Pierrot le Fou
Note moyenne
3,6
7219 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

282 critiques spectateurs

5
85 critiques
4
64 critiques
3
30 critiques
2
42 critiques
1
40 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2017
Je n'ai pas apprécié : Pierrot le fou est trop théâtral, trop décousu, avec énormément de longueurs et de dialogues monotones et inintéressants. Je sais que beaucoup de gens adulent Jean-Luc Godard, mais la majorité des personnes qui découvrent cette réalisation aujourd'hui ne doit pas accrocher à ce style.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2017
Depuis "A bout de souffle", Godard filme à un rythme soutenu. En cinq ans, dix longs métrages sont nés de l'imagination féconde mais relativement opaque du réalisateur qui dans l'intervalle s'est trouvé une muse avec Anna Karina qui tourne sous sa direction la moitié de ces dix films. A l'aube du tournage de "Pierrot le fou", leur histoire d'amour s'achève dans la douleur et le succès critique et commercial des films de Godard est très relatif. Empruntant à tous les genres, il leur impose une narration erratique qui s'apparente plus au collage d'impressions parfois assez opportuniste qu'à une fluidité narrative destinée à emmener le spectateur d'un endroit à un autre. Autre paradoxe alors qu'il revendique l'originalité à tout crin pour se démarquer du cinéma de "qualité française" qu'il a tant vilipendé pour son conformisme dans les "Cahiers du Cinéma", il truffe ses films de références filmiques (Belmondo imitant les mimiques de Bogart, les affiches de classiques hollywoodiens, les apparitions de Fritz Lang ou de Samuel Fuller) comme s'il avait sans arrêt besoin de la caution des grands maitres hollywoodiens pour légitimer des inventions stylistiques pas toujours heureuses ou du meilleur goût. Après l'expérience futuriste et dérangeante d' "Alphaville" qui a laissé le public de marbre malgré la présence au générique d'Eddie Constantine dans son rôle le plus célèbre, certes détourné, de Lemmy Caution, Godard souhaite porter à l'écran l'adaptation toute personnelle d'un roman noir de l'écrivain américain Lionel White, "Obession" (le démon de onze heures). Après un temps avoir envisagé Richard Burton et Sylvie Vartan pour former le couple vedette, il se rabat sur Jean-Paul Belmondo et Anna Karina qui contribueront à donner par la suite plus de résonnance à "Pierrot le fou" au sein de la filmographie de Godard. En effet, une des lectures évidentes du film est l'ultime déclaration d'amour de Jean-Luc Godard à sa muse qui est train de le quitter. Belmondo dans un rôle à facettes s'identifie donc au réalisateur lors des nombreuses scènes où Ferdinand Griffon dit "Pierrot" échange et se dispute avec Marianne Renoir (Anna Karina) sur leur conception de la vie et de l'amour. Le constat est amer, chacun identifié par une couleur qui le symbolise (le bleu pour Ferdinand, le rouge pour Marianne) regarde désormais et peut-être depuis longtemps dans une direction opposée. A Marianne qui lui reproche : "Tu me parles avec des mots et moi, je te regarde avec des sentiments", Ferdinand lui répond : "Tu n’as jamais d’idée ! Rien que des sentiments". Le tout s'insère dans une intrigue complètement accessoire pour Godard qui a beau jeu de se réclamer de Lang ou de Fuller pour ensuite se moquer comme d'une guigne d'une rigueur narrative qui n'a jamais fait défaut à l'un comme à l'autre. On suit donc le couple reconstitué par hasard dans son périple sur les rives de la Méditerranée entrecoupé de citations lues par des voix atones, de flashs monochromes nous interpellant sur les enjeux tragiques d'un monde en ébullition et de dialogues répétés à l'envi comme Belmondo qui à chaque fois qu'Anna Karina le nomme Pierrot lui interjete : " Je m'appelle Ferdinand !" ou encore Anna Karina ânonnant comme un mantra : "Qu'est-ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire". Sur près de deux heures et en dépit d'une photographie remarquable de Raoul Coutard et de quelques rares scènes émouvantes comme celle où Belmondo croise le vrai iconoclaste qu'était Raymond Devos, "Pierrot le fou" qui n'a rien à voir l'ex-ennemi public des années 40 Pierre Loutrel, devient très vite lassant voire agaçant par la suffisance de son réalisateur qui, fils de très grands bourgeois considère peut-être que le cinéma n'a en aucune façon une vocation populaire. Avoir voulu la mort artistique des Delannoy , Autant-Lara et autres Jeanson , Aurenche ou Bost pour être incapable de se substituer en imposant une autre manière de s'adresser au plus large public, relève au mieux d'une étroitesse d'esprit coupable ou au pire d'une carence narrative que ne suffisent pas à masquer les nombreuses références que convoque le réalisateur à longueur de films. Godard dont les films à partir de "Pierrot le fou" ont suscité de moins en moins d'intérêt considérait peut-être qu'il était évident pour tout le monde qu'il était largement en mesure de réussir des films grand public qui n'auraient de toute façon pas été de son niveau. Nous le prouver au moins une fois en aurait constitué la preuve indubitable. Il est bon de rappeler que le réalisateur affichera toute sa vie des idées politiques prônant la défense des plus faibles au point d'avoir au sein de sa propre filmographie une période dite "Mao". Il n'est pas sûr que son art ait été mis efficacement au service de la cause qu'il entendait servir.
gzit
gzit

108 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2017
Un montage décalé, des personnages rebelles, des citations poétiques, on est bien en pleine nouvelle vague. Bien que Jean-Paul Belmondo paraisse tout-jeune, il a déjà plus d'une trentaine de longs métrages à son actif. Il ne roule pas encore trop des mécaniques. L'histoire présente une sorte de road movie qui annonce les Thelma et Louise et autres Bonnie and Clyde. C'est un peu n'importe quoi mais c'est le but de Godard. La surprise est totale en fin de film avec l'apparition d'un humoriste belge...
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 février 2017
N'étant pas du tout un fan de Godard, je n'ai pas franchement beaucoup aimé le film, mais je l'ai tout de même préféré à la plupart de ses autres films (Le Mépris compris).
Je n'aime vraiment pas le style Godard, que je trouve la plupart assez illisible et je n'arrive jamais à comprendre et à m'assimiler à ses personnages, mais c'est davantage le cas dans ce film. Le personnage de Bebel est plus clair (ce qui est ironique pour un personnage de fou) et du coup plus sympathique.
Bon, l'histoire part quand même un peu dans tous les sens et on voit vraiment pas où elle veut nous amener (et à la fin du film, je ne sais pas trop quoi en conclure)
Les acteurs sont bons : Jean-Paul Belmondo et Anna Karina (toujours aussi charmante).
Les dialogues sont tout de même très pseudo-intellectuels, ce qui est vraiment agaçant. Il n'y a pas besoin de lâcher au milieu de dialogues, et sans subtilité, des noms de philosophes ou d'artistes ou des idées générales, pour qu'un film devienne intelligent. Parce que là, ça fait juste péteux.
Enfin bon, ça se regarde, mais au-delà de l'histoire et de quelques beaux décors, le film se la pète un peu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 janvier 2017
Malgré la présence de Belmondo, malgré sa gouaille légendaire et son implication, malgré la si charmante Anna Karina, Godard emmène son film tout au fond de la poubelle de la "nouvelle vague" comme d'autres pseudo-cinéastes adeptes du grand n'importe quoi à l'écran, sauf que Godard y ajoute sa note personnelle et sa grande spécialité : le je-m'en-foutisme.

En gros et sans demi-mesure (il faut lui reconnaître son jusqu'au-boutisme, il ose tout) il remplit jusqu'au bout son ersatz de film jusqu'à ce que ça déborde. Le comble de cette non-histoire et de ce non-évènement, c'est qu'on aura toujours des intellos pour aller chercher le sens caché pour trouver une interprétation de non-sens à ce désordre cinématographique. On aimerait au moins en rire -peut-être au 75ème dégré, qui sait ?- si seulement on y dénichait quelque part assez de matière pour ce faire. Peine perdue.
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

29 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2016
Pierrot le fou est de loin le seul bon Godard. Bon n'est pas le terme approprié puisqu'il s'agit bel et bien d'u n chef d'œuvre où le savoir faire en matière de langage cinématographique de l'auteur s'allie à une histoire à la fois poétique et déroutante, De l'humour, des bons mots, un couple d'acteurs qui y croit. Je vous dit : un chef d'œuvre ! Quel dommage que Godard n'ait pas continué dans cette voie
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2017
Bien réalisé, original, très classe, drôle a certains moments "A qui tu parle? Ben au spectateur" avec une belle musique. MAIS. Évidemment qui dit Monseignieur Godard dit que c'est de l'art donc si ça n'a pas de sens c'est pas grave! Ben non, navré NWR fait des films étranges, David Lynch fait des films étranges sauf que ces 2 la font des films avec un sens, au moins la métaphore de quelque chose. Ici, on balance tout sur le spectateur qui se retrouve au milieu d'un maelstrom culturel riche mais brouillon et prétentieux. Mais comme c'est GODARD c'est forcément génial! D'ailleurs son nom prend 1/3 de la jaquette du DVD, la prétention atteint des sommets incroyables. Ce serait mentir que dire que je n'ai pas aimé, on parle quand même d'un Road-Movie français sur fond d'histoire d'amour et trafic d'arme, forcément j'adore! Mais certains parti pris de GODARD me rebutent trop. Mettre des filtres de couleurs c'est cool. Mettre son script dans un mixer, en ressortir 3 pages qu'on recolle ensuite et dire "Voilà le scénario!" c'est PAS cool. L'originalité peut être aussi bonne qu'inutile ce film en est la preuve. On se retrouve donc face a un film excellent mais prétentieux. Mais excellent quand même.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2016
Mon tout premier Godard, et l'une des œuvres qui, dit-on et ça ne m'étonne pas, a le mieux su profiter du vent libertaire de la Nouvelle Vague. Montage déconstruit, narration distordue, bande-son travaillée non pas comme un motif rythmique fluide mais au contraire comme un moyen de mieux faire percevoir l'immédiateté des sons (et à travers eux de toute la diégèse du film) par le décalage : tout Pierrot le Fou est un exercice expérimental censé tordre le langage cinématographique pour tenter de le dépasser. Ce mouvement, à l'avenant de la constante tentative de son personnage de décomposer le langage pour en extirper toute la poésie, contient toute l'essence créatrice du geste de Godard, et trouve par moments la liberté visée. Détruire le langage et ses fondations logiques pour dépasser la redondance des sentiments et des expériences qu'il recouvre me rappelle assez, en fait, ce qu'a pu essayer Fernando Pessoa en littérature. L'absurde, ici comme là, s'offre en un puissant vecteur poétique parfois vain, mais très touchant quand on s'accorde avec, parce qu'il porte en lui-même sa propre impossibilité et isole un peu plus dans une bulle de vide celui qui cherche à réussir une fusion, à faire cesser la sensation de dissonance et de désagrégation qu'il sent l'envahir. Par ailleurs, les messages sociétaux qui blâment la médiocrité ambiante (Pierrot parle sans cesse des "abrutis", les américains sont gentiment singés) est souvent regardée avec trop d'importance, alors qu'elle n'est qu'un point de départ, le pas d'élan par lequel Godard prend l'impulsion pour sauter dans son délire libertaire dont la finalité est bien plus complexe et bien moins dicible. Si on cherche à retrouver Godard directement dans son oeuvre, il me parait bien plus à propos de se pencher sur la relation amoureuse impossible entre ses deux personnages principaux, écho direct de celle (alors en plein délitement) entre le réalisateur et l'actrice Anna Karina, sa muse de toujours, de laquelle il allait se séparer d'ici peu. Cette liaison, insensée et portée par un même désir libertaire pourtant scindé par des aspirations différentes, est ce qui maintient le film en équilibre, le désir amoureux maintenant Pierrot sur le fil ténu de l'existence, faisant contre-poids au rêve d'un absolu poétique nécessairement destructeur. Pierrot le Fou est donc le film d'un ultime entre-deux, entre la vie prise dans son immédiateté, et l'espoir d'une élévation, d'une perfection artistique qui finira par la digérer, vers la mort inévitable d'un être détruit par sa propre volonté d'être plus pleinement. Cahoteux et inégal, il est trop personnel pour que le risque n'existe pas de passer à côté. C'est quand même quelque chose d'unique et de définitif, comme le saut dans le vide d'un homme qui vole vers sa propre extinction.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 juillet 2016
Œuvre originale, déroutante, bourrée de sous-sens, "Pierrot le Fou" brille par sa continuelle créativité tant dans la forme que dans le fond. La mise en scène, contenant de plans séquences de qualités et une palette de couleur antagoniste, en surprendra plus d'un. Les protagonistes sont joués avec justesse et poésie par un Bébel et une Anna Karina à leurs sommets.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mai 2016
Que penser devant ce film? L'histoire improbable et déconstruite, les personnages qui s'écoutent beaucoup parler. En dehors de quelques audaces formelles très réussies et qu'il faut bien souligner, le style Godard est ici très lourd, conférant un caractère irréel à l'ensemble mais nous rendant indifférents au sort des personnages. Les acteurs sont bons mais la soupe, elle, finit par être plutôt indigeste sur la longueur.
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2016
Pierrot le Fou : Moi qui adore et qui est fan de Jean-Paul Belmondo et quand je vois 4 étoiles sur 4 dans le programme tv, je me jette les yeux fermé sur cette œuvre d’où les critiques sont élogieuses et je suis souvent bon critique et je suis désolé d’avance pour la critique que je vais faire mais c’est mon ressenti. Et plus j’avance dans le film, et plus c’est le choc et le mauvaise surprise. J’ai vraiment pas comprit le film, je ne suis pas rentré dedans, j’ai trouvé le tout très confus et de prime, la réalisation ne va pas du tout. Déjà, mise en scène hasardeuse, ça part dans tout les sens, les couleurs et filtrés sont pas terribles et certains cadrages sont affreux, ce n’est pas coupé, des fois, on voit même pu la tête des personnages et tout, pourtant dans des plans larges… on sent un coté très personnel dans le film et la mise en scène mais ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi. Surtout sur le montage sonore et les musiques, alors la, c’est fait n’importe comment, on dirait que ça était fait au hasard, il y a des musiques bizarres qui commence, qui s’arrêtes, elles rependent de façon tout aussi bizarre, les sons sont pas terribles, on dirait même que des fois, ils ont pas capté le son du moment, ils ont tout fait en post production et ça rend pas bien du tout. Ensuite, scénario, si il y en a un car c’est confus, ça part dans tout les sens, ce n’est pas logique, il y a des scènes inutiles, les dialogues sont pas exceptionnelles : c’est peut être poétique ou philosophique mais encore une fois, ce n’est pas une raison. En plus, c’est lent et ennuyeux, vers 40 minutes du film, je me suis dit : rah, il y a encore un heur du film, c’est long… ça veut tout dire et c’est rare quand je lute pour finir une œuvre. Non, pour moi ce film raconté une descente au enfer ou une expression d’une certains liberté mais bon, il y a mieux comme œuvre qui parle de cela. Bon, heureusement que les acteurs sont bons, surtout Jean Paul Belmondo qui est impeccable comme d’habitude mais bien sur, ce n’est pas son meilleur rôle. Donc voila, déçu car je m’attendais a mieux et pas a ça surtout, mais j’aime être surprit, dommage la, c’est dans le mauvais sens.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Difficile pour moi d émettre un avis tranché sur Pierrot le fou tant le film me paraît inégal dans ce qu il propose. C est une alternance de moments absolument magnifiques un très beau cadre et une photo remarquable ainsi que de passages mauvais voir ridicules quand je repense aux scènes chantées qui ne ressemblent à rien. Mais comme je le disais malgré quelques réelles sorties de route, ce road movie avec deux amants passionnés reste un beau moment de poésie avec ce qui peut être considéré comme la fuite commune de ces deux personnages d un monde d opulence qui les dégoûte. Belmondo et Ana Karina forment un couple magnifique, passionné. Un film aussi beau qu il peut être pénible et verbeux par moment.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2016
Pierrot le fou c'est un peu une comédie dramatique policière.
On suit le road movie de 2 jeunes gens à travers la France des années 60.
JP est un eu un anti-héros. Il semble faire les 400 coups mais est au fond plus fragile qu'il n'en a l'air. Et ce n'est pas encore l'homme dur et fort qu'on peut voir dans les films policiers des annéees 70 et 80.
L'intrigue est un peu molle. On ne comprend pas toujours ce qu'il se passe. Pourtant l'histoire se met en place et les détails arrivent mais petit à petit.
On a le temps d'apprécier la mise en scène de Godard. C'est très coloré, avec du rythme aussi dû au fait de toutes les références à la publicité. Les dialogues et la narration sont aussi originaux.
Ca laisse néanmoins un sentiment de vide. C'est peut être aussi ça qu'il faut en retenir. Le vide donc la liberté.
La fin est triste et nous ramène à la dure réalité, surement que ce road movie ne pouvait pas durer éternellement.
Prométhée
Prométhée

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juin 2016
Je n'arrive absolument pas à comprendre les critiques dithyrambiques de tous les critiques à l'égard de ce film. Quelle prétention et quelle vacuité! De Godard je ne connaissais qu'A bout de souffle, dont seul le "New York Herald Tribune" lancé par la charmante Jean Seberg, m'est resté. A cause de ces critiques et de ce que Godart est censé représenter pour le cinéma français, je me suis forcé à regarder ce film jusqu'à sa fin . Et quelle souffrance! Godart souhaite casser les codes du genre, soit, mais à quelle fin? Il n'y a pas d'histoire, les acteurs sont mauvais, les procédés de Godard indigestes. Ce film ne dit rien, ne pense rien. Aucune magie. Rien.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 avril 2016
Un film sur la poésie, l’évasion et la liberté. Liberté de ton bien entendu. Film exalté et ambitions complètement sans limites. Couleur omniprésente et longues séquences lyriques en musique. Ils s’enfuient davantage pour ouvrir leur esprit et créer leur amour. Un film comme un livre: on pioche ce qu’on aime ou on passe négligemment.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse