The Brutalist
Note moyenne
3,9
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601 critiques spectateurs

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81 critiques
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149 critiques
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123 critiques
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23 critiques
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Berenice de Premonville
Berenice de Premonville

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2025
C’est loooonng et malaisant ! Si vous voulez être pris en otage, n’hésitez pas mais sinon allez vous promener au soleil ou même rangez vos placards , ce sera un temps mieux employé . Et puis c’est un film prétentieux et maniéré, non vraiment je ne recommande pas
Esteban Morel
Esteban Morel

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2025
The Brutalist aborde des thématiques intéressantes et véhicule des propos plus que louables, en revanche les nombreux sujets évoqués sont traité avec un tel désir de subtilité que toute l'oeuvre devient d'un monotone consternant. La faute aux sujets abordés qui sont bien trop nombreux et complexe pour être développés correctement.
N'en laissant alors apparaitre qu'une bouillis abstraite de propos qui se perdent et se superposent, ne trouvant un sens que dans l’épilogue.

Car il faut le reconnaître , The Brutalist bénéficie d’un dénouement grandiose qui nous fait comprendre toute l’importance de ce bâtiment pour Laslow qui était prêt à endurer toutes les souffrances afin de transmettre son message et faire perdurer la mémoire des camps.

Il n’en demeure pas moins dommage que tout le sens du film repose sur les dernière 5 minutes pour une œuvre de plus de 3heures


Niveau casting, il faut avouer qu'Adrien Brody nous livre une bonne performance mais qui reste bien loin de tous ce que la presse veut bien nous faire croire. On a une bonne performance certes mais rien de transcendant. En particulier au niveau des émotions transmises qui nous laisse de marbre.

L'esthétique est en revanche très soignée et ayant eu la chance de voir le film lors d'une projection bobine, il est indéniable que cela apporte beaucoup à l'ambiance générale de l'oeuvre.

The brutalist reste cependant un bon film dans sa premiere partie mais qui selon moi s'emballe et se perd sur son second acte.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 741 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Proposer un tel film en 2025, est inconcevable. Pourtant, The Brutalist rentre dans une catégorie unique : il s'agit d'une oeuvre incommensurable ! Une fresque monumentale digne de "La Porte du Paradis", "Il etait une fois en Amerique" etc... Les exemples donnés sont similaires à ce film : Projet audacieux ; une durée excessive et une oeuvre excellentissime par les sujets traités. The Brutalist est une oeuvre qui dénature le mythe du rêve américain tout en parlant d'immigration, de racisme et SURTOUT, d'une compréhension et une vision d'un artiste. Le niveau proposé est exceptionnelle : La réalisation rappelle ce "cinéma hollywoodien" audacieux avec une mise en scène magnifique. La photographie et la construction des plans sont à tomber par terre. Adrien Brody tient un de ses meilleurs rôles. Il est parfait, tout comme le reste du casting. Il ne manque plus qu'à combler les 3h30, par une histoire fantastique... et quelle histoire ! Son entracte et son épilogue, sont le symbole d'un film monumentale et marquant pour la décennie des années 2020. Une oeuvre aussi forte, se fait de plus en plus rare, voir quasiment une fois par décennie. The Brutalist est l'œuvre de 2025 et un des monuments de la décennie 2020
Pure Narcotic
Pure Narcotic

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2025
D'un côté, Laszlo immigré juif arrivant aux Etats-Unis. Architecte visionnaire, il est aussi un chic type empathique, tolérant, romantique, courageux, dévoué, humaniste, probe et semble porter la souffrance du genre humain comme un Christ en croix.

De l'autre, les WASP (notamment la famille Van Buren) présentés comme cumulant à peu-près tous les défauts de l'Humanité : tyrans, voleurs, escrocs, violeurs, hypocrites, incestueux, intolérants, psychopathes, jaloux...

Outre une interprétation impeccable et une photographie soignée, le film se perd dans un méandre obscène et manichéen.

Brady Corbet semble avec de très gros problèmes avec les WASP car ce film déborde de ressentiments voire, osons le dire, d'une haine vis-à-vis d'eux.

Je ne comprends pas l'effervescence autour de ce film...
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Autant j'ai vraiment apprécié
la première partie,
sous forme de rêve américain,
autant la deuxième partie
est très spéciale, perchée
avec beaucoup d'informations.
En tout cas, fin du rêve américain,
entre mensonge et désillusion,
on en ressort un peu perplexe
comme sonné !
Cela nous fera réfléchir...
Nicky Cage
Nicky Cage

114 abonnés 482 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2025
du'un ennuie terrible, the brutalist c'est l'équivalent d'une partie d'animal crossing happy home designer sur 3H30 de film. vide d'histoire, repetitif, ennuyeux, avec des personnages tous vides d'écriture, une réalisation qui par moment se réveille mais c'est rare. sa devient légerement intéressant durant les 30 dernières minutes et c'est brouillon au possible. adrien brody sous accent roumain fait avec I.A est inintéressant au possible... on ne s'interessent a rien, que sa aille de la partie historique jusqu'au personnages principaux, rien n'est developpée...
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
comme son titre l'indique et comme le mouvement architectural qu'il défend, ce film est brut, brutal, non conventionnel, gigantesque, âpre et froid... de l'image à la bande son (superbe musique par ailleurs), tout s'y rattache et je peux comprendre que ceux qui, comme moi, sont hermétiques à l'architecture soviétique peuvent trouver tout ça finalement très fade...
difficile aussi de s'attacher à laszlo qui est particulièrement antipathique, le faux accent et le regard de chien battu permanent de brody n'aident pas... pas sûr qu'il gagne un oscar pour ça, on verra ça ce soir, mais ces partenaires la belle et rare felicity jones et surtout guy pearce le mériteraient déjà plus
Døøm
Døøm

3 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2025
Quel ennui. Je n’ai pas été convaincu ni par l’histoire, ni par la réalisation, et pas beaucoup plus par le jeu des acteurs. Tout ça pour ça. Je ne comprends pas le soi disant engouement pour ce film.
Pablo
Pablo

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Le film ne mérite pas plus de 3,5 étoiles…car la durée (près de 4h de film) est bcp trop longue pour une histoire qui est creuse. C’est très lent, trop lent. L’histoire de cet architecte hongrois est pas folle (ça mérite pas d’en faire un film de 4h dessus). Ce film ne mérite pas l’Oscar du meilleur film cette année pour moi. Ce film est pas nul mais ouf non plus…il est à voir une seule fois MAIS PAS DEUX FOIS.
famousserge
famousserge

25 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2025
Le film est très puissant. Adrien Brody est excellent.
C’est long mais il y a un entracte. Donc ça permet de supporter les 3h30. Je recommande vraiment
Louisro
Louisro

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mars 2025
Une succession de clichés (le businessman américain balourd, le rescapé des camps maudit, le génie incompris), des personnages plutôt médiocres, des modes de relation incompréhensibles (Lazlo et sa femme)... Aie aie aie !
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2025
J'ai laissé passer 2h après être sorti de la séance pour écrire à froid. Le film a suscité une conversation plus longue que d'habitude avec ma compagne. Nous avons l'habitude de discuter à la fin de chaque visionnage. Nous sommes tous les deux d'accord pour dire que le film est complexe et possède plusieurs grilles de lecture. Le rêve américain qui se transforme peu à peu en chemin de croix peut être une des lectures. Mais la fin du film nous éclaire spoiler: sur le fait que Laszlo rescapé des camps de la mort, reste obsédé par cette expérience horrible et la séparation d'avec sa femme. Il a perdu une part de son humanité et semble résigner à affronter sa nouvelle vie, en s'excusant presque d'être là
. Mais un projet porté par un mécène loin d'être généreux spoiler: (il est colérique, xénophobe et même sadique...)
, va lui permettre de retrouver une certaine envie (on saura à la fin, les choix architecturaux qu'il entreprend). Sa femme aura également un rôle très important dans sa rédemption. Même s'il se perd spoiler: dans des addictions néfastes pour sa santé, il garde sa probité et n'aura pas la cupidité de son mécène et de son fils.
La durée du film (avec 1 entracte de 15 min.) pourrait sembler excessive mais elle passe très bien. Une première partie pour mettre en place le personnage central et une seconde partie où l'on pourrait craindre la chute de son rêve américain. Le film pourrait être une histoire vraie, celle d'un migrant juif hongrois qui déchante devant cette Amérique capitaliste et xénophobe. Une société "roten" pourrie selon son épouse et qui semble avoir des similitudes avec l'Amérique de Trump. Tout est fiction mais les premières scènes ont été vécues par des milliers de migrants. Pour moi et ma compagne, ce n'est pas un chef d'œuvre mais un film qui fait réfléchir et qui mérite les critiques elogieuses de la presse. Adrien Brody mérite un oscar pour ce rôle et Guy Pearce également. Felicity Jones est à coup sûr au coude à coude pour l'oscar avec Demi Moore. Un grand film dans tous les cas. 18/20
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2025
The Brutalist, par la force et l'ampleur de sa mise en scène, la finesse d'un scénario donnant à la fois au film un ton expressionniste et impressionniste et la caractérisation des personnages servies par des prodigieux interprètes est digne des plus grandes épopées de l'histoire du cinéma. Le film est serti de belles images fortes mais reste aussi très intimiste. Il est ainsi à la fois intime et spectaculaire mais aussi exhale des messages philosophiques sur l'art, la création et la notion de qu'est-ce qu'être libre ? Le film, malgré sa durée inusitée, passe très vite tant il est riche en thématiques, en grammaire cinématographique, même s'il faut rester patient au départ. Mais les péripéties étant nombreuses, aucune place n'est laissée à l'ennui. Adrian Brody joue parfaitement le rôle de l'artiste torturé de part son histoire personnelle (de même que par ses relations avec sa famille). Tous les personnages ne sont d'ailleurs jamais négligés. Ils portent toujours en eux en permanence une part d'ambivalence. Corbet respecte l'idée de François Truffaut qui voulait qu'aucun acteur ne soir négligé. Brady Corbet s'avère être un cinéaste personnel, ce qui ne l'empêche pas, dans son film, de diffuser des hommages à de grands cinéastes (Paul Thomas Anderson, Orson Welles et même lors d'une des plus belles scènes du film, à la fois fine et puissance à Jean Renoir). Quant à la musique du film, elle est innovante et puissante. Au départ, j'avoue avoir ressenti quelques doutes quand à l'usage du format de la pellicule et de certains gros plans tout en étant ébahi par certaines scènes (la salle de réception chez le cousin). Des films sommes tels que celui-ci, nous n'en voyons que rarement dans une année cinématographique. Je n'irai peut être pas jusqu'à affirmer que ce film est un chef d'oeuvre mais sa dimension humaine et sociale et son entracte (jamais vu pour moi mais qui me fait penser à la fois où je vis 2001, Odyssée de l'espace lors d'une reprise car, en cette occasion, le visionnage du film de Stanley Kubrick fut interrompu par une panne technique de projection) est puissante.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2025
Monumentaliste, ce portrait d'un architecte sert de faisceau pour que rayonne, diffracté, la réalité brutale, économique et politique du geste architecturale, dressé ici en geste politique, équivalente à l'"America, America" de Kazan.
Victor M
Victor M

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
Très bon film. S'il n'est pas le chef d'œuvre crié sur tous les toits, il n'en est pas moins beau et captivant. De belles scènes, une narration à la fois lente et active : on ne voit pas passer les 3h34.
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