Note moyenne
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un morceau de cinéma comme on n’en voit plus beaucoup, doublé d’une charge anticapitaliste plus qu'importante. De quoi en faire chavirer plus d’un·e, mais pas de quoi redresser la statue de la liberté non plus. Grand film quand même. Très grand film
Bon film mais beaucoup trop glauque à mon goût. les acteurs sont excellents mais l'histoire donne envie de se pendre.
Extraordinaire film…je ne me suis pas ennuyée une seconde…Adrien Brody est toujours aussi excellent !
Divisé entre la sensation d'avoir vu un grand film, et l'impression d'une arnaque ou d'un brouillon maladroitement fini.
Le film semble s'égarer par moment dans son propos, cherchant à faire trop, pourtant pas trop vite, le rythme étant maîtrisé.
Reste néanmoins de grands moments de cinéma.
Le film semble s'égarer par moment dans son propos, cherchant à faire trop, pourtant pas trop vite, le rythme étant maîtrisé.
Reste néanmoins de grands moments de cinéma.
Le meilleur film de ce premier trimestre.
J’ai adoré la construction chirurgicale de l’histoire et la traduction de l’état psychologique de notre héros en univers cinématographique. J’ai retrouvé un peu de Tree of Life dans la seconde partie. Chef d’œuvre et très grand acteur.
J’ai adoré la construction chirurgicale de l’histoire et la traduction de l’état psychologique de notre héros en univers cinématographique. J’ai retrouvé un peu de Tree of Life dans la seconde partie. Chef d’œuvre et très grand acteur.
Cela me rassure de parcourir les critiques spectateurs et de voir que mon sentiment face à ce film est en fait largement partagé ! Je ne savais pas grand-chose du film avant d'aller le voir si ce n'est sa très longue durée (3h35) mais je n'avais pu passer quand même à côté d'une large couverture médiatique qui annonçait un film "hors norme", "monumental" ; en fait, monumental oui il l'est par sa durée et son côté grandiloquent mais finalement, ça ne veut pas dire que le film est top du tout. Et hors norme, il l'est c'est sûr mais de même, ça ne veut pas dire que c'est un film appréciable. J'ai choqué une amie qui avait dû en entendre parler comme ça de façon un peu dithyrambique du film en lui disant que je n'avais pas trop vu passer les plus de 3h30 de film et que j'étais contente de l'avoir vu mais que j'allais vite l'oublier. Le film est assez froid, les personnages, même celui très bien joué par Adrien Brody, ne sont pas vraiment attachants. Du coup, l'émotion n'est pas vraiment présente alors que l'histoire aurait dû y prêter. Cela dure plus de 3h30 et pourtant, plein de choses ne sont pas approfondies, ça part un peu dans tous les sens ; en fait, à montrer quasiment une vie entière, forcément on ne peut s'attarder en détails sur rien et je pense que c'est le problème de ce film. Après une première partie qui nous présente la situation de façon lente et progressive, on a droit à une deuxième partie beaucoup plus riche en événements qui expédie un peu tout et finalement bâcle toute cette période de vie où il se passe le plus de choses. C'est vraiment déroutant, en fait il y a un problème de rythme et de construction, car c'est fou cette différence de rythme entre la partie avant l'entracte avec celle d'après.
Je trouve que c'est pareil que les pièces de théâtre qui ont une durée "hors norme" comme l'adaptation de 2666 par Julien Gosselin que j'avais vue et qui durait 11H !! (oui oui), on est complètement immergé dans une oeuvre par sa durée, on est absorbé mais on est aussi noyé dans un déluge d'images dont on ressort sonné, un peu assommé et abruti, et qui ne va pas marquer dans le cas de The Brutalist, à cause de son côté trop froid qui ne fait pas place à l'émotion. Alors oui, ça change de l'ordinaire et on se coupe de notre petite vie qu'on oublie pendant des heures mais à part ça, cela n'apporte pas grand-chose.
C'est dommage en tout cas car l'histoire de László Tóth était intéressante, il y avait matière à faire quelque chose de beaucoup plus marquant.
Je trouve que c'est pareil que les pièces de théâtre qui ont une durée "hors norme" comme l'adaptation de 2666 par Julien Gosselin que j'avais vue et qui durait 11H !! (oui oui), on est complètement immergé dans une oeuvre par sa durée, on est absorbé mais on est aussi noyé dans un déluge d'images dont on ressort sonné, un peu assommé et abruti, et qui ne va pas marquer dans le cas de The Brutalist, à cause de son côté trop froid qui ne fait pas place à l'émotion. Alors oui, ça change de l'ordinaire et on se coupe de notre petite vie qu'on oublie pendant des heures mais à part ça, cela n'apporte pas grand-chose.
C'est dommage en tout cas car l'histoire de László Tóth était intéressante, il y avait matière à faire quelque chose de beaucoup plus marquant.
C'est un film sensoriel. A regarder en se laissant emporter.
Les thèmes sont nombreux. Il y a des thèmes de surface :comme le rêve américain et ceux qui se superposent en strates et qui concernent l'intime. Comme la souffrance, l'enfermement, la compréhension ou plutôt l'incompréhension.
C'est un film puissant et maladroit. La puissance faisant oublier les maladresses.
Les thèmes sont nombreux. Il y a des thèmes de surface :comme le rêve américain et ceux qui se superposent en strates et qui concernent l'intime. Comme la souffrance, l'enfermement, la compréhension ou plutôt l'incompréhension.
C'est un film puissant et maladroit. La puissance faisant oublier les maladresses.
Très beaux plans d'extérieur, de bâti. La 2nde partie est trop longue, moins agréable, le film est trop centre autour des personnages masculins et de la sexualité ça ne m'intéresse pas
Une fresque poignante, des acteurs moulés dans leur personnage, je v'ai pas vu les 3h30 passer. Une plongée dans la psyché d'un architecte aussi fou que brillant
The Brutalist fait partie de ces films excellemment différents.
Pour commencer, la qualité du travail sur l'image, sur la réalisation est évidemment à souligner. The Brutalist est une leçon de cinéma, et fait honneur au 7ème art.
L'histoire d'un rêve américain et de sa face plus tragique est également très bien écrite, et le rythme est vraiment maitrisé : on ne s'ennuie pas devant le récit étalé sur plus de 30 ans de la vie de cet architecte, avec ses hauts et ses bas, ses espoirs et ses désillusions. La réalisation très maîtrisée nous permet de ressentir les émotions du personnage face aux différents évènements.
Je n'ai pas vu passer les 3h35 de films, et j'ai été agréablement surpris par l'entracte qui est très bien emmenée et ajoute une vrai plus value au film.
Pour finir, je suis impressionné du rendu sachant le budget assez restreint de sa production. Faire un film d'une telle durée, d'une telle qualité d'image et d'une telle intensité avec peu de moyens est tout simplement quelque chose d'impressionnant.
Pour commencer, la qualité du travail sur l'image, sur la réalisation est évidemment à souligner. The Brutalist est une leçon de cinéma, et fait honneur au 7ème art.
L'histoire d'un rêve américain et de sa face plus tragique est également très bien écrite, et le rythme est vraiment maitrisé : on ne s'ennuie pas devant le récit étalé sur plus de 30 ans de la vie de cet architecte, avec ses hauts et ses bas, ses espoirs et ses désillusions. La réalisation très maîtrisée nous permet de ressentir les émotions du personnage face aux différents évènements.
Je n'ai pas vu passer les 3h35 de films, et j'ai été agréablement surpris par l'entracte qui est très bien emmenée et ajoute une vrai plus value au film.
Pour finir, je suis impressionné du rendu sachant le budget assez restreint de sa production. Faire un film d'une telle durée, d'une telle qualité d'image et d'une telle intensité avec peu de moyens est tout simplement quelque chose d'impressionnant.
Le problème avec ce genre de film, c’est qu’on a tout lu et tout entendu à son sujet avant même de l'avoir vu, et que, forcément, dans ces cas-là, on risque plus d’être déçu qu'autre chose. Mais tant pis.
Durant plus de trois heures (plus un entracte dont je cherche encore l'intérêt), on va suivre le destin d’un architecte, formé au Bauhaus, rescapé de la Shoah, débarquant à New York et qui va accepter de construire pour un riche mécène un édifice monumental.
L’accomplissement de toute une vie ?
Pas vraiment, puisque notre ami László Tóth (Adrien Brody) va connaître les pires tourments dans ce pays dont il attendait sans doute trop et qui ne va pas lui faire de cadeau.
Disons, pour commencer, que le film est infiniment long. Deux heures auraient amplement suffit pour raconter ce rêve américain qui tourne au cauchemar.
Dès les premières minutes, on sait que l’on a affaire à un cinéma peu accueillant, assez austère même, à l’image de ce courant architectural qu’est le Brutalisme.
En fait, rien n’est vraiment aimable dans ce film. Des personnages aux décors, en passant par le destin de László, tout vous refroidit un peu plus au fil des minutes.
Même s’il est assez impressionnant par certains aspects, The Brutalist peut aussi se montrer lourd et ennuyeux à de nombreux moments.
Bref, rien de bien spectaculaire dans ce film sans doute trop ambitieux, et ceux qui évoquaient There Will Be Blood, de Sergio Leone, de Cimino et du nouvel Hollywood peuvent aller rhabiller, car Brady Corbet, cinéaste aussi respectable soit-il, n’a pas (encore) le talent pour prétendre à une telle comparaison… mais ça peut venir. En tout cas il a de l’ambition ce garçon !
https://www.hop-blog.fr/the-brutalist-pas-le-chef-ouvre-annonce/
Durant plus de trois heures (plus un entracte dont je cherche encore l'intérêt), on va suivre le destin d’un architecte, formé au Bauhaus, rescapé de la Shoah, débarquant à New York et qui va accepter de construire pour un riche mécène un édifice monumental.
L’accomplissement de toute une vie ?
Pas vraiment, puisque notre ami László Tóth (Adrien Brody) va connaître les pires tourments dans ce pays dont il attendait sans doute trop et qui ne va pas lui faire de cadeau.
Disons, pour commencer, que le film est infiniment long. Deux heures auraient amplement suffit pour raconter ce rêve américain qui tourne au cauchemar.
Dès les premières minutes, on sait que l’on a affaire à un cinéma peu accueillant, assez austère même, à l’image de ce courant architectural qu’est le Brutalisme.
En fait, rien n’est vraiment aimable dans ce film. Des personnages aux décors, en passant par le destin de László, tout vous refroidit un peu plus au fil des minutes.
Même s’il est assez impressionnant par certains aspects, The Brutalist peut aussi se montrer lourd et ennuyeux à de nombreux moments.
Bref, rien de bien spectaculaire dans ce film sans doute trop ambitieux, et ceux qui évoquaient There Will Be Blood, de Sergio Leone, de Cimino et du nouvel Hollywood peuvent aller rhabiller, car Brady Corbet, cinéaste aussi respectable soit-il, n’a pas (encore) le talent pour prétendre à une telle comparaison… mais ça peut venir. En tout cas il a de l’ambition ce garçon !
https://www.hop-blog.fr/the-brutalist-pas-le-chef-ouvre-annonce/
Alerte, ce film est un chef d'oeuvre, filmé sur pellicules c'est un régal. Ne réfléchissez pas, juste lancez le film et regardez
Je n’ai pas aimé le manque de nuance, sombre du début à la fin. Personnages excessifs. Néanmoins du bon cinéma, et une bonne son très bien étudiée. J’ai regretté d’être allée voir ce film qui plombe. M’a fait penser à l’atmosphère fataliste des livres de Yasmina Khadra.
Un film sur l'architecture comme acte politique, d'une ambition démesurée, mais non maîtrisée :. Misère, séparation, guerre, antisémitisme, alcool, drogue, viol etc, toutes ces thématiques sont comme des lampions sur un bloc de béton. Trop de pistes sont balayées et laissent dubitatif, frustré, comme l'épilogue qui apporte un nouveau regard sur l'œuvre de Lazlo est vite expédiée. Alors, oui, les interprétations comme le score sont monumentales et certains plans (la carrière de granit) provoquent la sideration, et j'ai envie de croire en ce réalisateur, mais The Brutalist n'est pas dépourvu de défauts de fabrication.
J’ai adoré,je me suis régalé,une claque sonar,visuelle.Rien à dire aller le voir à tout de suite (SI VOUS LE POUVEZ).Ce qui aime que les Marvel avec de l’action est qui ne s’intéresse pas au autre choses plus interessantes et lent.Passer votre chemin vous aller vous ennuyer.Mais se qui s’intéresse au (VRAIS CINÉMA)Foncé le voir vous aller sentir la puissance de se film.Il va vous surprendre.Ce film est presque un chef d’œuvre.Mais je suis pas du genre à mettre des chefs d’œuvre à chaque film mais celui là sa frôle le chef d’œuvre.Aller le voir vous serait pas dessus l’histoire est simple,les acteur incroyable,la mises en scène incroyable,les plans incroyable.Tous pour faire un film INCROYABLE.
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