Note moyenne
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L'architecte Lazlo Toth, juif hongrois rescapé de Buchenwald, débarque aux Etats-Unis pour y reconstruire sa vie dans l'attente de sa femme et de sa nièce bloquées en Europe.
Pour paraphraser le réalisateur Brady Corbet, son personnage, fictif, échappe au fascisme pour tomber dans le capitalisme. Ce long film dont les étapes forment une fresque de plus de trente ans ressemble d'abord à une apologie du rêve américain. Le pain noir de l'immigré est suivi par l'idée de mérite et surtout par l'opportunité que le talent de Lazlo Toth lui offre de travailler pour un riche patron américain.
Cet industriel, caractériel et mégalomaniaque, n'en perçoit pas moins la nouveauté artistique "brutaliste" de Toth. Mais Van Buren incarne aussi le capitalisme arrogant et féroce à travers lesquels l'homme de talent et l'artiste intègre ne peuvent, selon l'auteur, que se fourvoyer. Et le rêve américain se dissipe inexorablement...
Le film procède beaucoup par métaphores et il repose sur le drame humain de Toth dont le traumatisme de la déportation n'est pas ouvertement évoqué mais prégnant. De même, la condescendance américaine et un antisémitisme bourgeois latent introduisent et entretiennent le malaise tout au long du récit. Les Américains ne seraient pas ce peuple si accueillant?
Assurément, le film est brillant et ambitieux, porté par une interprétation d'ensemble très convaincante. Il m'a semblé cependant que les personnages étaient parfois imprécis -quel but poursuit l'architecte?- et que le scénario, par l'ellipse ou par sa concision (ce qui peut paraitre paradoxal pour un film aussi long), perdait un peu de sa cohérence et de sa clarté. Au point que la démarche de l'auteur, la signification profonde du film -sans doute révélée dans l'épilogue- m'ont parfois échappé.
"The brutalist" reste toutefois un grand film dramatique.
Pour paraphraser le réalisateur Brady Corbet, son personnage, fictif, échappe au fascisme pour tomber dans le capitalisme. Ce long film dont les étapes forment une fresque de plus de trente ans ressemble d'abord à une apologie du rêve américain. Le pain noir de l'immigré est suivi par l'idée de mérite et surtout par l'opportunité que le talent de Lazlo Toth lui offre de travailler pour un riche patron américain.
Cet industriel, caractériel et mégalomaniaque, n'en perçoit pas moins la nouveauté artistique "brutaliste" de Toth. Mais Van Buren incarne aussi le capitalisme arrogant et féroce à travers lesquels l'homme de talent et l'artiste intègre ne peuvent, selon l'auteur, que se fourvoyer. Et le rêve américain se dissipe inexorablement...
Le film procède beaucoup par métaphores et il repose sur le drame humain de Toth dont le traumatisme de la déportation n'est pas ouvertement évoqué mais prégnant. De même, la condescendance américaine et un antisémitisme bourgeois latent introduisent et entretiennent le malaise tout au long du récit. Les Américains ne seraient pas ce peuple si accueillant?
Assurément, le film est brillant et ambitieux, porté par une interprétation d'ensemble très convaincante. Il m'a semblé cependant que les personnages étaient parfois imprécis -quel but poursuit l'architecte?- et que le scénario, par l'ellipse ou par sa concision (ce qui peut paraitre paradoxal pour un film aussi long), perdait un peu de sa cohérence et de sa clarté. Au point que la démarche de l'auteur, la signification profonde du film -sans doute révélée dans l'épilogue- m'ont parfois échappé.
"The brutalist" reste toutefois un grand film dramatique.
Un vrai biopic sur un personnage fictif. C'est bien fait, très américain, des rebondissements plus ou moins attendus comme dans toute bonne saga. Il manque un souffle pour nous emporter complètement.
J’ai beaucoup aimé. Excellent film tant de l’histoire que les acteurs. Aller voir absolument. Merci
Une propagande pure et dure.
Ce film mélange les histoires fictives et vraies. Il a montré une ambition troublante avec les métaphores évidentes et une maladresse dans le récit.
Ce film mélange les histoires fictives et vraies. Il a montré une ambition troublante avec les métaphores évidentes et une maladresse dans le récit.
Du véritable cinema qui nous transporte, on ne sait jamais où mais on décolle. Réalisation et acteurs au top. Attention sujet sensible et surtout plein de subtilités et de symbolisme… claque de cinoche dans ce flot de production parfois si faible et tiède qu’on nous propose, ici il y a une grande âme qui habite l’écran. Il y a deux partie, j’adore la première, je trouve plus dure la seconde mais elle est Magistrale… mais Je ne suis pas d’accord avec son epilogue (le film est ainsi chapitré) la conclusion de la seconde partie est pour moi Monumentale dans sa force et sa « brutalité »… ceci dit malgré cet epilogue (heureusement court), on se prend une sacrée claque… l’indépendance du realisateur et cette liberté de ton qui le fait sortir des balises d’un système « de divertissement » est un ravissement tant l’ensemble des collaborations artistiques à l’écran est abouti. Bravo et merci ! J’irais meme le revoir si j’en ai l’occasion !
Les critiques sont dithyrambiques.., le film est long long long et glauque aussi très glauque
A ne surtout pas aller voir avec des enfants et si vous tenez vraiment à y aller préparez vous a en sortir sonne, confus écœuré..voilà
A ne surtout pas aller voir avec des enfants et si vous tenez vraiment à y aller préparez vous a en sortir sonne, confus écœuré..voilà
Je n’ai absolument rien à redire sur la photo, la BO et les acteurs mais j’me suis quand même bien fait ch*** Un film plein de qualité mais je suis pas du tout le public !
Franchement, j’y suis allé avec enthousiasme mais c’est glauque, remplis de clichés, et aucune raison valable de faire aussi long !
Franchement, à part le jeu de l’acteur principal, c’est nul !
Franchement, à part le jeu de l’acteur principal, c’est nul !
chef d'œuvre de 3h 30 qu'on ne voit pas passer les images sont filmées magnifiquement les acteurs sont géniaux le film est poignant
Entièrement filmé en Vistavision, procédé inauguré en 1954 par la Paramount et devenu marginal dès le début des années 60, sauf pour la réalisation des effets spéciaux jusqu’au tournant du XXIe siècle, le film brille par le soin apporté aux cadrages, qui enferment sans cesse Adrien Brody dans un destin implacable, et une photo sensationnelle. On reste envahi devant certains plans séquences époustouflants, tout comme l’interprétation de Brody, habité par la détresse enfouie de son personnage et les injustices subies.
C’est une pure merveille et sans doute un des chocs de cette année 2025.
C’est une pure merveille et sans doute un des chocs de cette année 2025.
MAGISTRAL ! cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas eu ces sensations. La photo est incroyable, la musique !!! Mais quel bonheur de voir tout ça
L'épopée américaine de cet architecte drogué se laisse voir avec intérêt. La mise en scène est sobre mais l'histoire poignante grâce à l'excellente prestation de Brody. L'épilogue est très décevant.
Pour être honnête je suis quand même très mitigé. J'ai ressenti les 3h30 passées malheureusement, il n'y aucune scène qui m'a marquée et une histoire qui ne m'a pas forcément passionnée. Mais au-delà de ça, ça reste du du grand cinéma, pour plusieurs bonnes raisons. Déjà la réalisation est somptueuse et renversante, le casting nous livré une performance complètement dingue, une photographie légendaire et une musique envoûtante. The Brutalist est un très bon film sur le visuel, sur les dialogues et la mise en scène mais je trouve que le film s'essouffle rapidement
La durée du film m apparaissait rédhibitoire mais j'ai tenté et je ne le regrette pas .
une première partie de 1H45 puis un entracte de 15 mn et enfin une seconde partie de 1h35 .Au bilan, je n'ai pas vu le temps passé J'ai été happé par l histoire, le jeu des acteurs, la photo , les paysages de Carrare sublimes, Le sujet du film est encore d'actualité avec tout ce qui se passe dans le monde aujourd'hui.
une première partie de 1H45 puis un entracte de 15 mn et enfin une seconde partie de 1h35 .Au bilan, je n'ai pas vu le temps passé J'ai été happé par l histoire, le jeu des acteurs, la photo , les paysages de Carrare sublimes, Le sujet du film est encore d'actualité avec tout ce qui se passe dans le monde aujourd'hui.
Trés grand et très long film.
Plus de trois heure de film, jecraignais un peu la durée. Preuve que lefilm est excellent, on ne voit pas le temps passer. De plus l'idée de l'entracte est bien vue.
L'acteur principal est formidable.
Belle fresque cinématographique qui restera à n'en pas douter une référence.
Plus de trois heure de film, jecraignais un peu la durée. Preuve que lefilm est excellent, on ne voit pas le temps passer. De plus l'idée de l'entracte est bien vue.
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