Échappe t on à la douleur quand on a connu les camps de concentration…. Elle est présente tout au long du film, dans le style particulier de cet architecte, dans son parcours de vie…
À vrai dire je n’ai pas grand chose à dire, ce fut un film incroyable on rentre dans l’histoire de Lazslo Toth, un personnage créé de toute pièces par Brady Corbet. Cette homme nous éprouve énormément de sentiment à travers son vécu de juif d’après guerre où il ne sens pas à sa place, il est doté d’un talent inégal éprouvé par son architecture. Les scènes, l’ambiance, comment cela est filmé tout est un chef d’œuvre
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3,5
Publiée le 20 février 2025
L'arrivée de László Tóth aux États-Unis est comme une seconde naissance, c'est en tout cas l'impression que donne cette introduction lorsqu'il sort de l'obscurité pour mettre un pied à terre à Ellis Island où il découvre comme un symbole la Statue de la Liberté. L'espoir d'une nouvelle vie pour cet architecte diplômé qui souhaite construire son avenir ici. Composé de deux parties et d'un épilogue, "The Brutalist" est une très longue fresque sur le rêve américain, les ambitions d'un homme, sa vision créative, sa relation avec son œuvre et son mécène, et sur l'héritage qu'il veut léguer. Un marathon de plus de trois heures qui se parcourt assez facilement grâce à une narration fluide, une cinématographie saisissante et un casting de grande qualité. Cependant, je trouve qu'il n'a jamais le poids émotionnel d'un très grand film, ce qui s'explique notamment par une perte de qualité entre la première et la seconde partie. Peu d'émotions de mon côté, mais ça reste un bon film.
Un film fiction trop long, qui aborde trop de thèmes pour que le spectateur en sorte grandi, qui écrase l'émotion qu'on peut ressentir face à la dureté de ces vies. La technique est impressionnante mais la mise en scène est inégale, entre séquences au style publicitaire & d'autres magnifiquement inspirées. Enfin, on comprend qu'il s'agit d'une propagande dissimulée pour un fameux état du Proche-Orient, né au lendemain de la guerre & présenté ici comme une Terre promise alternative.
Un film certes inspirant une histoire touchante d'un homme perdu dans une vie qu'il ne connaît plus dans un pays qu'il ne connaît pas mais au de la cette histoire le film est BEAUCOUP TROP LONG !!! C'est dailleur ça qui lui fait perdre son charme ses longueur et scènes inutiles au scénario
Un architecte hongrois fuit les camps de la mort pour se retrouver soumis à une autre sorte d’aliénation, celle d’un milliardaire américain. Brady Corbet signe un film monde imposant dont le brutalisme se trouve plus dans le rapport de domination par l’argent et l’ego que part un style architectural. L’épilogue est la meilleure partie, l’entracte est inutile. Certaines séances ressemblent à un rendez-vous manqué, c’est le cas ici, ce film m’a laissé de marbre. De Carrarre.
Je m’attendais à voir un chef d’oeuvre… mais ce film m’a déplu et j’en suis sortie très mal à l’aise. Certaines scènes sont pénibles voire difficiles et, mis à part quelques jolies scènes qui contrebalancent la pesanteur du film, je n’ai pas du tout aimé. De la musique stridente, qui vous fait grincer des dents dès le début, aux personnages très malaisants, à certaines images qui semblent sorties d’un mauvais vieux film… tout semble fait pour vous écoeurer. Chacun sa perception et son avis mais j’ai tenu à écrire ce commentaire pour avertir que certaines scènes sont dures et que la bande annonce ne dévoile pas certaines orientations du scénario qui, si je les avais perçues avant, ne m’auraient personnellement pas conduit à voir le film. Par ailleurs, les bonnes notes avaient contribué à me donner envie de voir le film mais mon avis est bien différent. On s’attend à voir un film inspirant et poignant mais il est n’en est rien. Il est juste déplaisant.
Une sorte de glas du rêve américain, une fresque au sous-texte très politique, un peu longue mais Adrian Brody est monumental (c'est le cas de le dire) Les dialogues sont excellents et appuyés par une réalisation impeccable. Des images très léchées. Felicity Jones est incroyable. Un classique instantané pour les fans d'architecture et de cinéma. Intelligent et qui fait réfléchir. Le genre de films assez rares, qui deviennent de plus en plus géniaux à mesure qu'on y repense.
Géant film qui déconstruit le fameux rêve Américain. Divisé en deux parties, on suit d'abord spoiler: son arrivée sur le territoire, et l'espoir malgré les traumatismes de son passé. La seconde partie vient petit à petit les réduire à néant.
La justesse du jeu, la grandeur des images et la beauté des plans en fait un chef d'œuvre monumental, malgré une seconde partie qui tend à l'essoufflement.
Le cinéma, c’est avant tout de l’émotion et dans ce film que l’on voudrait nous faire prendre pour une grande fresque, il n’y a pas d’émotion ! Une succession de séquences dont plus de la moitié ne sont pas nécessaires, c’est très très pénible à regarder surtout quand ça dure aussi longtemps, l’ennuie prend alors le dessus. Avoir de l’ambition c’est bien, et le résultat me semble très prétentieux à tous les niveaux.
Un film qu'on n'oublie pas avec des acteurs exceptionnels et des 'images grandiose, chaque plan est d'une grand pureté . Le film nous parle de l'illusion du rêve américain de l'antisémitisme du racisme et de l'architecture. Sans hésitez ce film gagne les oscar de par son scénario original les acteurs monstrueux et des plans à couper le souffle ! Allez voir ce film !1✡️
Donc c’est ce film qui s’est fait voler le Golden Globes pour la musique par la fraude Challengers? Grand respect à Daniel Blumberg, qui a réussi à composer une bande originale vraiment envoûtante, Oscar évident. Grand respect à Adrien Brody qui incarne à la perfection ce protagoniste passionnant, aussi bien dans sa vie professionnelle que dans sa vie de famille. Extraordinaire performance. Oscar évident. Felicity Jones ne démérite pas non plus pour sa nomination mais la concurrence est rude cette année. Grand respect à Dávid Jancsó pour son montage millimétré, assez parfait dans son découpage. Oscar évident. J’ai eu cependant du mal avec le choix de caler un entracte même si je comprends l’intention. Et pour finir, grand respect à Brady Corbet pour ce très grand film, présentant tellement de plans mémorables et magnifiques, une ambiance de dingue et un rythme haletant malgré ses 3h30. Oscar évident.