projet doit être abandonné suite à la disparition du magnat.... et il faut attendre l'épilogue, situé au début des années 80 pour que la nièce de l'architecte nous donne un peu les clefs du film.
Donc c'est brillamment mise en scène, avec des images souvent magnifiquement tournées, particulièrement celles de la colline où sera construit l'œuvre et celles des carrières de marbre à Carrare. La quasi totalité des personnages, sauf sans doute la nièce, n'attirent cependant pas la sympathie et c'est plutôt de la compassion que nous inspire Laszlo qui se débat entre vision artistique et démons dans une Amérique rude, intolérante et impitoyable.
Berenice de Premonville
Berenice de Premonville

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2025
C’est loooonng et malaisant ! Si vous voulez être pris en otage, n’hésitez pas mais sinon allez vous promener au soleil ou même rangez vos placards , ce sera un temps mieux employé . Et puis c’est un film prétentieux et maniéré, non vraiment je ne recommande pas
Esteban Morel
Esteban Morel

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2025
The Brutalist aborde des thématiques intéressantes et véhicule des propos plus que louables, en revanche les nombreux sujets évoqués sont traité avec un tel désir de subtilité que toute l'oeuvre devient d'un monotone consternant. La faute aux sujets abordés qui sont bien trop nombreux et complexe pour être développés correctement.
N'en laissant alors apparaitre qu'une bouillis abstraite de propos qui se perdent et se superposent, ne trouvant un sens que dans l’épilogue.

Car il faut le reconnaître , The Brutalist bénéficie d’un dénouement grandiose qui nous fait comprendre toute l’importance de ce bâtiment pour Laslow qui était prêt à endurer toutes les souffrances afin de transmettre son message et faire perdurer la mémoire des camps.

Il n’en demeure pas moins dommage que tout le sens du film repose sur les dernière 5 minutes pour une œuvre de plus de 3heures


Niveau casting, il faut avouer qu'Adrien Brody nous livre une bonne performance mais qui reste bien loin de tous ce que la presse veut bien nous faire croire. On a une bonne performance certes mais rien de transcendant. En particulier au niveau des émotions transmises qui nous laisse de marbre.

L'esthétique est en revanche très soignée et ayant eu la chance de voir le film lors d'une projection bobine, il est indéniable que cela apporte beaucoup à l'ambiance générale de l'oeuvre.

The brutalist reste cependant un bon film dans sa premiere partie mais qui selon moi s'emballe et se perd sur son second acte.
Alolfer
Alolfer

191 abonnés 1 846 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Proposer un tel film en 2025, est inconcevable. Pourtant, The Brutalist rentre dans une catégorie unique : il s'agit d'une oeuvre incommensurable ! Une fresque monumentale digne de "La Porte du Paradis", "Il etait une fois en Amerique" etc... Les exemples donnés sont similaires à ce film : Projet audacieux ; une durée excessive et une oeuvre excellentissime par les sujets traités. The Brutalist est une oeuvre qui dénature le mythe du rêve américain tout en parlant d'immigration, de racisme et SURTOUT, d'une compréhension et une vision d'un artiste. Le niveau proposé est exceptionnelle : La réalisation rappelle ce "cinéma hollywoodien" audacieux avec une mise en scène magnifique. La photographie et la construction des plans sont à tomber par terre. Adrien Brody tient un de ses meilleurs rôles. Il est parfait, tout comme le reste du casting. Il ne manque plus qu'à combler les 3h30, par une histoire fantastique... et quelle histoire ! Son entracte et son épilogue, sont le symbole d'un film monumentale et marquant pour la décennie des années 2020. Une oeuvre aussi forte, se fait de plus en plus rare, voir quasiment une fois par décennie. The Brutalist est l'œuvre de 2025 et un des monuments de la décennie 2020
Pure Narcotic
Pure Narcotic

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2025
D'un côté, Laszlo immigré juif arrivant aux Etats-Unis. Architecte visionnaire, il est aussi un chic type empathique, tolérant, romantique, courageux, dévoué, humaniste, probe et semble porter la souffrance du genre humain comme un Christ en croix.

De l'autre, les WASP (notamment la famille Van Buren) présentés comme cumulant à peu-près tous les défauts de l'Humanité : tyrans, voleurs, escrocs, violeurs, hypocrites, incestueux, intolérants, psychopathes, jaloux...

Outre une interprétation impeccable et une photographie soignée, le film se perd dans un méandre obscène et manichéen.

Brady Corbet semble avec de très gros problèmes avec les WASP car ce film déborde de ressentiments voire, osons le dire, d'une haine vis-à-vis d'eux.

Je ne comprends pas l'effervescence autour de ce film...
Caro Cinéma
Caro Cinéma

82 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Autant j'ai vraiment apprécié
la première partie,
sous forme de rêve américain,
autant la deuxième partie
est très spéciale, perchée
avec beaucoup d'informations.
En tout cas, fin du rêve américain,
entre mensonge et désillusion,
on en ressort un peu perplexe
comme sonné !
Cela nous fera réfléchir...
Nicky Cage
Nicky Cage

115 abonnés 484 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2025
du'un ennuie terrible, the brutalist c'est l'équivalent d'une partie d'animal crossing happy home designer sur 3H30 de film. vide d'histoire, repetitif, ennuyeux, avec des personnages tous vides d'écriture, une réalisation qui par moment se réveille mais c'est rare. sa devient légerement intéressant durant les 30 dernières minutes et c'est brouillon au possible. adrien brody sous accent roumain fait avec I.A est inintéressant au possible... on ne s'interessent a rien, que sa aille de la partie historique jusqu'au personnages principaux, rien n'est developpée...
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
comme son titre l'indique et comme le mouvement architectural qu'il défend, ce film est brut, brutal, non conventionnel, gigantesque, âpre et froid... de l'image à la bande son (superbe musique par ailleurs), tout s'y rattache et je peux comprendre que ceux qui, comme moi, sont hermétiques à l'architecture soviétique peuvent trouver tout ça finalement très fade...
difficile aussi de s'attacher à laszlo qui est particulièrement antipathique, le faux accent et le regard de chien battu permanent de brody n'aident pas... pas sûr qu'il gagne un oscar pour ça, on verra ça ce soir, mais ces partenaires la belle et rare felicity jones et surtout guy pearce le mériteraient déjà plus
Døøm
Døøm

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2025
Quel ennui. Je n’ai pas été convaincu ni par l’histoire, ni par la réalisation, et pas beaucoup plus par le jeu des acteurs. Tout ça pour ça. Je ne comprends pas le soi disant engouement pour ce film.
Pablo
Pablo

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Le film ne mérite pas plus de 3,5 étoiles…car la durée (près de 4h de film) est bcp trop longue pour une histoire qui est creuse. C’est très lent, trop lent. L’histoire de cet architecte hongrois est pas folle (ça mérite pas d’en faire un film de 4h dessus). Ce film ne mérite pas l’Oscar du meilleur film cette année pour moi. Ce film est pas nul mais ouf non plus…il est à voir une seule fois MAIS PAS DEUX FOIS.
famousserge
famousserge

26 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2025
Le film est très puissant. Adrien Brody est excellent.
C’est long mais il y a un entracte. Donc ça permet de supporter les 3h30. Je recommande vraiment
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