The Brutalist
Note moyenne
3,9
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601 critiques spectateurs

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81 critiques
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163 critiques
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149 critiques
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23 critiques
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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2025
Echappé des camps de concentration, un architecte visionnaire émigre aux Etats-Unis avec des projets ambitieux trouvant du soutien grâce à un industriel fortuné mais se retrouve rapidement confronté au capitalisme et aux luttes de pouvoirs. Cette fresque fleuve de près de 3h20 est aussi monumentale qu’intimiste. La réalisation impose par instants un sens du cadrage et de l’image impressionnant surtout lorsqu’il passe par ses constructions comme métaphore pour représenter la vision brutal des rapports humains qu’il évoque .Mais le récit demeure aussi boursoufflé impactée par sa longueur et surtout sa densité. Perfectible, le récit doit aussi beaucoup à la qualité de sa distribution emmenée par l’acteur Adrien Brody auteur d’une prestation habitée parfaitement entouré par des seconds rôles très solidement incarnés. Ce long-métrage acclamé par la critique est une œuvre intense et complexe qui demande du temps pour s’apprécier à sa juste mesure.
gui hen
gui hen

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2025
Film extrêmement lent. La réalisation ne m'a pas transporté, pas ou peu d'émotion et extrêmement long!.
patrick halgand
patrick halgand

2 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2025
Une longue chronique qui passe assez bien grâce à la qualité de sa mise en scène. La rudesse du combat de son personnage principal est parfaitement rendu
Sandrine C
Sandrine C

2 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Beau film sur le fameux rêve américain. Les acteurs sont tous très bons et la réalisation très travaillée, avec de très belles images. Je ne comprends pas pourquoi les cinéastes font des films aussi longs par contre.
Raymond Caillou
Raymond Caillou

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2025
Une fresque historique, qui apporte son lot de surprises. Un film sombre et romanesque, qui va vers la lumière. Remarquable interprétation des acteurs et actrices, et tout principalement Adrian Brody : impressionnant !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2025
2025 est décidemment l’année cinématographique mettant à l’honneur un autre art : l’architecture. Avant « L’inconnu de la grande arche » ; Adrien Corbet récoltait Le Lion d’Argent à Venise pour son « The brutalist ». Cette grande fresque dont les Américains ont le secret met en scène un architecte hongrois visionnaire émigré aux . Après avoir échappé à la Shoah, il aura les faveurs d’un richissime américain pour déployé tout son talent dans la construction d’un bâtiment novateur issu de la mouvance brutaliste. Cet architecte se nomme Laszlo Toth ; cherchez bien, il n’existe pas, c’est un pur personnage de fiction. L’ambition du film est belle, déjà graphiquement avec du 35mm et sa VistaVision cher à Hitchcock et surtout des plans d’une géométrie parfaite ; il nous en met plein la vue… même si le montage et les ellipses peuvent parfois paraitre brouillonne et mal maitrisée. La seconde ambition de Corbet est de réaliser une fresque dans la veine du cinéma américain avec ce film de 3h35 ; dont il parvint à imposer aux producteurs une telle longueur… monotone. Pour l’histoire en elle-même ; Lazslo Toth arrivé aux EU va vite déchanter, car Corbet raconte un brulot épique sans concession sur le rêve américain ; le traitement infligé par les WASP et le capitalisme triomphant d’après-guerre à ceux qui avaient déjà tout perdu fait froid dans le dos. Ce film fait écho à ma lecture du moment « Le bureau d’éclaircissement des destins » de Gaëlle Nohant ; mais cette dernière apporte tellement plus de finesse et de tact dans le traitement du sujet. Ici, le scénariste fait tout subir à son personnage : pauvreté, drogue, alcool, antisémitisme, exploitation, solitude, abus sexuel. N’en ajoutez plus, c’est l’overdose. Donc à part ce que l’on retrouvait de réussi chez Demoustiers et son « Inconnu de la grande arche » ; la solitude de l’artiste et ses difficultés à imposer son art en face d’investisseurs et d’institutionnels ; le reste veut tellement nous sonner que l’on sort peu ému. Son film est impressionnant, mais confus et chargé et surtout on ne comprend pas le lien entre l’artiste et son œuvre, ce qui serait un sujet à part entière. Seul un final très didactique met en perspective le brutalisme avec la vie de l’homme ; pour ce qui semble avoir été un prétexte durant 3 heures.
J’aurais adoré aimé, mais ce film se résume à un jeu de massacre simpliste démontrant que l’impérialisme est une autre forme de fascisme et que donc le rêve américain est un mensonge et conduit à la désillusion. On le savait et depuis l’ère Trump, comment être passé à côté.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2025
Ce qui m’a le plus surpris tout au long de ‘The Brutalist’ (et comme le film dure largement plus de trois heures, cette surprise a eu le temps de se transformer en point de focalisation et d’analyse), c’est le sentiment, grâce à son étalement temporel et à l’impression de gigantisme que laissent certains bâtiments et points de vue d’avoir affaire à une immense épopée américaine, quelque chose de la trempe du ‘Parrain’ ou plus récemment de ‘There will be blood’...alors que ‘The Brutalist’ a été tourné pour moins de dix millions de dollars, en d’autres termes “rien” selon la comptabilité hollywoodienne. D’ailleurs, on remarquera que par un habile tour de passe-passe, le film donne souvent l’impression d’embrasser avec flamboyance l’essentiel de l’expérience américaine et du destin de cet émigré hongrois, Laszlo Toth, architecte génial formé au Bauhaus et passé par les camps de la mort, alors qu’à y regarder de plus près, ce ne sont que plans rapprochés, dialogues et séquences introspectives. Aucun des personnages du film n’a jamais existé, bien qu’ils soient inspirés de figures réelles mais ‘The brutalist’ n’a de toute façon pas pour seule ambition de raconter les difficultés d’importer un style architectural moderniste et clivant au coeur d’une nation et d’une culture alors beaucoup moins tournées vers l’avenir qu’on ne le pense. Il y a aussi l’impossible reconstruction d’un homme brisé, rescapé des horreurs du vieux continent mais dont la sensibilité s’y trouve toujours, et qui ne parvient pas à trouver sa place sur sa terre d’accueil. Admiré et haï pour ce qu’il imagine et crée, incompris pour ce qu’il pense et exprime, méprisé pour ce qu’il est, sa réussite visible n’est même pas une bouée de sauvetage et son intégration n’est qu’apparente au sein d’une société pourtant prête à le payer pour qu’il assouvisse ses caprices de riches. Cette mise à nu d’un rêve américain que refusent de partager ceux qui en ont profité, Brady Corbet n’en fait jamais le socle d’une démonstration schématique : c’est l’accumulation de petites phrases, de regards, d’actes soi-disant bienveillants qui échafaudent secrètement le canevas d’ensemble, tout comme Laszlo Toth échafaude en secret les formes et les volumes de son magnum opus, le centre communautaire de Doylestown commandé par le riche homme d’affaires Harrison Van Buren. Il arrive pourtant au réalisateur de se montrer plus explicite, notamment dans la manière dont le mécène inconsciemment jaloux de son artiste-résident finit par lui imposer son autorité symbolique, ou lorsqu’un long discours final théorise les choix esthétiques conscients qui guidèrent la construction de ce projet d’une vie maintes fois contrarié et repoussé. Basé sur un concept tout de même de niche au-delà de ses observations universelles, ‘The brutalist’ ne retrouve peut-être pas la flamboyance d’autres oeuvres consacrées aux destinées américaines…mais ce genre de cinéma n’a plus que rarement droit de cité au sein des grands studios contemporains : l’existence de ‘The brutalist’ et sa volonté de tendre à l’Amérique un miroir dont elle n’aimera pas le reflet, est déjà un petit miracle en soi.
Damianocapone
Damianocapone

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2,5
Publiée le 29 novembre 2025
Adrien Brody, sans être exceptionnel, sauve un film décousu, sans véritables émotions... Une succession de tableaux où il faut s'accrocher pour y croire... Des scènes racoleuses, une histoire intéressante mais mal contée... Aucune profondeur, les sujets sont étonnement survolés ! Une longueur infondée. Un brillant réalisateur nous aurait probablement offert un grand moment de cinéma... Un gâchis... Telerama et d'autres critiques l'ont encensé, une affaire de goût...
G. SEB.
G. SEB.

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2025
Non je n ai pas adhéré a ce film qui a apriori plus a beaucoup.
Est ce que la force d'un homme, d une petite famille qui se bat pour réussir dans un pays qui les a recueilli apres qu ils aient connu la douleur de la guerre et des camps de concentration, peut forcement faire un bon film ?
Moi je ne trouve pas.
Oui on suit l histoire durant 3h30, mais tout devient long et fatiguant et ennuyeux a la longue.
Ce rapport entre laszlo et le millionnaire, avec sa femme, avec ses addictions tout m a été fade et sans relief, je n ai pas réussi a etre touché par cex personnages.
Puis ce fil conducteur sur cet édifice qu il construit durant une grosse partie du film, c est lourd et etouffant même si il y a un travers cela.
J aurai tellement avoir une autre image et mise en scène par rapport a l idée de ce scenario
Aussi les choix musicaux a la fin, j ai pas aimé
Padovani
Padovani

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2025
Ce très très très long métrage est un véritable monument à la gloire des monuments. La première partie est géniale. La seconde m'a moins convaincue. C'est graphiquement sublime, il n'y a pas un plan qui ne soit pas magnifique. J'ai regretté que ce ne soit pas une histoire vraie. Du coup les péripéties bigger than life du héros sont un peu décevantes puisqu'inventées. Ça reste du très grand cinéma.
Brewster Eve
Brewster Eve

8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2025
Mazette mais quelle purge, il va falloir prévenir le gars qui filme cette bouse, Les problèmes médicaux du rôle masculin et de sa femme sont juste absurdes, sans rentrer dans les détails pour ne pas spoiler (Je suis rhumatologue). Au delà d’images prétentieuses, des scènes improbables, scénario au filtre de l’IA ? Il ne restera rien de cette expérience désastreuse. Ce gars filmera plus tard des docus mais ne lui donner pas un prochain budget. Pitié épargnez nous.
dumaltese
dumaltese

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Chef d'oeuvre. comment ce film a-t-il pu ne pas être plus reconnu, tant par les Oscars que par les notes spectateurs ? une petite baisse de rythme en milieu de 2nde partie mais sinon tout est somptueux : la trajectoire des immigrants, les acteurs, le scénario qui nous emmène vers des enjeux inattendus, la musique... et puis esthétiquement le film ne laisse pas passer 5mn sans un plan à tomber par terre.
un grand film, que je n'oublierai pas.
Michel Gandilhon
Michel Gandilhon

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 novembre 2025
Il était une fois en Amérique. Estampillé chef d’oeuvre. Le film « maudit » qu’il faut obligatoirement admirer car il renouerait avec un cinéma d’auteur en voie de disparition. En fait c’est à un énième exercice d’exécration d’une Amérique raciste, antisémite et capitaliste incarné par un odieux mâle wasp opprimant l’artiste génial rescapé des camps. Tout est plutôt convenu dans ce film conscient de son statut autoproclamé d’oeuvre géniale réalisée qui plus est par un bad boy issu des marges. Une certaine complaisance donc et trop de fabrication pour être honnête. Viendra-t-il chercher son oscar en discourant du fascisme au pouvoir à Washington ou boycottera-t-il la cérémonie ?
Uther Zendrest
Uther Zendrest

4 abonnés 321 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 novembre 2025
Une première partie prenante sur cet architecte pas forcément très connu en France. Puis la seconde partir qui part totalement en vrille, lent. Pas tout le monde sait faire des films de 3h.
Justine Raik
Justine Raik

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
The Brutalist n’est pas un film “facile” mais c’est précisément ce qui en fait une œuvre mémorable. Porté par une prestation impressionnante de Adrien Brody, associé à Felicity Jones et Guy Pearce, le film nous emporte sur près de trente ans de trajectoire, celle d’un architecte visionnaire d’origine hongroise, qui fuit l’Europe après la guerre pour reconstruire sa vie en Amérique.

La réalisation de Brady Corbet est d’une maîtrise remarquable : chaque plan, chaque silence, chaque geste raconte quelque chose. Il explore la création, l’exil, la mémoire et les compromis parfois désastreux du rêve américain.

Les points forts :
- Une atmosphère visuelle immersive et soignée ;
- Un jeu d’acteurs intense et habité ;
- Une narration qui mêle émotion, histoire et souffle architectural.

On ressort de la séance changé, interpellé. The Brutalist n’offre pas de réconfort facile — mais il offre une expérience ciné que l’on n’oublie pas.
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