Note moyenne
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Un architecte juif hongrois émigre aux Etats-Unis pour refaire sa vie. La réalisation est incroyablement fluide et l'on suit cette histoire avec intérêt et sans chute de tension, ce qui est un exploit pour un film qui dure 3h34. Toutefois rien d'exceptionnel dans le scénario, ce sont les acteurs et la réalisation qui nous retiennent. Un très bon film, mais le chef d'oeuvre dont on entend parler.
J'ai beau chercher je ne trouve rien à sauver à ce film.
Je m'attendais à ce que l'on parle d'architecture, d'architecte, des rapports entre l'architecte, les architectures, les humains, ben non vide nada que dalle.
Plusieurs impression de malsain, non pas dérangeant comme le Bauhaus ou le Brutalisme mais malsain.
Je déconseillé fortement.
Je m'attendais à ce que l'on parle d'architecture, d'architecte, des rapports entre l'architecte, les architectures, les humains, ben non vide nada que dalle.
Plusieurs impression de malsain, non pas dérangeant comme le Bauhaus ou le Brutalisme mais malsain.
Je déconseillé fortement.
Un chef d'œuvre ! Le pire c'est que le film n’a couté « que » 10 millions de dollars. Une paille comparée aux superproductions yankees. Comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur… du spectateur.
On assiste à la construction d'un taj Mahal en béton d'une brutalité à la hauteur de son époque. Et pourtant ce sont ces corps brisés, ces cœurs ardents qui nous suspendent à leur respirations d'un bout à l'autre. "ce qui défini le cube ce sont les lignes qui le contruisent" citation du film... Ce qui défini ce bâtiment, et les individus de cette histoire, sont les chemins brutaux qui les ont façonnés également. Certains plans sont incroyables aussi pour qui aime le design. Bref. Scotchée. J'ai vraiment aimé autant que certains ont détesté dans la salle.
J'ai beaucoup aimé ce film, mais pas tout. Mettons que les défauts que j'ai ressentis se concentrent dans la seconde partie puisque le film est organisé en deux parties de 1h30 avec entracte de 15 minutes.
En tant que film sur l’architecture, The Brutalist possède une place de choix dans l’histoire du cinéma car il décrit avec précision, respect, réalisme tout le travail de l’architecte : ses relations avec ses « clients », la conception du projet, la négociation du budget, les problèmes avec les équipes (choix des chefs de chantier, questions sur les envoyés du maître d’ouvrage, technologies choisies avec leurs risques propres – ici la préfabrication qui suppose les voyages des pièces préfabriquées) et surtout la difficulté majeure qu’a l’architecte comme artiste à faire respecter sa vision en cours de réalisation. Tous les architectes apprécieront cette partie.
On admirera en particulier la grande présence du bâtiment principal en béton brut (reconstitué en numérique à partir d’éléments réels construits pour le film, ce qui est beaucoup mieux que du numérique 100%) et également tous les éléments des années 1940-50 qui dégagent la même poésie que le chef d’œuvre Carol (Todd Haynes 2016), certainement en raison de la présence de la grande décoratrice Judy Becker.
Corbet illustre donc très bien l’architecture moderne, révolutionnaire, d’après guerre, provenant du Bauhaus importée aux USA par des Européens. Je ne sais pas si le terme « brutalisme » -qui est une réaction européenne violente face aux excès d’élégance du « style international « verre-acier », celui de Mies van der Rohe - s'adapte bien aux bâtiments du héros. Peu importe puisqu’ils font preuve d’une originalité qui, en effet, prend tout son sens en lien avec le Bauhaus, une école dissoute par les nazis en 33 (malgré les salamalecs honteux du même Mies van der Rohe auprès des autorités).
-
Malheureusement, ce qui serait un grand (et rare) film sur l’architecture, entrelace ce sujet à de nombreux autres thèmes, et certains très lourds : les séquelles physiques et moraux des camps de concentration et d’extermination, le destin des juifs aux USA après la guerre, le racisme déguisé de l’aristocratie d’argent wasp – en l’occurrence celle du Massachusetts - envers les personnes de religion juive qui ne s’assimilent pas totalement, la question de l’expatriation en Israël.
Thèmes très lourds, complexes, ô combien, souvent traités au cinéma, et par pas mal de chefs d’œuvre, très souvent manipulés politiquement par des forces diverses (notamment sionistes) et qui demandent donc une vision historiques, sociale et politique approfondie.
Le film de Corbet, qui a déjà un thème principal important,'architecture moderne, ne peut pas entremêler correctement tous ces thèmes, même en 3h20. Il a manqué au film un directeur de production qui aurait dû réorienter l’œuvre vers son thème principal.
De plus, The Brutalist souffre d’une contradiction entre la conception d’un film à nombreux thèmes et sa mise en œuvre.
C’est possible de concevoir un film complexe avec des motifs variés
1- à condition de les travailler à fond
2- et surtout, dans ce cas, à condition d’éviter de donner une forme trop baroque : plus le nombre de motifs est élevé, plus il faut rester sobre, proche du documentaire. Sinon on perd le spectateur.
Or, ici, Corbet choisit de filmer à la caméra portée steadycam avec le très bel ancien procédé vistavision, ce qui fait que la forme du film, magnifique avec des images parfois somptueuses, retient très souvent l’attention : les paysages, les monuments, les décors, les épisodes de travail etc, au détriment de la réflexion sur les sujets abordés. Par moments au contraire, la caméra est très mobile : c'est justifié au début, mais pas toujours, ce qui est aussi dommageable.
Donc, une partie sur l'architecture (50%) indéniablement intéressante
En tant que film sur l’architecture, The Brutalist possède une place de choix dans l’histoire du cinéma car il décrit avec précision, respect, réalisme tout le travail de l’architecte : ses relations avec ses « clients », la conception du projet, la négociation du budget, les problèmes avec les équipes (choix des chefs de chantier, questions sur les envoyés du maître d’ouvrage, technologies choisies avec leurs risques propres – ici la préfabrication qui suppose les voyages des pièces préfabriquées) et surtout la difficulté majeure qu’a l’architecte comme artiste à faire respecter sa vision en cours de réalisation. Tous les architectes apprécieront cette partie.
On admirera en particulier la grande présence du bâtiment principal en béton brut (reconstitué en numérique à partir d’éléments réels construits pour le film, ce qui est beaucoup mieux que du numérique 100%) et également tous les éléments des années 1940-50 qui dégagent la même poésie que le chef d’œuvre Carol (Todd Haynes 2016), certainement en raison de la présence de la grande décoratrice Judy Becker.
Corbet illustre donc très bien l’architecture moderne, révolutionnaire, d’après guerre, provenant du Bauhaus importée aux USA par des Européens. Je ne sais pas si le terme « brutalisme » -qui est une réaction européenne violente face aux excès d’élégance du « style international « verre-acier », celui de Mies van der Rohe - s'adapte bien aux bâtiments du héros. Peu importe puisqu’ils font preuve d’une originalité qui, en effet, prend tout son sens en lien avec le Bauhaus, une école dissoute par les nazis en 33 (malgré les salamalecs honteux du même Mies van der Rohe auprès des autorités).
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Malheureusement, ce qui serait un grand (et rare) film sur l’architecture, entrelace ce sujet à de nombreux autres thèmes, et certains très lourds : les séquelles physiques et moraux des camps de concentration et d’extermination, le destin des juifs aux USA après la guerre, le racisme déguisé de l’aristocratie d’argent wasp – en l’occurrence celle du Massachusetts - envers les personnes de religion juive qui ne s’assimilent pas totalement, la question de l’expatriation en Israël.
Thèmes très lourds, complexes, ô combien, souvent traités au cinéma, et par pas mal de chefs d’œuvre, très souvent manipulés politiquement par des forces diverses (notamment sionistes) et qui demandent donc une vision historiques, sociale et politique approfondie.
Le film de Corbet, qui a déjà un thème principal important,'architecture moderne, ne peut pas entremêler correctement tous ces thèmes, même en 3h20. Il a manqué au film un directeur de production qui aurait dû réorienter l’œuvre vers son thème principal.
De plus, The Brutalist souffre d’une contradiction entre la conception d’un film à nombreux thèmes et sa mise en œuvre.
C’est possible de concevoir un film complexe avec des motifs variés
1- à condition de les travailler à fond
2- et surtout, dans ce cas, à condition d’éviter de donner une forme trop baroque : plus le nombre de motifs est élevé, plus il faut rester sobre, proche du documentaire. Sinon on perd le spectateur.
Or, ici, Corbet choisit de filmer à la caméra portée steadycam avec le très bel ancien procédé vistavision, ce qui fait que la forme du film, magnifique avec des images parfois somptueuses, retient très souvent l’attention : les paysages, les monuments, les décors, les épisodes de travail etc, au détriment de la réflexion sur les sujets abordés. Par moments au contraire, la caméra est très mobile : c'est justifié au début, mais pas toujours, ce qui est aussi dommageable.
Donc, une partie sur l'architecture (50%) indéniablement intéressante
C’est un film pas terrible, je ne comprends pas les critiques dithyrambiques à son sujet. Il est extrêmement long sans raisons, l’histoire est plate et on s’ennuie du début à la fin.
Je ne le recommande pas du tout.
Je ne le recommande pas du tout.
Et bien c’est incroyable un film avec entracte, cela doit bien faire 30 ans que je n’ai pas connu cela, bons acteurs, belle histoire, grande historie des usa se mêlent avec l’histoire du film, mais manque un truc mais je ne sais pas quoi….
Ce n’est ni un problème d’acteur ni de réalisateur mais l’histoire ne m’a pas embarqué et qu’est ce que c’est mollasson de part sa durée et ce qu’il raconte je n’ai pas compris ces multiples nomination si ce n’est que pour l’acteur adrian Brody ennuyant dommage c’est que mon avis
Film très décevant et vraiment très très lent, même si avec une plutôt bonne performance des acteurs. Des scènes inutiles qui rallongent le film. Un scénario très limité. C’est dommage… Je ne comprends pas la note moyenne de 4…Un film clairement surestimé. Je précise que je suis partie du cinéma lors de l’entracte et n’ai pas vu la fin. Une première dans ma vie au cinéma…Jai pu lire la fin du film ..en 5min sur internet.
Il aurait pu durer une heure de plus et jamais d'ennui.
Il aurait ou durer une heure de moins et le récit n'en aurait pas souffert... pourquoi toutes ces scènes de sexe ? on sait que le héros n'en est pas moins homme !
L'immersion architecturale est nourrissante, enrichissantes de toute beauté.
Les messages filigranes bien vu ... la statue de la liberté qui ne sait plus tenir debout, le train, les rails !
La bande son et les décors donnent des impulsions de vengeance ... la carrière de marbre eut été un bon choix !
Le destin, la résilience, le génie, le déterminisme en même temps d'un homme échantillon de son peuple est justement présent sans exagération, délicatement.
Bravo au réalisateur, au créateur de la bande son, au doublage français exceptionnel, et à Adrien Brody incandescent.
Il aurait ou durer une heure de moins et le récit n'en aurait pas souffert... pourquoi toutes ces scènes de sexe ? on sait que le héros n'en est pas moins homme !
L'immersion architecturale est nourrissante, enrichissantes de toute beauté.
Les messages filigranes bien vu ... la statue de la liberté qui ne sait plus tenir debout, le train, les rails !
La bande son et les décors donnent des impulsions de vengeance ... la carrière de marbre eut été un bon choix !
Le destin, la résilience, le génie, le déterminisme en même temps d'un homme échantillon de son peuple est justement présent sans exagération, délicatement.
Bravo au réalisateur, au créateur de la bande son, au doublage français exceptionnel, et à Adrien Brody incandescent.
"The Brutalist" acclamé par la critique, qui a obtenu 10 nominations aux Oscars cette année, est un drame historique britannique avec des qualités. Effectivement, le réalisateur Brady Corbet offre un film aux spectateurs avec un scénario impeccablement construit, une reconstitution captivante de la société américaine des années 1940 aux années 1960, une bande sonore de qualité, et des performances exceptionnelles d'acteurs tels que Guy Pearce, Felicity Jones et surtout Adrien Brody, explorant divers sujets tels que la Seconde Guerre mondiale, l'Holocauste, l'art, l'immigration et la position de la communauté juive en Amérique malgré ses nombreuses qualités, l'histoire est beaucoup trop longue (3h35) avec des longueurs et un scénario qui parfois part dans tous les sens et parfois ennuyant, dommage.
Un architecte mais surtout Une vie d artiste, une histoire aussi d une Amérique. Un casting parfait qui joue à merveille, l intrigue est menée avec beaucoup de finesse ce qui nous accroche jusqu’à l issue.
La brutalité nous entoure, plus que jamais. Comment ce film peut-il nous parvenir ainsi, à point nommé ? Quelle coincidence stupéfiante. L'oeuvre, ce film inclus, n'est pas plus parfaite que la vie, et son héros non plus; et c'est bien de cela dont il s'agit. Cependant elle représente la seule forme de lutte contre la brutalité dont nous sommes victimes jour après jour.
Eh bien, je crois bien ne m'être jamais autant ennuyée au cinéma qu'avec ce film .
Absolument rien ne m'a accrochée, heureusement qu'un entracte m'a permis de m'éclipser après 1h3/4 qui m'ont paru durer une éternité.
Absolument rien ne m'a accrochée, heureusement qu'un entracte m'a permis de m'éclipser après 1h3/4 qui m'ont paru durer une éternité.
Quelle bonne surprise cette fresque sublime avec un acteur toujours aussi touchant dans ces roles d'artistes maudits au destin dramatique
Foncez y si vous acceptez de passer 3h15 dans une salle avec quand meme une entracte
Foncez y si vous acceptez de passer 3h15 dans une salle avec quand meme une entracte
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