Grand film esthétique et prenant malgré ses 3h15. Un beau jeux d’acteurs. Mais le message profond qu’il nous donne à travers cette victime des camps, qui tragiquement n’en sort finalement jamais, s’épuise dans la laideur des rencontres successives poussées jusqu’à la caricature, l’écœurement. Un finale très convenu ou banale qui flingue un peu le parti pris original. J’en sort sali et sans espoir.
Sûrement un des meilleurs films de la décennie par sa poésie. J'avais beaucoup d'appréhensions, notamment sur les 3h30 du film, et certains films récents aux bonnes critiques se sont avérés être des films très moyens, mais the brutalist est tout simplement un grand film. Le film prend son temps, il avance lentement, très lentement, avec des plans originaux, et un récit de la souffrance que l'homme a enduré (ainsi que sa femme). À l'image exacte du mouvement, c'est un film brut, qui peut par moment gêner, par moment ennuyer, mais avec un message magnifique et dont on comprend toute la finesse lorsque l'on l'a vu en entier.
Mais comment ce film ennuyeux a mourir peut il avoir de si bonnes critiques ? Si la première partie se regarde sans déplaisir, la 2eme partie est un long calvaire pour le spectateur. Des scènes grandiloquentes interminables et sans grand intérêt, des longueurs a n’en plus finir,et on a même presque l’impression par moment que le seul but du metteur en scène est de battre un record de durée. Pour apprécier un film aussi long, il faut un talent dont la mise en scène est malheureusement dépourvue… J’avoue mon incompréhension totale devant l’enthousiasme collectif…
Le scénario est bien, mais 3h30 pour le développer avec des longueurs et des longueurs et des longueurs, ainsi que des scènes inutiles… c’est trop et nuisible à l’appréciation globale. La réalisation est nettement bâclée !
Film agréable à suivre mais manquant cruellement d’émotions,c’est une suite de discussion ,de travaux ,de moments manquants d’intérêt pour l’histoire .bien mais un peu décevant
Film dur, mais beau. Je l’ai pris en pleine figure. Brody, incroyable de retenue; Pearce, charme qui écrase tout. L’image est large, la matière te colle à la peau, la musique te prend au ventre. Ça parle d’art, d’argent, d’emprise—et du prix qu’on paie pour bâtir quelque chose de vrai. J’en sors lessivé, admiratif…
Un grand film J'ai aimé le musique, le film prends son temps, de belles images Adrien Brody est top Relation avec la drogue intéressante, comme caché on en voit finalement assez peu, mais elle est finalement omniprésente, c'est ce qui maintient à flot le personnage, spoiler: et qui l'amène littéralement à empoisonner sa femme
Se reconstruire en tant que juif dans l'après-guerre, faire face à l'exil après le vécu, preuve de résilience. Continuer à se battre en tant qu'immigré face au racisme spoiler: et l'abandon (Attila) , devoir tout reconstruire dans un pays qui n'est pas le sien et cela sans pouvoir retrouver les siens. Un propos lourd
spoiler: Van buren père et fils abject, du début à la fin malgré une once d'espoir quand le père vient récupérer l'architecte. C'est finalement par pur opportunisme d'un projet perso
L'artiste est très vite considéré comme une bête de foire, pour mousser l'ego du père.
Un caprice qui amène la famille Van Buren à ne plus respecter Laszlo : moqueries sur son accent, racisme, magouilles dans son dos, retrouvailles avec sa famille et se fait jeter une pièce à la figure, le fils en rut, se fait licencier ...
Quelques frustrations : j'aurais aimé en voir +, relation avec sa femme très touchante mais dramatique, déchiré et meurtri par la guerre et les épreuves auxquels ils ont dû faire face, spoiler: quelque chose s'est cassé mais leur amour reste pur et magnifique Les horreurs de la guerre sont tues, les camps de concentration, la shoah, on entrevoit toute la noirceur de ces traumatismes sans traiter le sujet ; mais cela n'est pas le propos du film.
Ce film est simplement ennuyeux. Je ne ressens pas d'intérêt pour ces destins, un documentaire sur l'architecture brutaliste aurait été plus intéressant. Encore une occasion de s'apitoyer?
presque je dirais même un chef d oeuvre très bon biopic sur un juif devenu architecte ayant échappé à la guerre histoire vraie parfois quelques longueurs mais rien de gênant cette magnifique statut de la liberté et belle histoire d'amour également
Nominé pour 10 Oscars, d'une durée impressionnante de 3h34 (avec un entracte !), "The Brutalist" est un film monumental à la Coppola/Scorcese et un must-see pour tous les cinéphiles endurcis !
Porté par un magistral Adrian Brody (le Pianiste) tout en émotions contenues (même si parfois elles explosent) et un excellent Guy Pearce (Memento, LA Confidential) dans un rôle totalement odieux, fimé avec brio par le réalisateur Brady Corbet, ce drame s'étendant sur plusieurs décennies décortique au scalpel les dessous honteux du rêve américain, à travers le parcours mouvementé d'un architecte juif hongrois rescapé des horreur du Nazisme.
Mon favori pour les prochain Oscars, et de loin !
Ma note : 10/10
Retrouvez toutes mes chroniques (cinéma bien sur, mais surtout musique Rock/Métal/Folk/Blues et aussi à l'occasion Séries TV, Théâtre, Expos, etc...) sur ma page Facebook "Laurenzaccio Coeur-Sauvage".
Certes, Adrien Brody est très bon. Certes, la photo est plutôt belle, et ça fait plaisir de revoir le format VistaVision, qui était la pointe technologique des années 50 et donnait une texture poussée à la couleur et à la pellicule dans un grand format. D'ailleurs, Brody et Lol Crawley, le directeur de la photographie, ont tous les deux reçu un Oscar, mérité selon moi.
Mais sur le reste, j'ai trouvé cela plutôt raté. Les deux tiers du film se laissent regarder, mais alors le dernier tiers est incompréhensible et accentue tous les défauts du film. On ne sait pas vraiment ce que le film veut raconter. Est-ce qu'il parle de l'exploitation des immigrés par les riches ? Est-ce une histoire d'amour ? Est-ce que cela parle d'artistes ? De ce que la guerre et l'enfer des camps de concentration ont changé en eux ? D'architecture ? De brutalisme ? Tout cela est confus et peu inspiré.
Le premier plan sur le bateau avec la statue de la Liberté à l'envers donne le ton et offre une symbolique forte, mais on ne retrouve jamais autant de mise en scène plus tard dans le film. C'est comme si les critiques s'étaient arrêtés à l'intention de cette introduction et n'avaient pas vu le reste du film, en pensant l'avoir compris.
Puis le film continue son déroulé, rempli de clichés à Oscars, et soudain, brutalement (ha ha), c'est fini. Pire encore, l'épilogue n'est qu'un discours congratulatoire qui parle de ce que le film aurait dû évoquer.
Impression mitigée sur The Brutalist, vu en deux fois en VOD. Il y a plein de choses intéressantes : l’arrivée de rescapés de la Shoah en Amérique, Ellis Island, la création d’israel et l’appel pour de nombreux juifs. Quand même ce mouvement d’architecture moderniste avec des formes géométriques massives, incarné par un architecte fictif.
Mais le film est desservi par 3 choses : c’est gris et terne comme une pierre tombale du début à la fin (1). le personnage central de Lee Van Buren est caricatural (2). la relecture de l’histoire de l’Amérique à travers les fantasmes woke de 2024, c’est lourd et raté (3) mais ça vaudra peut etre un oscar ? (On a bien eu Annie Ernaux Nobel de littérature)
Sinon je ne dis pas que c’est un film à éviter. Ce n’est pas un mauvais film, mais ce n’est pas le chef d’œuvre annoncé.
"The Brutalist" aurait pu être excellent s'il avait contenu moins de salacité. On se serait aisément passé de la séance pornographique du début, de même que des excitations manuelles entre époux, lesquelles ne regardent qu'eux. Pour le reste, c'est admirablement écrit et joué. Certaines séquences sont sublimes, comme la traversée italienne de la carrière de marbre.