Note moyenne
3,5
7340 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
85 critiques
4
63 critiques
3
31 critiques
2
43 critiques
1
40 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Jean-Luc Godard est considéré par les critiques comme l'un des plus grands réalisateurs du septième Art, il le sait que trop bien et ce, depuis longtemps. "Pierrot le fou" est symptomatique de ce que son cinéma va devenir, une filmographie aussi prétentieuse et élitiste que son mettre d'oeuvre. Les années 60 offrant les derniers vrais chefs d'oeuvres du cinéaste avant de s'enfermer dans son monde. Car finalement Godard réalise ses films tel un dieu teinté du culte de personnalité, il se fout royalement du public... Titré au début "Le Démon de onze heures" ce film fut interdit au moins de 18 ans pour "anarchisme intellectuel et moral" ce qui doit encore le faire bander le bougre. Il retrouve Belmondo après son coup de maitre "A bout de souffle" (1959) et "Une femme est une femme" (1961) et tourne aussi son 6ème film avec sa muse et sa première femme Anna Karina. A l'instar de Fritz Lang dans le superbe "Le Mépris" (1963) il s'offre cette fois-ci la présence de Samuel Fuller... Bref Godard se façonne un mythe auquel on doit également cette célèbre tirade "qu'est-ce que je peux faire ? je sais pas quoi faire..." ... Godard signe là ce que certain considère comme le précurseur du road-movie à la Bonnie and Clyde à la différence près que Godard s'en sert surtout pour parsemer son film de pensées pseudo-philosophiques dont finalement on se fout tant ça devient indigeste. Le montage abrupte est symbolique de l'anarchie souhaité, quoique c'est surtout le pouvoir de dire je fais ce que je veux avec mon film qui transparait. Le début est en soi d'un m'en-foutisme éhonté, l'abandon de famille est ainsi simple et facile. Le glamour du couple Bébel-Karina n'est pas pour rien dans ce film pourtant envoûtant, certaines scènes touchent au sublime et les détails foisonnent (omniprésence du bleu-rouge à chaque plan). Si ce film reste magnifique il est aussi le début du déclin, JLG va s'engoncer de plus en plus dans son narcissicisme.
Le meilleur de Godard avec "Le mépris". Un des meilleurs rôles de Bébel (voir même son meilleur). Inoubliable film.
L'un des grands succès de Jean-Luc Godard, avec un Jean-Paul Belmondo en très grande forme.
Cepandant, a défaut de vouloir bien faire, Godard s'en mêle les pinceaux. En effet, les voix off sont trop narrative, tantôt ennuyeuses tantôt énervante ! Faire parler les deux acteurs est assez original, mais de la à l'extrême... Il ne faut pas trop tiré sur la corde...elle fini toujours par cassée...
Belle hisoire, assez beau film... Alors que demander de plus ?
Cepandant, a défaut de vouloir bien faire, Godard s'en mêle les pinceaux. En effet, les voix off sont trop narrative, tantôt ennuyeuses tantôt énervante ! Faire parler les deux acteurs est assez original, mais de la à l'extrême... Il ne faut pas trop tiré sur la corde...elle fini toujours par cassée...
Belle hisoire, assez beau film... Alors que demander de plus ?
Un vent de liberté planait en cette année 1965, date de réalisation de "Pierrot Le Fou". La révolution culturelle était engagée, tout comme le mouvement de Nouvelle Vague Française, et par extension Européenne qui a tant marqué l'histoire du cinéma. Cette oeuvre fait effectivement l'éloge de la vie de bohème, sans règles si ce n'est de vivre au jour le jour, alternant entre amour, violence, poésie, littérature et art en général. Tout touche à une beauté sublime rarement atteinte, ce film étant sans aucun doute l'un des points culminants en matière de lyrisme tout mode d'expression confondus. Apaisant, sans aucun doute. Emouvant, tout autant. Philosophique aussi, avec une multitude de questions sans réponses. Provocateur également, à tel point qu'il fut qualifié à sa sortie "d'anarchie intellectuelle". Ce n'est pas faux, mais n'est-ce pas ce qui fait la beauté de cette oeuvre, qui, en s'affranchissant de toute convention possible n'a pour autre objectif que de marquer le spectateur et surtout lui faire vivre une expérience sensorielle extrêmement puissante ? Les sentiments des protagonistes nous envahissent sans aucun temps mort, toutes les capacités du spectateur étant mises à rude épreuve. Comment ne pas se sentir bouleversé par les tourments de Jean-Paul Belmondo, "beau comme tout", alias "Pierrot Le Fou" ainsi que la beauté très rare d'Anna Karina, charmeuse et charmante, parfait symbole d'une innocence perdue impossible à assumer ? Qui pourrait nous empêcher de rêver un peu, de s'envoler à travers toutes ces passions ravageuses qui épuisent en même temps qu'elles soulagent ? Je ne vois personne pour ce rôle et ai vécu ce chef-d'oeuvre comme il se doit, c'est-à-dire avec un regard émerveillé et bouleversé. Bravo et merci.
Je ne suis pas particulièrement fan de Godard, mais ce film quand je l'ai vu, je l'ai trouvé extraordinaire. Il y a un travail de mise en scène exceptionnel. J'ai vraiment bien aimé ce film !!!
Un film unique, on déteste ou on adore, on s'ennuie ferme ou on est complètement facsiné. Jamais je n'ai vu un film aussi emplit de liberté et de poésie, Godard a réussi à faire de son film une oeuvre d'art. Je n'ai pas envie de parler de ce film qui à mon avis ne se raconte pas mais se vit, pourtant je voudrais quand même évoquer les compositions d'Anna Karina et de Belmondo tous deux magnifiques aussi beaux qu'insolents (ainsi que celle de Devos pour un petit rôle: étonnante) et également la photo du film absolument superbe.
un des films les plus prodigieux de l'histoire du cinéma. révolutionnaire dans sa façon d'aborder le son, le montage, la couleur, le cadrage etc... et de l'émotion en plus! belmondo, qui s'est peint le visage en bleu, hurlant désespérément, anna karina chantant "ma ligne de chance", la photo de raoul coutard (le plus grand!), l'intermède surréaliste de raymond devos... il faudrait un livre d'au moins 300 pages pour décrire tout ce qu'a apporté ce film au cinéma, ou, en tout cas, à moi.
Un film culte.
Du cinéma chromatique et des acteurs éblouissants.
Un monument.
La voix off du chapîtrage et les allusions à la poésie et à la peinture donnent à ce film une dimension extraordianire.
On notera également deux mises en abîme (lorsqu'ils font bruler la 404, et lorsque Ferdiannd et Marianne se parlent avant de plonger dans la mer avec la Galaxy 62). Ce procédé tonifie le film pour notre plus grand plaisir.
Et la scène au Dancing de la plage,avec cette fille qui danse devant le jukebox; surréaliste, génial!
Du cinéma chromatique et des acteurs éblouissants.
Un monument.
La voix off du chapîtrage et les allusions à la poésie et à la peinture donnent à ce film une dimension extraordianire.
On notera également deux mises en abîme (lorsqu'ils font bruler la 404, et lorsque Ferdiannd et Marianne se parlent avant de plonger dans la mer avec la Galaxy 62). Ce procédé tonifie le film pour notre plus grand plaisir.
Et la scène au Dancing de la plage,avec cette fille qui danse devant le jukebox; surréaliste, génial!
Odysée fugitive d'un couple qui entraine sa vie dans une mort certaine. Jean Luc Godard, c'est bien connu, etire, bouleverse son cinema, distille les gouttes de son imagination sur du papier qui se transfoprment en oeuvres d'une complexité certaine comme Pierrot le fou. Dur à comprendre, cette oeuvre cinephilique se destine donc à un public bien particulier: celui de l'imaginaire et de l'humilité.
jouissif, délurant, grinçant, ricannant...
"Et il y eut, au fond du jardin, l'énorme éclaboussement d'or qui éclaira la nuit pendant une seconde. C'était la tête de Langlois qui prenait, enfin, les dimensions de l'univers." (Jean Giono, Un Roi sans divertissement)
"Et il y eut, au fond du jardin, l'énorme éclaboussement d'or qui éclaira la nuit pendant une seconde. C'était la tête de Langlois qui prenait, enfin, les dimensions de l'univers." (Jean Giono, Un Roi sans divertissement)
Film culte pour beaucoup durant la période pré-soixante-huitarde tant il vrai que l'innovateur et pittoresque Godard se plaisait à dénoncer comme nul autre, l'idéologie générale de " Pierrot le Fou " semble désormais totalement dépassée. Et l'intérêt actuel du film en prend ainsi pour son grade. Difficile en effet, ici, de se remettre décemment dans le contexte de l'époque et subir cette cavale, ou plutôt, cette petite balade campagnarde aux côtés de Belmondo, cependant à la hauteur de son jeu décidément irréprochable, et de Anna Karina, séduisante à souhait mais quasi-oubliée hors contexte Godardien. D'une longueur presque insoutenable parfois, on ne peut nier, pour éviter un endormissement certain, l'une ou l'autre apparition cocasse ( Jean-Pierre Léaud, Raymond Devos lui-même...), ainsi que quelques dialogues poétiques originaux ou un choix judicieux de couleurs et de décors pour l'époque ...Mais à moins d'avoir l'âme d'un ex-futur lanceur de pavés estudiantin ou d'être un inconditionnel de Godard, il faudra tenir bon pour étoffer vos connaissances cinématographiques à travers ce chef-d'oeuvre, assurément, mais...d'un autre temps !
Un film culte à n'en pas douter où se cotoient l'absurde, l'amour et la mort dans une magnifique fuite qui tourne en course à l'abime. Des scènes inoubliables (la scène du début dans les salons et sa critique de la publicité et de l'ineptie des conversations de salons, le monologue de Devos, la scène où Anna Karina chante dans la forêt...) et des acteurs formidables nous entraînent. On ne peut résister à autant de malice et d'intelligence subtilement mêlées. Les images et les dialogues sont eux aussi on ne peut plus réussis. En bref seuls des superlatifs peuvent convenir à ce film.
Un pur chef-d'oeuvre!
Un pur chef-d'oeuvre!
J'étais tenté de voir le film pour son caractère de réputation subversive, anti-consommatrice...le problème, c'est que j'ai longtemps hésité à voir ce film, justement pour son cataloguage (à visée commerciale) comme film rebelle. Or, le film n'a pas seulement ce côté subversif (anti-cinéma conventionnel), on finit par apprécier (aimer) ces plans découpés, ces voix off interacives..., au sortir du visonnage, on a pas l'impression d'avoir vu un film d'"anarchiste", mais un film "anarchiste" et c'est ce qui fait sa beauté.
Pierrot Le Fou est une révolution cinématographique. Jean-Luc Godard est le révolutionnaire du cinéma. Jean-Paul Belmondo et Anna Karina sont parfaits dans leurs rôles à contre-emploi.
Un chef d'oeuvre du cinéma à voir et à revoir absolument.
Un chef d'oeuvre du cinéma à voir et à revoir absolument.
Le film le plus marquant de l'histoire du cinéma français.
Autant au niveau technique qu'au niveau morale, le film atteint des sommets de style et de mise en scène lors de certaines séquences.
Un grand film !!!
Autant au niveau technique qu'au niveau morale, le film atteint des sommets de style et de mise en scène lors de certaines séquences.
Un grand film !!!
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse