The Brutalist
Note moyenne
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601 critiques spectateurs

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elbe
elbe

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2025
Très beaux plans d'extérieur, de bâti. La 2nde partie est trop longue, moins agréable, le film est trop centre autour des personnages masculins et de la sexualité ça ne m'intéresse pas
Louis Roudaut
Louis Roudaut

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2025
Une fresque poignante, des acteurs moulés dans leur personnage, je v'ai pas vu les 3h30 passer. Une plongée dans la psyché d'un architecte aussi fou que brillant
Baptiste
Baptiste

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2025
The Brutalist fait partie de ces films excellemment différents.
Pour commencer, la qualité du travail sur l'image, sur la réalisation est évidemment à souligner. The Brutalist est une leçon de cinéma, et fait honneur au 7ème art.
L'histoire d'un rêve américain et de sa face plus tragique est également très bien écrite, et le rythme est vraiment maitrisé : on ne s'ennuie pas devant le récit étalé sur plus de 30 ans de la vie de cet architecte, avec ses hauts et ses bas, ses espoirs et ses désillusions. La réalisation très maîtrisée nous permet de ressentir les émotions du personnage face aux différents évènements.
Je n'ai pas vu passer les 3h35 de films, et j'ai été agréablement surpris par l'entracte qui est très bien emmenée et ajoute une vrai plus value au film.
Pour finir, je suis impressionné du rendu sachant le budget assez restreint de sa production. Faire un film d'une telle durée, d'une telle qualité d'image et d'une telle intensité avec peu de moyens est tout simplement quelque chose d'impressionnant.
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2025
Le problème avec ce genre de film, c’est qu’on a tout lu et tout entendu à son sujet avant même de l'avoir vu, et que, forcément, dans ces cas-là, on risque plus d’être déçu qu'autre chose. Mais tant pis.

Durant plus de trois heures (plus un entracte dont je cherche encore l'intérêt), on va suivre le destin d’un architecte, formé au Bauhaus, rescapé de la Shoah, débarquant à New York et qui va accepter de construire pour un riche mécène un édifice monumental.

L’accomplissement de toute une vie ?
Pas vraiment, puisque notre ami László Tóth (Adrien Brody) va connaître les pires tourments dans ce pays dont il attendait sans doute trop et qui ne va pas lui faire de cadeau.

Disons, pour commencer, que le film est infiniment long. Deux heures auraient amplement suffit pour raconter ce rêve américain qui tourne au cauchemar.

Dès les premières minutes, on sait que l’on a affaire à un cinéma peu accueillant, assez austère même, à l’image de ce courant architectural qu’est le Brutalisme.
En fait, rien n’est vraiment aimable dans ce film. Des personnages aux décors, en passant par le destin de László, tout vous refroidit un peu plus au fil des minutes.
Même s’il est assez impressionnant par certains aspects, The Brutalist peut aussi se montrer lourd et ennuyeux à de nombreux moments.

Bref, rien de bien spectaculaire dans ce film sans doute trop ambitieux, et ceux qui évoquaient There Will Be Blood, de Sergio Leone, de Cimino et du nouvel Hollywood peuvent aller rhabiller, car Brady Corbet, cinéaste aussi respectable soit-il, n’a pas (encore) le talent pour prétendre à une telle comparaison… mais ça peut venir. En tout cas il a de l’ambition ce garçon !
https://www.hop-blog.fr/the-brutalist-pas-le-chef-ouvre-annonce/
Tom
Tom

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2025
Alerte, ce film est un chef d'oeuvre, filmé sur pellicules c'est un régal. Ne réfléchissez pas, juste lancez le film et regardez
Juliette D.
Juliette D.

12 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2025
Je n’ai pas aimé le manque de nuance, sombre du début à la fin. Personnages excessifs. Néanmoins du bon cinéma, et une bonne son très bien étudiée. J’ai regretté d’être allée voir ce film qui plombe. M’a fait penser à l’atmosphère fataliste des livres de Yasmina Khadra.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2025
Un film sur l'architecture comme acte politique, d'une ambition démesurée, mais non maîtrisée :. Misère, séparation, guerre, antisémitisme, alcool, drogue, viol etc, toutes ces thématiques sont comme des lampions sur un bloc de béton. Trop de pistes sont balayées et laissent dubitatif, frustré, comme l'épilogue qui apporte un nouveau regard sur l'œuvre de Lazlo est vite expédiée. Alors, oui, les interprétations comme le score sont monumentales et certains plans (la carrière de granit) provoquent la sideration, et j'ai envie de croire en ce réalisateur, mais The Brutalist n'est pas dépourvu de défauts de fabrication.
Cantonstheotim0
Cantonstheotim0

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2025
J’ai adoré,je me suis régalé,une claque sonar,visuelle.Rien à dire aller le voir à tout de suite (SI VOUS LE POUVEZ).Ce qui aime que les Marvel avec de l’action est qui ne s’intéresse pas au autre choses plus interessantes et lent.Passer votre chemin vous aller vous ennuyer.Mais se qui s’intéresse au (VRAIS CINÉMA)Foncé le voir vous aller sentir la puissance de se film.Il va vous surprendre.Ce film est presque un chef d’œuvre.Mais je suis pas du genre à mettre des chefs d’œuvre à chaque film mais celui là sa frôle le chef d’œuvre.Aller le voir vous serait pas dessus l’histoire est simple,les acteur incroyable,la mises en scène incroyable,les plans incroyable.Tous pour faire un film INCROYABLE.
Hervé Nguetsop
Hervé Nguetsop

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2025
Sacrée déception, surtout quand on bloque plus de 3H30 pour arriver au bout de l'œuvre pour le moins assez creuse.. Non pas que le film est sans qualité, mais on s'attend à plus de corps pour un film multi primé. Déçu...
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2025
Pour son troisième film (les deux premiers ne sont pas sortis en France), le jeune réalisateur américain Brady Corbet, 36 ans, frappe un grand coup.

The brutalist est en effet une oeuvre dont on se souvient longtemps, d'une densité exceptionnelle de plusieurs points de vue : incroyablement ambitieuse techniquement, portant la direction d'acteur à un niveau souvent vertigineux et brassant une matière narrative d'une grande richesse.

Commençons par les aspects techniques. Le film est entièrement réalisé en Vistavision, un procédé sur pellicule qui garantit une qualité optimale aux images, et qui n'était plus utilisé depuis les années 80. Le résultat est époustouflant, offrant une qualité d'image rarement égalée, bien plus chaude et vivante que les prouesses numériques contemporaines.

Corbet multiplie aussi les effets de mise en scène, d'une façon toutefois assez discrète et au service de l'histoire qu'il raconte. C'est souvent réussi (le plan séquence du début, les ralentis pendant la réception, l'entracte obligatoire) et parfois moins (les images touristiques de Venise).

Du point de vue des acteurs, le travail est remarquable. Certaines scènes ont une densité émotionnelle (ou intellectuelle) que je n'avais pas vu au cinéma depuis longtemps. Si Adrien Brody livre une prestation hallucinante (et par instants hallucinée), Felicity Jones et Guy Pearce sont tous deux beaucoup plus que des faire-valoir.

L'enchevêtrement des thématiques abordées par le film est l'une de ses forces, et permet de ne jamais s'ennuyer durant les 3h20 de projection : destinée individuelle, capacité des USA à accueillir les nouveaux entrants (et les Juifs en particulier), trauma post-holocauste, réflexion sur la nature de l'architecture (et le Bauhaus en particulier), féminisme, handicap, jalousie, désir sexuel, obsession de l'artiste, écoulement du temps, fascination des USA pour les self-made men ... Et j'en oublie probablement, tellement The brutalist est riche de multiples croisements.

Mais l'art de Corbet, décidément un grand artiste à suivre désormais, réside au final dans le tour de force suivant : à partir de tous ces éléments édifiants, il parvient à faire une oeuvre quasi intimiste, dans laquelle le spectateur à l'impression marquante d'entrer en contact direct avec les personnages principaux, dont aucun n'est tout à fait aimable, ni irréprochable.

Un grand morceau de cinéma, comme on en voit peu.
Mende53
Mende53

33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2025
J'ai adoré certaines séquences de ce film. J'en ai détesté d'autres. Je n'ai pas réussi à y entrer pleinement, l'entracte ne m'a pas aidé. Cela m'a intéressé et amusé d'être entre rejet et intérêt pendant deux heures mais au bout d'un moment, j'ai lâché. Plus rien ne m'intéressait, je trouvais tout très intentionnel et forcé et je n'ai pas été touché les personnages. Brody joue très bien, mais je ne me suis pas attaché à son personnage.
christian BONNARD
christian BONNARD

26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mars 2025
Long film fait de clichés :
Architecte inspiré qui se drogue
Américains pervers
Chronologie pas claire
Conclusion d une banalité
Et surtout des détails inutiles
Bref le marketing de ce film est excellent
philaucine
philaucine

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
Chef d’œuvre. Je craignais que ce soit trop long, pas une seconde je ne me suis ennuyé. C’est un film qu’il faut absolument voir au cinéma , les prises de vue, la musique, l’ambiance ont besoin du grand écran pour s’exprimer. C’est un film comme il en sort un tous les 10 ou 20 ans. Je ne dirai rien sur l’histoire, laissez vous emportez.
SuperJS
SuperJS

49 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mars 2025
3h34 avec un entracte : c’est très long et surtout… trop long !!!
Chronique d’une vie d’un architecte rescapé de la Shoah qui n’est pas totalement inintéressante.
Néanmoins, malgré l’excellent jeu d’acteur d’Adrian Brody (récompensé à juste titre par 2 oscars pour ce film et le Pianiste en 2003), le film manque singulièrement de rythme et propose une fin qui laisse le spectateur sur sa faim, au point qu’on arrive à se dire : « tout ça pour ça ??! »
LapinoFurioso
LapinoFurioso

3 abonnés 271 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2025
Dans l'ensemble, assez déçu de ce film après les retours positifs dont il bénéficiait. Pourtant, après avoir vu sa bande-annonce, je ne pensais pas le regarder. Mais je me suis laissé tenter après les critiques élogieuses à son propos.

Le film démarrait pourtant plutôt bien, avec une approche centrée sur les débuts de ce personnage et son intégration en Amérique. J'ai plutôt apprécié tout le passage avec son cousin, les débuts dans l'architecture d'intérieur puis sa relation avec Gareth. Ensuite le début de contrat et sa relation avec le riche millionnaire était aussi intéressante à suivre, mais petit à petit, j'ai commencé à perdre le fil et je ne voyais plus trop où est-ce que le film voulait en venir.

Certains échanges entre les personnages, surtout après l'arrivée de sa femme, donnaient lieu à des moments assez malaisants.

Alors que jusque-là, on suivait l'évolution et l'amélioration de la vie de ce personnage, on bascule à nouveau dans les difficultés et dans la misère. Et le film a commencé à prendre une tournure plus d'auteur, que je n'ai pas vraiment apprécié, pour se terminer enfin sur un épilogue dont je n'ai pas vraiment compris tout le sens.

Je reconnais quand même des qualités techniques au film, avec quelques jolies plans, même si le côté de la grandeur et du gigantisme avait été assez vendu, mais je n'ai pas vraiment retrouvé cela durant mon visionnage.

La performance d'Adrian Brody est également assez impressionnante, avec des personnages secondaires qui tiennent la route en lui donnant la réplique, comme son cousin et le riche millionnaire.

Et les musiques originales collent bien à l'esthétique et à l'atmosphère du film.

Un rêve bafoué de l'American dream. Je suppose que c'était l'idée derrière le plan de la statue de la liberté à l'envers, de voir l'envers de ce que l'Amérique a à offrir à ses immigrés.
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