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miketbrijou
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4,0
Publiée le 26 février 2025
Grande fresque à qui nous balade dans les travers toujours actuels de l’Amérique. Acteurs excellents, en particulier Adrien Brody et Felicity Jones. On ne s’ennuie pas bien que certaines séquences photos m’aient parues inutiles et donc un peu longues et que la bande son ne soit pas inoubliable. Vu le 25/02/2025
Bon, évidemment, ce film est une expérience à la fois visuelle narrative et sonore impressionnante, pour autant il est difficile d'entrer pleinement dedans et j'en suis ressorti perplexe, comme étourdi, autant fasciné que déçu, peut-être est-ce ça l'effet que fait un chef-d'œuvre ? Je ne sais pas ! Ce que je sais, c'est que j'ai adoré l'entracte et la façon dont il était mis en scène, avec son décompte, une sensation d'être dans une autre époque, de vivre une expérience de spectateur d'une autre époque, et rien que pour cela, ça vaut le coup de s'asseoir 3h30 dans une salle de cinéma !
Je suis sorti avec un véritable malaise. The Brutalist aurait pu offrir un film passionnant sur l’architecture moderniste, sur la manière dont des architectes venus d’Europe ont pu s’épanouir aux États-Unis. Mais le récit préfère une relecture dramatique très éloignée de la réalité historique, transformant l’ascension d’un créateur en parcours de martyr.
Dans les faits, des figures comme Marcel Breuer ont été accueillies avec intérêt et ont bénéficié de projets majeurs grâce au dynamisme économique américain. Ici, le personnage principal devient un rescapé brisé, méprisé, manipulé, enfermé dans une relation de domination personnelle et sexuelle avec son commanditaire milliardaire — un traitement qui semble surtout conçu pour intensifier artificiellement le drame.
Le film tend également à simplifier les rapports sociaux : le mécène est dépeint comme un homme inculte et naïf cherchant à se donner une légitimité intellectuelle, sans véritable nuance.
Le plus frustrant reste l’absence quasi totale d’explications sur le brutalisme lui-même : ni pédagogie, ni réflexion sur l’esthétique, ni ancrage historique solide. Le lien final avec les camps de concentration sonne particulièrement plaqué, alors que le brutalisme trouve son origine dans des enjeux architecturaux bien différents.
Un film beau et long, mais qui passe à côté de son propre sujet. On aurait aimé un portrait d’architecte et de création ; on obtient surtout un drame qui tire sa puissance d'une imagination de mauvaise foi, qui ne fait ni justice à l’Histoire ni à l’architecture.
pas du tout un chef d'œuvre, beaucoup trop long , j'ai failli partir à l'entracte mais une amie m'a dit que la 2e partie était intéressante, je l'ai trouvée dérangeante, bon c'est vrai que l'image est belle, c'est bien filmé c'est sûr et ça permet d'en apprendre un peu plus sur ce style d'architecture
Un film noir pénible interminable. Une musique lancinante a la limite de l'insupportable. Un architecte de confession juuve arrogant au comportement infantile qui dessine des bâtiments horribles en forme de blockhaus en beton brut. Une inspiration mediocre qui vient des camps de concentration. A fuir
Après le concert de louanges peut pointer une légère déception. Et une interrogation sur la durée du film. Cependant, cela demeure une œuvre forte, inspirée, touffue, magnifiquement incarnée, sur les espoirs, les déceptions, les hypocrisies, les violences, les passions....
Wow incroyablement long et si peu intéressant, c'est la première fois de ma vie que je vois qu'il y a un entracte pendant un film, comment peut-on faire un film si long et si ennuyeux? Visiblement ils ont réussi.
scènes trop longues, histoire parfois aberrante, dialogues parfois dénués de sens, ... bref un film que je ne recommande pas. J'ai même arrêté avant la fin...
Un bon moment de vrai cinéma ! L'entracte est une vrai bonne chose pour ce film ! Le film reste un biopic au rythme assez lent mais tout est bien compensé par la mise en scène du récit. Vous ne verrez pas les 3h35 passer !
Superbe mais je n’ai pas été dans un salle qui permet d’apprécier à plein le 70 mm. La musique est un élément formidable de la construction du film, c’est d’autant plus déstabilisant quand à la fin on nous accompagne d’une ritournelle idiote pour digérer le drame, est ce une pirouette du réalisateur qui n’a pas eu les droits du titre qu’il voulait ? Ou un. Commentaire comique des 7 années d’épreuves , haut et bas psychologique qu’il aurait subi pour achever son film ?
Éprouvant mais brillant Comme bien souvent après l’horreur se profile une fausse libération avec d’autres démons qui viennent frapper, d’autres qu’on a pas vu venir également
« The Brutalist » de Brady Corbet est une œuvre ambitieuse qui, malgré ses intentions, peine à captiver. D’une durée de 3 heures et 35 minutes, le film s’étire en longueurs, rendant l’expérience souvent ennuyeuse. La narration du film, manque de spontanéité, ce qui empêche une immersion véritable dans l’histoire. De plus, l’utilisation excessive de la musique alourdit l’ensemble, donnant une impression de surcharge émotionnelle artificielle ( à l américaine ).Adrian brody par contre et au top de son talent ce qui permet de sauver le film quelque peut
Déroutent un film qui fais penser à un biopic mais qui n en ai pas un un traverser d une époque américaine avec tout ces faux semblant un acteur sublime bref un très bon film
Franchement, j’y suis allé avec enthousiasme mais c’est glauque, remplis de clichés, et aucune raison valable de faire aussi long ! Franchement, à part le jeu de l’acteur principal, c’est nul !