Pierrot le Fou
Note moyenne
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282 critiques spectateurs

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tomPSGcinema

886 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2010
Pour pouvoir être totalement conquis par ce film de Jean-Luc Godard, il faut tout de même apprécier le style de mise en scène de ce cinéaste, et c'est là qu'est tout le problème pour mon cas personnel. Ce style, qui ne ressemble vraiment à aucun autre réalisateur ( ce qui est quelque part un gage de qualité, car il prouve que ce cinéaste a un style bien à lui, ce qui est somme toute assez rare dans le milieu du cinéma ), n'arrive que très peu souvent à m'emballer et même à me distraire, ce qui fait que je me suis souvent retrouver à m'ennuyer devant ce film. Toutefois, quand on visionne " Pierrot le Fou ", on ne peut nier les très bonnes performances de Jean-Paul Belmondo et de Anna Karina, ou encore la superbe photographie de Raoul Coutard qui apporte un charme certain à cette oeuvre. Pas un mauvais film donc, néanmoins l'ensemble est vraiment à reservé aux fans de ce cinéaste. Il s'agit du cinquième film que je visionne chez ce cinéaste, néanmoins n'appréciant très peu son style il y a de grandes chances pour que celui-ci soit le dernier.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

274 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2010
Comment écrire aujourd’hui encore sur «Pierrot le Fou» (France, 1965) de Jean-Luc Godard quand tant de regards si sont déjà penchés dessus et que tant d’écrits lui ont été consacrés ? Et pourtant ce chef-d’œuvre de Jean-Luc Godard –l’un de ses meilleurs avec «Histoire(s) du cinéma» et «La Chinoise»- traverse les années pour s’inscrire aussi pertinemment dans chaque époque. Le ton brutalement libertaire, préfigurant la période marxiste-léniniste de Godard, les somptueuses couleurs du Techniscope (plus flamboyantes encore que la Franscope d’«Une femme est une femme»), la réverbération étouffée du son de Bonfanti et Levert présentent «Pierrot le Fou» dans une enveloppe chatoyante. La légèreté d’apparence couplée à la gravité du fond (critique sociale) laisse envoler l’ensemble, comme soulevée d’entre terre. Et c’est pour cette raison paradoxale que «Pierrot le Fou» charme encore autant, avec une même vigueur, aujourd’hui. La beauté des plans (les verts y brulent autant que dans la Montagne Sainte Victoire de Cézanne) participent de la séduction du film. Que reste-t-il en 2010 de la jeunesse et de la société de 65 que portraiture le cinéaste ? Embryon de ce que seront les soixante-huitards, les Robinson Crusoe Anna Karina et Jean-Paul Belmondo expriment au XXIème siècle toujours autant de séduction. C’est que ce à quoi ils échappent, une société sclérosée comme un spectacle moribond, est aujourd’hui encore actuelle, sinon amplifiée. Pierrot le Fou, Ferdinand de son vrai nom, est un ange, une madone, le visage finalement bleuté comme une robe de la Vierge à l’enfant, et que la perversion cruelle de notre société force à l’extermination. Enfin, plus que de couvrir tous ces amples niveaux de lecture, le film traite aussi de ce qui concerne Godard au plus près, sa relation avec sa femme Anna Karina. «Pierrot le Fou» amorce la déréliction de leur couple. Un grand film, de ce registre, touche autant à l’impuissance d’une société qu’aux apories d’un individu face à son couple.
Plume231

4 423 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2010
La photographie de Raoul Coutard est superbe, les paysages sont splendides, la composition d'Antoine Duhamel est inspirée, les caméos de Samuel Fuller, de Jean-Pierre Léaud, de Raymond Devos et de Jean Seberg (enfin je crois que c'est elle!) sont sympathiques, les dialogues sont beaux et l'ensemble fourmille de bonnes trouvailles de mise en scène. Il est juste dommage que le rythme soit un peu languissant au début de la seconde moitié mais c'est sans trop de conséquence bien que j'ai un peu décroché à ce moment-là. Autrement, Anna Karina est absolument belle à croquer. On comprend totalement qu'on puisse tuer ou la tuer pour elle. Jean-Paul Belmondo, bien que son imitation de Michel Simon soit un peu ridicule, loin de son personnage agaçant d'"A bout de souffle" donne une interprétation assez subtile. Allez un peu de poésie anarchique dans ce monde d'abrutis cela n'a jamais fait de mal, au contraire.
ElAurens
ElAurens

93 abonnés 585 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2010
On ne peut pas reprocher l'originalité de Pierrot le fou, c'est d'ailleurs pour moi un des seuls points positifs du film avec la musique (très bonne, qui aurait du être utiliser pour un film plus triste). Ni le génial Jean-Paul Belmondo, ni la sublime Anna Karina m'ont fait apprécier cet œuvre si décalé. Ce n'est que le deuxième film de Godart que je vois et je crois que j'en reverrai pas de ci-tôt.
AMCHI

6 969 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 août 2010
Godard ou l'art de réaliser des films ennuyeux dès la 1ère minute. Seul le monologue d'Anna Karina sur les hommes pris en photo et la beauté visuelle du film sont à sauver mais même Bébel que j'adore pourtant m'a insupporté dans ce film.
musica92
musica92

5 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2010
On est à la fois scotché à l'écran et interrogatif.
Il faut reconnaître que la Nouvelle Vague n'est pas un genre facile.
La fin du film est totalement irréaliste. Je la trouve même en complète démesure avec l'histoire.
Heureusement que Bébel n'a pas persisté dans ce genre.
Redzing

1 463 abonnés 4 981 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2010
Un film phare de la Nouvelle Vague, dans lequel Godard casse de nombreux codes de mise en scène. D'une part, il place l'intrigue policière complètement en arrière plan pour mieux se centrer sur un couple vivant au jour le jour, mais surtout il joue avec les couleurs, les décors, le réalisme, ou la bande son de manière improbable, voire expérimentale. En résulte un œuvre d'une poésie renversante, assez unique en son genre, et qui se permet de pointer du doigts certains thèmes sociaux ou politiques (guerre du Vietnam, libération sexuelle, conventions sociales étouffantes, etc). Un classique du cinéma français.
Flotibo
Flotibo

77 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 août 2010
On est comme hypnotisé par ce film, Godard innove énormément dans la réalisation de ce long-métrage. Néanmoins, Pierrot le fou et sa compagne lasse de plus en plus au fil des minutes. Godard nous livre en fait une jolie coquille…. mais vide à l’image de ce scénario qui n’en est pas un. Vraiment dommage car le duo Karina/Belmondo est touchant, et il y a vraiment de très joli passages, notamment les narrations où la voix des deux acteurs s’entremêlent. Le film est à l’image de son ambiance musicale, sublime mais lassante et répétitive. Et je ne parle pas de la fin qui est très moyenne… C’est le premier film de Godard que je vois et je dois avouer qu’il ne m’a pas convaincu malgré un talent certain…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 août 2010
Le premier Godard que je vois. "Pierrot le fou", fou de liberté, fou d'amour... . Tout comme Pierrot le film est fou, rempli de belle poésie et de belle phrase. Dans un anarchisme convaincant, un homme plaque tout pour une étudiante qui veut fuir. Ce road movie est une errance, celle des deux héros follement amoureux, l'un aime la littérature, l'autre la liberté. Mêlant poésie et amour, Godard dose et marque. Un Belmondo comme je l'ai jamais vu, passionné, anarchiste et dérangeant. Mais aussi des scènes inoubliable comme l'apparition de Raymond Devos, sur le port, lui aussi un peu fou...
Ponctué d'extrait littéraire mais aussi de passage musicaux, le film fait ressentir une dose d'amertume: celle que provoque le quotidien. Ce film c'est toute une philosophie contemplative que veut nous montrer Godard.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 août 2010
Un film rempli de liberté, d'insouciance. Des dialogues excellents, des réflexions philosophiques très intéressantes. Cependant, la forme assez théatrale de ce film le rend au fil du temps de plus en plus dur à digérer. L'histoire assez complexe passe au dernier plan. Trop poétique et profond pour moi.
fastsnake
fastsnake

5 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2010
Je l'ai vu ce soir, après que ma mère ait insisté. Pour cause, je m'appelle Ferdinand à cause de ce film.

Et ça confirme ce que je pensais des dialogues de la "Nouvelle vague" (j'ai eu très peur au début), c'est-à-dire que ce n'est pas ma tasse de thé. Mais reste que j'ai malgré cela (et le style de Godard que... je n'apprécie guère également) très intéressant. Le scénario rappelle en quelques point A Bout de Souffle, mais reste au-dessus, notamment par son dénouement. Le fil narratif est de même intéressant. Du coup j'en viens à me dire que si ce film n'avait pas été fait à CETTE époque, par CE réalisateur, j'aurai peut-être vu un de mes films préférés.
reymi586

565 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2011
Je n'ai pas du tout accroché, ça part dans tous les sens et on n'y comprend pas grand chose. Je n'adhère pas trop à ce cinéma où le réalisateur fait ce que bon lui semble sans prendre en compte le spectateur. Je n'ai pas du tout saisir mais je ne sais pas si j'aurais le courage de le revoir. J'aime beaucoup Belmondo mais j'ai plus de mal avec Godard.
Teardrop
Teardrop

4 abonnés 60 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2010
Une profusion de références littéraires, musicales, philosophiques, picturales, qui enrichit le film, mais le fait aussi pencher du côté d'un intellectualisme poussif. Les prises de vue intéressantes, les couleurs flamboyantes et le jeu des acteurs sont un délice. Les thèmes abordés sont multiples : une histoire d'amour (qui laisse voir une confrontation dans le couple entre l'homme qui s'intéresse aux idées et la femme qui veut simplement vivre), des allusions à la guerre du Vietnam et des propos subversifs (apparemment jugés anarchistes à l'époque), mais aussi une interrogation sur l'art et le cinéma, avec des parodies de plusieurs genres (notamment le policier), et des passages de "méta-récit" (allusion au spectateur, regard franc braqué sur la caméra)... Je n'avais pas aimé certains films de Godard, bien trop pompeux ; celui-ci est plutôt une réussite, et il m'a donné envie de redécouvrir ce cinéaste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2010
Le son, les êtres, les couleurs. Tout y bouge en harmonie. Godard créé la symphonie existentialiste avec Pierrot Le Fou.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juillet 2010
Pierrot le fou est le premier film que j'ai vu de Jean-Luc Godard. Je ne connaissais pas du tout l'univers de ce cinéaste bien que j'en avais déjà longuement entendu parler. Certains apprécient son style d'autres pas du tout. C'est clair qu'on aime ou on aime pas. Et je dois dire que moi j'ai plutot adhéré au style Godard dans Pierrot le fou. Un film aux réflexions philosophiques très intéressantes, des acteurs épatants, une histoire sans réel histoire si je puis dire. En définitive, je dirais que c'est un très bon film que je recommande vivement à ceux qui veulent découvrir ce grand réalisateur.
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