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Xavier D
87 abonnés
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2,0
Publiée le 2 mars 2025
encore du cinéma expérimentale pour goddard, qui adore faire tous en faisant n'importe quoi, mais comme dans "A bout de souffle" ce film, traité encore de violence, pour un couple à la sauvette qui décide de couper les ponts avec leur vie de couple respectives et en cavale. un road movie, pleine de couleur, d’incompréhension, avec tous ces flashs de dessins, de peintures et autres. Des dialogues qui est aussi sans intérêt, qui ne raconte rien. mais l'aisance naturel de Belmondo, rattrape le côté ennuyeux. C'est presque même addictif. et il faut dire que la beauté de Anna katrina est sacrément addictive aussi. on a tendance à s’endormir quelques peu. c'est du grand n'importe quoi !
Godard, un type que je n'aime pas. J'ai rarement vu des films aussi prétentieux à faire absolument n'importe quoi et clamer qu'on fait du cinéma. Non, couper la musique n'importe comment, écrire des dialogues nazes, tourner la caméra dans tous les sens, faire des plans de coupe sans aucun sens, ce n'est PAS du cinéma, c'est juste du "délire". Je ne comprends pas ce qu'on trouve au cinéma de Godard, mais très clairement, ça ne me touche absolument pas. C'est long et lent, il ne se passe rien, c'est mal écrit, mal joué, mal réalisé. En voilà un bon gros navet.
J’ai toujours eu du mal avec les films de Jean Luc Godard et en revoyant « Pierrot le Fou » (1965), considéré comme un film culte, je reste sur ma faim ! Certes le générique est original, certes l’alternance des couleurs et le montage et le son sont innovants, certes l’attitude de Jean-Paul Belmondo avec à la main un livre des Pieds Nickelés et sa fameuse réplique « Pierrot, non je m’appelle Ferdinand » à Anna Karina est amusante… mais bigre que l’histoire est bien frêle malgré l’abondance d’armes à feu, de flaques de sang, d’explosions y compris celle de la dernière scène ! Désolé mais pour Godard, je m’arrête à « A bout de souffle » (1960).
"Pierrot le fou" c'est du Godart pur jus, on aime ou on déteste. Pierre angulaine du cinéma français, c'est un film très particulier, un peu expérimental dans son utilisation du montage, du son, des couleurs (du rouge, du bleu, du vert..). Porté par le charismatique duo Belmondo-Anna Karina, ce film reconnu en autre pour avoir été l'un des premiers films dit "road movie", a inspiré nombre de cinéastes mondial depuis plusieurs décennies et rien que pour sa il mérite d'être vu ou revu.
de belles scènes : celle avec Devos à mourir de rire. Belmondo parfait dans son rôle. Par contre Anna Karina on ne sait pas ce qu'elle fait là, elle n'apporte rien au film. Si Godard a fait ce film pour elle alors l'intention était mauvaise car il la fait passer pour la cruche (crush?) de service, et si c'est pour retranscrire ses problèmes de couple alors il se fait la part belle. Bref on sent la patte d'un réalisateur insupportable, à la ville comme dans le champ
c est moche ...c est laid ...c'est chiant ..c est long...c'est débile....c'est inutile ..cest mal foutu...c'est pénible...c'est de l'arnaque cinématographique...c'est du pseudo art ....bref...c'est godart ....un pseudo cinéaste.....a l'œuvre ridicule
Ce qui est fou avec ce film, c'est qu'on n'a pas besoin de tout comprendre pour l'apprécier pleinement. Le cinéma de Godard semble plus relever de l'expérience. La texture, l'ambiance des scènes prime sur leur rôle dans la narration. Ainsi certaines séquences ne font pas vraiment avancer l'histoire, mais elles induisent par leur rythme un certain changement d'attitude du film. Voilà du neuf !
C'est compliqué d'écrire sur ce film, en ce qu'il faudrait en décrire toutes les scènes pour donner une véritable idée de ce qu'il en est. Il faut accepter de se laisser porter par la poésie de ce qui s'y dit, et de ce qu'on y voit : le film ne s'impose pas, il propose. Voilà sa grande beauté : garantir au spectateur sa liberté d'interpréter. Les couleurs sont extraordinaires : le travail du bleu et du rouge notamment est fascinant. Belmondo, avec cet air de chien fou, donne corps avec aisance à son personnage. Le jeu de Karina se fait avec sincérité également : tout se passe avec fluidité, voir une certaine douceur propre aux choses naturelles... Nous avons le temps de contempler leurs aventures, et il faut accepter de ne pas y être guidé par une musique pointant des intentions d'émotions particulières.
On a avec Godard l'esthétisation de la vie (et de la mort), et surtout l'intellectualisation des sentiments. Ce dernier point est d'ailleurs un sujet d'incompréhension récurrent entre Ferdinand/Pierrot, le personnage de Belmondo, et Marianne, le personnage de Karin. Lui, poète qui se réfugie dans la littérature pour approcher sa vie avec esprit, tenter de la comprendre et posséder. De l'autre côté Marianne, tout en ardeur et intuitivité, veut se sentir vivante à travers un rapport direct à sa vie. Pierrot, ce "fou" des beaux mots, semble se faire là le porte-parole de Godard, face à cette figure féminine aux allures de muse insaisissable, qu'il poursuit en espérant vivre encore, lui aussi.
Ce film m'a personnellement énormément intrigué, puis fasciné par sa beauté et son audace. C'est du haut vol ! Il aura indéniablement marqué l'histoire du cinéma, et mérite d'être vu ne serait-ce que pour l'Histoire...
comme plusieurs critiques le soulignent, j'ai, moi aussi, eu du mal à rentrer dans le film. mais cela n'empêche pad la mise en scène et l'image d'être absolument magnifiques, tout comme les décors. sans parler de jean-paul belmondo et anna karina qui sont toujours au top :)))
Ou est le génie dans ce film prétentieux, ennuyant au possible ? Des dialogues insupportables et des personnages impersonnels. Seul point positif : les images qui ne font redécouvrir la France des années 60.
l'avantage avec les films de Godard, quand on est pris d'une envie pressante même si on est constipé et qu'on ne revient qu'un quart d'heure plus tard, on n'a pas l'impression d'avoir manqué quelque chose. c'est normal, puisqu'il ne se passe rien ! Après avoir regardé "à bout de souffle", ce chef d'œuvre pour intellos qu'est j'ai fait preuve d'un grand courage et je suis allé jusqu'à la fin de "pierrot le fou" qui est de la même veine . je ne dirai pas que c'est pire car on a l'avantage d'avoir de belles images en couleur . elles me rappellent celles que montre fièrement mon beau frère quand il rentre de vacances . Il fait donc du Godard sans le savoir, comme monsieur Jourdain faisait de la prose ... il a fallu la mort de Belmondo pour que je plonge dans la nouvelle vague. je l'ai prise en pleine poire et je ne m'en suis pas encore remis ! normal je ne suis pas un cinéphile cérébral ...
Très prétentieux, il est difficile de rentrer dedans. Heureusement les animaux sont excellents mais ont du mal à faire oublier le reste : la recherche esthétique et les réflexions philosophiques qui ne sont pas abouties...
J'ai adoré...pendant 40 minutes environ. C'est beau, vraiment beau, inventif, Godart nous amène à suivre un couple larguant les amarres et se dirigeant vers la liberté (des références explicites à Rimbaud). Cette cavale a parfois l'allure d'un bonnie and Clyde, nonchalant et précis. Godart n'a pas gagné sa réputation par hasard, c'est malin, intelligent, le montage est osé, les dialogues bouillonnent...puis le blackout, l'histoire finit de perdre le peu de logique qu'elle avait, des coups de feu partent, les morts s'accumulent, on s'en fiche de plus en plus. On est complètement exclu de ce qui se passe à l'écran. C'est en fait assez représentatif de la carrière de Godart qui s'en enfermé dans son propre système, et a pensé pouvoir se passer de scénario. Le talent, il l'a, mais le temps a fini par juger les films de la Nouvelle Vague, et malgré son apport, ce mouvement a fini par devenir stérile, et sur la même époque, on peut l'en préférer de bons faiseurs, tels PierreGranier-Deferre, George Lautner, Henri Verneuil, Denis De la Patellière...
Un film majeur de Godard, un magnifique road -movie au désespoir jubilatoire. C’est surtout une écriture au cordeau, beaucoup d’humour, des dialogues savoureux, plein de pessimisme jubilatoire. Des scènes cultes, parmi les plus belles de l’histoire du cinéma que l’on ne peut oublier , comme l’incroyable plan séquence dans les pinèdes , poursuite amoureuse entre Anna Karina et Belmondo, en chantant « ma ligne de chance ,vs ta ligne de hanche « , jouissif , le plus beau résumé/raccourci de l’incompréhension entre l’homme et la femme, la fameuse opposition Vénus vs Mars. Bien sûr toute la séquence finale , sur cet îlot baigné de soleil magnifiquement filmé par Raoul Coutard, avec une pellicule Kodak complètement saturée de soleil, et le visage de Belmondo peint en bleu , c’est une sublime résumé de la vie . C’est probablement le plus littéraire film de Godard . Certainement aussi le film le plus Célinien de toute l’histoire du cinéma. Un « voyage au bout du soleil » , en somme , avec comme héros principal Ferdinand . D’ailleurs la lecture, par Belmondo, du livre de L.F. Céline , « Guignol’s Band » en bord de mer est une allégorie Célinienne . Il y a aussi toute cette ambiance Pieds Nickelés, grand-guignolesque , qui alterne avec des séquences plus politiques , comme le petit théâtre qui met en scène la guerre au Vietnam , avec Karina en Vietcong et Belmondo en militaire US, c’est hilarant et en même temps dramatique. Belmondo est formidable, Godard est celui qui libère complètement son jeu et le hisse au firmament des grands acteurs. Et A. Karina est délicieuse, tenant là son meilleur rôle. Un régal, qui n’a pas vieillît d’un poil, d’une modernité intemporelle.
Un poème cinématographique à la fois déconcertant par sa narration décousue, et fascinant par sa mise en scène créative et son couple solaire Anna Karina/Jean-Paul Belmondo.