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AlexLaloix
181 abonnés
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4,0
Publiée le 24 octobre 2025
C’est sans conteste que "The Brutalist" s’impose comme l’un des films les plus marquants de l’année. Avec ses 3 h 34, on pouvait craindre une œuvre trop longue ou ennuyeuse, mais le récit parvient à captiver du début jusqu’à la presque fin. La dernière heure se fait un peu plus lourde, certes, mais sans jamais briser la force du film. La mise en scène, élégante et maîtrisée, reflète quant à elle parfaitement le style architectural que l’histoire explore. Côté interprétation, Adrien Brody livre une performance intense et porte à lui seul le film sur ses épaules. "The Brutalist" est évidemment un grand film de cinéma, sans être pour autant totalement bouleversant. On n’en ressort pas forcément ému, mais très impressionné par la rigueur et la maîtrise de l’ensemble. Une expérience cinématographique puissante, qui mérite ses nominations et ses récompenses, et qu’il faut voir au moins une fois. - 17/20 Critique sur The Brutalist (film) Vu le 15 octobre 2025 sur CANAL+
The brutalist propose une fresque de l'Amérique post seconde Guerre Mondiale. La 1ère partie se concentre sur l'arrivée en terre promise, avec tous les espoirs que cela comporte, en termes de succès pour n'importe quelle personne. Le film montrera spoiler: une réalité tout autre et bien sombre . La 2nde partie traite de spoiler: cette chance qui s'offre finalement à l'architecte , mais à tous les obstacles qui se dressent contre lui, que ce soit spoiler: la drogue, l'intérêt d'un millionnaire qui ne sert finalement que ses intérêts et sa communauté ou encore la violence des hommes .
Un film fleuve pour certains ou long pour d'autres, il n'en reste pas moins un film qui aurait pu traiter son sujet de façon plus synthétique. Néanmoins, le film ne paraît pas si long, les acteurs sont tous brillants, tout comme la bande originale.
Une partie du vingtième siècle vue avec des yeux contemporains... Franchement, le déballage des émotions n'était pas aussi facile, ostensible et impudique. Ça c'est pour le côté crû : salive, laideur, odeur, sexe, humain, ... Ça met vraiment mal à l'aise. Sinon, cf. tous les commentaires négatifs me précédant : grosse perte de temps ! L'époque des bons films de plus de 3 heures, c'était au vingtième, justement...
Grand film esthétique et prenant malgré ses 3h15. Un beau jeux d’acteurs. Mais le message profond qu’il nous donne à travers cette victime des camps, qui tragiquement n’en sort finalement jamais, s’épuise dans la laideur des rencontres successives poussées jusqu’à la caricature, l’écœurement. Un finale très convenu ou banale qui flingue un peu le parti pris original. J’en sort sali et sans espoir.
Sûrement un des meilleurs films de la décennie par sa poésie. J'avais beaucoup d'appréhensions, notamment sur les 3h30 du film, et certains films récents aux bonnes critiques se sont avérés être des films très moyens, mais the brutalist est tout simplement un grand film. Le film prend son temps, il avance lentement, très lentement, avec des plans originaux, et un récit de la souffrance que l'homme a enduré (ainsi que sa femme). À l'image exacte du mouvement, c'est un film brut, qui peut par moment gêner, par moment ennuyer, mais avec un message magnifique et dont on comprend toute la finesse lorsque l'on l'a vu en entier.
Mais comment ce film ennuyeux a mourir peut il avoir de si bonnes critiques ? Si la première partie se regarde sans déplaisir, la 2eme partie est un long calvaire pour le spectateur. Des scènes grandiloquentes interminables et sans grand intérêt, des longueurs a n’en plus finir,et on a même presque l’impression par moment que le seul but du metteur en scène est de battre un record de durée. Pour apprécier un film aussi long, il faut un talent dont la mise en scène est malheureusement dépourvue… J’avoue mon incompréhension totale devant l’enthousiasme collectif…
Le scénario est bien, mais 3h30 pour le développer avec des longueurs et des longueurs et des longueurs, ainsi que des scènes inutiles… c’est trop et nuisible à l’appréciation globale. La réalisation est nettement bâclée !
Film agréable à suivre mais manquant cruellement d’émotions,c’est une suite de discussion ,de travaux ,de moments manquants d’intérêt pour l’histoire .bien mais un peu décevant
Film dur, mais beau. Je l’ai pris en pleine figure. Brody, incroyable de retenue; Pearce, charme qui écrase tout. L’image est large, la matière te colle à la peau, la musique te prend au ventre. Ça parle d’art, d’argent, d’emprise—et du prix qu’on paie pour bâtir quelque chose de vrai. J’en sors lessivé, admiratif…
Un grand film J'ai aimé le musique, le film prends son temps, de belles images Adrien Brody est top Relation avec la drogue intéressante, comme caché on en voit finalement assez peu, mais elle est finalement omniprésente, c'est ce qui maintient à flot le personnage, spoiler: et qui l'amène littéralement à empoisonner sa femme
Se reconstruire en tant que juif dans l'après-guerre, faire face à l'exil après le vécu, preuve de résilience. Continuer à se battre en tant qu'immigré face au racisme spoiler: et l'abandon (Attila) , devoir tout reconstruire dans un pays qui n'est pas le sien et cela sans pouvoir retrouver les siens. Un propos lourd
spoiler: Van buren père et fils abject, du début à la fin malgré une once d'espoir quand le père vient récupérer l'architecte. C'est finalement par pur opportunisme d'un projet perso
L'artiste est très vite considéré comme une bête de foire, pour mousser l'ego du père.
Un caprice qui amène la famille Van Buren à ne plus respecter Laszlo : moqueries sur son accent, racisme, magouilles dans son dos, retrouvailles avec sa famille et se fait jeter une pièce à la figure, le fils en rut, se fait licencier ...
Quelques frustrations : j'aurais aimé en voir +, relation avec sa femme très touchante mais dramatique, déchiré et meurtri par la guerre et les épreuves auxquels ils ont dû faire face, spoiler: quelque chose s'est cassé mais leur amour reste pur et magnifique Les horreurs de la guerre sont tues, les camps de concentration, la shoah, on entrevoit toute la noirceur de ces traumatismes sans traiter le sujet ; mais cela n'est pas le propos du film.
Ce film est simplement ennuyeux. Je ne ressens pas d'intérêt pour ces destins, un documentaire sur l'architecture brutaliste aurait été plus intéressant. Encore une occasion de s'apitoyer?
presque je dirais même un chef d oeuvre très bon biopic sur un juif devenu architecte ayant échappé à la guerre histoire vraie parfois quelques longueurs mais rien de gênant cette magnifique statut de la liberté et belle histoire d'amour également
Nominé pour 10 Oscars, d'une durée impressionnante de 3h34 (avec un entracte !), "The Brutalist" est un film monumental à la Coppola/Scorcese et un must-see pour tous les cinéphiles endurcis !
Porté par un magistral Adrian Brody (le Pianiste) tout en émotions contenues (même si parfois elles explosent) et un excellent Guy Pearce (Memento, LA Confidential) dans un rôle totalement odieux, fimé avec brio par le réalisateur Brady Corbet, ce drame s'étendant sur plusieurs décennies décortique au scalpel les dessous honteux du rêve américain, à travers le parcours mouvementé d'un architecte juif hongrois rescapé des horreur du Nazisme.
Mon favori pour les prochain Oscars, et de loin !
Ma note : 10/10
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