Initialement été développé pour HBO Max, Blue Beetle a finalement eu le droit à une sortie dans les salles obscures. Seconde réalisation de Angel Manuel Soto, il s’agit du nouveau long-métrage du DC Universe (la nouvelle appellation du DCEU, dont la direction a été fraîchement reprise par James Gunn) et la toute première adaptation des aventures de ce super-héros. Etonnement, le film est arrivé en salles par la petite porte avec une campagne promotionnelle relativement discrète de la part de la Warner, surtout comparé à l’autre projet de l’été : Barbie.
Côté scénario, Angel Manuel Soto opte pour une origin-story très classique et qui n’échappe malheureusement pas aux clichés du registre, notamment le méchant qui n’a absolument rien d’original et n’est qu’un prétexte pour combler cette histoire assez creuse, ainsi qu’à de nombreuses situations grotesques. Pour autant, grâce à l’énergie du protagoniste, à son entourage très attachant ainsi qu’un clin joli clin d’œil à la communauté hispanique, Blue Beetle demeure tout de même un divertissement honnête, nettement supérieur aux précédents Shazam, bien rythmé et qui nous fait découvrir avec beaucoup de légèreté ce nouveau super-héros.
Côté mise en scène, Blue Beetle inaugure Palmera City, la nouvelle ville de l’univers DC très colorée avec des touches futuristes. Les décors sont immersifs et soignés, accompagnés de bons effets spéciaux et des scènes de combats captivantes. Enfin, la distribution est portée par Xolo Maridueña qui nous offre une interprétation honorable de Blue Beetle.
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Je m'attendais à beaucoup mieux j'ai été déçu c'est un film pour ado on a l'impression que c'est plus un film familial que un DC s'en est navran un scénario bâclée pas assez de profondeur....
Blue Beetle a pour lui deux qualités, qui rehaussent ponctuellement un intérêt qui s’amenuise lorsque viennent les scènes de combat, hideuses et charcutées par le montage : d’une part une attention portée à la famille gardienne de l’identité et des valeurs morales de Jaime Reyes, d’autre part un discours social qui inscrit les protagonistes dans une Amérique soucieuse d’imposer une hégémonie blanche au détriment des minorités écartées des grandes villes et contraintes de vivre dans des conditions précaires. L’articulation de ces deux dimensions construit un manichéisme plutôt intéressant, puisqu’à l’unité familiale des Reyes s’oppose la dislocation des Kord, qui tourne néanmoins au vinaigre quand la richesse héritière compense les pertes des Mexicains en leur offrant maison et voiture… L’éloge paradoxal d’un système capitaliste que le récit prétendait affronter une heure quarante-cinq durant. Cette bêtise de propos se double d’un plagiat des univers Marvel Spider-Man, du point de vue de l’apprentissage physique, éthique et sentimental du héros, et Iron Man, dont l’armure en constant dialogue avec son hôte refait surface. On appréciera l’humour plutôt bien dosé – si l’on oublie la conversion en guerrière de la grand-mère, ridicule – et la volonté d’incarner les personnages, êtres de chair restitués dans leurs fragilités. Pas de quoi cependant se réjouir devant un produit formaté et, une fois encore, plagiaire.
Blue Beetle déçoit en tant que dernier ajout à l'univers DC. La richesse de la culture latino, qui aurait pu être un élément distinctif, n'est pas suffisamment mise en avant. Cependant, il est important de souligner l'enthousiasme palpable de l'ambiance générale, qui tourne autour de la notion de famille. Ce film ne peut clairement pas rivaliser avec l'impact culturel majeur qu'a eu "Black Panther" pour la communauté afro-américaine. Il faut tout de même reconnaitre pour son côté sympathique, malgré quelques scènes clichées.
Ce nouveau film de super héros brille visuellement grâce à des atouts indéniables. Les effets spéciaux offrent un spectacle visuel de qualité. Le design du costume de Blue Beetle est particulièrement réussi. De plus, les scènes d'action sont dynamiques. Dommage qu’elles ne soient pas plus nombreuses.
Il manque tout de même un vilain d'envergure pour maintenir la tension habituelle propre à ce genre. Le film prend une approche différente en se concentrant davantage sur l'aspect social. En réalité, le véritable antagoniste du récit n'est pas un super-vilain, mais plutôt la grande entreprise américaine avide de profit. Cela permet une réflexion pertinente sur les dynamiques sociales et économiques, mais pour les amateurs de super-héros, cela peut laisser un sentiment d'inachevé. Xolo Maridueña signe une performance solide après avoir déjà fait ses preuves dans "Cobra Kai". Cependant, le film pèche du côté des autres rôles, notamment avec Bruna Marquezine et Susan Sarandon, dont les performances ne parviennent pas à briller. Il faut tout de même reconnaitre que l'ajout de nouveau personnage par rapport au comics est bien fait.
Lire d'autres critiques ici : https://doisjelevoir.com/
Ce film de super héros DC n'est pas très convaincant surtout par ces dialogues et clichés mais a le mérite d'être assez original avec de gentils personnages et une bonne moralité. Très typé mexicain, manichéen et lutte des classes mais reste sympathique.
L'univers du DCEU est, on le sait, en état de mort cérébral. Ce Blue Beetle a donc peu d'intérêt dans l'univers construit durant la décennie précédente. Le film est assez classique. Un film de super héros banal. On sent durant ce film que même la production ne voulait pas donner d'importance à ce film. Que cela soit les effets spéciaux ou même son histoire.
Annoncé comme un échec critique et public, devenu nécessairement un échec critique et public, ‘Blue beetle’ n’est pas un échec à proprement parler, au sens où tout ou partie de ce qu’il est témoignerait de choix, de décisions ou d’orientations malheureuses : c’est juste un film de super-héros impersonnel, insipide, bête à manger du foin en fait. Passons vite sur le côté LatinoXploitation, déjà présent dans le Comic mais qui n’apporte rien de plus que quelques blagues vaseuses sur les tacos et la guacamole et le ciblage d’un segment bien précis du public, Blue Beetle est un surhomme lambda - très résistant, très rapide, surarmé et qui peut voler - et qui doit ses pouvoirs à l’absorption malencontreuse d’un artefact extraterrestre en forme de scarabée qui devient une sorte de conscience-assistant numérique permanente. C’est un peu débile…mais pas tellement plus que Spider-man quand on y pense…sauf qu’il est bleu et pas rouge, que c’est un scarabée et pas une araignée, et que c’est DC et pas Marvel. A son crédit, on peut remarquer aussi que Jaime Reyes partage avec Peter Parker une certaine modestie : ils n’ont pas souhaité ce qui leur arrive et ne sont que de grands ados aux ambitions limitées (trouver du boulot et pécho la fille). Partant de là, malgré un numérique clinquant assez offensant pour les yeux, “Blue beetle” est un film “Origins” tout ce qu’il a plus conformiste, fonctionnel mais sans âme malgré des effets spéciaux imposants, dont on ne sait pas s’il est le chant du cygne de l’ancien univers DC ou le couac de canard asthmatique de son renouveau. Ciblant clairement enfants et ados, il ne fait certes pas pire qu’un autre mais ni le héros ni son avatar superhéroïque ne marquent vraiment les esprits, pas plus que son antagoniste (Susan Sarandon, qui a du croire à un remake tardif du Rocky Horror picture show). En revanche, quelle audace d’avoir conservé, pour le méchant soldat en exosquelette, le nom de “Carapax” : depuis le “Galbatorix” de ‘Eragon’, je n’avais pas entendu un patronyme qui craignait autant…
Un film familial sur un super héros avec de bonnes valeurs : la liberté, l'amour des siens, l'anti-impérialisme... Quant à l'idée d'un homme-scarabée, ça n'est pas plus répugnant qu'un homme araignée ou un homme Fourmi.
On va dire que c'est l'un des meilleurs films de DC comics. Mais il reste bien en dessous de pratiquement tous les films de Marvel (exception faîte du dernier THOR). Blue beetle est un mélange de spiderman et d'Iron Man. Le film dure 2h15 alors que na durée maximale ne peut excéder 45 minutes tout au plus. Trop de discussions inutiles de bla bla dont on se passerait bien. Film destiné pour un public adolescent limite gaga.
L'aspect Latino n'est pas lourdingue contrairement à toutes les facettes inclusives des derniers Marvel. C'est justement ce qui rajoute de la légèreté au film. Le scénario est très classique mais agrémenté de blagues sympathiques par ci par là. Ca serait sorti il y a 15 ans j'aurais trouvé ça excellent. Avec toute la panoplie de films de super héros sortis depuis, Blue Beetle n'a pas de côté exceptionnel, mais sympathique... ce qui est déjà pas mal.
Que dire ? Une version du "pauvre" d Iron Man c est ma première impression je dirai. En ce qui concerne le scénario c est d une consternante médiocrité et "déjà vu". Question casting ce n est pas formidable. Pour la réalisation, il y a de l idée dans les effets spéciaux mais ça ne suffit pas à rattraper le sentiment général de ce film. Au global distrayant mais ce n est pas suffisamment original pour garder de l attention et de l intérêt sur la durée du film ...
Au vue de l’état de mort cérébral du DC Universe lors de la sortie de Blue Beetle, le film semblait condamné dès le début. Et c’est bien ce que l’on ressent : des personnages creux et sans charisme, aucun enjeux, de l’action assez quelconque et surtout un film qui n’apporte rien à son univers… bref, un film fade sans être catastrophique.
Waouh ce film il déchire il est trop bien franchement parfait il est bourré de scène d'humour extra des scènes d'actions des effets spéciaux géniaux et de la musique tendance l'acteur xolo mariduena est excellent je recommande ce film un 20/20 c'est mérité
Encore une daube pour décérébré. Il n'y a rien à garder. Le scénario est convenu, le casting est moyen, les dialogues sont pauvres. C'est vulgaire, violent et sans aucun intérêt. Même les FX sont mauvais. Bref, c'est nul.