The Brutalist
Note moyenne
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608 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

213 abonnés 3 024 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
En choisissant de traiter deux sujets qui ne se rejoignent jamais réellement (le Bauhaus ne suffisant honnêtement pas), Brady Corbet concocte un faux biopic à la fois trop long et trop court! D'un côté, la nouvelle vie de juifs rescapés de la Shoah dont le traumatisme est réduit à une caractéristique chacun, comme pour offrir une pluralité de réactions possibles (mutisme, cauchemars, reniement) dont un problème érectile, confirmant l'obsession du réalisateur pour les problématiques sexuelles, quitte à risquer la saturation et le ridicule (cette scène de viol!). Aussi les relations entre protagonistes (notamment le cousin assez déroutant lors de cette danse avec son épouse) sont-elles réduites à des traits rapidement esquissés sans réelle évolution (ah si, le héros finit par refaire l'amour avec sa femme!). De l'autre, un projet architectural fantasmé interrogeant la démesure, l'obsession, l'égocentrisme. Or, le rapport de classe entre commanditaire et visionnaire, caricatural, prend le pas, à l'instar des diverses difficultés rencontrées, sur la construction elle-même dont la vision des coulisses finit par se répéter, jusqu'à une inutile escapade à Carrare. Quant à la réalisation, capable de belles fulgurances (la statue de la Liberté renversée), elle étouffe sous une musique grandiloquente, des effets soulignant les émotions des personnages, des scènes dramatiques qui nous assomment au lieu de nous émouvoir. Présomptueux.
Gaston le Cinéphile
Gaston le Cinéphile

25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2026
The Brutalist établit un parallèle fort entre la brutalité historique d’une époque et l’architecture qui en a émergé. Le choix du format VistaVision renforce l’authenticité et le panache visuel du film. Adrien Brody livre une performance remarquable, incarnant avec finesse la complexité de l’intégration d’un juif immigré aux États-Unis après la guerre. Une œuvre puissante que je recommande sans hésiter.
joelle g
joelle g

108 abonnés 956 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2026
Une vraie claque ..ce film…!
D’abord son sujet , l’Amérique de l’après guerre et l’arrivée en masse des juifs d’Europe rescapés des camps pour la plupart qui tentent tant bien que mal de se bâtir une nouvelle vie….parmi eux Laszlo Toth , architecte bulgare renommé ….
Puis la photographie, épurée ….
Le jeu de Adrian Brody ….
Seul bémol …peut-être un peu long au début ?
Fabienne Babuleaud
Fabienne Babuleaud

11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2026
Le débit du film m’a paru mal monte,mauvaise bande son et traduction en français,beaucoup trop de longueur.
Adrian Brody bon acteur,
Un-bon-moment-C-est-deja-pas-mal
Un-bon-moment-C-est-deja-pas-mal

48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
La mise en scène est superbe, dynamique, précise. Adrien Brody au sommet de son art avec des scènes extraordinaires spoiler: (l'au revoir à un ami avant le train, quand il est avec sa femme, la rencontre avec le mécène)
. 3h qui ne se voient pas passer
Un événement tombant comme un cheveu sur la soupe pas utile qui gache le quasi chef d'oeuvre
Antoine68
Antoine68

2 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2025
Un architecte juif, visionnaire, revenu d'un camp de concentration, quitte la Hongrie pour les Etats-Unis et reconstruit sa vie. J'ai trouvé le film intéressant avec de beaux moments, esthétiquement réussis, et d'autres moments bien plus durs, notamment sur la désillusion du rêve américain, voire même sordides. C'est en tout cas très bien réalisé par Brady Corbet et interprété par Adrien Brody.
John Windmill
John Windmill

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2025
J'ai adoré. Le film m'a impressionné par sa rigueur formelle, son souffle romanesque, et son personnage à la Citizen Kane
Kouto
Kouto

36 abonnés 4 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2025
Echappé des camps de concentration, un architecte visionnaire émigre aux Etats-Unis avec des projets ambitieux trouvant du soutien grâce à un industriel fortuné mais se retrouve rapidement confronté au capitalisme et aux luttes de pouvoirs. Cette fresque fleuve de près de 3h20 est aussi monumentale qu’intimiste. La réalisation impose par instants un sens du cadrage et de l’image impressionnant surtout lorsqu’il passe par ses constructions comme métaphore pour représenter la vision brutal des rapports humains qu’il évoque .Mais le récit demeure aussi boursoufflé impactée par sa longueur et surtout sa densité. Perfectible, le récit doit aussi beaucoup à la qualité de sa distribution emmenée par l’acteur Adrien Brody auteur d’une prestation habitée parfaitement entouré par des seconds rôles très solidement incarnés. Ce long-métrage acclamé par la critique est une œuvre intense et complexe qui demande du temps pour s’apprécier à sa juste mesure.
gui hen
gui hen

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2025
Film extrêmement lent. La réalisation ne m'a pas transporté, pas ou peu d'émotion et extrêmement long!.
patrick halgand
patrick halgand

2 abonnés 101 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2025
Une longue chronique qui passe assez bien grâce à la qualité de sa mise en scène. La rudesse du combat de son personnage principal est parfaitement rendu
Sandrine C
Sandrine C

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Beau film sur le fameux rêve américain. Les acteurs sont tous très bons et la réalisation très travaillée, avec de très belles images. Je ne comprends pas pourquoi les cinéastes font des films aussi longs par contre.
Raymond Caillou
Raymond Caillou

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2025
Une fresque historique, qui apporte son lot de surprises. Un film sombre et romanesque, qui va vers la lumière. Remarquable interprétation des acteurs et actrices, et tout principalement Adrian Brody : impressionnant !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

170 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2025
2025 est décidemment l’année cinématographique mettant à l’honneur un autre art : l’architecture. Avant « L’inconnu de la grande arche » ; Adrien Corbet récoltait Le Lion d’Argent à Venise pour son « The brutalist ». Cette grande fresque dont les Américains ont le secret met en scène un architecte hongrois visionnaire émigré aux . Après avoir échappé à la Shoah, il aura les faveurs d’un richissime américain pour déployé tout son talent dans la construction d’un bâtiment novateur issu de la mouvance brutaliste. Cet architecte se nomme Laszlo Toth ; cherchez bien, il n’existe pas, c’est un pur personnage de fiction. L’ambition du film est belle, déjà graphiquement avec du 35mm et sa VistaVision cher à Hitchcock et surtout des plans d’une géométrie parfaite ; il nous en met plein la vue… même si le montage et les ellipses peuvent parfois paraitre brouillonne et mal maitrisée. La seconde ambition de Corbet est de réaliser une fresque dans la veine du cinéma américain avec ce film de 3h35 ; dont il parvint à imposer aux producteurs une telle longueur… monotone. Pour l’histoire en elle-même ; Lazslo Toth arrivé aux EU va vite déchanter, car Corbet raconte un brulot épique sans concession sur le rêve américain ; le traitement infligé par les WASP et le capitalisme triomphant d’après-guerre à ceux qui avaient déjà tout perdu fait froid dans le dos. Ce film fait écho à ma lecture du moment « Le bureau d’éclaircissement des destins » de Gaëlle Nohant ; mais cette dernière apporte tellement plus de finesse et de tact dans le traitement du sujet. Ici, le scénariste fait tout subir à son personnage : pauvreté, drogue, alcool, antisémitisme, exploitation, solitude, abus sexuel. N’en ajoutez plus, c’est l’overdose. Donc à part ce que l’on retrouvait de réussi chez Demoustiers et son « Inconnu de la grande arche » ; la solitude de l’artiste et ses difficultés à imposer son art en face d’investisseurs et d’institutionnels ; le reste veut tellement nous sonner que l’on sort peu ému. Son film est impressionnant, mais confus et chargé et surtout on ne comprend pas le lien entre l’artiste et son œuvre, ce qui serait un sujet à part entière. Seul un final très didactique met en perspective le brutalisme avec la vie de l’homme ; pour ce qui semble avoir été un prétexte durant 3 heures.
J’aurais adoré aimé, mais ce film se résume à un jeu de massacre simpliste démontrant que l’impérialisme est une autre forme de fascisme et que donc le rêve américain est un mensonge et conduit à la désillusion. On le savait et depuis l’ère Trump, comment être passé à côté.
Marc L.
Marc L.

73 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2025
Ce qui m’a le plus surpris tout au long de ‘The Brutalist’ (et comme le film dure largement plus de trois heures, cette surprise a eu le temps de se transformer en point de focalisation et d’analyse), c’est le sentiment, grâce à son étalement temporel et à l’impression de gigantisme que laissent certains bâtiments et points de vue d’avoir affaire à une immense épopée américaine, quelque chose de la trempe du ‘Parrain’ ou plus récemment de ‘There will be blood’...alors que ‘The Brutalist’ a été tourné pour moins de dix millions de dollars, en d’autres termes “rien” selon la comptabilité hollywoodienne. D’ailleurs, on remarquera que par un habile tour de passe-passe, le film donne souvent l’impression d’embrasser avec flamboyance l’essentiel de l’expérience américaine et du destin de cet émigré hongrois, Laszlo Toth, architecte génial formé au Bauhaus et passé par les camps de la mort, alors qu’à y regarder de plus près, ce ne sont que plans rapprochés, dialogues et séquences introspectives. Aucun des personnages du film n’a jamais existé, bien qu’ils soient inspirés de figures réelles mais ‘The brutalist’ n’a de toute façon pas pour seule ambition de raconter les difficultés d’importer un style architectural moderniste et clivant au coeur d’une nation et d’une culture alors beaucoup moins tournées vers l’avenir qu’on ne le pense. Il y a aussi l’impossible reconstruction d’un homme brisé, rescapé des horreurs du vieux continent mais dont la sensibilité s’y trouve toujours, et qui ne parvient pas à trouver sa place sur sa terre d’accueil. Admiré et haï pour ce qu’il imagine et crée, incompris pour ce qu’il pense et exprime, méprisé pour ce qu’il est, sa réussite visible n’est même pas une bouée de sauvetage et son intégration n’est qu’apparente au sein d’une société pourtant prête à le payer pour qu’il assouvisse ses caprices de riches. Cette mise à nu d’un rêve américain que refusent de partager ceux qui en ont profité, Brady Corbet n’en fait jamais le socle d’une démonstration schématique : c’est l’accumulation de petites phrases, de regards, d’actes soi-disant bienveillants qui échafaudent secrètement le canevas d’ensemble, tout comme Laszlo Toth échafaude en secret les formes et les volumes de son magnum opus, le centre communautaire de Doylestown commandé par le riche homme d’affaires Harrison Van Buren. Il arrive pourtant au réalisateur de se montrer plus explicite, notamment dans la manière dont le mécène inconsciemment jaloux de son artiste-résident finit par lui imposer son autorité symbolique, ou lorsqu’un long discours final théorise les choix esthétiques conscients qui guidèrent la construction de ce projet d’une vie maintes fois contrarié et repoussé. Basé sur un concept tout de même de niche au-delà de ses observations universelles, ‘The brutalist’ ne retrouve peut-être pas la flamboyance d’autres oeuvres consacrées aux destinées américaines…mais ce genre de cinéma n’a plus que rarement droit de cité au sein des grands studios contemporains : l’existence de ‘The brutalist’ et sa volonté de tendre à l’Amérique un miroir dont elle n’aimera pas le reflet, est déjà un petit miracle en soi.
Damianocapone
Damianocapone

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2,5
Publiée le 29 novembre 2025
Adrien Brody, sans être exceptionnel, sauve un film décousu, sans véritables émotions... Une succession de tableaux où il faut s'accrocher pour y croire... Des scènes racoleuses, une histoire intéressante mais mal contée... Aucune profondeur, les sujets sont étonnement survolés ! Une longueur infondée. Un brillant réalisateur nous aurait probablement offert un grand moment de cinéma... Un gâchis... Telerama et d'autres critiques l'ont encensé, une affaire de goût...
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