Spider-Man : Across the Spider-Verse est visuellement renversant. Les ressorts émotionnels fonctionnent à la perfection et le film est ultra généreux pour nous emmener dans une aventure bourrée de surprises. Vivement la suite !
Spider-Man: Across the Spider-Verse est un chef-d’œuvre d’animation qui redéfinit ce que le genre peut offrir. Cette suite dépasse toutes les attentes, en enrichissant son univers visuel, son scénario et ses personnages avec une ambition et une créativité extraordinaires.
La photographie et le style artistique sont à couper le souffle, chaque univers visité ayant sa propre identité visuelle distincte. L’animation, mélangeant techniques et esthétiques variées, est une véritable explosion de couleurs et d’idées, qui ne cesse de surprendre à chaque scène. Chaque plan est une œuvre d’art en soi, magnifiquement travaillée et incroyablement immersive.
L’originalité du film réside dans son audace narrative et visuelle. Les thèmes abordés, tels que l’identité, le choix et la responsabilité, sont traités avec une maturité rare pour un film d’animation. Les plans-séquences, notamment ceux des séquences d’action, sont magistralement orchestrés, offrant une fluidité et une intensité qui maintiennent le spectateur captivé du début à la fin.
Les personnages, à commencer par Miles Morales et Gwen Stacy, gagnent en profondeur émotionnelle, et leurs arcs narratifs sont autant captivants qu’émouvants. Le film équilibre parfaitement l’action spectaculaire, l’humour et les moments de réflexion.
Spider-Man: Across the Spider-Verse n’est pas seulement une suite réussie, c’est une révolution dans le cinéma d’animation et une véritable célébration de ce que peut être une histoire de super-héros. Un incontournable pour les amateurs d’art visuel et de récits captivants.
En 2018 SPIDER-MAN : INTO THE SPIDER-VERSE créait la surprise avec son style graphique innovant et bluffant qui influencera les autres productions, avec notamment les très bons LES MITCHELL CONTRE LES MACHINES et CHAT POTTE 2. Visuellement ça mettait la barre tellement haute qu’on pouvait avoir des doutes sur la possibilité de surprendre encore le spectateur. Pourtant de ce côté-là, ce deuxième opus explose littéralement le plafond de verre. C’est un feu d’artifice à couper le souffle qui se permet de varier les styles graphiques de façon déconcertante. C’est beau à te décoller la rétine, continuellement inventif et ça fourmille de détails au point d’être un peu déconcertant par moment. C’est simple, il y a une telle orgie graphique que tu te retrouves souvent avec l’impression de ne pas savoir où regarder. Je comprendrai que ça puisse gêner certains spectateurs, mais de mon côté ça a été un pur plaisir visuel. Après, ça demandera certainement à être revu afin de pouvoir profiter de tous les détails.
D’autant plus que quand ça rentre dans le vif du sujet, il y a un rythme effréné soutenu par une bande originale magistrale, aussi variée et efficace que l’animation. C’est extrêmement généreux au niveau des scènes d’actions et propose des séquences assez épiques. Même si pour le coup, je trouve qu’on y perd un peu au niveau de l’émotion.
Le film se veut beaucoup plus sombre et mature, tout en étant bourré d’un humour, qui fonctionne souvent, mais ne vient jamais désamorcer le propos du film. Et justement le scénario est vraiment malin. Il exploite le multivers d’une façon qui doit faire pâlir le MCU et ridiculise cette purge de NO WAY HOME. Ca propose des rebondissements saisissants qui apportent énormément de profondeur à l’histoire, avec notamment un méchant dont on comprend les motivations (et comme on dit, on reconnait souvent un bon film à la qualité de son antagoniste…).
Les autres protagonistes ne sont pas en reste, avec une pléiade de personnages attachants et au visuel très réussit. A mon sens, Gwen se paye même le luxe de voler la vedette à Morales en étant clairement mise plus en avant.
Après, même si je me suis régalé, j’ai tout de même quelques réserves. Le film dure 2h20 et pour le coup, après une scène d’ouverture bluffante, il y a pour moi un gros ventre mou. Alors oui, surement nécessaire pour poser les enjeux dramatiques, mais j’ai clairement vu le temps passer. Heureusement, quand ça démarre, c’est un véritable rouleau compresseur qui emporte tout sur son passage. Idem, le fait qu’il soit conçu comme un diptyque, pose un petit souci, car le film est extrêmement généreux en termes de twists, mais on est frustré du fait que le générique arrive en plein climax.
Reste que ça aura été un vrai plaisir cinématographique, visuellement le film d’animation le plus impressionnant que j’ai pu voir, mais il faudra certainement attendre la suite pour le juger dans son ensemble.
Bon, ça fait très longtemps que je n'avais pas fait de critique mais, comment dire, Là, il faut qu'on en parle. "Spider-Man: New Génération" était absolument sublime, tout était parfait, le graphisme, le design , le scénario, les personnages attachant, l'humour, la musique…Un régal, j'était absolument conquis et enthousiaste en sortant de la salle. Je vais donc voir ce "Spider-Man : Across the Spider-Verse" avec le même enthousiasme. Aie!, une déception, Humour absent, scénario incompréhensible, brouillon. Une multitude de Spiderman auxquels on ne s'attache pas, des scènes Hystériques suivi de longueurs suivi de scènes de poursuites brouillonnes et illisible suivis de longueurs… Bref, Un film pénible. spoiler: En fait, on a l'impression de regarder une Interminable bande annonce de 2h20 jusqu'au 'TO BE CONTINUED" final.
Malgré la très bonne qualité de "Spider-Man : New Generation", je n'attendais pas vraiment cette suite, réalisée cette fois par Kemp Powers, Joaquim Dos Santos et Justin K. Thompson et sortie tout récemment. Effectivement, un peu lassé des Marvel et plus globalement des films de super-héros, je m'attendais à une suite assez faible ne faisant que surfer sur la nouvelle mode du multivers (qui ne touche d'ailleurs pas que le genre super-héroïque, comme nous l'a prouvé récemment "Everything Everywhere All at Once"). Mais j'avais bien tort car cette suite est tout simplement très bonne et redonne un sacré coup de peps à un genre de plus en plus en chute libre. Nous avons effectivement sous les yeux un film sacrément inventif, autant sur plan visuel que narratif. Nous retrouvons Miles Morales qui est cette fois catapulté dans le multivers où il retrouve son amie Gwen Stacy mais également de multiples versions de Spider-Man qui doivent cette fois combattre La Tache. Évidemment, un scénario comme celui-ci donne libre cours à tout un tas d'idées que le film exploite complètement. Idées que l'on aurait par exemple aimer voir dans "Doctor Strange in the Multiverse of Madness" ou dans "Spider-Man : No Way Home" mais ces films se sont malheureusement contentés du minimum syndical en faisant surtout du fan service. Mais bref, ici, nous avons donc tout un tas de versions de Spider-Man et surtout tout un tas d'univers que le film peut complètement exploité grace à l'animation ! Déjà que le premier film avait placé la barre assez haute visuellement parlant mais ici, le film va encore plus loin en exploitant tout un tas d'univers visuels différents, nous donnant enfin l'impression d'avoir littéralement du comics filmé sous les yeux ! De plus, spoiler: nous retrouvons également certains des personnages emblématiques des précédents "Spider-Man" ou encore du Sony's Spider-Man Universe mais le film ne tombe jamais dans le piège d'en faire trop ; ce sont au contraire des références assez discrètes . Mais le film ne se limite pas qu'à ses prouesses visuelles mais développe également un très bon scénario, loin d'être manichéen comme les films de super-héros nous ont habitués. Malgré tout, on ressent quelques longueurs (notamment avec des dialogues un peu clichés) et puis il faut avouer qu'il est relativement difficile de plonger dans le film tant tout démarre très vite. Je pense d'ailleurs qu'un second visionnage est nécessaire afin de profiter pleinement de l’œuvre. Car oui, à travers sa mise en scène innovante, son animation et ses différents styles de dessins, "Spider-Man : Across the Spider-Verse" n'est plus non seulement une œuvre cinématographique mais une œuvre d'art à part entière !
Je sors de la salle avec un mal de crâne. Le film est une démonstration technique de 2h20, et sur ce plan ci, c'est une parfaite réussite. J'ai trouvé l'animation belle et dynamique, chaque arrêt sur image semble avoir été pensé par un illustrateur et la diversité du multivers a permis aux artistes de différents horizons d'allier leurs forces pour créer une superbe d.a composite.
Mais à mon humble avis, c'est trop. L'ensemble me paraît suranimé, à un rythme effréné presque sans répit pendant toute la durée du film qui se permet pourtant des longueurs. Au début du film, on se prend une claque dès les premières minutes, mais cette claque étourdissante ne cesse jamais vraiment et me donne l'impression d'un clip de 2h30. Les scènes de climax et d'action auraient eu je pense beaucoup plus d'impact si elle ne s'étaient pas noyés dans un océan de surdecoupage et d'animations grandiloquentes.
J'ai l'impression que ce film avait l'ambition de surpasser techniquement le premier et donc de mettre les bouchées doubles sur les partis pris de mixed media, d'effets visuels en tout genres et de variété des univers. C'était ambitieux et réalisé avec succès mais, je crois, au détriment de la cohesion du film dans son ensemble.
Le film ne raconte rien pour moi qui mérite 5 étoiles ou le statut de chef d'œuvre. Il me donne une impression de gâchis et je l'oublierai aussi vite.
Entre 2 scènes d'action époustouflantes graphisme des décors, musique...nous avons droit aux éternelles questions sur : la famille, qui suis-je, oú vais je ?..et les jérémiades qui les accompagnent bref c'est très cinéma américain. Un détail qui interpelle, tous les univers se ressemblent, ils suivent tous un schéma précis, même cause, même effet, pas de bol. Sinon le méchant est très bon.
Bon... ok... il y a une recherche visuelle et je peux concevoir qu'on puisse trouver ça joli ou "original". Mais franchement ? C'est un film assourdissant, ne s'arrêtant jamais où tout va extrêmement vite, sauf lorsqu'il s'agit de faire un plan au ralenti bien racoleur où Spiderman "tombe" vers le haut (il y avait le même dans le premier film, donc là on le refait plein de fois parce que ça avait bien plu).
En fait ce qui m'agace dans le film c'est les personnages, ils n'ont pas de personnalité, leurs interactions sont inexistantes... C'est vraiment terrible. On est dans des archétypes. Miles Morales est un archétype de bon gars et il n'a rien de particulier... Il est profondément banal. C'est d'une tristesse accablante. Les conflits entre le père et sa fille, c'est vu et revu et le pire de tout c'est la romance entre spider-man et Gwen. Disons qu'à aucun moment on ne sait, on ne voit ou on ne sent qu'il se passe quelque chose entre eux. On nous le signifie bien, genre le mec il la dessine encore 1 an après dans son cahier alors qu'il l'a vu une fois (on appelle ça un Stalker et il faut demander au juge une mesure d'éloignement, c'est un malade).
Et en fait j'ai l'impression que le film c'est juste un truc pour les bandeurs de lore ou que sais-je... L'intrigue met une éternité à ce mettre en place mais on t'accable d'éléments à une vitesse folle pour te donner l'impression qu'il y a du rythme. C'est un film fatigant, il ne se passe strictement rien quasiment avant la fin (et bien sûr le film se conclut sur un cliffhanger bien chiant) et pourtant jamais il ne prend le temps de raconter proprement un truc, il faut sans arrêt tout cacher derrière des effets tape à l'oeil pour ados.
Quelle différence fondamentale entre ça et la vulgarité d'un Zack Snyder ? Ok c'est pas les mêmes références, mais il y a la même recherche de la coolitude qui est à vomir.
Bref c'est un film cool, pour gens cool, autrement dit quelque chose d'assez médiocre à destination des médiocres.
Comment on peut apprécier quelque chose qui avance aussi peu dans l'intrigue pour finalement te couper au moment où il se passe enfin un truc ? J'ai l'impression d'être pris pour un con.
En fait c'est je pense un film abrutissant comme on en fait rarement. Tu t'assoies devant ce truc, tu ne te poses aucune question, ça bouge, il y a des zoli images et voilà... le film est fini... t'es prêt à prendre ton billet pour la suite. Mais à par son style visuel (qui me laisse de marbre) il n'y a rien, pas une once d'émotion, pas un truc qui serait traité un peu différemment de d'habitude.
Bref c'est médiocre. Pas pire qu'autre chose, mais sans doute pas mieux.
Ce nouveau film Spider-Man vient pousser les limites établies du genre super-héroïque et de l'animation en général avec différents styles d'animation. Le tout est magnifique et épique (attention à bien s'accrocher il y a beaucoup d'information à la seconde).
Vraiment excellent. Difficile de passer après le premier de la trilogie, mais le succès est quand même au rendez-vous. Hâte de voir la suite !!!!!!!!!!!!
Hors l'animation de très bonnes qualité, on est devant un film pas spécialement bien écrit et rythmé. Le concept du film tient difficilement la route et plusieurs fois celui-ci est tordu par le film pour avancer péniblement dans son récit. Niveau musique rien de remarquable, elle fait difficilement son boulot. La fin est presque une insultes au spectateur, et les différents spiderman sont tous plus ennuyeux les uns que les autres. Mention spéciale pour l'irresponsabilité de spiderwomen en Moto et Spider Papa qui sont ou vont devenir parents mais ne remettent jamais en cause leurs utilité et la dangerosité de leurs combats dans un monde où ils emmènent leurs enfants en mission alors qu'ils y a littéralement 680 autres spiderman pour faire le boulot. C'est pas ouf mais comme c'est joli certains fermeront volontiers les yeux pour manger leurs fange.
Magnifique esthétiquement, le scénar est suffisament solide pour captiver. Mais le film a un certaine longueur. Et je pense qu'il s'adresse beaucoup aux fans de spiderman et sa quantité de versions. Que les comics baignent depuis un moment dans le multivers, pourquoi pas ? mais au ciné sur l'espace de 2 ou 3 films est ce acceptable ?
Après le succès surprise du premier opus, Miles Morales et Gwen Stacy faisaient enfin leurs retours sur grand écran pour Spider-Man : Across the Spider-Verse. J'ai longtemps regretté d'être passé à côté du visionnage en salles du premier volet tant ce fut une claque visuelle et une mine d'or d'idées lumineuses en terme de mise en scène. Près de cinq ans plus tard, voilà l'occasion de me rattraper ! On retrouve dans ce second film tous ce qui faisait l'essence du précédent à savoir une esthétique visuelle qui tabasse 95% des films d'animation récents. Cette patte graphique très inspirée des comics est encore une fois assumée et agréable tout en apportant des designs originaux à ce second opus comme celui de La Tâche qui fait un excellent antagoniste ou celui du spoiler: Vautour italien qui nous ramène inéluctablement à une esthétique picturale venue tout droit de peinture du XVIème siècle. Spider-Man : Across The Spider-Verse voit le multivers comme une opportunité à la pluralité des styles graphiques. On a même le droit à spoiler: des prises en live-action avec entre autres ce caméo de Donald Glover qui est assez drôle. De plus, ce sont les décors, bâtis de manière à traduire les états mentaux des personnages, qui font la force de cette saga. Je garde en mémoire les dialogues entre Gwen et son père avec ces champs contrechamps qui se transforment discrètement à chaque plan. Quand Gwen spoiler: parle de ce qu'elle ressent à son père, on a le droit à un décorspoiler: bleuté absolument sublime où les murs pleurent littéralement. Au-delà de la proposition graphique, les personnages disposent tous de conflits internes difficiles à gérer : Miles doute de son choix de devenir un héros au détriment de sa vie étudiante, Gwen est tiraillée spoiler: entre ses émotions et sa mission sacrée, les parents de Miles se demandent ce qu'ils spoiler: ont raté dans l'éducation de leur fils ... Ces tiraillements dont les protagonistes sont victimes permet en tant que spectateur de nous identifier que nous soyons parent, jeune adulte, adolescent ou enfant qui vient simplement voir un film d'animation. Pour rester sur les personnages, le Spider-Punk qui remplace au pied levé le Peter Parker d'Into the Spider-Verse comme ressort comique est mon gros coup de coeur. Sa comparaison entre spoiler: le capitalisme et le canva causé par Miles ainsi que sa réplique spoiler: face à l'enfant de Peter (Tu ch*** sur le système, j'apprécie ça) sont hilarantes. Toujours sur l'aspect humoristique, le traitement des références à la licence Spider-Man marchent bien avec notamment spoiler: la brève séquence chez le psychologue. Certains pourront reprocher au long-métrage une orgie de héros, mais je trouve que ça correspond à l'atmosphère très coloré et au montage haché du film. Par ailleurs, on ne se contente pas de rester à la surface des univers comme on pouvait avoir dans Doctor Strange in The Multivers of Madness. Spider-Man : Across the Spider-Verse nous propose un véritable périple multiversel, une confrontation des cultures d'un point du vue visuel ou auditif que ce soit dans le QG des Spider-Heroes ou à spoiler: Mumbattan , lieu absolument saisissant. Quand on voit que les aventures animées de Miles Morales sont de telles bijoux, on se demande vraiment comment les retrouvailles entre les trois Spider-Men en live-action ont pu être si mal mises en scène. Enfin bref, j'ai hâte de découvrir spoiler: des prises en live-action avec entre autres ce caméo de Donald Glover0 et les personnages qui y séjournent. Rendez-vous en mars 2024 !