The Brutalist
Note moyenne
3,9
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601 critiques spectateurs

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Joris CM
Joris CM

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2025
Une immense fresque humaine, esthétique et historique. Un film éblouissant, comme aucun autre, et qui mérite sans aucun doute les éloges qui lui sont faites !
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2025
Film fresque / monument / monstre -prenez le terme qui vous plait- sur la survie d'un architecte à son arrivée dans une époque charnière des Etats-Unis.
Un film tellement particulier ! Dés l'introduction le plan inversé sur la statue de la liberté en dit long, c'est un rêve américain inversé auquel on va assister ?
Le film fait tout pour se différencier, en rallongeant les séquences après des plans dynamiques, en offrant des répliques incongrues. Il en devient tellement différent au bout des 3h30 qu'il est une oeuvre unique qui porte de nombreux sujets.

Il y a un temps d'analyse à avoir une fois le film terminé et je ne serais pas étonné que beaucoup soient déçus du manque de clarté de certaines explications nécessaires au film.
Mais à chaud, je trouve que le film parle plus essentiellement du besoin de domination des puissants et du fait que tout un système -conscient ou non- d'appropriation se met en place.

Côté réalisation c'est remarquable, la qualité, la variété des plans et ce qu'ils racontent : la construction de l'institut tient une forte place dans le récit, ainsi que la délicieuse ambiance sonore qui accompagne parfaitement le ton devraient offrir au réalisateur une statuette.
Malgré cette énorme qualité de réalisation, j'ai un problème sur la narration qui est vraiment particulière, il est difficile de faire le tri sur les scènes vraiment importantes et ainsi de comprendre l'ensemble. Certaines scènes manquent de clarté dans ce qu'elles veulent raconter (la dispute sur le chantier, la scène dans la galerie de mine de marbre, après la fête, ou lorsque Van Buren disparait). A chacun de conserver ce qui lui plait mais c'est au final très ouvert et sujet à discussion : affaire de ressenti.
La fin aussi donne un énorme coup d'accélération sur la carrière finale de Lazlo, et on devra se suffire du discours en son honneur -c'est déjà ça-.
Un film plus qu'intéressant mais qui au delà de l'aspect technique impeccable, ne devrait pas être si mémorable, en tout cas me concernant.
Argos Panoptès
Argos Panoptès

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2025
Ce film fleuve est magnifiquement réalisé. La photographie, la lumière, les costumes, les décors, ... tout est parfait. Les dialogues et le casting sont extraordinaires. Brody et Pearce sont sensationnels. La bande son, classique, est très bien adaptée. C'est rugueux mais il n'y a aucun misérabilisme dans un scénario qui se déroule pendant trois heures que je n'ai pas vu passé. C'est subtil et émotionnellement fort. Il y a une forme de réalisme scandinave que j'apprécie beaucoup. J'aimerais voir d'autres réalisations de Mona Fastvold (et son mari) car je soupçonne fortement qu'elle est à l'initiative de cet excellent film.
danivero
danivero

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2025
un film utile sur l'histoire dramatique du fondateur du mouvement bauhaus. instructif et très contemporains quant aux liens avec l'actualité américaine du moment. ce film fait réfléchir. un peu long mais bien fait
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2025
SYNOPSIS : L'histoire,sur près de trente ans,d'un architecte juif né en Hongrie, Laszlo Toht. Revenu d'un camp de concentration,il émigre avec sa femme, Ersébeth, après la fin de la seconde guerre mondiale aux États-Unis pour connaître son "rêve américain".
Çà y est,e l'ai fait.... N'étant vraiment pas un grand fan d'architecture et en plus vu la longueur du film (3h35 quand même !!) j'ai mis beaucoup de temps à me décider à aller voir ce "The Brutalist".
Et finalement c'est très bien passé !!
Tourné sous forme d'une saga se déroulant sur près de trois décennies et en deux parties (avec une entracte de 15 minutes et un épilogue), Brady Corbet nous offre un film monumental et prenant.
Je dirais que c'est à mi-chemin entre l'excellent "Le Pianiste" et "Il était une fois en Amérique" avec une première partie plus optimiste et une seconde beaucoup plus pessimiste...
Adrian Brody extraordinaire en architecte d'intérieur les idéaux se heurtent à la brutalité du monde qui l'accueille,Guy Pearce prodigieux et terrifiant et que dire de Felicity Jones remarquable dans le rôle de Ersébeth Toth qui incarne la souffrance et les traumatismes des victimes des camps de concentration.
Tourné en VistaVision pour donner plus d'impact le film offre une image rare qui n'est pas sans rappeler le cinéma des années 50.
Fresque magistrale où se croisent la quête de la création,l'exil et l'implacable machine du rêve américain,The Brutalist est un monument du cinéma.
Le seul petit point négatif c'est certaines longueurs (3h25 aurait été parfait).
Mais très sincèrement courez voir ce film dont vous ne sortirez pas indemne (Attention certaines scènes sont de consommation de drogue et de sexe sont difficilement supportables).
Bred Corbet signe une oeuvre d'une puissance rar,une médiation sur la création, l'identité et le prix à payer pour exister dans un monde où la brutalité est aussi une architecture sociale.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2025
The Brutalist brut de fonderie

Avec The Brutalist, Brady Corbet signe un film ambitieux. Par sa longueur - plus de trois heures et demi -, par sa linéarité sur une période de quarante ans, par les fantômes qu’il réveille, les pogroms de Budapest, l’Amérique étriquée des WASP de l’après-guerre, la drogue. Respectant les codes d’un mouvement architectural du siècle dernier, l’œuvre brutaliste du héros László Tóth (joué par Adrien Brody) donne, elle aussi, dans la démesure. Comme sa créature, Brady Corbet sort, in fine, vainqueur mais éreinté par sept années d’effort pour accoucher de son film. Si je reconnais la justesse et la beauté de certaines scènes intimes où sexe et drogue s’entremêlent, j’ai été irrité par plusieurs plans, fausses chevauchées en voiture ou improbables images d’époque. Le réalisateur a-t-il voulu que le film semble dans son jus ?, je n’y ai vu que maladresse. Et je n’ai pas cru aux colères de Guy Pearce dans le rôle de d’Harrison Lee Van Buren, le méchant milliardaire inverti.
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2025
Fresque monumentale au scénario original et ambitieux. j'ai vu des films d'1h30 qui paraissaient plus long que the Brutalist.
Daddy eh
Daddy eh

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2025
Bien sûr, c’est écrit et réalisé avec soin et Brody est relativement convaincant dans ce rôle, habituel pour lui, de génie (!?) humilié et martyrisé. Mais une fois que l’on a concédé cela, il reste le reste…
C’est beaucoup trop long, terne, traînant, pesant tant le pessimisme est de rigueur et la photographie grise et sombre (je sais, c’est un parti pris du metteur en scène mais que c’est moche !). Pas une seule fois on ne rit ni ne sourit car tous les moments qui pourraient être joyeux (retrouvailles, liberté recouvrée, scènes d’amour) sont gâchées par des étreintes tristes et des gueules d’enterrement, le tout surjoué. Même la séquence «italienne» qui commence bien, se termine de façon sordide et répugnante. Et que dire de spoiler: l’hommage final dont l’architecte, au savoir-faire enfin reconnu, ne profite pas vraiment car devenu handicapé et gâteux ? En guise de «happy end» à l’américaine,
on a vu plus gai !
A l’issue de la projection, j’étais soulagé que ce fût fini car ce film met particulièrement mal à l’aise en exacerbant les mauvais côtés de l’humanité. Seule l’épouse de Toth est épargnée dans la noirceur générale, tant elle fait preuve de courage, dignité, intelligence, adaptabilité, sensibilité, amour et compréhension. Les autres protagonistes, y compris le héros (ainsi que ses créations plutôt mastoc et laides, «brutalist» quoi !), ne sont pas montrés sous un jour très valorisant, c’est le moins que l’on puisse écrire à leur sujet.
Pour ce qui est mentionné en tout début de critique, j’irai jusqu’à donner la moyenne mais pas plus pour un film dont j’avais hâte de voir apparaître le mot fin à l’écran (à noter le générique de conclusion accompagné d’une musique festive, plutôt ringarde et surtout totalement inadaptée à l’ambiance du film. C’était sans doute la pointe d’humour ou de second degré qui manquait !?)
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
The Brutalist nous emmène dans une histoire dont László Tóth , survivant juif hongrois de l'Holocauste, arrive aux États-Unis pour espérer une vie meilleure ayant laissé sa femme malade.
Malgré une longueur de 3h30 ce long métrage est très convaincant, tenu par le jeu de l'acteur Adrien Brody qui fait une prestation magistrale ainsi que tout le casting.
Ce film est très brut de décoffrage, très peu subtil par moment, mais nous montre une certaine vision de comment étaient traités les juifs. 
László Tóth incarné dans le rôle par Adrien Brody  en souffrance constante tout au long, parvient néanmoins toujours à faire face
Les plans serrés sont juste géniaux, les images, le son et la photographie feront de ce film l'un des meilleurs de l'année.
raph. defreville
raph. defreville

2 abonnés 79 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2025
The Brutalist est une épopée cinématographique ambitieuse réalisée par Brady Corbet, qui explore la vie de László Tóth, un architecte hongrois rescapé de l'Holocauste, interprété par Adrien Brody. Le film suit son parcours aux États-Unis, où il aspire à réaliser le rêve américain, jusqu'à sa rencontre avec un industriel influent qui bouleverse sa trajectoire.

D'une durée de trois heures et demie, le film se distingue par sa mise en scène audacieuse et son ambition narrative. La performance d'Adrien Brody est particulièrement saluée, apportant une profondeur émotionnelle au personnage de Tóth. Guy Pearce incarne avec brio l'industriel manipulateur, ajoutant une dimension complexe à l'intrigue. La direction artistique, signée par Judy Becker, et la photographie de Lol Crawley contribuent à créer une atmosphère visuelle saisissante qui reflète les thèmes du film. Cependant, la longueur du film peut être éprouvante pour le public.

Depuis sa sortie, The Brutalist a été largement reconnu lors de la saison des récompenses, obtenant notamment 10 nominations aux Oscars, y compris celles du Meilleur film et du Meilleur réalisateur.

En somme, The Brutalist est une œuvre cinématographique monumentale qui allie une narration profonde à une esthétique visuelle remarquable, offrant une réflexion intense sur l'ambition, l'identité et le prix du succès.
Christine Lafon
Christine Lafon

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2025
Thé Brutalist aurait pu être un très bon film. Le jeu de Brody est très bon. Mais beaucoup trop long et parfois larmoyant à l envi.
JoelleFaure3
JoelleFaure3

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
Échappe t on à la douleur quand on a connu les camps de concentration…. Elle est présente tout au long du film, dans le style particulier de cet architecte, dans son parcours de vie…
quangvtony
quangvtony

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2025
À vrai dire je n’ai pas grand chose à dire, ce fut un film incroyable on rentre dans l’histoire de Lazslo Toth, un personnage créé de toute pièces par Brady Corbet.
Cette homme nous éprouve énormément de sentiment à travers son vécu de juif d’après guerre où il ne sens pas à sa place, il est doté d’un talent inégal éprouvé par son architecture. Les scènes, l’ambiance, comment cela est filmé tout est un chef d’œuvre
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2025
L'arrivée de László Tóth aux États-Unis est comme une seconde naissance, c'est en tout cas l'impression que donne cette introduction lorsqu'il sort de l'obscurité pour mettre un pied à terre à Ellis Island où il découvre comme un symbole la Statue de la Liberté. L'espoir d'une nouvelle vie pour cet architecte diplômé qui souhaite construire son avenir ici. Composé de deux parties et d'un épilogue, "The Brutalist" est une très longue fresque sur le rêve américain, les ambitions d'un homme, sa vision créative, sa relation avec son œuvre et son mécène, et sur l'héritage qu'il veut léguer. Un marathon de plus de trois heures qui se parcourt assez facilement grâce à une narration fluide, une cinématographie saisissante et un casting de grande qualité. Cependant, je trouve qu'il n'a jamais le poids émotionnel d'un très grand film, ce qui s'explique notamment par une perte de qualité entre la première et la seconde partie. Peu d'émotions de mon côté, mais ça reste un bon film.
Herve B.
Herve B.

20 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2025
C est long très long le film aurait du durer 1 h 30 pas plus scènes de sexe horribles musique abominable très surcote le film
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