Je reste un peu sur ma faim concernant ce film. Il y a des hauts et des bas durant tout le film. Un début plutôt laborieux, un entracte de 15'....Inutile et qui nous coupe en pleine plongée du sujet. Inspiré par la naissance du mouvement architectural du brutalisme de l'après-guerre qui nécessite des matériaux bon marchés et rapides à mettre en place pour reconstruire de nombreux pays détruits par la guerre, mais aussi pour exprimer le passé de ces artistes déportés dans les camps nazis durant la seconde guerrre mondiale. A travers ce Lazlo imaginaire, le film regroupe l'ensemble de ces artistes brisés par le joug nazi. Malheureusement il y a besoin d'un épilogue pour nous expliquer le pourquoi du comment, ce que le film n'a pas réussi à nous faire comprendre malgré le déballage de plans et de musiques puissantes. Brody est excellent, mais Pearce l'est encore plus. Un flim fleuve qui alterne les moments incroyables et les instants plus longuets.
On a beau espérer jusqu'au bout que l'émotion finisse par jaillir, celle-ci est restée à la caisse, et le chef d'oeuvre promis n'est qu'un amoncellement d'images, et de personnages plus torturés les uns que les autres. Une certaine prétention domine finalement, et parfois certaines scènes inutiles font émerger la gêne.
Respect à ceux qui ont aimé, mais The Brutalist m'est surtout apparu comme un pensum lourdingue et sans imagination. La presse nous vend un monument et le cinéaste lui-même joue à ce jeu en diffusant un film tellement long qu'il donne lieu à un entracte de 15 minutes. La réalité me semble plutôt être qu'un cinéaste très moyen se prend pour le Paul Thomas Anderson de There will be blood mais sans en avoir le talent. Il en résulte un banal mélodrame cherchant à cocher toutes les cases pour obtenir une pluie d'oscars. La particularité du film est qu'il traite du métier d'architecte. Mais là, mieux vaut revoir le Rebelle de King Vidor. Lui au moins dessinait une belle architecture moderne. Les projets modernistes post Bauhaus du futur brutalist n'ont aucun intérêt, et son centre culturel sur une colline serait l'une des pires réalisations du Brutalisme s'il existait vraiment. On est loin de Denys Lasdun ou de Marcel Breuer. Quand on voit arriver la maquette de ce centre culturel, on croit à une blague... Bref, pas grand chose à sauver dans cette expérience, conventionnelle, trop longue, et sans vraie empathie.
The Brutalist tient toutes ses promesses. Ne pas avoir peur de la durée, car les deux parties sont passionnantes. Le film regorge de symboles, de motifs répétés, de métaphores, mais aussi de nombreux plans magnifiques, tout en gardant une narration fluide. La musique prend aux tripes et donne parfois des allures de thriller à la trajectoire chaotique, ponctuée de drames, de cet architecte. Adrien Brody et Felicity Jones sont captivants. Guy Pearce impressionne avec son personnage d'antagoniste charismatique, qui traite avec mépris tous ceux qu'il considère comme n'appartenant pas à sa caste, les utilisant à sa guise comme des jouets, avide de posséder à travers eux ce qu'il n'a pas et que même l'argent ne peut pas lui offrir.
Un peu déçue... les problématiques graves évoquées dans ce récit pouvaient se raconter en 2h max. Film qui se veut poétique, dramatique, fort, voire monumental comme l'architecture du protagoniste, se perd dans des longueurs inutiles.
Je m'attendais à voir un chef d'oeuvre mais ce film m'a déplu et m'a mis très mal à l'aise... Malgré de belles scènes qui contrebalancent l'ambiance très tendue et malaisante du film, j'en suis ressortie avec un sentiment global de dégout. Certaines scènes sont difficiles et je ne m'attendais pas du tout à cela. Je m'attendais à voir un beau film et une histoire inspirante mais non. Chacun peut avoir son avis et sa perception mais j'ai surtout souhaité rédiger ce commentaire pour avertir que certaines scènes peuvent être pénibles et que la bande annonce ne reflète pas vraiment toutes les orientations du scénario. Si ce film a plu à de nombreuses personnes tant mieux mais ce n'est pas du tout mon cas.
Lourd la musique, le monumental on a compris, la fantasmatique du réalisateur conduit à un masochisme déplacé ; dommage, tellement dommage. Il y avait une ampleur au début qui se dégonfle au fur et à mesure ...Une première partie qui s'essoufle sur la fin, et puis une seconde qui s'enfonce dans un monde de dépravés, qui sature,... L'imagination des auteurs reste sur un bas niveau qui désenchante. L'exil du héros, sa misère, la drogue, l'antisémitisme limite caricaturé, 3H30 de drame qui s'éternise et finit sur une musique joyeuse et guillerette, (bizarre). De bons plans, du cinéma certes, et après ? une fresque à oublier.
Beaucoup trop long pour une expérience malgré tout banale, une belle réalisation, de belles images, de bons acteurs mais le tout n'est pas très subtile, trop lent, comtemplatif sur un sujet qui ne m'a absolument pas passionné, l'architecture minimaliste, froide ou moderne. Pour moi le film aurait été parfait en 2h. Un film pour moi inutilement chronophage qui bénéficie de beaucoup trop de critiques élogieuses et à mon goût bien trop prétentieuses aussi.
Belle épopée beau spectacle par contre la musique du générique de fin est une horreur encore baigné dans l’atmosphère du film on est subitement agressé par une bande son des années 80 pitoyable !
Une fresque fleuve à l’ambition gigantesque qui nous met l’eau à la bouche dans sa première partie. Cependant dans sa deuxieme moitié, la promesse attendue semble étriqué par des enjeux plus mineurs et un développement des personnages qu’on aurait aimé plus approfondi. Au final, une oeuvre émotionnellement assez froide à l’image du mouvement architectural dont le film s’inspire, malgré une superbe intention de cinéma et un savoir faire indéniable.
Mon Dieu...Quel navet.MONUMENTALE...une fois de plus je me suis laissé embarqué par les critiques des journaux, et ou des radios....l'engouement pour ce film est injustifié, et juste impossible! je n 'ai pas eu un seul moment , une seule scène, pardon un seul petit instant de plaisir que ce soit pour la photo, la scénographie ou autre chose... Suis je passé à côté d'un chef d’œuvre ?. J'en doute, cinéphile ( plus de 60 films par an), c 'est le pire ! A commencer par des scènes (pardon, toutes les scènes) abracadabrantesques, caricaturales et dénouées de caractère! l' acteur joue assez convenablement, malgré les clichés qui lui sont imposés, toutes les scènes de retrouvailles sont pathétiques, le rôle du fils du milliardaire est consternant! Et puis le héro comme sa femme ne vieillissent jamais ! Quant au cousin ...J arrête là, je suis triste d 'avance de savoir que des milliers de personnes vont se déplacer pour ce film que je juge sans intérêt alors que l'intention aurait pu être louable et intéressante...et puis le Brutalisme est absent... allez revoir les beaux films "Godland", "Le retour des hirondelles","Les herbes sèches", "Anatomie d 'une chute", "Perfect day" ," l innocence", "zone d 'intérêt", "les graines du figuier sauvage", "Santosh", et le dernier :" My favourite cake"
Je n'ai pas trop aimé j'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez d'actions et que le film manquait de suspens en plus spoiler: [spoiler]il meurt à la fin [/spoiler]
Concernant The Brutalist, j'ai été ébahi par..... le thème musical. Oui... Vraiment impressionné. J'ai rarement rencontré une telle alchimie entre la musique et l'œuvre qu'elle accompagne. Personne n'en parle... Mais voila ce qui m'a vraiment séduit... Pour le reste, je n'ai pas été touché. C'est pourtant ce que j'en attends avant d'entrer dans une salle de cinéma : être touché ! Et puis, comme disent les Sages.... "Less is more". Oui... Less is more !
Faut-il faire long, très très long, avec une bande son agressive, des scènes explicites de sexe, pour être un grand réalisateur et un bon film ??? À vous de décider ! Moi non ! Ok l’acteur principal est excellent, l’histoire est intéressante et il y a un certain souffle dans ce long métrage. Mais toute cette presse qui s’extasie sur ce film, c’est trop, beaucoup trop ! Et puis sans dévoiler la fin, on peut dire qu’on reste un peu sur notre faim ! Film hors norme, oui, étrange, bizarre, mais finalement on sort un peu chamboulé mais aussi déçu ! Un film qui colle à cette « drôle d’époque », où le mensonge vaut la vérité, où l’argent est roi, où la décence est vulgaire, où les principes sont au fond du caniveau !
Un film d’une longueur difficilement supportable vu la piètre qualité du scénario et de la réalisation. À la fin de la première partie, je me suis dit que j’avais vu une série bien moyenne qui étire en longueur des séquences assez pauvres et vides de sens. J’espérais que la deuxième petite me surprenne et que les choses prennent sens et profondeur. Mais ça a été l’inverse, les mauvaises séquences se sont encore étirées, devenant de plus en plus invraisemblable et sortant de nulle part. Le pire de tout dans ce film est que la Shoah m’est apparue comme un prétexte, pire, un argument marketing pour attirer le spectateur car les conséquences sur les personnages principaux sont à peine traitées et de façon caricaturale. Je regrette d’avoir perdu 3h30 devant ce film.