sans intérêt , très long , scénarios enfantin , remake de tant d’autre film déjà vue et tellement mieux fait ! Mon fils de 10 ans a adorée mai les autres de 14 n’en pas regarder jusqu’à la fin !!!!! c’est vous dire le niveaux
J'ai passé un bon moment devant ce Blue Beetle en 4k. Pas de réelles surprises scénaristiques, mais la famille mexicaine du personnage principal m'a bien fait marrer au début. D'autre part, la dénonciation dans le film d'une Amérique guerrière face aux pays désœuvrés d'Amérique du sud m'a bien plu. Un bon divertissement
Blue Beetle est un film divertissant, avec de bons moments et une dose d’émotion qui fait plaisir, mais il ne se démarque pas vraiment dans le genre super-héroïque. Sympa à regarder, mais pas inoubliable.
DC Comics veut avoir son Spiderman dans sa panoplie de super héros. Un adolescent ordinaire qui se retrouve avec des super pouvoirs. L'araignée est remplacée par un scarabée et le costume devient bleu. Les scènes d'action sont bien réalisées et chorégraphiées. Le costume de Blue Beetle devient bleu avec des pinces qui rappellent le méchant Octopuss, adversaire de l'homme araignée. Le scénario est assez simplifié, les histoires avec la famille mexicaine ubuesque et l'interactivité entre l' héroine et le super héros est plate sans relief. Aussitôt vu, Aussitôt oublié bien que le moment ne soit pas désagréable.
J'ai adorée, c'est cool de juste pouvoir de se posée et de regarder un film sans prise de tête. Amour. Une petite intrigue mais qui ne prend pas trop de place mais juste asséeCst ara q
Un film de l'univers DC Comics très bien réalisé malgré le peu qu'on en a entendu parlé. Le scénario, le héros et ses pouvoirs sont chouettes. Les effets spéciaux sont très bien fait. Il y a un aspect assez marrant et WTF dans ce film (spoiler: avec la famille mexicaine totalement folle ), ce qui apporte un petit plus qui change des films colics habituel. De quoi passer un bon moment.
Un film mort né. Je comprends la note d'intention, avec ses personnages différents, et surtout une vraie histoire de famille. Mais cette dite famille est horripilante, ça crie de tous les côtés, tout le temps. Affreux. Les personnages sont archi caricaturaux, le scénario est cousu de fils blancs, et la pauvre Susan Sarandon donne l'impression qu'elle ne sait même pas ce qu'elle fait la. Le film est constamment baigné dans des couleurs fluos, et rempli de néons, les CGI sont médiocres, et le tout est filmé platement. Aucune scène d'action ne ressort du lot. Tout a déjà été vu ailleurs, et mieux que ça. Vous voulez un vrai bon film de Super Héros ? Regardez Watchmen.
Au vue de l’état de mort cérébral du DC Universe lors de la sortie de Blue Beetle, le film semblait condamné dès le début. Et c’est bien ce que l’on ressent : des personnages creux et sans charisme, aucun enjeux, de l’action assez quelconque et surtout un film qui n’apporte rien à son univers… bref, un film fade sans être catastrophique.
"Blue Beetle" est décevant. Les dialogues sont mauvais, la sœur du héros est insupportable, et l'amitié rapide entre le personnage principal et la fille travaillant chez Kord est peu crédible. Le méchant est sans intérêt et l'intrigue est banale. Seul le costume de Blue Beetle se démarque un peu, mais c'est loin de suffire pour sauver le film.
Encore un nième film de super héro, dépassé par ses pouvoirs, dans un contexte familliale difficile, qui séduira la jolie fille du film, aura un ami farfelu, attachant et de bons conseils. Sympa de retrouver le Miguel de Cobrai Kai. Les effets spéciaux sont soignés. Mais originalité zéro pointé. On ne s'ennuie pas malgré tout, mais ça s'oubliera très vite.
Blue Beetle a pour lui deux qualités, qui rehaussent ponctuellement un intérêt qui s’amenuise lorsque viennent les scènes de combat, hideuses et charcutées par le montage : d’une part une attention portée à la famille gardienne de l’identité et des valeurs morales de Jaime Reyes, d’autre part un discours social qui inscrit les protagonistes dans une Amérique soucieuse d’imposer une hégémonie blanche au détriment des minorités écartées des grandes villes et contraintes de vivre dans des conditions précaires. L’articulation de ces deux dimensions construit un manichéisme plutôt intéressant, puisqu’à l’unité familiale des Reyes s’oppose la dislocation des Kord, qui tourne néanmoins au vinaigre quand la richesse héritière compense les pertes des Mexicains en leur offrant maison et voiture… L’éloge paradoxal d’un système capitaliste que le récit prétendait affronter une heure quarante-cinq durant. Cette bêtise de propos se double d’un plagiat des univers Marvel Spider-Man, du point de vue de l’apprentissage physique, éthique et sentimental du héros, et Iron Man, dont l’armure en constant dialogue avec son hôte refait surface. On appréciera l’humour plutôt bien dosé – si l’on oublie la conversion en guerrière de la grand-mère, ridicule – et la volonté d’incarner les personnages, êtres de chair restitués dans leurs fragilités. Pas de quoi cependant se réjouir devant un produit formaté et, une fois encore, plagiaire.
Même si ce n'est pas aussi mauvais qu'on aurait pu l'imaginer, entre le recyclage et le déjà-vu total, le nian nian ambiant, et une direction artistique qui décolle plus la rétine qu'elle ne l'émerveille, Blue Beetle est un énorme ratage affligeant de nullité. Ne reste que le plaisir de revoir ce vieux briscard de Raoul Trujillo.